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28/06/2011

Europe ! Pourquoi réécrire l'histoire ?

 

Vous devez vous dire, mais il y a un bout de temps qu'il a écrit. Désolé de ne vous en avoir pas prévenus. Dorénavant, je vous avertirai lorsque je dois m'absenter de mon blogue et quand je reviendrai.

Ici dans mon coin de pays la parole est donnée à ceux et celles qui déclarent doctement qu'avant la Révolution tranquille commencée en 1964 nous étions dans la grande noirceur. Pauvre de moi, je suis né bien avant les années soixante. Il est vrai que je me suis affranchi de mes ressentiments, Dieu merci! Rétrospectivement, je vois difficilement ce qu’avaient fait de si terrible nos parents et nos ancêtres. Dernièrement, l'ex-chef du Bloc Québécois déclarait que pour réaliser la souveraineté il faut enlever tous les sujets qui divisent le peuple. Curieux langage d'un chef, qui prenait position sur des enjeux de société, comme proposer ou appuyer des projets qui allaient à l'encontre  de la VIEn'avait de cesse de tenir des propos qui allaient à l'encontre de la VIE, de la famille, du mariage traditionnel, favorisait l'avortement, l'euthanasie (qui n'est plus au feuilleton), l'adoption d'enfants par les couples gais, l'introduction des cours de sexualité dès le primaire. Le Québec, affirmait-il, a ses propres valeurs qui nous différencient du reste du Canada. Désolé, mais toutes ces positions qu'il défendait et que j'ai énumérées plus haut ne sont pas les miennes. Je suis tanné d'entendre le même baratin. Désagréger notre histoire, en avoir honte. Nier nos racines chrétiennes civilisationnelles. Il faut chanter avec Claude Léveillé ce chant sur nos aïeux : Pourquoi partaient-ils de si loin naguère ? C'était pour y bâtir une vie nouvelle et y fonder un pays. Ce pays dont parlait Vigneault qui n'est pas un pays mais l'hiver. De froidure est ce pays, et nos devanciers ont défriché la forêt, bâti leur cabane en Canada, sarclé le sol, labouré, ensemencé la terre et récolté... et que de berceaux, ils étaient 14, 21, et ça chantaient dans les chaumières. Je vois mes grands-parents tous les soirs qui avant d'aller dormir s'agenouillaient dans la cuisine. Ils priaient pour tous les parents, les enfants nommément et récitaient des prières: acte de charité, acte de foi. Grand-père avait 80 ans, droit comme un chêne, il était né un 22 février en 1873. Ai-je honte de mes parents de mes ancêtres et des religieux qui nous enseignaient? Qui étaient-ils (elles) ces hommes et ces femmes qui nous enseignaient? D'où étaient-ils (elles) issus? De nos familles pardi ! Non, jamais je n'accepterai cette réécriture, de voir qu'on essaie de démoniser notre histoire, encore moins renier ceux et celles qui ont lutté pour la vie de notre peuple et de son génie. J'ai milité pour que mon peuple s'accepte, qu'il  chemine vers son destin, que chacun ait le goût du dépassement de maîtriser au mieux ses capacités, acquérir des connaissances, se responsabiliser et tout ensemble se développer et transmettre à nos enfants les valeurs de la vie que nous ont léguées nos parents. Le texte qui suit, qui n'est pas le mien, est de la même veine que ceux qui chez nous noircissent notre histoire. Ceux dont il est question plus bas se culpabilisent et renient leur passé glorieux. Il est temps de vivre, non? N'ayons pas honte de notre maître histoire. Ceux qui veulent vivre ici choisissent de  s'intégrer et non qu'ils n'exigent pas que nous nous écrasions devant leurs demandes politiques. 

J'appartiens à un peuple qui sait porter la croix. Vive le Canada! La terre de nos aïeux et ma patrie, Le Québec.

 

Charles Durand 28 juin 2011

 

La Traite négrière par les arabes ''Maures''

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La Belgique, esclave de son passé ?

Qu’il est agréable de déambuler nonchalamment dans le Parc du Cinquantenaire à Bruxelles ; de passer, insignifiante fourmi, sous les imposantes arcades surmontées par un immense quadrige représentant le Brabant – qui n’était pas encore divisé en Brabant-Flamand et Brabant-Wallon ; de flâner parmi les arbres et les monuments à la gloire d’un pays qui fut en son temps l’une des premières puissances économiques mondiales ; de parcourir les riches Musées Royaux d’Art et d’Histoire, le Musée de l’Armée ou même l’Autoworld (le Musée de l’automobile) qui y sont implantés… (Faites-moi penser à réclamer mon obole à l’Office du tourisme !). Et qu’il est doux et rassurant de s’allonger au soleil sur ses fraîches pelouses à regarder glisser de jolis cumulus. On a l’impression d’être plongé dans un univers immuable. Le promeneur attentif sera pourtant attiré par une imperceptible altération d’un monument érigé en 1921 par Thomas Vinçotte. Intitulé « Les pionniers belges au Congo », affublé d’un écriteau éducatif signalant qu’il doit être compris au regard de la mentalité colonialiste et paternaliste de l’époque – précision utile, même si elle rappelle l’imbécile mise à l’index de Tintin au Congo –, ce monument représente en effet des personnages emblématiques d’un siècle révolu : le roi Léopold II entouré de courageux soldats, une jolie madame congolaise toute nue et ses adorables bambins, un vilain méchant crocodile représentant le fleuve en colère, des gentils missionnaires et gentils explorateurs, un soldat qui se dévoue pour son pauvre chef blessé et enfin un autre soldat se battant contre…Tiens, contre qui ? Mille sabords ! On dirait que le malheureux frappe dans le vide. Ils sont fous ces Belges ! On devine néanmoins une forme assez vague qui semble dessiner un corps allongé.

Un monument censuré : une première. 

 

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photo : Marie-Hélène Cingal (Flickr)

 

Pas grave se dit-on, puisqu’une inscription gravée dans la pierre est là pour édifier le promeneur. « L’héroïsme militaire belge anéantit l’(…) esclavagiste », peut-on lire. Saperlipopette ! Il manque un mot. Il a été effacé. Et dans les deux langues. Le mot disparu est « arabe ». Et la statue maladroitement corrigée qui donne l’impression que notre troufion se bat contre des mouches tsé-tsé représentait un marchand d’esclaves portant un turban.

Ce mystérieux évanouissement serait-il dû à la proximité de la grande Mosquée ?

En 1967, cet imposant bâtiment, qui fut le « pavillon oriental » de l’Exposition Universelle de Bruxelles de 1880, a été offert par le roi Baudouin au roi Fayçal d’Arabie Saoudite. Lequel s’empressa d’en faire un centre wahhabite où l’on peut aujourd’hui entendre des prêches violents à l’encontre de Bruxelles, capitale des kafirs, c’est-à-dire des impies.

 

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La grande mosquée de Bruxelles.

photo : Bernard Swysen

Mais revenons à notre monument « censuré » – ce qui est, me semble-t-il, une première. Un certain Doryad Azefzaf, sorti d’on ne sait où, s’étant plaint auprès du CECLR (Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme) et du MRAX (Mouvement contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie), les ambassades d’Arabie et de Jordanie, ainsi que l’imam de la Mosquée ont exigé, très officiellement, que l’on gomme cette référence au rôle joué par les Arabes dans la traite des Noirs au Congo. Mettons les pieds dans le plat. La communauté arabo-musulmane serait-elle seule à être dispensée de tout travail de mémoire ? Cette question n’a rien d’« islamophobe », ou alors il faudrait accuser de francophobie toute personne évoquant la Collaboration. À ce compte-là, effaçons le mot « allemand » de nos monuments aux morts pour ne pas froisser Angela Merkel, et rasons les ruines du dôme de Genbaku à Hiroshima, dont la vue chagrine sans doute les Américains. L’affaire est passée totalement inaperçue, la presse ayant préféré faire profil bas, de peur d’être maraboutée par les mots magiques « padamalgam ! » et « padestigmatisation ! » Je l’avoue, j’ai eu beau mettre tous mes hommes sur le coup, envoyant les plus fins limiers enquêter au sein des ministères et institutions concernés, j’ai fait chou blanc : impossible de savoir qui a autorisé le « maquillage » du monument. Je n’ai pas trouvé sur Internet la moindre photo le montrant tel qu’il était avant cette opération de chirurgie politique. Et mes demandes pour reproduire une photo extraite d’un vieux bouquin conservé dans une bibliothèque publique sont restées sans réponse. La colonisation belge contre l’esclavage. Pour les promeneurs soucieux de vérité historique plutôt que de réconfort mythologique, on me permettra de citer Stanley et Livingstone : « Dans les cent dix-huit villages mentionnés, les Arabes ont fait 3 600 esclaves. Il leur a fallu tuer pour cela 25 000 hommes adultes pour le moins et de plus 1 300 de leurs captifs ont succombé en route au désespoir et à la maladie. Étant donné cette proportion, la capture des 10 000 esclaves par les cinq expéditions d’Arabes n’a pas coûté la vie à moins de 33 000 personnes et encore quels esclaves que ceux que je vois là enchaînés et pour lesquels frères, pères et maris ont répandu leur sang… de faibles femmes, de tout petits enfants… ». Et je rappellerai, pour défendre l’honneur de mon pays, que, si dès 1840, des commerçants arabes venus de Zanzibar avaient pénétré les territoires congolais pour y chercher des esclaves, Léopold II n’est devenu le roi de « l’État indépendant du Congo » qu’en 1885 et que dès 1888, « La Société antiesclavagiste belge » finançait et organisait « les campagnes de l’État indépendant du Congo » contre les esclavagistes. Cette guerre sanglante s’acheva en 1894 par la victoire des antiesclavagistes.

Cette histoire bien connue ne plait visiblement pas à tout le monde. On peut le comprendre : aucune nation, aucun groupe humain n’aime se souvenir de ses turpitudes passées.

Ce qui est moins compréhensible, c’est que l’État belge ou certains de ses agents aient pu se montrer complaisants avec ceux qui demandent que l’histoire soit réécrite à leur avantage. Ni l’Occident, ni l’Europe, ni la Belgique ne devraient accepter d’être affublés de la casquette de « méchant universel ». Certes, nous sommes responsables de pas mal de crimes et atrocités du passé. Nous n’en avons pas, loin s’en faut, l’exclusivité. Or, dans l’autocritique – qui dégénère aisément en haine de soi – l’Europe est seule. La Belgique a reconnu l’iniquité de la colonisation et mène sur son passé impérial un réel travail d’analyse et de débats, l’Europe passe son temps à s’excuser de son histoire, oubliant au passage qu’elle a mis fin au fléau esclavagiste et passant par pertes et profits les progrès accomplis, y compris dans ses colonies. En revanche, les traites interafricaines – que la loi Taubira passe soigneusement sous silence en France – ont tout simplement disparu : il faut croire qu’elles ne cadrent pas avec le récit binaire que l’on appelle aujourd’hui « histoire ».

En attendant, chers amis, dépêchez-vous d’aller place Royale à Bruxelles voir la statue équestre de Godefroy de Bouillon, premier souverain chrétien de Jérusalem. Ses jours sont peut-être comptés, des élus municipaux suggérant qu’on la remplace par un symbole de « tolérance religieuse » afin que « Bruxelles, capitale de l’Europe, puisse utilement adresser un geste d’amitié au monde musulman ». Moi, mes amis, je leur dis la vérité, même quand elle n’est marrante ni pour moi, ni pour eux. Notons que les mêmes élus réclament la disparition du monument érigé à la mémoire des victimes du génocide arménien.                

http://www.causeur.fr/monument-sans-maures,10246

22/06/2011

Claude Léveillé, grand mélodiste est mort le 9 juin 2011 à l'âge de 78 ans.

 

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Salut le grand Claude,

Oui, j'ai fredonné ses chansons dès mes vingt ans.

Sur mon cheval blanc, je t'emmènerai défiant le soleil et l'immensité. Voilà une chanson que j'ai toujours aimée. À mon avis, elle est l'un de ses chefs d'oeuvre. Son rythme est saccadé et la ligne mélodique nous emmène sur des prés sauvages dans la campagne. Il est en selle sur le cheval au galop, ses sabots courant à travers ces herbes folles, et son visage est empourpré par le vent frais qui siffle sur la plaine. Il écrivait son livret et les sonorités harmoniques lui donnaient souffle et vie. En ce domaine, il fut sûrement l'un des plus grands. Regardez-le dans Frédéric. Il plante le décor dans la maison... autour de la table ça riait discutait pendant que maman nous servait. Quelle vie dans la maison! La bonne humeur y régnait. 


Il raconte en ses chansons le monde de son temps. Il me fait penser à ces séries télévisées des années cinquante : la famille Plouffe et la plus ancienne : Les vraies histoires des pays d'en haut : Un homme et son péché de C-H. Grignon. Il nous fait entrer dans cet univers de ce temps que même un jeune aujourd'hui découvrirait et goûterait l'ambiance familiale joyeuse qui régnait à l'époque. Le décors c'est le lieu de vie...du Québécois simple de ces années où tout grouillait, autour de la table, dans les familles. On n'était pas riche mais l'on s'aimait bien...


La famille était tricottée, serrée et chacun donnait son coup de pouce afin d'alléger la charge de la mère ou le fardeau du paternel. En ville à l'époque un ouvrier travaillait de 45 à 55 heures par semaine. Oui, même pauvre, on mangeait bien. On ne s'endimanchait que le dimanche pour aller à la messe et le samedi soir on se mettait sur son 36 pour aller au cinéma avec sa ''blonde''et puis on se ramassait tantôt pour danser sur la musique du juke-box ou encore on allait veiller et chanter, près du piano mécanique ou a capella, chez l'un ou l'autre, les chants populaires du terroir que l'on trouvait dans Les cahiers de la bonne chanson, de l'abbé Gadbois.

Oui Claude, je t'entends fredonner ces airs qui nous ressemblaient et nous disaient.

Comment oublierais-je ce Monument ?

 Allez, au revoir Claude.

 Charles Ed. Durand   ce 22 juin 2011



20/06/2011

Priorité en éducation : lutter contre l'hétérosexisme selon la CSQ mieux connue sous celui de CEQ.

Chers compatriotes,

Voilà où nous en sommes et on va encore nous dire que c'est un débat de société alors que les seuls acteurs tolérés pencheront unanimement en faveur de l'égalité des sexes et graduellement ils en arriveront d'abord à proclamer que la différenciation et l'identité sexuelle n'existent pas que c'est un concept imposé par l'homme pour mieux assujettir la femme (dominer, écrivit Simone de Beauvoir en 1949).

Le syndicat CSQ (Louise Chabot) affirme d'une part que les sexes ne sont pas égaux mais qu'ils sont pareils, uniformisés et indifférenciés et elle poursuit : il faut lutter contre les rôles traditionnels dévolus à la mère et au père. Or, la nature inscrite dans la femme fait que devenant mère elle saura pourquoi le bébé braille, alors que l'homme est désemparé il ne sait pas quoi faire. Ce phénomène est naturel. Disons qu'il est écologique.

Cette coterie veut nous imposer via l'appareil de l'État l'abolition du mariage traditionnel et casser la famille, qui pourtant est le socle inaliénable dans toute société vivante. Ce basculement des lois naturelles consiste à promouvoir : l'individualisme et le communautarisme. Nous sommes témoins que ces concepts visent à désintégrer et fracturer la société québécoise. Or quel est le devoir régalien du gouvernement? Il consiste à défendre et à protéger le bien commun du peuple.

Il y a un précédent historique, l'individualisme philosophique, que prônaient les révolutionnaires de 1789 et 1792. En effet, c'est l'individualisme qui sert de support aux propagandistes et promoteurs de la théorie du ''Genre'' (Gender) et surtout la mouvance féministe radicale, qui tous veulent l'imposer à la société. Nier l'existence du couple de l'homme et de la femme et ce faisant annihiler les liens existants dans une famille normale. On entend défigurer le rôle de la mère en détruisant sa nature propre et on abolit aussi celle de l'homme qui est d'être le père et non une nounou qui materne. En effet, les jacobins préconisaient qu'il fallait desserrer et supprimer les liens affectifs traditionnels de la famille. On y proclamait que l'état naturel des êtres humains, c'est l'individu sans lien organique. La famille est, affirmaient-ils, un concept artificiel. Les révolutionnaires prétendaient que la famille a un caractère non naturel, leur trituration ne leur paraissait pas être un problème. Il fallait supprimer et relâcher les liens familiaux naturels. Ils prétendaient des liens organiques que leur suppression allait libérer et désentraver l'individu de ses anciens repaires naturels et qu'enfin il considérerait désormais la Patrie comme sa mère. Il allait défendre et verser son sang pour elle. '' tout patriote est dur aux étrangers; ils ne sont qu'hommes, ils ne sont rien à ses yeux '' (Jean-Jacques Rousseau dans Émile ou de l'éducation -1762- in oeuvre complète t: IV Paris,1969, p:248). Curieusement la fraternité universelle, affirmée en 1789 par les révolutionnaires, vole en éclat. En effet, se substitue la crispation patriotique.

Ne cherche-t-on pas, comme au XVIII ème siècle, surtout à satisfaire des revendications d'adultes égoïstes et individualistes plutôt que le bien de l'enfant ? Il n'a pas son mot à dire. Des professeures (rs) ''sexologues'' seront embrigadées (és), non à dispenser des connaissances didactiques essentielles. Non, elles formatent et manipulent l'esprit de jeunes enfants afin de mieux détruire en eux la conscience de leur identité sexuelle et ce faisant déstructurer une donnée foncière chez tout être humain la morale naturelle. Ce projet, du ministre de l'Éducation est le fruit de penseurs négationistes et de hauts fonctionnaires permanents de l'État, qui prend sa source dans la haine de la famille et du mariage traditionnel et des lois naturelles et du primat des droits et du bien-être de l'enfant.


Charles Ed. Durand  20 juin 2011


 

Pour une école libre, selon l'ancien syndicat de la CEQ qui a changé son nom pour CSQ . 2011-06-20

 

La Centrale des syndicats du Québec (CSQ) a déclaré qu'elle accueillait positivement plusieurs mesures annoncées vendredi par la ministre Christine St-Pierre, particulièrement celles touchant le milieu de l’éducation et la tenue d’une énième campagne gouvernementale pour modifier les conceptions traditionnelles des rapports entre les sexes, le tout aux frais des contribuables. « Nous sommes profondément convaincus que l’école doit jouer un rôle essentiel de sensibilisation aux rapports sociaux de sexe dans une perspective d’égalité entre les femmes et les hommes et sur l’impact des stéréotypes dans les rapports humains. Nous nous réjouissons aujourd’hui que le plan d’action contienne des mesures à ce niveau », a affirmé la 1re vice-présidente de la Centrale des syndicats du Québec, Louise Chabot. Nous reviendrons dans un billet ultérieur sur ce plan qui, loin de vouloir que les sexes soient égaux, désire surtout qu'ils soient pareils, uniformisés, quasi indifférenciés [idéologie du « genre » (Gender Theory)] et désirent lutter contre les rôles traditionnels dévolus à l'homme et à la femme dans notre société. Notons ici que la CSQ applaudit particulièrement le retour des cours d’éducation à la sexualité dans les écoles, mais rappelle l’importance que ces cours doivent aussi « s’inscrire dans la perspective de rapports égalitaires non sexistes et non hétérosexistes ».