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21/12/2009

Le climat délétère à Copenhague.

 

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Les thuriféraires-journalistes et les VERTS ne cessent de salir Harper à Copenhague en l’affublant des pires maux. Bref, qu’il serait la honte du Canada. Pour qui se prennent-ils? Seraient-ils inféodés à une gauche totalitaire qu’ils en oublient les réalités canadiennes.

Or, le PQ ou le BLOC tous les militants souverainistes et même le Parti de Robert Bourassa savent que jamais le Québec n’a permis au fédéral de s’ingérer ou d’empiéter dans ce champ, de juridiction exclusive, dévolue à la couronne, c’est-à-dire à chaque province, soit les Richesses naturelles à l’intérieur de son territoire.  Ce n’est pas faute des nombreuses tentatives du gouvernement libéral de P-E-Trudeau qui s’y est cogné le nez sans jamais pouvoir infléchir la volonté des  différents partis qui siégèrent à la tête du Gouvernement du Québec.  La seule autorité qu’il a exercée fut de s’ingérer lors de contrats de vente de l’électricité du Québec à des États américains ( les ententes commerciales avec des pays étrangers sont en effet de sa compétence) où il a modifié des clauses sur la durée du contrat entre les parties, pourtant déjà négociées entre les gouvernements. Quand le prétentieux Propriétaire du Canada c’est-à-dire le Parti libéral du Canada, dont certains membres surent, au passage, se graisser à même l’argent des contribuables, dut céder le pouvoir au nouveau Premier ministre Brian Mulroney du Parti conservateur, ce dernier cessa ces empiétements dans les champs de juridiction provinciale. Le Très Honorable Brian Mulroney savait que ces droits étaient inscrits dans la BNA ACT. British North America Act. C’est-à-dire communément appelé la Constitution canadienne. 

Ottawa peut bien sûr promettre et prendre tous les engagements qui feraient plaisir aux écologistes, les VERTS, mais il ne peut rien appliquer. Or à Kyoto il a promis et signé l’entente, mais elle ne fut jamais appliquée, et cela sous le gouvernement Libéral. Monsieur Harper sait qu’il a les mains liées par la constitution. Les journalistes le savent aussi, mais ils semblent l’ignorer. Il est vrai que leur propre agenda politique les encourage à démoniser et tuer dans l’opinion publique M. Harper. Or Mr. Harper n’a aucun pouvoir en ALBERTA. Le pétrole appartient à la Province. Le Québec de John James Charest le sait, et il a pris des mesures qui sont de sa compétence.  Étrangement, l’ex-chef du Parti conservateur John James Charest devrait sonner la charge vers son collègue de l’Alberta et ne pas ânonner les mêmes sornettes que les écolos et dire qu’il a honte du gouvernement du Canada...  Il sait fort bien que l’ancien ministre de l’environnement canadien le très illustre et notoire libéral Jean Dion a frappé un mur lorsqu’il s’est pointé pour faire la leçon à l’Alberta. Il est revenu voir son chef Jean Chrétien, et lui a avoué ''je me suis fait virer, je reviens bredouille.» En effet, l’Alberta seule peut imposer, aux compagnies qui font l’extraction du pétrole des sables bitumineux, des contraintes environnementales. Ottawa, contrairement aux États-Unis, à la France et la majorité des pays, a un statut ‘de jure’ différent. Non, il n’est pas propriétaire du pays au sens de territoire. Les provinces sont les uniques propriétaires de leur territoire et de son sous-sol. En jargon juridique : Propriété de la Couronne veut dire appartient à l’état provincial. Ottawa doit signer et signe avec les provinces des baux emphytéotiques pour une durée de 99 ans en ce qui concerne ses besoins. Point barre.

Charles Ed. Durand ce jeudi 17 décembre 2009

tags: Kyoto, Copenhague, Harper,  Canada, agenda des journalistes, Richesses naturelles, Alberta, pétrole,Québec, électricité, Parti Québécois, Bryan Mulroney, Robert Bourassa, Provinces, Jean Chrétien, Jean Dion,  Parti libéral propriétaire du Canada, Ottawa, Pierre E. Trudeau, États-Unis, France, Verts, BNA Act.

 

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