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20/06/2011

Priorité en éducation : lutter contre l'hétérosexisme selon la CSQ mieux connue sous celui de CEQ.

Chers compatriotes,

Voilà où nous en sommes et on va encore nous dire que c'est un débat de société alors que les seuls acteurs tolérés pencheront unanimement en faveur de l'égalité des sexes et graduellement ils en arriveront d'abord à proclamer que la différenciation et l'identité sexuelle n'existent pas que c'est un concept imposé par l'homme pour mieux assujettir la femme (dominer, écrivit Simone de Beauvoir en 1949).

Le syndicat CSQ (Louise Chabot) affirme d'une part que les sexes ne sont pas égaux mais qu'ils sont pareils, uniformisés et indifférenciés et elle poursuit : il faut lutter contre les rôles traditionnels dévolus à la mère et au père. Or, la nature inscrite dans la femme fait que devenant mère elle saura pourquoi le bébé braille, alors que l'homme est désemparé il ne sait pas quoi faire. Ce phénomène est naturel. Disons qu'il est écologique.

Cette coterie veut nous imposer via l'appareil de l'État l'abolition du mariage traditionnel et casser la famille, qui pourtant est le socle inaliénable dans toute société vivante. Ce basculement des lois naturelles consiste à promouvoir : l'individualisme et le communautarisme. Nous sommes témoins que ces concepts visent à désintégrer et fracturer la société québécoise. Or quel est le devoir régalien du gouvernement? Il consiste à défendre et à protéger le bien commun du peuple.

Il y a un précédent historique, l'individualisme philosophique, que prônaient les révolutionnaires de 1789 et 1792. En effet, c'est l'individualisme qui sert de support aux propagandistes et promoteurs de la théorie du ''Genre'' (Gender) et surtout la mouvance féministe radicale, qui tous veulent l'imposer à la société. Nier l'existence du couple de l'homme et de la femme et ce faisant annihiler les liens existants dans une famille normale. On entend défigurer le rôle de la mère en détruisant sa nature propre et on abolit aussi celle de l'homme qui est d'être le père et non une nounou qui materne. En effet, les jacobins préconisaient qu'il fallait desserrer et supprimer les liens affectifs traditionnels de la famille. On y proclamait que l'état naturel des êtres humains, c'est l'individu sans lien organique. La famille est, affirmaient-ils, un concept artificiel. Les révolutionnaires prétendaient que la famille a un caractère non naturel, leur trituration ne leur paraissait pas être un problème. Il fallait supprimer et relâcher les liens familiaux naturels. Ils prétendaient des liens organiques que leur suppression allait libérer et désentraver l'individu de ses anciens repaires naturels et qu'enfin il considérerait désormais la Patrie comme sa mère. Il allait défendre et verser son sang pour elle. '' tout patriote est dur aux étrangers; ils ne sont qu'hommes, ils ne sont rien à ses yeux '' (Jean-Jacques Rousseau dans Émile ou de l'éducation -1762- in oeuvre complète t: IV Paris,1969, p:248). Curieusement la fraternité universelle, affirmée en 1789 par les révolutionnaires, vole en éclat. En effet, se substitue la crispation patriotique.

Ne cherche-t-on pas, comme au XVIII ème siècle, surtout à satisfaire des revendications d'adultes égoïstes et individualistes plutôt que le bien de l'enfant ? Il n'a pas son mot à dire. Des professeures (rs) ''sexologues'' seront embrigadées (és), non à dispenser des connaissances didactiques essentielles. Non, elles formatent et manipulent l'esprit de jeunes enfants afin de mieux détruire en eux la conscience de leur identité sexuelle et ce faisant déstructurer une donnée foncière chez tout être humain la morale naturelle. Ce projet, du ministre de l'Éducation est le fruit de penseurs négationistes et de hauts fonctionnaires permanents de l'État, qui prend sa source dans la haine de la famille et du mariage traditionnel et des lois naturelles et du primat des droits et du bien-être de l'enfant.


Charles Ed. Durand  20 juin 2011


 

Pour une école libre, selon l'ancien syndicat de la CEQ qui a changé son nom pour CSQ . 2011-06-20

 

La Centrale des syndicats du Québec (CSQ) a déclaré qu'elle accueillait positivement plusieurs mesures annoncées vendredi par la ministre Christine St-Pierre, particulièrement celles touchant le milieu de l’éducation et la tenue d’une énième campagne gouvernementale pour modifier les conceptions traditionnelles des rapports entre les sexes, le tout aux frais des contribuables. « Nous sommes profondément convaincus que l’école doit jouer un rôle essentiel de sensibilisation aux rapports sociaux de sexe dans une perspective d’égalité entre les femmes et les hommes et sur l’impact des stéréotypes dans les rapports humains. Nous nous réjouissons aujourd’hui que le plan d’action contienne des mesures à ce niveau », a affirmé la 1re vice-présidente de la Centrale des syndicats du Québec, Louise Chabot. Nous reviendrons dans un billet ultérieur sur ce plan qui, loin de vouloir que les sexes soient égaux, désire surtout qu'ils soient pareils, uniformisés, quasi indifférenciés [idéologie du « genre » (Gender Theory)] et désirent lutter contre les rôles traditionnels dévolus à l'homme et à la femme dans notre société. Notons ici que la CSQ applaudit particulièrement le retour des cours d’éducation à la sexualité dans les écoles, mais rappelle l’importance que ces cours doivent aussi « s’inscrire dans la perspective de rapports égalitaires non sexistes et non hétérosexistes ».

Commentaires

Soulignons que même si les militants gays dénigrent leurs ennemis avec l’étiquette péjorative « homophobe », comme si ceux qui ne sont pas d’accord avec les idées qu’ils colportent étaient des excentriques exaltés ultra-minoritaires, la population dans son ensemble reste très partagée sur la question de l’homosexualité.

■ 40 % des Québécois pensent que l’éducation des parents est déterminante sur l’orientation sexuelle de leurs enfants, 57 % pensent qu’elle est peu ou pas déterminante et 3 % sont incertains.

■ 59 % des Québécois pensent qu’une personne peut choisir son orientation sexuelle, 37 % des Québécois pensent que non, et 4 % sont incertains.


Source : les propres chiffres du lobby
http://www.homophobie.org/utilisateur/documents/homophobie/medias2007/sondage2007.pdf


Ainsi, malgré le consensus médiatique et l’acharnement rééducatif des élites universitaires, une très large proportion des Québécois n’adhère toujours pas aux croyances politiquement correctes. Quand, par zèle idéologique, un gouvernement s’attaque à la moitié de sa population, il y a un sacré problème.

Écrit par : Durandal | 22/06/2011

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