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07/03/2012

L'État providence a engendré la dépendance et les dépressions.(3)

photo(1).jpgCe que l'on a appelé ici la sociale démocratie fut au départ inspirée par un esprit de juste répartition des biens afin que les pauvres puissent avoir un accès gratuit aux soins de santé,à l'assurance médicaments, à l'école primaire et secondaire, à l'assurance chômage à la sécurité du revenu de même la Régie des rentes du Québec et à la pension de vieilesse. Il est vrai que pour les trois derniers les travailleurs contribuaient. Aux États-Unis on verse des pensions de vieillesse aux personnes ayant atteint l'âge de la retraite correspondant aux années de travail effectuées et y est inclus une couverture santé. Pour ce qui est du BS là sous l'administration de Bill Clinton, un démocrate, l'on a réduit la durée du versement du Bien-être sociale à trois ans pour la durée de la vie.

Je suis né à une époque où les soins de santé et la sécurité du revenu n'existaient pas non plus le salaire minimum. Il y eut le secours directe et des cliniques de goûte de lait,  lors de la grande dépression ''crise économique'' de 1929 et suivant, institués par le maire de Montréal Camilien Houde, période que je n'ai pas connue. Un peu comme aujourd'hui où aux États-Unis plus de 45 millions d'américains jouissent des ''Food Stamps'' versés par le fédéral d'Obama à ceux qui crèvent de faim. Une proportion jamais atteinte depuis la dernière crise et qui devait diminuer selon les promesses d'Obama pour se faire élire à la magistrature suprême du pays en novembre 2008. Il n'a tenu aucune promesse sur la réduction du chomâge ni sur la création d'emplois on est toujours à 8.5 %, en fait beaucoup plus si l'on n'est plus à la recherche d'emplois, mais le nombre de chômeurs officiels s'élèvent à plus de 25 millions selon les statistiques. Dans les énergies propres il a versé à ACORN $500millions qui sont disparus sans crée un seul emploi. Il faut savoir que pour construire un parc d'éoliennes et voir à son entretien on créé moins d'emplois que les énergies fossiles connues et le coût de chaque emploi pour le parc d'éoliennes revient à 9 millions de $. Obama privilégie la lutte des classes et sa politique consiste à endetter le pays jusqu'à l'étranglement et ce n'est pas fini.

Je veux revenir à ce que j'ai connu en ma jeunesse. Ici au Québec mes compatriotes devaient se débrouiller et ne manquaient pas d'imagination. On se démerdait comme on pouvait on était inventif et débrouillard. Il fallait assurer le toit aux enfants et nourrir la marmaille. On n'était pas riche mais l'on vivait bien, chantait Claude Léveillé. l'Église durant la grande dépression construisit des collèges, des églises et des couvents afin de faire travailler les ouvriers canadiens-français. L'Église et les sociétés Saint-Jean-Baptiste décidèrent d'encourager la colonisation des terres à l'intérieur du pays. Ainsi commença la colonisation de l'Abitibi se développa le Saguenay et se prolongea la colonistaion des Laurentides. Camilien Houde à Montréal fit entreprendre des travaux d'envergure comme les aqueducs et l'alphatage des rues ainsi que le jardin Botanique de Montréal initiative souhaitée par le Frère Marie-Victorin des f.é.c. tous ces travaux visaient à faire travailler les canadiens. Bref, on prenait des initiatives sans recourir à l'État providence. Mon propre père se mit dans la construction de logements. Ma mère ouvrit un magasin de fourrure. C'était l'initative et l'imagination qui étaient à l'oeuvre. On n'attendait rien de l'État.  Ainsi on était responsable de son destin. Voilà nos parents étaient une population entreprenante bien que pauvre mais fière de ses réalisations. Certes il y avait des pauvres mais les communautés de religieuses initièrent l'oeuvre de la soupe, dont celle très populaire de l'Institut Gamelin des Soeurs de la Providence, sur Berri à l'époque, à l'emplacement actuel du square Gamelin et elles distribuaient une soupe épaisse enrichis de bons aliments avec un quignon de pain. Je me souviens tout petit qu'elles servaient encore de la soupe. Je voyais des hommes faire la queue; puis les Soeurs grises dans le vieux Montréal servaient des repas au refuge d'Youville. Des femmes laïc se réunirent pour fonder un hôpital pour enfants pauvres. Les débuts furent modestes. Le premier hôpital Sainte-Justine commença dans la paroisse Immaculée-Conception au coin de la rue de Lorimier et Rachel, une vaste maison modestement bourgeoise dont je me souviens mais qui a été démolie récemment. Les médecins y donnaient du temps gratuitement. Oui c'était l'ère de l'entraide et de la charité en action.

Je me souviens j'étais chez les routiers : le clan Charles-de-Foucauld (à Notre-Dame-de-Grâce) avait pour chef Jean-Marie Dasilva. Il nous impliquait à aller aider les pauvres à peinturer des maisons insalubres où parfois il n'y avait pas de plancher, les plus habiles faisaient les planchers. On se mettait tous à l'ouvrage. J'étais le peintre pas seul quand même. On avait conscience d'aider notre prochain et cela nous permettait d'approcher la pauvreté et de relativiser notre condition, en fait nous étions parmi les chanceux. Les gens qui y vivaient n'étaient pas malheureux, ils étaient rieurs et même généreux. Ils nous offraient des boissons douces. En ce temps les familles étaient nombreuses. Il y eut même la construction d'une maison à Ville Jacques-Cartier sur la rive sud de Montréal, ville qui n'existe plus elle est fusionnée. Et il nous amena vers d'aures activités de service durant la semaine sainte. On se mettait en route à pied pour aller aider des curés de campagne qui étaient débordé avec tous les offices à célébrer. J'ai souvenance de cette période où j'appris ce que c'était la charité chrétienne active. Partager et se donner. On approchait nos frères en humanité et on apportait aussi la joie et on agrémentait l'atmosphère par des chants scouts qui réjouissaient nos auditeurs.

Puis vinrent les années soixante et tout ce passé, pourtant récent pour nous jeunes adolescents, allait être balayé par l'interventionisme forcé de l'État. Ils allaient prendre la gestion des hôpitaux et distribuer les enveloppes budgétaires, à devoir être respectées pour chaque centre. L'État allait gérer les hôpitaux. Les soeurs furent évincées graduellement parfois plus rapidement des hôpitaux. Même l'Hôpital sainte Justine tomba vite sous l'autorité de l'État. Et à partir de là les syndicats prirent la relève et se mêlèrent de la gestion. On créa une administration centralisée, sur le plan régional, de tous les hôpitaux. Les coûts connurent une augmentation exponentielle, mais pour ce qui est des soins et de la qualité cela allait selon l'humeur des intervenants(tes). Les listes d'attente pour une chirurgie allaient être reportées sine diae. Le patient devenait un client et il connaîtrait l'épreuve de l'attente et subir l'humeur du personnel syndiqué qui n'avait plus les bonnes soeurs pour leur rappeler que nous étions des personnes et avions droit au respect.

Dans tout cela je dois à la vérité raconter que bon nombre d'intervenants(tes) sont d'authentiques humains et ne nous traitent pas comme des numéros. Pour un je dépends du département de pneumologie au CHUM de Montréal, en fait à l'Hôtel-Dieu. Je ne peux que louer la disponibilité et l'accueil chaleureux et bien réel du médecin traitant le docteur Claude Poirier (pneumologue) et de son équipe d'infirmières qui nous appellent par notre nom, le sourire de la Kénisiologue qui s'occupe de moi et des inhalothérapeutes que j'ai eut à croiser. On se sent aimé, respecté et traité come des personnes. Même diminué physiquement la personne ne perd pas sa dignité. Je tenais à saluer ces professionnels de la santé qui servent avec compétance, dévouement et amour les patients. Oui, certains des malades sont réellement des mal engueulés et sèment un mauvais climat mais il y a toujours des membres du personnel qui savent calmer les humeurs de ces impatients patients.

Revenons aux conséquences de l'État providence. Oui je l'ai déjà abordé ailleurs mais il est bon et utile de parler à des américains, ce que je fais sur une base régulière. Ce qui me frappe même chez des jeunes pères de famille c'est que comme mes parents ils veulent et entendent se débrouiller pour s'extraire des difficultés financières. Place à l'imagination et surtout ils ne veulent pas que l'État se substitue à ce qu'ils considèrent leur responsabilité. Ils savent que l'État fédéral tente d'envahir tous les secteurs comme la santé et l'enseignement qui ne sont pas de sa juridiction, et imposer aux entreprises privées des règles contraignantes et Washington sous l'actuel locataire de la maison blanche s'ingère en prônant et dictant des ordonnances obligatoires qui sont contraires à l'éthique morale des institutions religieuses de servivces publiques. Que ce soient des hôpitaux catholiques, des collèges, des centres d'adoption ils affectent aussi d'autres dénominations chrétiennes ou juives. La population américaine aime et apprécie les soins prodigués dans ces hôpitaux et autres institutions. On a vu l'année dernière un Brad Pitt donner 1 million de dollars à un hôpital catholique de Springfield Missouri où sa mère avait été traité avec respect. Il est natif et y a sa maison. Il raconte volontiers que jeune il allait chez un ami dont la famille était très nombreuse et il trouvait qu'elle était joyeuse et respirait le bonheur.  Oui les américains doivent payer une assurance santé mais il existe des hôpitaux où la personne sans assurance ni ressource sera soignée. Dans les hôpitaux catholiques on soigne gratuitement beaucoup de pauvres. On ne jette pas dehors une personne malade. Bien entendu on parle de maladies à soigner pas d'avortement. Il y a des argents que distribue chaque État sans pour autant se mêler de la gestion des instituts de service publique. Ce qui chez nous hélas a disparu c'est la dignité chez plusieurs de nos compatriotes chaque fois ils demandent de l'argent à l'État. C'est une habitude récurante chez nous. Combien de mes compatriotes depuis trois générations se trouvent sur le Bien-Être-Social ? Ces personnes ont perdu toute dignité et tombent dans un état dépressif. Le Québec est en déficite grave mais cela ne fait rien on demande sans cesse l'intervention de l'État, encore et toujours de l'argent. Assez c'est assez, il faut que cela cesse. Suffit l'irresponsabilité on n'est pas des mauviettes. Redevenons des hommes et des femmes pour qui la dignité de se prendre en mains est un bien inaliénable et que l'État n'a pas pouvoir de nous abaisser à n'être que des soumis et à développer des habitudes de grincheux et de mécontents. Soyons fiers! Réveillons l'ardeur et la vaillance de nos ancêtres. Oui, l'État providence a créé des loques humaines elle les a diminuées. Vous êtes devenus des soumis. Puissiez-vous trouver un politique qui ait assez de courage de se lever et dire c'est assez de l'intervention de l'État il est temps que vous retrouviez chacun votre dignité et ayez le respect de vous-même. Vous êtes capables. Bien entendu je ne parle pas des handicapés ni des malades chroniques et autres pris de déficiences lourdes, bien qu'encore pour certains il est possible de les amener à faire un travail moins exigeant mais rénuméré.

Le Québec a déjà une dette de plus de 218 milliards de dollars pour l'année 2010. On exclue les dettes des municipalités, des commissions scolaires,  des hôpitaux et des universités et celle d'Hydro-Québec et ajoutez celles des particuliers. Et dire que nos pseudos écologistes empêchent le développement de nos richesses naturelles. Pendant ce temps, Jean Charest s'apprête à quémander de l'argent à Ottawa. Il veut qu'augmente les versements de la péréquation alors que dorment des gisements de gaz de schiste et du pétrole sur l'île d'Anticostie et même dans le golfe du saint-Laurent. Or que fait le gouvernement ? il promulgue des moratoires afin de ne pas déplaire aux écolos. Serions-nous devenus des impuissants des incapables de travailler et de cesser d'avoir peur de ces marchands de malheur ? Pendant ce temps-là notre irresponsabilité nous positionne comme d'éternels quêteux de l'argent des autres provinces comme l'Alberta qui est riche. Pour une première fois dans l'histoire contemporaine le ministre provinciale des finances du Québec va présenter son budget des finances neuf jours avant celui d'Ottawa. Du jamais vu de mémoire d'hommes. Il y a une sourde lutte qui s'engage et que mène secrètement Jean Charest, sa cible est son ancien parti conservateur. N'oublions pas qu'il est un trasnfuge de ce parti et est devenu grâce à Paul Desmarais un libéral. Quel est son but ? Il veut accuser Harper d'équilbrer le budget fédéral, ce qui est la marque d'un gouvernement responsable, au dépend du Québec. Il va lui reprocher de couper dans le transfert d'argent vers le Québec, l'abolition des crédits d'impôt, voir des abatements fiscaux ou des subventions directes dans le domaine des arts et de la culture etc. Je ne sais pas je spécule ici. Mon petit doigt me dit qu'il veut déclancher une élection au printemps et jouer la carte anti Ottawa qui négligerait le Québec au profit des autres provinces. Qu'il commence à nettoyer son écurie car la corruption dans l'octroi des contrats de son gouvernement est scandaleuse. Il a fallut attendre trois ans pour qu'enfin il accepte la tenue d'une comminssion d'enquête publique, mais jusqu'à date elle n'a donné aucun résultat. Bien entendu en trois ans il est fort possible que l'on ait déchiqueté beaucoup de documents compromettants. Oui, ça sent l'élection à plein nez. Nous savons tous qu'il y aura des coupures au budget fédéral on nous en a prévenu depuis longtemps. Charest en 1993 quand il était chef du parti conservateur fédéral avait dans son programme prévu des coupures, juste pour le Québec, de 500 millions $ dans les subventions à la culture. Jamais Gilles Duceppe ne s'en était ému. Il est urgent que Québec mette ses culotes et cesse de faire des moratoires et embraye sur le développement de ses richesses naturelles ainsi l'on diminuera notre dépendance et on cessera de quêter. Ça c'est de l'autonomie. Et dire que Charest cède devant des écologistes doctrinaires de la rue Visitation à Montréal que le gouvernement du Québec subventionne largement. Plus débile que ça tu meurs. Et Charest s'écrase tout autant devant des comédiens ou auteurs compositeurs qui suivent comme des moutons les fort bien subventionnés, prétendus experts en climatologie. Or, ils n'ont aucune compétence ils ne savent que hurler et faire peur au monde par des discours fabriqués de toute pièce qui se basent sur des logiciels dans lesquels on a introduit de fausses données; il en résulte des scénarios catastrophes et mensongers. Le Québec a décidé d'introduire la taxe carbonne. Plusieurs pays devaient le faire ils s'y étaient engagés à Copenhague or devant les révélations obtenues grâce à un hacker qui s'est introduit dans l'ordinateur des écolos de l'ONU on s'est apperçu que les données entrées dans l'ordinateur étaient pipées (fausses) ce que confirmèrent les responsables. Mais John James Charest a besoin d'argent alors il y va solo avec sa taxe carbonne. Et il vide notre portefeuille car l'État providence ne cesse de dépenser.

Il serait temps de cesser d'être dépendants de l'État providence et de retrouver notre dignité d'hommes et de femmes. Vive la liberté et non à la soumission envers l'État et je dis non à la dégénérescence d'un peuple. Acceptons de nous responsabiliser et il y aura moins de jeunes qui traîneront dans les rues à quêter. Ils seront ce que les parents auront transmis comme valeurs.

photo: L'auteur du blogue

Cahrles Ed. Durand

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