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13/12/2011

Le Pouvoir des médias et FR2 entaché à jamais par Charles Enderlin.

A-Dura.jpg

Le monde entier a vu des séquences d'un film reportage (rushes de 18 minutes) tourné en septembre 2000 par un cameraman arabe de l'agence Reuters. On y voit un père et son fils être poussés par des arabes palestiniens contre un muret de pierre et Charles Enderlin correspondant de FR2 à Jérusalem en fit un montage dans lequel il accuse le Tsahal, l'armée israélienne, d'avoir tué l'enfant Mohammed al-Durah. Charles Enderlin a triché et sa nouvelle a fait le tour du monde. L'avocat général l'accuse d'avoir monté de toute pièce une fausse mort. En effet, lorsque l'on visionne tout le film, du moins ce qui en reste : 18 minutes, l'enfant lève les yeux et regarde. Ce que Charles Enderlin s'est bien gardé de présenter. Il aura fallu 10 ans pour qu'enfin soit confirmée et rendue publique la tricherie de ce journaliste.

Le combat de David contre Goliath.

De Philippe Karsenty contre Charles Enderlin. Se trouve à la tête de cette phalange fasciste de journalistes M. David PUJADAS chef d'antenne à FR2. À quand des excuses publiques? Un jacobin ne s'excuse jamais et ne reconnaît rien il est républicain. Voici la nouvelle que rapporte Jean- Patrick Grumberg dans Dreuz, info. Ce 12 décembre 2011 et que je publie sous mon nom, tout à côté du tricheur.

Charles Ed. Durand

 

enderlin.jpgEnderlin et France 2 avaient, rappelons-le, perdu en appel, raison de ce pourvoi en cassation.

Voici l’avis de l’Avocat Général accompagné de mes commentaires.

Premier considéré de l’avocat Général : Le caméraman de Charles Enderlin a menti (note de JPG : ça commence fort et ça tape dur aux oreilles d’Enderlin) : « il apparaît que l'examen, en cause d'appel, des 18 minutes de rushes de Talal ABU RAMAH communiquées par FRANCE 2, ne permet pas d'écarter les avis des professionnels entendus au cours de la procédure ou ayant versé leurs contributions aux débats (note JPG : il s’agit, entre autres, du « témoignage de Richard LANDES, journaliste, professeur à l'université de Boston, entendu en qualité de témoin par les premiers juges, a déclaré que, selon lui , après avoir étudié les rushes de Reuters et le reportage de Charles ENDERLIN, avec lequel il s'est entretenu, la probabilité que la mort de l'enfant présentée par celui-ci serait une mise en scène était supérieure à 95% »), les attestations produites par les soins du cameraman (offre de contre-preuve, n°5 à 10) ne pouvant pas, en revanche, au vu de leur présentation comme de leur contenu, être tenues pour parfaitement crédibles.

Ensuite, l’avocat Général exonère totalement Israël : « il convient de relever que les premières déclarations des autorités israéliennes, notamment celle du Général EILAND (note de JPG : qui avait commencé par présenter les excuses de l’armée), ont été faites au vu des seules images du reportage de FRANCE 2 ».

Puis l’avocat Général, c’est ma partie préférée, accuse Enderlin d’avoir inventé le meurtre de l’enfant al Dura : « en répondant à Denis JEAMBAR et à Daniel LECOMTE , dans le Figaro du 27 janvier 2005, que "l'image correspondait à la réalité de la situation non seulement à Gaza, mais aussi en Cisjordanie", alors que la définition d'un reportage s'entend comme le témoignage de ce que le journaliste a vu et entendu, Charles ENDERLIN a reconnu que le film qui a fait le tour du monde en entraînant des violences sans précédent dans toute la région ne correspondait peut – être pas au commentaire qu'il avait donné, ce qui est également l'avis donné par Daniel DAYAN, directeur de recherches au CNRS et spécialiste des médias, dans son attestation (pièce n°5) » En toute logique, l’avocat Général salue « le sérieux de l’enquête » de Karsenty, et reconnaît que la cour d’appel a eu raison d’ « apprécier le sérieux des investigations menées par le prévenu Philippe Karsenty ».

Mais surtout, surtout, l’avocat Général conclut sur le fond du sujet, sur les dix ans du combat de Karsenty contre le pot de fer France Télévision, et affirme que Karsenty a « exercé de bonne foi son droit de libre critique » en dénonçant l’enquête d’Enderlin comme « un faux reportage », une « mise en scène », une « mascarade », une « supercherie » et l’ « imposture » d’une « fausse mort », et ne peut être condamné pour diffamation.

Cet avis est la mort médiatique d’un Charles Enderlin à qui la justice à retiré toute légitimité professionnelle, et qui, à l’avenir, entachera la crédibilité des reportages qui porteront sa signature. C’est aussi la preuve qu’en France, la télévision du Service public, lorsqu'elle se met au service d’un agenda politique, peut mentir aux Français.

© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

 

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