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20/09/2011

Les mêmes causes produisent les mêmes effets.


La dictature de l'État socialiste détruit la LIBERTÉ.

Au nom de l'égalité


Ceux que l'on appelle les sans abris (SDF) sont victimes, pour certains depuis 3 générations, de l'État providence. Madame Louise Harel quand elle fut nommée ministre ( Province du Québec ) à la Sécurité du Revenue et du Bien Être Social (Welfare) a ouvert grands les yeux. Elle fut renversée et assommée quand elle vit les dégâts, c'est-à-dire les conséquences de ces programmes de la Sociale Démocratie. Ils devaient servir de fer de lance à la lutte à la pauvreté et la vaincre. En fait, on avait créé un MONSTRE qui allait produire des irresponsables qui n'avaient plus aucune caractéristique de ce qui fait un homme. Ils étaient devenus des permanents de l'assistanat de l'État. Ils n'avaient plus aucune dignité et refusaient tout emploi qui ne s'élevait pas à plus de 12.00$ hre. Bref, on a engendré des irresponsables.


Lire cet article, que vous trouverez sur le lien à la fin, qui nous vient d'Angleterre. Cela se passe dans une petite ville d'Angleterre. Non, ce ne sont pas des musulmans qui présentent une menace à la culture de cette ville britannique, ils le font ailleurs, ici ce sont des russes, des polonais, des portugais, des immigrants venus d'Europe de l'Est et qui apprécient pouvoir travailler et qui envoient leurs enfants à l'école publique anglaise. Ces européens, eux ne rouspètent pas et s'intègrent et veulent travailler. Ils ne sont pas gâtés par un socialisme destructeur de toute dignité. Ils paient, comme tout citoyen normal, des taxes et des impôts. Le problème vient d'ailleurs et vous le verrez dans l'article. Juste le titre de mon article l'indique.


Il m'aura fallu voir un américain, rendu à son dernier 00.25 cents, qui a accepté de travailler comme plongeur dans un restaurant en Floride qui allait dormir sur le carrelage de la cuisine pendant quelques mois et ne gagner que $2.50 de l'heure. Cet homme n'a jamais perdu sa dignité car petit-à-petit il put retourner à ce qu'il connaissait le mieux et où allait se déployer sa compétence : la vente...(Son domaine relève de l'art sa réputation en fait une pointure incontournable et reconnue). Il changea de ville, car il devait encore s'expatrier pour entammer sa carrière, et graduellement repartir son entreprise. Bref, il a créé son travail et même embauché du personnel. Non, il n'a pas eut recours à l'État providence car dans la culture américaine, dont il est imprégnée, la dignité de la personne passe par la LIBERTÉ. Gagner sa croûte et vaincre les difficultés c'est assumer sa liberté. On apprend très tôt à se prendre en main.


Cela s'appelle '' La LIBERTÉ ''


Ce que ne connaissent malheureusement pas ceux qui ont mariné dans le vivier de l'État providence comme au Québec. Hélas, ailleurs aussi comme le raconte l'article mis en ligne sur le lien. Ils apprennent tôt à tout recevoir de l'État : l'école, le collège où c'est gratuit. À l'université, où les frais y sont les plus bas en Amérique, les soins de santé gratuit, tout est payé. Tu ne travailles pas ? Ce n'est pas grave tu n'as qu'à t'inscrire sur le BS. Quel dommage on peut en voir certains de ces chiens persus sans collier, ces nouvelles générations traîner leur carcasse sur les trottoirs à quêter. Hélas, quand je regarde ces jeunes affalés sur les trottoirs je ne trouve nulle trace de lueur dans leurs yeux. Ce sont en réalité les victimes collatérales du socialisme égalitaire et des Baby boomers. (Certes il y a d'autres raisons mais j'entends ici me limiter sur l'État providence) Ils n'ont aucune notion de ce qu'est l'ambition, de se réaliser et ne savent même pas que chaque être humain possède une personnalité qui lui est propre, unique et que c'est à travers son identité irremplaçable qu'il pourra se réaliser et découvrir sa dignité.


''L'homme est né pour se réaliser car en chaque être humain existe sa capacité à créer. Or le fondement essentiel qu'exige l'homme c'est de vivre sa vraie liberté ainsi seulement il deviendra ce qu'il est : le maître de soi-même''.


Non, l'État providence n'est pas porteur de vie encore moins de liberté. Oui, l'homme est né pour vivre libre. Certes, la Liberté implique la Responsabilité. Les deux sont indissociables. Cela je l'ai appris, sur le tard dans ma vie, de celui dont je parlais plus haut et d'un autre américain, plus jeune, il est du Missouri. Lui aussi a d'énormes responsabilités et doit travailler d'arrache pied pour faire vivre sa famille, faire preuve de créativité dans ce qu'il essaie de réaliser et en plus il poursuit de front des études à temps plein afin d'améliorer sa condition. Il est père de 4 enfants. Il ne gémit pas après son sort il est comme le prophète Jérémie (20-10) qui <-entendait les calomnies de beaucoup>, <-Terreur de tous côtés>...qui <-guettaient ma chute, peut-être se laissera-t-il séduire ?..nous tirerons vengeance de lui.> Il ne craint pas surmonter les embûches et les jugements de certains qui souhaiteraient le voir s'écraser et échouer... Il a la foi bien chevillée de ces défricheurs qui bâtirent ce pays. Il lève la tête, contre vents et marées, car il est digne. Parfait ? sûrement pas, mais il avance car il est un homme pour qui la Liberté ne vient pas de l'État mais se trouve en soi. Il veut juste se réaliser et non changer la société.


Nous d'ici, du Québec, avons beaucoup à apprendre de ces américains, que l'on traite de haut en certains milieux, car ils sont conservateurs et patriotes et par dessus-tout chérissent la LIBERTÉ. Peut-on leur reprocher d'être responsables et fiers de ne pas vouloir être dominé par l'État ? La dignité est un attribut de l'homme non de l'État.


Permettez que je m'attarde encore un peu sur ce pays qui se trouve au sud du Canada, les États-Unis. Il se peut qu'à première vue vous pensiez que mon propos n'a rien à voir avec l'article en pièce jointe. Au contraire...


Il y a ces sirènes de la gauche aux États-Unis qui hurlent que l'État fédéral (Washington) a pour mission de transformer la société, afin de rendre les hommes plus généreux, égalitaires et tolérants ( la boîte de Pandore à la clé : la lutte des classes). Ceci est une régression de la liberté et de la dignité de l'homme et un piège pour le devenir de l'américain et même du bien commun : ce tissus qui unit le peuple américain. Car pour arriver à leurs desseins ils devront supprimer les libertés et créer, comme le propose Obama, la fracture de la société américaine et qui en plus encourage le communautarisme.


Le socialisme voilà ce qu'ils avancent pour sortir l'Amérique de la crise économique et du chômage

Barak a décidé : On va imposer les millionnaires. Warren Edward Buffet a dit qu'il ne payait pas assez d'impôt. Mais Buffet n'est pas un imbécile il s'est bien gardé de dire que sa fortune est bien à l'abri comme celle de Bill Gates, George Soros et d'autres. Tous ils ont créé des fondations (des écrans de fumée) exemptées de tout impôt. En passant 50% des américains ne paient aucun impôt fédéral.


C'est vrai, il y a 450,000 millionnaires aux É.U. et ils dépensent et paient 35% d'impôt sans compter les taxes de l'État, de la municipalité et du comté. Après tout c'est le fruit de leur travail, ils ne l'ont pas volé. Et le plus sérieusement du monde, Obama dit que d'ici 10 ans ces impôts vont rapporter $4,000 milliards de dollars donc éponger une partie du déficit. Prend-il le monde pour des imbéciles heureux et ignorants ? Ça passe une fois mais lorsque les prévisions ne seront pas au rendez-vous quelle excuse trouvera-t-il ?


Obama, en fait, le sait. Utiliser cette tactique est ignoble et est un honteux chantage. Il balaie les déficits sous une rhétorique de verbiage creux espérant aveugler les pauvres américains, ces demeurés qu'il n'aime pas et qu'il méprise, ce sont eux qui en arrachent et souffrent et cette surenchère de promesses qu'il distribue avec de l'argent emprunté. Il sait faire miroiter des jobs, notamment sur l'environnement, ce qu'il ne dit pas sur les $ 26 milliards nécessaires $22 milliards seront empruntés à la Chine et pour créer combien d'emplois? 3,200, ça fait cher pour chaque job : $1 million. Allô! la classe moyenne. En fait, Obama est prêt à tout pour se faire réélire en 2012, voir endetter le pays en achetant des votes, y compris auprès des militaires, ces vétérans d'Irak ou d'Afghanistan, juste pour terminer sa sale besogne.


Pourquoi l'Amérique se trouve-t-elle rendue dans un tel marasme ? Oui, il y a eut la bulle immobilière ''subprime'' la dette de Washington qui atteint des sommets inouïs et qui ne cesse d'augmenter, la baisse du Dollar américain, la décote de la devise américaine etc. Certes, des faits bien réels mais qui ne peuvent expliquer la débandade de l'économie américaine. Il y a un mal plus profond et largement répandu.


''La grande tragédie n'est ni le chômage, ni la récession mais l'illettrisme économique. Et c'est un parfait illettré économique qui dirige de la Maison Blanche. Comment expliquer qu'une économie qui a fait l'envie de toute la planète connaisse autant de difficultés économiques aussi graves et persistantes ?''


Voici ce que le génie de la Maison Blanche débita lors d'une entrevue sur NBC. Alors que l'animatrice l'interrogeait sur la persistance du chômage, Obama répondit ceci...je cite : Quote:<<-Notre économie connaît des problèmes structurels attribuables au fait que beaucoup d'entreprises considèrent que pour être plus efficaces elles devraient avoir moins de travailleurs. Par exemple, quand on va à la banque on utilise le guichet automatique, on ne va plus au comptoir. À l'aéroport on utilise la billetterie électronique plutôt que de s'enregistrer au comptoir.->> No joke.


Ainsi pour Obama, le chômage devient élevé à cause des nouvelles technologies ? Pour lui le problème ce serait l'innovation??? Alors, pour le phénix de la Maison Blanche, INNOVATION égale augmentation du chômage donc c'est elle est la cause de la crise économique?


Voilà un discours imbécile que véhicule ces cercles gauchistes d'Hollywood et d'une certaine élite bon chic bon genre les ''Dandies'' du cinéma. C'est carrément terrifiant de l'entendre de la bouche du locataire de la Maison Blanche.


 Place au gros bon sens 


Il est vrai que les innovation technologiques font perdre des emplois. En revanche, n'oublions pas qu'elles ne sont pas tombées du ciel. Il a fallu des ingénieurs pour les concevoir, des dessinateurs pour les coucher sur des plans, emploi de matériaux divers pour entrer dans sa réalisation, des designers pour créer leur aspect moderne, des ouvriers pour monter l'appareil, des travailleurs pour les produire, des techniciens pour valider l'efficacité des appareils et que leur manipulation soit simple pour l'utilisateur, des mains pour les transporter, les installer et les entretenir (service après vente). En fait, on a créé plus d'emplois, et ils doivent leur existence à ces nouvelles technologies. Bref, une main d'oeuvre plus nombreuse que les pertes d'emplois.


Depuis l'avènement de l'internet on a réduit la consommation de papier, des coûts reliés à l'envoie de lettres ''timbres'', des frais de transport en fuel et de livraison à la porte et les temps d'attente. En revanche, on a créé des serveurs, l'installation de câbles sous terre ou dans les poteaux pour l'internet, créer des emplois pour assurer les services à la clientèle, fabriquer des satellites de relaie (toute une ingénierie mise à contribution) qui font que votre email, vos paiements ou vos factures via le Net, traverse les océans et dans la minute qui suit tout est rendu à destination. En prime pour les environnementalistes doctrinaires on sauve des forêts. Curieux ils n'en parlent pas.


''Il y a une vérité immuable la prospérité passe obligatoirement par la productivité. Plus progresse la technologie plus elle permet d'augmenter la productivité''.


''Avec pareil illettré économique à la Maison blanche on se demande encore pourquoi ça va mal aux États-Unis''?

Charles Ed. Durand ce 18 Septembre 2011


( inspiré en grande partie d'une chronique de Nathalie Elgrably parrue dans le Journal de Montréal, Sur l'illettrisme d'Obama et que j'ai lu sur le site de Nicomaque)

 

http://www.dailymail.co.uk/news/article-2037877/Boston-Lincolngrad-The-strange-transformation-sleepy-English-town.html



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