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18/12/2011

L’hiver islamique prend des couleurs de plomb. Obama Merci.

BHO.jpgIl est vrai que l'on n'ose plus beaucoup parler de Printemps arabe au vu de ses résultats dans les nouvelles démocraties. Souvenons-nous de l'enthousiaste Obama qui mobilisa ces autres thuriféraires d'Europe et la chienlit des médias de gauche. Ceux des peuples qui y ont cru étaient peu au fait de la réalité ni de la progression de l'Islam radical et de son proche parent le Salafisme. On lui cachait la vérité. En un autre mot cela se dit la censure ou manipulation des consciences. Déjà il était connu qu'en Égypte, bien avant le printemps arabe, les Frères musulmans avaient déjà remplacé tous les membres de l'exécutif considéré trop modérés par des radicaux bien déterminés à en découdre avec l'Occident et la destruction d'Israël. Il y a bien un certain Alain Juppé pour y croire comme Obama... Décidément son purgatoire pour cause de félonie l'aura hypothéqué. La réhabilitation à la loyauté peut parfois être fortement perturbée. Mais passons, il est de la compagnie des lâches. On les entend bavarder et fluetter mais ils leur manquent de virilité de dignité et ne respectent pas leurs commettants. Ils ne cherchent que le pouvoir et exécutent ce qu'en certaines officines de l'ombre on a pensé à défénir la tâche que doit suivre le gouvernement comme on a élaboré les programmes et concue les stratégies à prendre. Je ne croyais pas à ces fadaises complotistes et j'y suis toujours allergique, mais plus j'y regarde de près je ne puis rejetter cette hypothèse ni balayer certaines confidences reçues. Je ne peux considérer cette personne comme un demeuré.

Charles Ed. Durand

Voici quelques extraits d'un article de Guy Millière écrit le 17 décembre. Vous trouverez le lien en bas pour la source et le texte complet.

 

Qui parle encore de printemps arabe ? Plus grand monde aujourd’hui. Le résultat des élections en Tunisie, comme c’était très prévisible, a montré la domination du parti En-nahda, autour duquel toute coalition gouvernementale devra se trouver constituée. EnÉgypte, comme c’était très prévisible encore, les Frères musulmans ont remporté une nette victoire, et des mouvements salafistes, plus radicaux, plus extrêmes que les Frères musulmans, ont obtenu vingt cinq pour cent des voix. Comme l’a écrit Barry Rubin, « les totalitaires ont triomphé ».

Si des élections sont organisées dans la Libye de l’après Kadhafi, dans les décombres de l’épuration ethnique en cours contre les Africains à la peau noire, les résultats seront sans aucun doute bien pires.

Les vents étant à la « démocratie », des élections ont eu lieu au Maroc, qui ont donné des résultats du même ordre: quarante pour cent pour le parti islamiste de la « justice et du développement ». ...Le Yemen reste dans une situation insurrectionnelle qui devrait déboucher sur ungouvernement très radical et lié à al Qaida. En Syrie, le choix sera entre le maintien du régime Assad au terme d’un bain de sang, et le remplacement du régime par des islamistes.

...Ce n’est pas seulement le monde arabe qui est touché, mais tout le monde musulman. La Turquie a basculé depuis trois ans dans la direction souhaitée par Erdogan. L’Iran, malgré des troubles intérieurs, est aux mains de chiites fanatiques et apocalyptiques qui cherchent à construire des armes atomiques, et qui tiennent de jour en jour des discours de plus en plus teintés d’imprécations. L’Afghanistanglisse à nouveau lentement vers le pouvoir des talibans. Le Pakistan continue, lui, à jouer le rôle de protecteur des pires factions djihadistes, et porte un regard bienveillant sur les activités des madrassas extrémistes,(ND CED: où l'on apprend à des enfants de 12 ans à égorger des infidèles) et sur celles des groupes terroristes qui songent à des attentats tels ceux de Bombay.

...L’Europe apparaît de plus en plus nettement pour ce qu’elle est : un conglomérat de puissances flasques sur la voie de la déchéance et déjà plus qu’à demi soumises, au vu de l’effondrement économique et financier qui les menace.

 

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Les États-Unis des années Obama, eux, montrent ce qui ressemble chaque jour davantage à une complicité d’ensemble servile, parfois zélée. Et ce n’est pas du tout un hasard : l’administration Obama est pour beaucoup dans ce qui se passe dans le monde musulman.

C’est Obama qui a dès 2009 entériné le basculement d’Erdogan,(Turquie) accepté la répression du soulèvement de la population iranienne, prononcé un discours à Al Alzhar (Caire) destiné à montrer la soumission des États-Unis à la umma. C’est Obama qui a abandonné Saad Harari (LIBAN) au moment où celui-ci était renversé, en janvier 2011, par le Hezbollah. Et c’est lui qui en Tunisie a poussé au départ de Ben Ali puis à celui de Moubarak (Égypte), avant de faire de l’armée américaine la force d’appoint permettant à la France et au Royaume-Uni, eux-mêmes subordonnés du Qatar, en Lybie de renverser Kadhafi pour le plus grand profit des amis les plus radicaux...

...En Égypte, Obama a discerné une menace... dans le maintien au pouvoir de l’armée, et a qualifié les Frères musulmans de « force démocratique ».

 

...En Syrie il a,...préparé un gouvernement islamiste de rechange en concertation avec son ami Erdogan (Turquie) au cas où Assad tomberait, il a envoyé un nouvel ambassadeur présenter ses lettres de créance à Assad.

 

...En Iran, Obama continue...il...abandonne l’Irak à son grand voisin ( Iran), ce qui permettra aux Gardes Révolutionnaires de massacrer les dissidents réfugiés à Ashraf, Obama parle de sanctions, à la condition qu’elles ne soient pas efficaces, et à cette fin, vient de demander aux démocrates du Congrès d'exclure toute sanction susceptible de toucher les transactions de la Banque nationale de Téhéran.

 

...Obama, à New York, se déclare « ami » d’Israël, cependant il laisse parler Hillary Clinton qui voit en Israël un pays d’ « apartheid » où les « droits de l’homme sont menacés ». …Obama laisse un ambassadeur des États-Unis en Belgique déclarer que l’antisémitisme musulman est lui-même de la faute d’Israël.

 

.Il existe un clivage : face à une hégémonie shiite envisagée par l’Iran, et allant de Téhéran à Beyrouth en passant par Bagdad et Damas, le monde sunnite a organisé une contre-offensive islamiste sunnite. ...Seul signe positif ?... Mais c’est une très maigre considération, dès lors qu’islamistes chiites et sunnites détestent l’Occident et Israël, les uns comme les autres.

 

Comme je l’ai déjà écrit : depuis des décennies, quand les États-Unis sont forts, une paix relative règne sur terre, les ennemis de la liberté se tiennent plutôt cois. Quand les États-Unis sont faibles, la paix recule, les ennemis de la liberté avancent. Et quand les États-Unis ont à leur tête un homme qui ressemble à un suppôt des ennemis de la paix et de la liberté, il se passe ce qu’il se passe.

 

On ne refait pas l'histoire....Un monde où Obama n’aurait pas été élu en novembre 2008 aurait été très différent. L’hiver islamique n’aurait pas déferlé. Le régime iranien aurait été endigué et aurait pu finir par tomber. Erdogan aurait continué à réfréner ses ardeurs. Moubarak serait sans doute toujours en place, Ben Ali et Kadhafi aussi. Les Frères musulmans seraient toujours dans l’opposition. Les Coptes ne seraient pas pourchassés comme ils le sont aujourd’hui. Israël ne serait pas isolé. La situation économique du monde arabe et du monde musulman ne serait pas aussi catastrophique.

 

...Il n’y aurait pas eu cette accélération dans le déclin. ...La faillite financière de l’Europe de la quasi faillite financière dans laquelle les États-Unis se trouvent plongés. Si Obama est battu en novembre 2012, les dégâts qu’il laissera seront effroyables. Sur les cinq continents. J’en dresserai la liste un autre jour, et elle sera longue.

 

...En lisant les imbécillités que peuvent encore écrire sans se lasser les crétins obamalatres et obamaphiles, je n’ai plus même envie de sourire.

 

© Guy Millière www.Dreuz.info http://www.dreuz.info/2011/12/l%e2%80%99hiver-islamique-p..._ medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28 Dreuz    

 

 

tags:Obama. Erdogan, Moubarak, Alain Juppé, Hiver arabe, Démocratie, Frères mussulmans, Egypte, Turquie, Israël, Tunisie, Lybie, Syrie, Bashar al Assad, États-Unis, Europe, Alain Juppé, thuriféraires, salafiste, Qatar, faillitte économique, les Coptes.

 

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