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18/06/2011

Un Québécois en colère. Mon dernier combat est et sera toujours pour la VIE.

Chers lecteurs, j'ai finalement réussi à faire passer la note que j'avais eu de la difficulté à faire passer le 16 juin. Bonne lecture. Je n'ai pas eu à changer grand'chose finalement. Je suppose que le problème était dû au manque de discernement du "robot censeur". La censure automatisée, ça doit manquer de jugement, assurément. Enfin, vous pourrez juger de vous même si le texte était si subversif que cela. Bonne lecture.

 

Le webmestre

 

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Je viens de lire la mouture d'un article qui doit paraître prochainement. Il m'a inspiré ce commentaire que je vous livre. Je ne soulèverai pas son discours; je le lui laisse, mais voici les réflexions qui jaillissent en moi et que je vous livre.

Que voulez-vous! Je suis un Québécois qui s'est engagé à lutter pour la vie et l'épanouissement de son peuple depuis l'âge de 17 ans. Je ne peux rendu à un âge plus mûr cesser de lui vouloir du bien. J'aime ce peuple franc de Canadiens français. Ainsi je suis.

J'ai bien peur de ne pas partager un certain pessimisme ni suivre cette orientation quant à l'exploitation de nos richesses naturelles. Pour ce que j'ai lu ou entendu récemment cela me laisse un goût amer et une vision d'un totalitarisme dangereux dont plusieurs ne se rendent probablement pas compte. Il est vrai, en partie, ce que l'on rapporte concernant l'extraction du gaz de schiste... particulièrement en Oklahoma où se situe la majorité des puits de gaz de schiste il y a eu des catastrophes. Toutes les autorités de l'État reconnaissent les ravages que ces exploitations ont causés. Les compagnies elles-mêmes admettent qu'elles ont eu des effets pervers sur l'homme et qu'ils n'avaient pu appréhender selon les connaissances disponibles. En effet, ils ne possédaient pas toutes les expertises connues. Elles allaient plus tard devoir étudier à fond les problèmes désormais connus. Or depuis deux ans déjà on est à revoir la façon d'extraire le gaz de schiste de façon à ne plus causer de dommage à quiconque ni détruire la nature et à respecter l'environnement. Il est nécessaire aussi de savoir qu'elles ont fermé plusieurs puits. Tous ces puits sont désormais sécurisés, car en leur état actuel les compagnies n'avaient pas d'autre choix. Il fallait donc tout boucher. Il tombe sous le sens qu' aucune compagnie qui a des actionnaires n'a intérêt à souiller l'environnement... son sol, la culture des terres, le cheptel, les nappes phréatiques et les humains.

Oui, il y a toujours des problèmes qui surgissent que l'on n'avait pas prévu, en tout domaine d'exploration, y compris pour la chirurgie. Il y a une première opération, mais c'est avec le temps que l'on apprend et que l'on ne répète pas les erreurs. Non pas que l'on n'a pas tout envisagé, ni que l'on n'a pas tout fait au meilleur des connaissances disponibles. Pensons à la première greffe du coeur du docteur Barnhard d'Afrique du Sud en 1966. Si parce que le premier homme à avoir eu une transplantation d'un coeur est mort moins d'un mois après, à cause du rejet d'un corps étranger, on avait décidé d'arrêter ces greffes. La science pharmacologique n'aurait jamais trouvé de médications contre le rejet ni trouver d'autres avenues, les chirurgies de transplantation du foie des poumons et autres. Aujourd'hui quarante ans plus tard ces opérations se pratiquent régulièrement et partout et la personne vit des années avec un autre coeur, ou un foie, une greffe d'un rein, de cornée et autres. Il en est de même pour l'exploitation des richesses naturelles.

Vouloir tout arrêter c'est en fait refuser d'apprendre de nos erreurs, c'est en quelque sorte vouloir maintenir la stagnation et la paupérisation de notre peuple, que de lui interdire d'exploiter les richesses naturelles de son pays. Or l'exploitation de nos richesses naturelles bien ordonnées favorise la création d'emplois et l'enrichissement de nos compatriotes. Je refuse de me laisser mener par des fanatiques qui effraient volontairement les honnêtes gens.

Certes, les compagnies minières ou d'exploration savent qu'en préalable avant toute chose elles doivent prendre avis d'experts. Ces gens savent qu'ils auront à rendre des comptes à leurs actionnaires et le gouvernement est en droit, c'est même son devoir régalien, de s'assurer que toutes les recherches existantes ont été menées et que toutes les probabilités ont été envisagées afin d'écarter au maximum tout danger.

On ne commence pas à nager quand on sait nager; il faut d'abord se jeter à l'eau et apprendre à nager. Il en est ainsi pour le développement de nos ressources naturelles sous terre et sous l'eau. Je suis bien las d'entendre des chicaniers de profession encourager la dégénérescence de notre peuple et de l'emmurer dans la dépendance de l'État providence. Ce peuple, j'en suis sur, la majorité des jeunes et autres souhaitent que le Québec se développe. Non, on ne retournera pas aux bateaux à voile ni aux chevaux de trait.

On doit savoir que depuis la première exploration minière au monde qui remonte à des millénaires, soit à l'âge de fer ou du cuivre, ou encore à la pêche en haute mer... il y eut des morts, des grisous, des accidents, des bateaux qui ont coulé corps et biens. En effet, la conception et les techniques de construction étaient mal conçus et mal adaptés aux forces de la nature. De ces pertes, il a fallu améliorer la conception des forages miniers et construire des vaisseaux adaptés aux conditions de la mer. Il était de l'intérêt de tous d'éviter de répéter les mêmes catastrophes et les morts d'hommes. Cela l'homme a su le faire, car il est de son devoir de gérer au mieux les défis que représentent de nouvelles explorations ou de nouvelles conquêtes... Le devoir de l'homme est de protéger toute vie, chacune est importante.

Tous, nous devons éviter tout dérapage et ne jamais tolérer des mesures insuffisantes de protection. De ces exploitations, on ne pouvait tout prévoir. Il a fallu étudier après coup. Bref, on apprenait sur le tas et l'on développait des connaissances nouvelles que l'on partageait dans les milieux concernés. Donc oui il y eut des milliers de morts d'hommes des mineurs, des pécheurs, des malades, mais on n'a pas arrêté le développement pour autant.

Je crois, nécessaire, surtout utile d'ouvrir ici une parenthèse qui a son importance. Sous les différents régimes totalitaires ou dictatoriaux, on mettait à la corvée tous les prisonniers, traités comme des esclaves et ceux que l'on considérait (aujourd'hui en certains pays : Chine, Inde et pays du Golf) et que l'on considère toujours comme des sous-hommes. Comme par le passé l'on ne se soucie pas de leur sécurité encore moins de leur bien-être. C'est comme sous l'empire de Rome, de la Sublime Porte (Turquie) ou autre, l'Empire du Milieu, nazi et régimes communistes.

On les envoyait aux travaux forcés. On y était envoyé pour y mourir.

Au XXe siècle, on ouvrit les goulags sibériens sous l'ex-URSS et le firent aussi sur une aussi grande échelle les nazis, que font de nos jours les Chinois et d'autres d'Extrême-Orient que je ne nommerai pas ici, mais qui vous sont connus...

Depuis le XIXe siècle, les méthodes se sont améliorées progressivement.

Prenons comme exemple : au Québec, on ne connaît plus les grisous dans les mines d'Abitibi. Pourquoi ? Car on applique des mesures éprouvées et étudiées, soit par la compagnie minière, la volonté de ses dirigeants et des mineurs, celles-ci se sont avérées indispensables. Oui, on a fait des progrès immenses. L'exploitation minière est pour tous ceux qui y oeuvrent la fierté de gagner honnêtement sa croûte et de faire vivre les siens et à la fois on assiste à la diminution de la pauvreté. Il faut que son exploration puisse se poursuivre et d'autres aussi. Nos richesses doivent être exploitées d'une manière qui assure la sécurité de tous. On a donc intérêt à considérer que les impacts ne seront pas négatifs pour la protction de la nature. Or pourquoi la Chine n'applique-t-elle pas chez elle les mêmes mesures? Je vous laisse le soin d'y répondre.

Dans le cas que je soulève, je tiens à dire que je ne suis idéologiquement apparenté à aucun de ceux qui s'opposent à tout développement de nos richesses naturelles, et de nos ressources pétrolières ni à l'enrichissement de tous les travailleurs encore moins à la multiplication des pauvres, tout le contraire. Je crois en la dignité de l'homme. Je crois en la libre entreprise qui contribue à diminuer notre dépendance envers l'État et aussi réduit le nombre de pauvres. Cela est donc un enrichissement pour toute la collectivité.

Ceux qui mènent une campagne dévastatrice contre notre peuple visent en fait les générations montantes, celles-ci doivent le savoir, qu'ils n'ignorent pas que ces tortionnaires du verbe prône la croissance ZÉRO.

En premier, ils veulent contrôler les naissances sur la terre au nom de la déesse Gaïa, invoquant le prétexte que l'homme est un prédateur de la nature. Je m'inscris en faux contre cette théorie mortifère, et je dis non à la dégénérescence de notre peuple. *Bref, de la domination de l'homme par une coterie d'hommes *qui se proclament être des écologistes alors que leur combat majeur va à l'encontre de la VIE et des générations futures.

J'affirme que tout homme a le devoir, c'est un droit inné chez tout homme sain de coeur et d'esprit, de respecter la vie humaine, car l'homme se situe au-dessus de la nature. Lui seul peut corriger les erreurs et prendre des mesures appropriées qui respecteront l'équilibre. Laissons-lui le droit d'apprendre de ses erreurs, car en soi il est voué à respecter la nature.

C'est son lieu de vie.

C'est à lui seul que revient la tâche de ne pas corrompre ce qui a été créé... Tu ne tueras pas l'enfant à naître au nom de l'idéologie de la déesse Gaïa, la mère tutélaire des environnementalistes, ces dogmatiques qui ne tolèrent aucun débat et s'en prennent à la présence de l'homme sur terre sauf sur eux-mêmes bien entendu.

J'admire l'homme qui respecte la nature, mais ce n'est pas en paralysant le développement du Québec par des slogans et des cris épouvantables que l'on doit taire le droit de parole et d'expression des hommes. Ce qui leur a été refusé trop de fois... récemment. Oui, ces meneurs de foules sont bien formés. Ils ont su créer un tel climat de panique que les gens n'arrivent même plus à sortir de cette cage où on les a enfermés et bousillé leur esprit de discernement. Bref, on les a fanatisés.

Être un homme libre 1) c'est être respecté. 2) avoir l'esprit de discernement et ouvert et l'esprit critique. 3) l'homme dans sa dignité doit refuser de se laisser manipuler par des dogmatiques habiles dont les tactiques éprouvées consistent à faire, des gens bien intentionnés, des soumis...

Comprenne qui pourra.

En effet existe une dictature là où l'on chahute, où l'on interdit le droit de parole à quiconque veut s'exprimer ou exposer son point de vue. Cela n'est pas participer au débat.

Si, l'on y prend garde, je le crains, pour les générations futures ce sera le désert au Québec, car en ce début du XXIe siècle si on laisse aller les choses on se sera laissé asphyxier par des communistes et des écologistes radicaux et dogmatiques malhonnêtes qui imposent leur seul point de vue dans les médias complaisants et qui au fond ne veulent qu'une chose la disparition de l'homme et la mort de tous ceux et celles qui ne sont plus utiles à la société et qui osent manger. N'en doutez même pas.

Charles Ed. Durand ce 16 juin 2011



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