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03/12/2012

Deepika, victime du racisme politiquement correct des "progressistes".

Depika Thataal victime de l'islam.jpg

photo de Deeyah ( Deepika Thathaal)

L'article qui suit a été écrit pas un juif, Nick Cohen, c'est dire si les valeurs judéo-chrétiennes marquent nos esprits, ceux qui sont encore libres et non dépendants comme les gens dit ''progressistes'', en fait ''de gauche.'' Soyez avisé que toute ressemblance avec quelques groupes gauchistes ou parti politque du Québec serait fortuite et que le fruit du hasard. Je plaide non coupable.

Charles Ed. Durand

Source : The Cowardice of the Liberal Press, décembre 2012, Traduit par : Poste de veille. [J'ai dû le raccourcir et après l'avoir lu en anglais ajuster certains mots de la novlangue qui a cours au Québec. L'essentiel est fidèle et conforme aux faits relatés.]

Imaginez si des racistes blancs en Norvège ou en Grande-Bretagne avaient ciblé Deepika Thathaal, l'ancienne chanteuse pop qui a récemment réalisé son premier documentaire sur le sort des femmes musulmanes, Banaz: Un crime d'honneur, diffusé sur ITV1 à la fin d’octobre.

Deepika, une brillante et belle adolescente de 17 ans, a mélangé les influences de la musique asiatique connue de ses parents immigrants et la sonorité de Massive Attack et Portishead, devenant l’une des premières stars asiatiques de Norvège.

Ses adversaires ont appelé ses parents et hurlé des menaces toxiques. Ils ont fait irruption dans sa classe et l’ont traitée de « salope, pute, prostituée ». Ils l’ont attaquée sur la rue et ont envahi la scène durant son spectacle à Oslo. Elle a déménagé à Londres et a relancé sa carrière en tant que Deeyah la « Madonna musulmane ».Dans sa naïveté touchante, elle pensait que la Grande-Bretagne serait un pays plus sûr que la Norvège.... Une pensée a perturbé sa rêverie :« Pourquoi suis-je la seule dans ce milieu ? Pourquoi suis-je la seule femme musulmane sur scène ? » Elle a vite obtenu sa réponse. Elle a été obligée d'embaucher des gardes du corps. On a craché sur elle sur la rue et on l’a prévenue qu’elle serait coupée en morceaux... Elle et ses parents pourtant des progressistes vivaient dans la peur. Elle a annoncé en 2007 qu'elle abandonnait son rêve de devenir une star et qu’elle fuyait l’horreur de l’Europe pour trouver refuge en Amérique.

[ N de.CED : Elle nous montre ce qu'en fait implique le multiculturalisme pour ceux qui béatement en font la promotion. Ils se renient eux-mêmes et nuisent à leurs compatriotes en niant les racines de la civilisation chrétienne qui est le fondement de notre patrie et la matrice de notre civilisation. En tolérant ceux des immigrants ou adeptes de l'islam qui refusent de s'intégrer et demandent sans arrêt des accommodements irraisonnables et contraires à nos traditions, en cédant constamment à leurs revendications nous contribuons à notre propre fin, pour mieux dire : à notre disparition.] 

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Photo de : Point de Bascule

Je ne suis pas fantaisiste en présumant que Deeyah (Depika) serait devenue l’héroïne des antiracistes si ses bourreaux avaient été des néo-Nazis norvégiens ou le BNP : une Stephen Lawrence musulmaneLes artistes auraient épousé son combat contre les préjugés. Les politiciens l’auraient invitée à Westminster et au Parlement européen. On l’aurait entendue sans arrêt sur les ondes de la BBC. Les progressistes l’auraient défendue et se définiraient par leur réponse aux préjugé et à la violence.

 

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Les hommes qui ont persécuté Deeyah en Norvège et en Grande-Bretagne étaient tout aussi violents et remplis de préjugés que les néo-Nazis, sauf qu’ils étaient ralliés sous la bannière de l’islam plutôt que la croix gammée

On pourrait croire que c’est une différence insignifiante, mais cette bagatelle fait toute la différence au monde. Personne ne s’est porté à la défense de Deeyah. Aucun politicien progressiste ou conservateur compatissant. Pas la BBC ni la presse libérale. Pas Amnesty International ni les artistes «engagés» qui épousent tant de causes de la gauche. Tout le monde s’en foutait.

Puis survint le scandale : Jimmy Savile [un animateur vedette de la BBC dans les années 1970 qui était un prédateur sexuel à l'égard d'adolescentes ], Comment nos prédécesseurs ont-ils pu manifester autant d’indifférence à l’époque, se sont-ils demandé. Comment ont-ils pu ignorer tant de souffrance, comme si elle n’existait pas ? Oui, oui, oui, nous sommes une génération meilleure et plus sensible. Sauf quand il s’agit de femmes et d’enfants à la peau brune. Quand une écolière blanche de 15 ans fait une fugue en France avec un enseignant, l'histoire fait les manchettes. Lorsque les parents d'une jeune pakistanaise retirent leur fille de l’école et la forcent à épouser un vieil homme à l’autre bout du monde – en fait, lorsqu'ils organisent son enlèvement et son viol – la société observe un silence poli.

Deeya a écrit : Si vous êtes une femme, vous ne pouvez pas être vous-même, vous ne pouvez pas exprimer vos besoins, vos espoirs et vos opinions comme personne humaine, s'ils entrent en conflit avec l'intérêt supérieur de la famille, de la communauté, de la Oumma  أمّة. Elle a choisit de défendre la dignité de la femme, et c'est justement le film qu'elle a produit qui exprime la réorientaion de son choix de vie.Son film initialement appelé : Banaz, une histoire d'amour, elle a du en changer le titre pour Banaz, un crime d'honneur. Ce film raconte l'histoire 

Banaz-Mahmod.jpgde Banaz Mahmod, la fille de parents kurdes qui vivaient à Mitcham au sud de Londres. Quand elle a eu 17 ans, ils l'ont donnée en mariage à un homme kurde de 28 ans qu'elle connaissait à peine. Son mari l’agressait constamment. « Quand il me violait, c’était comme si j'étais sa chaussure qu'il pouvait porter quand il le voulait, a-t-elle expliqué. Je ne savais pas si cela était normal dans ma culture, ou ici. J'avais 17 ans. » 


Banaz s’est enfuie et a commencé à fréquenter Rahmat Sulemani, un jeune ami. Sa famille a été atterrée par cette relation  amoureuse. Son père, son oncle et ses deux cousins ont ​​organisé et exécuté son assassinat.

photo : Banaz Mahmod

Deeyah a fait face à de nombreux problèmes pour faire un film sur l’histoire de Banaz. Rahmat Sulemani était tellement effrayé qu’il ne voulait pas se montrer à la caméra. La sœur aînée de Banaz, Bekhal qui a mis sa propre vie en danger en témoignant contre sa famille, exigeait d’être cachée derrière un voile. Comme peuvent l’attester les téléspectateurs d'ITV, le documentaire est un succès triomphant grâce à la coopération de la police. Ils ont donné à Deeyah des séquences filmées qui n’étaient pas à leur avantage. Le public voit une Banaz désespérée disant aux policiers : « Des gens me suivent, ils me suivent en tout temps. S’il m’arrive quoi que ce soit, ce sera eux ». La police n'a rien fait et elle a été assassinée. Autre élément tout aussi important : la Metropolitan Police a permis à Deeyah de rencontrer la remarquable détective en chef Caroline Goode qui a dirigé l’enquête sur le meurtre. Rien ne pouvait entraver sa détermination à résoudre le crime. Deux des assassins avaient fui vers ce qu'ils croyaient être la sécurité du Kurdistan irakien. Caroline Goode a organisé la première extradition réussie de suspects d’Irak vers la Grande-Bretagne. À cause du travail de Caroline Goode, la Metropolitan Police traite désormais toutes les victimes de meurtre de la même manière, sans égard à la couleur de leur peau. Je suis peut-être trop optimiste, mais la police semble évoluer au-delà de l’hypocrisie du multiculturalisme. 

Cette évolution ne sera pas attribuable à la maudite gauche qui se prétend progressiste. Merci à Deeyah et à Caroline Goode détective en chef, enquêteur chevronné, qui a traversé les mailles inextricables des gauchistes pour donner un sens à la dignité de la Femme. Oui, en Angleterre du moins la police traite tous les meurtres sans égard à la race, la couleur de peau ou de l'islamisme.

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