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07/02/2012

L'éducation nationale un vrai gâchis au Québec. Le feu est au rouge. L'urgence d'agir.

feux rouge.gifLes États généraux de l'Éducation s'imposaient depuis des décennies car l'éducation nationale était un vrai bordel. C'est le premier ministre d'alors Monsieur Jacques Parizeau qui en eut l'idée, il est vrai qu'il fut un enseignant aux HEC (étudiant de François-Albert-Angers) et son épouse alors Alice Parizeau l'était elle aussi à l'Université de Montréal. Monsieur Parizeau en confia le mandat à celui qu'il avait nommé à la tête du Ministère de l'Éducation nationale du Québec, monsieur Jean Garon. Le syndicat des enseignants alors la CEQ n'apprécia pas tellement mais difficile de le disqualifier car ce ministre est quelqu'un qui fait ses devoirs avec minutie et va sur le terrain interroger les premiers concernés. Il sait s'entourer de personnes compétantes et consulte plus que tout autre ministre disait René Lévesque. Ce qu'il fit alors qu'il était ministre de l'agriculture, c'est lui qui réussit à implanter la réforme de l'agriculture là où tous ses prédécesseurs avaient échouée. Donc il commença et visita des universités, il rencontra des étudiants et en appris de belles sur les titulaires de chaires et des chargés de cours. Mais tel n'est pas le but de ce commentaire comme l'indique le titre. je ne prétends pas avoir épuisé le sujet. Mais avant terminons cette saga des États généraux sur l'Éducation. En 1995 Jacques Parizeau remet sa démission et arrive Lucien Bouchard. Il se trouve qu'il n'aime pas Jean Garon et lors du remaniement ministériel Jean Garon finit sur les banquettes de député de Lévis tout comme Camille Laurin. Et qui nommera-t-il à la tête de ce ministère Pauline Marois. La CEQ était aux anges et les fonctionnaires aussi. Voilà quelqu'un qui ne viendra pas jouer dans leur chasse gardée. Donc ce qui aurait dut aboutir à une vraie réforme vira en queue de poisson une réformette.

Maintenant quelle est la philosophie de notre éducation nationale ? Visitons ce monde que peu de parents connaissent sinon que plusieurs parmi ceux qui ont 50 ans et moins en furent aussi les victimes et donc ne connaissent pas d'alternative bien qu'ils savent les lacunes qui les ostracisent. Ils ne sont pas des imbéciles mais sont des victimes et s'en éloignent car le Montre est un Molosse.

Voici ce portrait incomplet mais qui tente d'être fidèle à la réalité de notre système d'éducation. Ce n'est un secret pour personne que dès le primaire les enfants ne savent plus lire correctement, et écrire s’apprend au son (la méthode du Sablier, ce sont deux québécois qui nous l’ont imposée), on a changé la méthode d’apprentissage à l’écriture et à la lecture et surtout plus de grammaire et pas de dictionnaire. Beaux résultats l’analphabétisme a augmenté…(beaucoup de nos jeunes sont devenus dysleptiques car l'apprentissage par les syllabes fut relégué car étant considéré comme du bourage de crâne et non de la compréhension. Unir une voyelle à une consonne devenait une hérésie pour ces nouveaux pédagogues) j’en rage. À la Polyvalente ce n’est guère mieux et oublier la grammaire Grévisse, ils ne la connaissent pas (durée de la scolarité primaire et secondaire, autrefois 12 ans sera réduite à 11 ans et plus personne ne double). Rendu au CEGEP (collège d’enseignement général et professionnel durée: deux ans) c'est la catastrophe les profs voient arriver des étudiants à qui manquent les bases. On fait du mieux qu'on peut sur le tas on essaie de ratrapper et on passe aux examens à choix multiples, certains vont y arriver par pur hasard et gagner à l'arraché la note de passage. Puis tu es libre d’assister ou ne pas assister au cours de sorte que la valeur des diplômes a chuté dramatiquement dans presque toutes les matières. Allez interroger un étudiant sur son cursus en philo la majorité vous parleront de Karl Marx (auteur favori de nos profs) mais ne les questionnez pas sur ce que signifie un sophisme un sylogisme,la logique  la différence entre opinion et argument, ni qui sont Aristote, Platon Socrate Sophocle Emmanuel Kant ou Hersel et autres ils vous regardent comme si vous étiez un dinausore. Depuis la réforme de l’éducation au Québec qui fait suite au Rapport Parent on a crée ce molosse Le Ministère de l’Éducation nationale où grouillent des milliers de fonctionnaires qui grappillent le bulletin scolaire académique pour ne pas frustrer l'étudiant c'est qu'il faut justifier l'embauche du psychologue ''es materné'' et tous ceux et celles qui concoctent de nouveaux programmes comme celui d’Éthique et de Culture religieuse qui est dispensé à de jeunes enfants dès la première année et qui vont à l’encontre des valeurs transmises par la famille. Une ingérence dans la conscience des enfants comme la nouvelle approche sur l’identité sexuelle de l’enfant la théorie du Genre ''Genger''. Tous ces éducateurs autoproclamés vous pondent de nouvelles théories déstructurantes et des méthodes sur le comment dispenser les matières et ce pour fin de démocratiser l’enseignement afin de le rendre accessible à celui ou celle qui a le moins d’aptitude académique. Voilà ce système a pour but l’apprentissage transversale, horizontale oblique c'est au choix (de toute manière c'est pour vous embrouiller) mais si vous voulez comprendre en mots simples : le nivellement par le bas. Voilà ce qu'a retenu le Ministère et qu’appuie à 100% le Syndicat des enseignants(tes). Au MELS (Ministère de l’Éducation des Loisirs et des Sports). Depuis son implantation fin des années soixante la qualité de l’enseignement, la transmission du savoir académique, de la grammaire, comment faire des analyses de textes s'initier et fréquenter la littérature et la lecture de grands auteurs classiques voir de la littérature russe bref de tout ce savoir on a fait table rase ''Tabula rasa''. De cette solide formation ont été rayées les connaissances et l'on a retenu et privilégié uniquement la communication à savoir que l'élève puissse s'exprimer dès le primaire et en montant; mais jamais on ne lui apprendra comment penser, exposer ou étayer ses arguments. Ordre fut donné aux enseignants que personne ne devait doubler…Méchant gâchis. De sorte que les examens d’entrée en faculté dans les universités ont été revus à la baisse (dévaluation ou régression c’est au choix) sinon aucun(e) étudiant(te) n’aurait pu y entrer n’ayant pas les prérequis académiques de base exigés autrefois dans les mêmes facultés. Alors est-elle géniale la démocratisation prônée par cette coterie de décérébrés patentés indélogeables qui gèrent et à ces proffesseurs peu formés car faibble en connaissances acquises qui dispensent l’enseignement de nos enfants ? J’ignore pour le reste du Canada mais pour le Québec c’est le portrait bien réel. Aberration oui mais non une abstraction. Il faut que ça change.

Charles Ed.Durand

tags: États Génraux de l'Éducation Québec, Enseignement, Le Sablier, Alice Parizeau, Université de Montréal, facultés, Syndicat, Commission Parent, MELS, analphabétisme, Table rase, Littérature, dictionnaire, grammaire, syllabe, dégénérescence, penser, Platon, Philosophe, opinions, arguments, analyse, nivellement par le bas.

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