Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

08/06/2011

Aux électeurs du comté de Mercier vous avez le droit de choisir un député qui vous ressemble.

 

Aux Électeurs du compté de Mercier qui sont représentés à l'Assemblée Nationale par le petit Père du peuple Amir Khadir et aussi un mot à mes compatriotes du Québec

 

Si vous, gens du comté de Mercier, avez gardé un certain discernement, vous saurez vous débarrasser, à la prochaine élection, de l'actuel député. Dans tous les médias, on nous parle sans cesse de ce fougueux marxiste, Amir Kahdir, qui n'a que du mépris pour les personnes, même qu'il attaque un petit propriétaire de magasin de chaussures dans son comté. Il se moque de la démocratie et de la tranquillité de ces commettants. Il ne vous respecte pas.


Ancien résident du comté de Mercier où j'ai passé mon enfance et mon adolescence, je souhaite, pour votre bien-être, que vous saurez lui signifier son congé à la prochaine élection.


Déjà que les Québécois sont la risée, non sans quelques fondements, du Canada. Qui ne se souvient pas que la Belle Province a refusé à Jean-Guy Laliberté de construire un complexe du, Cirque du Soleil dans le quartier Saint-Henri sous prétexte que l'on allait démolir des maisons de pauvres. Eh bien! c'est réussi il s'est retiré du projet devant ces hurlements de groupuscules locaux. Résultats, ces pauvres vivent toujours de l'aide Social. Pour la dignité de la personne, on repassera. Pour l'enrichissement des gens du quartier, c'est nul. Qui peut-être fier de ce tableau? Nous détenons le championnat du nivellement par le bas.


En Éducation ce n'est guère encourageant. On cultive la dépendance envers l'État et conséquemment l'irresponsabilité qui annihile la dignité de la personne? Le Québec, désolé de le dire, est constamment en train de se tirer dans les pieds et ne cesse de réclamer de l'argent d'Ottawa et des autres provinces. C'est nous qui refusons de développer nos richesses naturelles, pas eux.


Sommes-nous obligés d'être inféodés à des groupuscules anarchistes et gauchistes dont on sait que c'est l'État providence, qui paye ces organismes dont l'objectif premier est de paralyser le développement du Québec et l'épanouissement des Québécois. Écoutez Amir Khadir et les autres manipulateurs communistes et idéologues de l'environnementaliste, ils invoquent à qui mieux mieux l'environnement, les pauvres, l'avortement car les bébés sont des énergivores, la déesse Gaïa, la lutte des classes sociales, le capitalisme, et vouent une haine irrationnelle envers les États-Unis, sans nous dire que les compagnies qui veulent explorer notre sous-sol terrestre ou maritime n'ont pas intérêt à détruire l'environnement, car cela se retournerait contre elles. (Nous sommes en Amérique du Nord et non en Chine ou en Corée du Nord) Vous verriez les actionnaires de ces compagnies comme la Catholic's teachers of Ontario et autres syndicats du Québec, comme la fraternité des Policiers de Montréal, qui y ont investi l'argent de leurs membres, réagir violemment et dénoncer les responsables des désastres. Cela les environnementalistes et tous ces gauchistes communistes le savent, mais ils n'en disent mot. Ils préfèrent interrompre quelqu'un lors d'une assemblée publique d'information plutôt que de permettre à la population d'écouter l'intervenant. Pour réussir leurs objectifs, ils ont la coopération passive des médias...


Alors, la question se pose, quel choix faisons-nous?


À regarder le Québec, on a l'air d'avoir opté pour la paralysie. Partout en Amérique on est devenu la risée. On en parle jusqu'aux États-Unis du député de Mercier (pensez aux Nordiques il s'y oppose) et des organismes de gauche qui gouvernent en fait le Québec. On nous méprise. Déjà, que l'on ne fait plus d'enfant et on refuse de développer nos richesses naturelles. Allons-nous accepter de disparaître de la surface de cette terre que nos fiers et vaillants ancêtres ont défrichée et bâtie en ce coin de pays? C'est avec force courage, dans le dessein de former le caractère d'un peuple brave, digne et responsable. Nos ancêtres étaient fiers. Ils voulaient notre épanouissement et notre liberté. Or, nous optons pour la régression, la noirceur, l'inaction, la paralysie et notre sport favori : chialer.


Désolé, mais j'en suis rendu en regardant mon peuple se réfugier dans un fou rire à craindre qu'il en meure.


Devant l'inéluctable, je préfère céder la place à des Américains, plutôt qu'à des immigrants non européens ni chrétiens, car je sais qu'eux vont se retrousser les manches et sauront le développer et qu'ils pourront faire vivre leurs (et nos) enfants, s'enrichir et parce que travaillant ils contribueront à réduire le nombre de pauvres... Pour les connaître, je sais une chose, ils ne sont pas viciés par la culture de l'assistanat de l'État providence, même si quelques millions en dépendent et que près de 52% sont sur les ''Food stamps''. Chez eux cependant la solidarité et l'entraide font partie des valeurs qui sont les leurs, même si Obama tente d'instaurer un État providence de gauche et d'endetter encore plus le pays en disant que Reagan et Bush avaient contribué à endetter le pays. Est-ce une justification qui l'autorise à faire pire qu'eux en une seule année?


Je sais une chose, c'est cette culture américaine de se prendre en mains qui a fait de ce peuple des bâtisseurs des d'entrepreneurs et des êtres épris de liberté.


Je souhaite, malgré les signes qui démontrent l'abrutissement de trop de générations du Québec qui se consacrent surtout à la jouissance, qu'une nouvelle génération montante veuille sortir de cette culture de dépendance et se prendre en mains justement parce qu'ils voudront être responsables et non des abrutis ni des anarchistes qui se tournent toujours vers l'État. Je souhaite qu'ils ne se laissent plus materner par l'État providence, mais soit adultes et matures.


Ils savent que l'amour implique le respect de soi, de toute vie, et de son voisin. De toutes mes tripes, je souhaite qu'ils aient la rage et l'envie de se respecter, de travailler, de ne pas céder aux sirènes de la facilité, de l'irresponsabilité; mais d'acquérir la maîtrise de soi et qu'ils s'interdissent de succomber à des pulsions destructrices qui ne peuvent que conduire inéluctablement vers l'irresponsabilité, la perte de dignité. Je souhaite aussi qu'ils cherchent ces racines chrétiennes qui ont forgé notre culture.


Qu'ils fouillent dans des livres anciens et cherchent. Ils trouveront des maîtres, des penseurs, des sages, des mentors qui sauront les élever vers le haut et des adultes signifiants qui accepteront avec joie de les guider et leur donneront envie de devenir autonomes et libres. Lesquels à leur tour auront envie de transmettre ces connaissances, ces valeurs et le goût du dépassement qui enrichissent un être humain; parce qu'en chacun, se propage cette soif de savoir et de connaître qui ne se tarit jamais. Oui, ils voudront être de meilleurs hommes de meilleurs pères et les femmes de meilleures femmes et de meilleures mères. Tous deux des êtres accomplis et heureux de cette complémentarité naturelle et ce désir normal de construire cette famille : cellule de base dans toute société normale et vivante.


Cessons ces luttes inutiles en trébuchant sur des virgules... Debout! Regardons-nous avec lucidité et franchise, arrêtons de critiquer, de pousser des cris d'orfraie à ceux qui nous voient dépérir et qui constatent que nous prenons le chemin du cimetière des civilisations perdues. Je suis de ceux-là qui n'aiment pas ce spectacle macabre, je n'ai pas envie de mourir de rire. Je veux et souhaite la vie, la joie et l'épanouissement de mon peuple.

 

Ceux qui encore se demandent pourquoi le Bloc fut battu à la dernière élection, qu'ils sachent que nous étions tannés de voir un parti prôner la mort, l'euthanasie, éliminer Dieu de la Cité et endosser la théorie du ''gender'' au lieu de se battre pour la vie de notre nation, des hommes et des femmes de ce coin du pays. Ne cherchez pas d'autres raisons. Jack Layton est un accident de parcours. Rien de plus qu'une comédie que notre peuple à joué avec un fou rire et que certains tentent encore de décrypter.

 

Charles Ed. Durand

Les commentaires sont fermés.