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16/01/2013

Personne ne veut souffrir ni être dépendant. Trop de personnes se flatte de leur autonomie.

 

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Mourir dans la dignité ou euthanasie, quelle est la différence? C'est comme dire être dans un asile de fous et au lieu de cela on préfère dire une maison pour désocialisé ou mésadapté. En simple, c'est un pléonasme pour confondre la masse ignorante !? La gauche a toujours eu la certitude qu'elle seule peut penser et décider ce qui est bon et souhaitable pour la populace inculte !?

On parle ces jours-ci de mort par compassion, de souffrance abrégée, de dignité, de suicide assisté, de maladies incurables et s'ajoutent au palmarès les maladies dégénératives et les cas exceptionnels : ceux qui souffrent d'Alzheimer, voir de sclérose latérale amyotrophique ou sclérose en plaques ou MPOC. Tout ici se confond et passe dans le tordeur de l'incurable et de la souffrance.  On est en plein mystère, car tout est dit dans un langage ésotérique et surréaliste, sous les conseils de professionnels du Damage control. Tout est recouvert de mots fleuris. On croirait que tout est fait au nom de l'amour et que tout sera maîtrisé et que seule sera prise en compte la volonté de la personne et que c'est sa dignité qui les préoccupe. Voilà pourquoi on affirme : non, on n'agira pas sans le consentement de la personne. 

Excepté pour certaines maladies dégénératives où la personne a perdu tout contact avec la réalité environnementale voir même l'absence de tous ses sens (5) ou de quelques-uns. Quel trou béant! Évidemment en deux ans de débats on aura sélectionné ceux et celles qui purent y participer. Il y avait des critères de sélection, aussi sévères que de rendre visite à un prisonnier sans au préalable avoir obtenu l'autorisation. Tu devais répondre aux questions des organisatrices. Je le sais j'ai voulu aller à l'UQÀM il y a deux ans. Je ne rentrais pas dans leur schéma. Je constatai qu'il était plus facile d'obtenir un passeport que de participer à ce débat tenu en catimini. Des questions personnelles je ne m'y attendais pas, car on disait l'assemblée ouverte au public, mais on demandait d'appeler avant vu le nombre limité de places. Des questions que l'on ne tolère pas d'une agence de crédits surtout si tu réponds que tu es catholique pratiquant. Mauvaise réponse. Il n'avait pas de place disponible tout était déjà rempli. Une farce!

J'ai lu beaucoup de commentaires sur Facebook et écouté à la télé l'émission de Mario Dumont avant-hier. J'y reviendrai. Personne ne veut souffrir ni être dépendant. On dit : mon corps m'appartient et je suis seul à décider... Ainsi l'on se flatte de son autonomie. Et pourtant qu'ai-je fait moi pour venir au monde? Alors à quoi rime cette prétention d'affirmer que je suis propriétaire de mon corps. Absurde, mais les féministes ne tolèrent pas une position contraire. Fin de la discussion. Elle nous dit : la décision m'appartient et à moi seul. Bienvenue dans le Nouveau Monde réel : le post-modernisme. La civilisation mortifère est entrée dans notre culture. Nos caciques disent de nous-mêmes que c'est une valeur purement québécoise qui nous différencie culturellement du reste du Canada. Pas beau ça?

Yvon Deschamps dans les années soixante a écrit un monologue sur l'enfant qui sort du ventre de sa mère et il disait (selon ma mémoire) :en voyant le monde il s'est mis à brailler... Oui déjà une esquisse de la souffrance. Eh oui, l'enfant devra pendant quelques années se faire torcher par sa mère, désormais tâche évolue également au père. Pourquoi? parce qu'il est dépendant, il ne peut pas le faire lui-même. En a-t-il honte et en est-il conscient? Non, car l'état de l'enfance c'est l'innocence et la confiance. Il sait tout naturellement que c'est par amour que sa mère voit à le nettoyer, le laver et le saupoudrer, comme tout naturellement que sa mère va l'allaiter. Il est en croissance c'est vrai, mais il est déjà, depuis sa conception, sur la route qui va le conduire vers la décroissance physique qui arrivera à son heure.

Jeune le temps nous paraît long, mais vieux le temps passe vite. Pourtant le temps et l'espace ne changent pas. Tout est question de perception, des âges de la vie écrivait Romano Guardini et de l'ordre de la subjectivité. 

On parle de souffrance que l'on ne veut pas vivre. Désolé, mais la souffrance on n'y échappe pas. Elle est de plusieurs ordres. Enfant tu te fais gronder et taper sur les fesses (cela est désormais interdit au Québec, place à l'enfant-roi) si tu fais un mauvais coup ou si tu triches ou que tu mens. Enfant, on n'aime pas se faire pincer, car on a peur des conséquences, bref, de la souffrance. On n'accepte pas d'être privé de sortie, d'être puni grondé, etc. Lors des premiers amours d'ados, tout est éternel dans notre tête. Pourtant tu te fais balancer et rejeter pour un autre. Difficile à encaisser? Oh que si! c'est cruel, on nage dans l'abîme de la souffrance éternel, on en est sur. Personne ne veut souffrir tout le monde ne souhaite et ne veut que le bonheur... l'inaccessible bonheur où tout est lumière et extase et rire. Cela n'existe pas sur la terre. Tu joues au hockey et tu reçois une mise en échec et le pugiliste reçoit une trempe et il est amoché et saigne du nez, pas que lui, il y a aussi les types qui se bagarrent et qui en défigurent plusieurs. Et oui, c'est souffrant. Deux minutes avant on t'aurait soufflé à l'oreille, ce qui allait t'arriver et tu te serais sauvé, car tu ne veux pas souffrir ou alors tu cherches à impressionner... et cela fait partie du rite d'initiation. Qu'importe, quand tu seras près de maman elle te soignera.

Voyez les accidents. Une vie fauchée. On pleure la personne disparue. Oui, c'était injuste elle avait l'avenir devant elle. Bref, la mort a mis un terme à sa vie terrestre. Il y a l'autre dont l'existence est torturée, car sa vie a basculée il est désormais limité. Et il sait qu'il va dépendre des autres pour ce qu'avant il accomplissait seul. Dur dur. Oh que si!

Par ailleurs, écoutez celui qui en est sorti indemne : maintenant, je sais que la vie est précieuse, je ne la vois plus de la même manière. Je vis chaque instant avec la conscience de sa fragilité. On écrit, je l'ai lu : [moi je n'accepterais pas d'être dépendant des autres pour me torcher]. Tant que tu n'es pas passé par là tu ignores les capacités inouïes d'adaptation qui recèlent en chaque être humain, elles sont à être cultivées. Bien sûr, au début c'est l'angoisse de se voir privé de son autonomie, oui, on rejette son état... En fait, c'est normal au début, car invariablement tu te projettes dans le temps et c'est le trou noir, l'abîme sans fin et la souffrance qui ne s'arrêtera jamais. La dépression est là bien réelle. Tu penses : pourquoi ne suis-je pas mort? C'est le déni, mais surtout la perspective, l'horizon noir qui se statufie dans tout ton être et s'imprime dans ta tête. On détermine et l'on fixe dans l'espace et le temps tout notre être et cela par rapport au présent, et à la souffrance immédiate qui nous parrait infinie et à cet état de dépendance éternelle. Or, la vie par essence est mouvement. Voyez le soleil de ce matin, je le regarde avec un regard neuf. Chaque jour qui passe je contemple la nature avec un oeil nouveau. Ainsi de toute l'entièreté de mon être je suis mouvement dans l'espace et le temps. Aujourd'hui, c'est deux minutes passées après minuit, un jour commence il est nouveau, quelques heures encore et à l'est je vois à l'horizon une aube nouvelle, elle est rosée, et se lève tout éclatant le soleil. Quelle splendeur émouvante! 

Privé de tes bras et de tes jambes ou encore tétraplégique. Non cela n'est pas de naissance c'est arrivé à la fleur de l'âge. Sûrement qu'avec cette nouvelle décriminalisation de l'euthanasie tu demanderas le suicide assité, il te suffira d'un seul médecin pour donner le OUI au suicide assité. Il écrira : il était lucide et ne voulait plus vivre cette vie où il avait tout perdu. Sa qualité de vie était réduite à néant. Dépression? Qui en jugera après? Le trou est béant les portes sont toutes ouvertes à l'inéluctable : Euthanasie, et non cet euphémisme : Mort par compassion. Et pourtant, on peut sortir de ce trou noir. Oui, la famille les proches peuvent nous accompagner. Ils ont le droit de nous aimer même si nous sommes diminué. Il faut s'ouvrir à l'amour des autres, se laisser aimer comme un enfant. Alors, notre regard intérieur s'ouvrira sur le monde. Oui la souffrance est là, mais elle devient différente, elle n'occupe pas toute la place dans notre esprit. L'important c'est d'aimer. Oui, il y aura toujours des imprévus et des peurs. 

Puis il y a ceux qui ont été fauchés sur la route par des chauffards. Je pense ici à ce jeune homme de 19 ans qui faisait son jogging à 21:00 et qui voulait devenir policier. Et tous ceux et celles qui récemment de même manière ont été tués par des fêtards en boisson, voire des récidivistes. Les endeuillés souffrent de leur disparition si brusque et le cœur saigne.

Je vais ici raconter ce qui est arrivé à un jeune étudiant brillant qui était en pleine santé et qui  à 22 ans verra sa vie basculée. Un britannique, surnommé aussi le King des trous noirs, Stephen Hawking qui a été soudainement atteint de la sclérose latérale amyothique; cette maladie incurable est plus grave que la sclérose en plaques. Ce qui ne l'a pas empêché d'enseigner et de faire des découvertes, de publier de nombreux ouvrages et articles scientifiques pour des revues spécialisées. Dieu sait s'il est dépendant même pour les soins primaires du corps. Il est né en 1944..

Il y a quelques 3 ou 4 ans, à Montréal une mère a aidé son fils à mourir. Je l'avais croisé deux semaines avant chez I...A,il y faisait ses emplèttes. J'ignorais qu'il était atteint de la sclérose en plaques. Je ne m'en étais pas aperçu en le voyant. Ce n'était ni un ami ni une connaissance, mais il demeurait dans le même quartier, je le croisais à l'occasion. Lorsque je vis à la télé sa photo et écouté sa mère et la narration que l'on en faisait à l'antenne je fus renversé et ulcéré. La manipulation avait atteint encore une fois des sommets où la vérité était enterrée dans un magma de mots réducteurs, de déculpabilisation et ce négationnisme sur l'euthanasie. Discours et intoxication des esprits, démarches qui nous sont bien connues maintenant surtout proposées par des féministes doctrinaires et d'autres dégénérés. La journaliste répétait à satiété que la mère l'avait aidé à mourir, car elle aimait son fils et il le lui avait demandé. Bien sûr au Québec la question est depuis des années réglée, une femme s'en sort plus facilement qu'un homme. Pour preuve, la mère ne fut nullement gênée par le procès : acquittée.

Au Québec on parle de mort par compassion et le gouvernement de Pauline Marois ne fera pas la souveraineté du Québec, et c'est tant mieux, mais elle entend que cette loi déjà rédigée soit adoptée sans opposition, on dit que cela ne relève pas de la compétence fédérale puisque ce n'est pas un acte criminel ????

Si vous écoutez les réseaux anglais, on parle de décriminalisation de l'euthnasie, mais en français on ne parle que de légiférer pour encadrer la mort par compassion. Ah! la gauche elle s'y connaît.

Hier, j'écoutais à LCN l'émission de Mario Dumont, j'ai reconnu le zigoto qu'il a reçu à son émission. Ce type se bat depuis des années pour l'euthanasie. Hier, il tenait des propos plus nuancés et prudents. Quand Mario parla des deux jumeaux belges de 45 ans qui avaient été euthanasiés à leur demande. Ils n'étaient pas atteints d'une maladie incurable ni mortelle ni en phase terminale non ils étaient sourds depuis leur naissance et ils allaient éventuellement perdre la vue. Non, ils n'étaient pas aveugles, leur vue baissait, mais ils pouvaient se voir. Tout être humain est doté de cinq sens, parfois moins, voire plus selon certains auteurs, mais passons, il semble qu'ils demandèrent d'être euthanasié avant qu'ils ne puissent plus se voir. Et l'invité de dire que le comité d'éthique belge?!?!? sur la question du suicide assité avait donné son accord. Or là il tait sciemment la vérité entière. La vérité est la suivante : les médecins de l'hôpital universitaire de Bruxelles, qu'ils avaient saisi de leur demande d'euthanasie, ont bien été obligés de constater que les deux frères n'étaient pas gravement malades et qu'ils ne souffraient d'aucune douleur physique. C'est leur crainte par rapport à une souffrance morale appréhendée qui a conduit les médecins à accéder à leur demande. Et c'est ça le comité d'éthique?
Vous avez ici l'exemple de la souplesse et de l'étendue du pouvoir discrétionnaire donné aux médecins qui sans recourir à un psychologue ou à des psychiatres décident sans plus de motif que la peur future exprimée par les deux frères jumeaux. Et l'on parle de qualité de vie. Pour terminer deux faits. En Belgique, on table pour rouvrir la loi sur l'euthanasie des enfants ou adolescents atteints de débilités mentales et y sont inclus évidemment les trisomiques. Pas assez de l'avortement!

Quand on ouvre la porte à l'euthnasie par une loi qui la décriminalise, on ne sait pas dans quelle galère l'État nous embarque. Vous qui avez trente ou quarante ans, où en sera rendu l'euthanasie au Québec dans dix ou quinze ans avec de nouveaux articles qui abrogeront les précédents que l'on s'aprêtre à adopter cette année? En Hollande (Pays-Bas) l'euthanasie y est pratiquée depuis quelque vingt-trois ans. Au début, la loi exigeait le consentement de deux médecins, on a réduit depuis par des amendements la consultation à un seul médecin et le rapport ne mentionne que l'acte médical. Au début, il fallait le consentement du patient et de deux médecins, maintenant un seul témoin peut, sans avoir à fournir de preuve écrite ni être son parent, déclarer que la personne lui a demandé il y a tant d'années : si tu vois que : demandes que l'on m'euthanasie. Et c'est ce qui arrive. Serez-vous étonné d'apprendre que les personnes âgées quittent les Pays-Bas vers l'Allemagne pour finir dans la tranquillité leurs jours, ils s'installent majoritairement dans le länder de Hesse. Ils n'ont plus la crainte que leurs proches les fassent euthanasier.

En Suisse, le gouvernement helvétique a fermé ses frontières aux étrangers qui s'y rendaient pour se faire euthanasier, car on a trouvé derrière la clinique où se déroulaient les euthanasies des cadavres qui y avaient été empilés et enterrés sans cercueils. Des relevés d'ADN sur des cadavres, à la demande du Parquet, ont démontré que, contrairement à ce que rapportaient les documents de la clinique, ces personnes n'avaient pas été incinérées. L'affaire fit grand bruit surtout en Europe et aux États-Unis. Ici au Québec, notre culture étant si différente et particulière que l'on s'est interdit d'en parler. Depuis, la Suisse interdit la pratique de l'euthanasie aux étrangers.

Il faut savoir que cette industrie de la mort est rentable.

Ne jamais oublier cette clé de lecture qui entoure toute la question de la mort par compassion. Le gouvernement, les assurances, les familles, des conjoints voir comme un cas que j'ai lu, ( Pays-Bas) des parents et leurs enfants qui voulaient partir en voyage sur la Côte d'Azur, c'était en 1990. La mémé à la requête de sa fille fut tuée et les parents et les enfants purent partir à temps pour leurs vacances estivales se prélasser sur les galets de Nice.

Je demande au nom du respect de la vie et de la dignité de la personne à madame Pauline Marois de ne pas présenter ce projet de loi mortifère et qui porte en elle des potentialités d'étendre l'euthanasie sans plus de contrainte, mais plutôt : investissez dans les soins palliatifs il manque beaucoup de places pour des personnes en fin de vie. Là on y trouve de la vraie compassion et les soins adaptés qui n'ont rien à voir avec l'acharnement thérapeutique. Sur ce dernier point, je suis d'accord. Cela ne signifie pas que l'on doive retirer un soluté à une patiente pour abréger de trois jours sa vie. Car en ce cas elle souffre le martyr sa peau est sans eau et tout touché est brûlure. Donc je dis non à des investissements dans des fioles qui tuent. Nul, est-il besoin de le rappeler, n'est pour soi-même l'auteur de sa vie, je suis une créature de Dieu. Je retournerai là d'où je viens. Alpha et Omega.

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Charles Ed. Durand

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Commentaires

cher camarade de résistance canadien,

Nous partageons le même combat en France : contrairement à ce que vous croyez, l'euthanasie certes masquée existe déjà en France par la Loi Léonetti de 2005 , qui a cyniquement dans le texte même du projet de loi, assimilé l'alimentation , l'hydratation, et la respiration , fonction vitales par excellence à des "traitements". Il suffit , certes dans le cadre d' un savant habillage de type collectiviste d'arrêter lesdits "traitements" et vous obtenez une euthanasie authentique ,mort dans des souffrances atroces assurée. ( cf le célèbre cas italien d'Eluana , dont elle a par bonheur réchappé, et raconté ce qu'elle a enduré)

C'est d'ailleurs cyniquement en invoquant cette cause, au bout tout de même 7 ans d'application de cette mortelle loi ,et non sans résistance sur le terrain de la part du corps médical, que son auteur, et médecin ,et Sénateur, de son état , "découvre" soudain l'horrible réalité de son oeuvre, qu'il trouve insuffisamment honorée par ses confrères , et réclame dès lors la "sédation terminale ", en réalité, l' étape suivante nécessairement prévue initialement, selon la technique révolutionnaire bien connue, dite "du cliquet".

A cet fin, le tout récent rapport Sicard, livré au Président Hollande, emploie une autre malice sémantique : "le suicide assisté" qui aurait pour mérite d'une part de ne plus employer le mot qui fâche, d' euthanasie, et d'autre part, dans ses préconisations de mise en oeuvre , de retirer au médecin son pouvoir de décision ( actuellement souvent dans la pratique, heureusement, de refus) et d'en faire un simple exécutant au service de ce que j'appelle : la "Religion du Progrès contre l'humanité".

Dès lors, certes en France nous avons , notamment grâce au soutien apporté en son temps à cette cause par le Président Mitterrand , notamment auprès de Marie de Hennezel, une bonne culture et pratique des soins palliatifs , encore que les moyens ne soient pas à la hauteur des besoins . Pour autant avons-nous à l'opposé et furieusement militants , les mêmes fanatiques de la culture de mort "gratuite pour tous" à tous le stades de la vie, hélas, de la conception à la fin , en passant par les accidents si propices, eh, oui ! à la récupération de "pièces détachées" humaines , si j'ose dire, dans le plus parfait esprit utilitariste et mécaniciste des obscures " Lumières "*
Je me remémore d'ailleurs à cet égard, le cas d'un prêtre, broyé dans un accident , de la route qui a échappé d'extrême justesse, par la grâce de Dieu et d'un très fidèle serviteur, à ce "recyclage " décidé en son temps par la faculté.

Solidairement vôtre, en grande union de prière depuis la ville du Sacré-Coeur,
Paray-le -Monial, le 17 janvier 2013

* cf les ouvrages du Professeur Xavier Martin aux éditions Dominique Martin Morin et en particulier: " Régénérer l'espèce humaine: utopie médicale et Lumières 1750-1850" )

Écrit par : marc bergerot | 17/01/2013

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