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31/01/2012

Crime d'honneur charabia pour mobile des meurtres. Les Shaffia sur le grill

 

Shaffia.pngQuelques informations sur le parcours de Mohammad Shaffia et des membres de la famille. Ils ont quitté l'Afghanistan en 1992, donc bien avant l'arrivée des troupes de l'Occident en 2002. Nul n'avait encore entendu parlé de Georges W. Bush et l'on ne parlait pas d'Al Qaïda ni d'Oussama-ben-Laden, hormis Ronald W. Reagan (1981-89) qui était au fait de ce qui s'y passait (les Russes s'y enlisaient)puisqu'il permit l'envoi de conseillers militaires, de fourniture d'armements lourds mitraillettes et bazookas etc, qui entraînèrent aussi bien les Talibans que les fidèles liés à la mouvance d'Oussama-Ben-Laden. Le père Mohammad avait une première épouse, Rona stérile, qui ne lui donna pas d'enfant, il en épousa une seconde Tooba Yahia qui lui donna sept enfants 6 filles et un garçon Hamed Mohammad (21 ans). Ils partirent d'Afghanistan pour vivre à Dubaï où le père fit fortune il devint multi-millionnaire. On a rapporté qu'il était peu pratiquant, mais passons ce ne sont que de pures conjonctures infondées, des oui-dire. Ils demeurèrent 7 ans à DubaÏ (???)  puis tentèrent leur chance en Nouvelle-Zélande. La raison invoquée pour leur déménagement c'est qu'à Dubaï les études étaient hors de prix. Mais en Nouvelle-Zélande ça ne marcha pas ils allèrent vers l'Australie. J'ignore le temps passé dans ces deux pays aussi je m'interdis tout calcul des probabilités. Ce que nous savons c'est qu'ils arrivèrent en Canada en juin 2007. Rona Hamir la première épouse n'arrivera qu'en décembre de la même année car la polygamie étant interdite au Canada, on la fit passer pour cousine. Preuve que Mohammad Shaffia n'ignorait pas les lois du pays d'adoption. Le frère de Rona qui vit en France a dit que Mohammad interdisait que les cousins (nes) et la famille immédiate de Rona lui rendre visite à la maison. Il avait interdit tout contact avec les membres de la famille de sa première épouse. À l'évidence il était le contrôlant de la famille certainement pas le fils Hamed aujourd'hui âgé de 21 ans.

Depuis la condamnation pour meurtre au premier degré des trois inculpés, l'on entend toutes sortes de commentaires. Certains, minoritaires heureusement, disent que l'assassinat pour crime d'honneur est une déviation culturelle que l'on trouve tant en Asie, Inde et au Proche Orient que le crime d'honneur n'a rien à voir avec la religion musulmane. Désolé mais j'ai écrit sur ce sujet en me référant à la Shari'a qui permet le crîme d'honneur Umdat al-Salik voir l'article dans la catégorie crime d'honneur (Kingston Ontario...) et vous verrez qu'ils ont la mémoire longue. Ici au Canada c'est un mobile tout comme un meurtre passionnel ou un meutre par compassion etc. Sur le djihadisme par l'épée on en a écrit également par exemple le docteur Youssef al-Oardawi : le Jihad en Islam sert uniquement à la défense de la religion, de l'État, des choses sacrées, de la terre, de l'honneur…moins explicite que la Shari'a cependant.

Un commentateur, hier à l'émission de Denils Lévesque à l'antenne de TVA, ci-devant criminologue, dont j'oublie le nom, avance que le responsable du meurtre est le fils. Il ajoute que la couronne à été négligente qu'elle aurait du chercher d'aventage de preuves avant d'impliquer le père et la mère. Qu'en fait ils auraient tenté de protéger leur fils. J'ignore ce que le fondateur de l'école de criminologie à l'Université de Montréal, en 1960, l'éminent professeur Denis Szabo pense de ce commentaire pour le moins mal ficelé qui tente d'incriminer, invoquant le non professionalisme des intervenants au dossier leur reprochant l'absence de déontologie, les procureurs de la Couronne, les policiers et les enquêteurs et la Cour. Ses doutes subjectifs cachent mal sa partialité, en fait sa diatribe est une hypothèse farfelue non étayée d'arguments probants. Se souvient-il qu'un enregistrement du père sur un cellulaire, deux jours après l'interview qu'il acoorda sur TVA, on l'entend nettement dire ;<- il jurait après ses filles mortes les traitants de moins que rien.... demandait au diable d'aller ''chier sur leurs tombes''>. Vouloir n'impliquer que le jeune, alors âgé de 18 ans, c'est vite omettre la réputation du paternel. Soyons sérieux qui peut transmettre des valeurs culturelles ? La transmission ne se fait certainement pas en partant du fils  (alors âgé de 18 ans) mais logiquement et indibutablement du paternel. Tous conviennent qu'il était le chef incontesté du clan. Sa première épouse et ses trois filles (19 ans, 17 ans et 13 ans) en savaient quelque chose. Les trois filles avaient porté plainte en premier à la police de Montréal qui les référa à la DPJ ce qu'elles firent à plusieurs reprises et même à l'école des professeurs remarquèrent des lésions sur le bras ou ailleurs sur le visage chez la plupart des jeunes filles Shaffia, bien avant l'acte ultime de barbarie. En effet elles craignaient pour leur vie, elles se sentaient menacées dans leur intégrité par leur père, la mère et le fils. La DPJ ne fit rien pour les protéger où les retirer du foyer devenu infernal. On connaît la suite : Voilà les conséquences de leur inaction et leur manque de compassion aujourd'hui mis en lumière. Je ne peux que penser à la Juge Andrée Ruffo qui à maintes reprises dénonça le système et les lacunes de la DPJ.

Dès la journée même du jugement on a pu voir sur la toile et le nombre depuis ne cesse d'augmenter, d'intervenantes demandant qu'ils soient renvoyés dans leur pays d'origine l'Afghanistan pour y purger leur peine. Bravo, tout le monde sait que la justice de ce pays est corrompue et que le droit coutumier tolère, encourage et permet les crimes d'honneur. Une semaine en prison et après ils seront libres comme l'air. Stop les pro illégaux, les anti-Harper et les frangins gauchistes et certaines de nos féministes du Québec qui se la bouclent tant elles regrettent que ce ne sont pas des ''Serge'' qui aient été victimes. Je blague à peine car en ayant lu certains noms des signataires Ouf je vous ai reconnues. Parmi vous certaines demandaient rien de moins que la libération de ces meurtriers, (je ne peux quand quand même pas utiliser le masculin) heureusement des femmes et filles de notre peuple plus matures et moins endoctrinées que les féministes formatées à la Françoise David qui incidemment n'a pas dit un seul mot depuis, donc des femmes  du monde ''ben ordinaire'' interviewées à la télé étaient toutes d'accord avec le jugement rendu par la Cour et les 12 jurés qui les ont reconnu coupables. Certaines ont eut l'audace d'invoquer le coût prohibitif pour le Canada de les garder en prison pour les 25 prochaines années que nous contribuables aurrions à payer pour leur détention en Canada. Ma foi, c'est ici au Canada que ces meurtres ont été commis pas en Afghanistan, si votre préoccupation est d'ordre financier alors demandez que soit rétablie la peine de mort puisque l'équilibre budgétaire vous préoccupe. Dans ce cas de figure cette alternative répondra à votre légitime soucis. LoL:)

Justice a été rendue. Lâchez moi les accommodements raisonnables. La naïveté s'est emparée de la gauche. Il est temps de se réveiller et de refuser que l'on inocule les potions chloroformes qui endorment les consciences. Enougn is enough. Fin des folies.

Charles Ed. Durand

tags:Famille, Shafia, Crime, Meurtre, Criminologue, Université de Montréal, Denis Lévesque, Tweeters, féministes, Prison à vie, Dubaï, Nouvelle-Zélande, 1991, polygamie, la DPJ, Djihad, musulman, Kingston, procès, procureurs de la couronne, policiers, enquête.

photo :Canadian Press (Nathan Denette)

11:41 Publié dans Islam | Lien permanent | Commentaires (0)

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