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26/07/2013

Brive-la-Gaillarde Violents affrontements entre muzzz et les militaires.

Et le procureur de la République dénonce les militaires du pays (où il faisait bon vivre) devenu un territoire où se poursuit la conquête, sous le regard naïf ou complice (c’est selon chacun à vous de voir) de la gauche qui veut en finir avec la France de Clovis et pourquoi pas du pays tout court. 

 

Insigne_du_126e_RI_bison_blanc.jpgDes militaires du 126Ème régiment d’infanterie de Brive-la-Gaillarde sont pris à partie par des racailles du quartier des Chapélies.

L’histoire que vous lirez se déroule dans une résidence privée le 15 juillet dernier, des familles de militaires avec enfants profitent de ce temps de repos et se baignent dans la piscine! Arrivent des gens de la cité voisine Chapélies qui s’introduisent avec force et viennent semer la pagaïe et dégrader la résidence. Un militaire français, originaire de la Polynésie, était avec sa femme enceinte. Il leur demande de quitter les lieux, car leur inconduite commence à devenir dangereuse pour les enfants! 
Le ton monte, car ces jeunes caillasseurs du quartier des Chapélies sont accompagnés et forment une vraie compagnie de soldats voyous! Ce militaire français tente d’arrêter le cassage, mais se fait passer à tabac et sa femme se fait prendre à partie, ce n’est pas une musulmane donc une sœur, elle recevra de ces musulmans des coups au ventre. Or elle est enceinte et cela se voit.
Bilan, elle est conduite à l’hôpital et perd son petit garçon à la suite des coups reçus!!! Partout en pays normal cet acte porte un nom : meurtre. Mais ici en France aucune interpellation suite à la mort du bébé n’a été exécutée auprès de la racaille, par contre le père et deux autres militaires ont été placés en garde à vue.

Le lendemain, dans la nuit du 16 au 17 juillet entre 23h30 et 02h30 des militaires se réunissent et vont dans le quartier populaire des Chapélies.  Ils y vont sans armes comme certains l’ont faussement prétendu. Le ton monte et les habitants de ce quartier décident de se réfugier dans leurs appartements. Or les racailles reviennent cette fois armés « Eh les militaires vous faites quoi chez nous? » avant l’arrivée des forces de l’ordre aucun coup de poing n’aura été porté sur aucun jeune de la part des militaires! Seulement en face, les jeunes du quartier ont tiré sur les militaires à coups de feu. Aussitôt l’arrivée des forces policières les militaires quittent sans n’avoir blessé aucun de ces gentils laissés pour compte de la France toujours coupable (aurait dit Hollande et avant lui Jacques Chirac).

 

J'baiserai la France des racailles muzzz.jpg

Dès le départ des militaires, les jeunes s’en sont pris aux forces de l’ordre et aux pompiers venus éteindre les incendies de véhicules et autres mobiliers urbains, des feux de joie (dirait Taubira la Garde des Sceaux). Depuis lors les meutes de voyous rappliquent et prennent en embuscade les militaires français surtout ceux originaires de Polynésie et les passent à tabac. Des coups de feu ont été entendus aux abords des appartements des militaires selon des habitants de l’endroit.

Dès le lendemain, soit le 17 juillet, le chef de corps du 126ème RI a réuni le régiment pour faire un appel au calme et interdit de sortis en ville tous les militaires, nommément les Français des îles de la Polynésie. Un militaire, « frère d’armes » de l’une des personnes mises en garde à vue, exprime son désarroi : « À notre plus grande surprise – mauvaise surprise –, les médias laissent entendre que les fauteurs de trouble seraient les militaires ! Nous nous demandons où est la justice ? Pourquoi les policiers ne sont-ils pas avec nous alors qu'ils ont tous les éléments et toutes les preuves? Pourquoi les médias nous salissent-ils comme ça ? De qui viennent les ordres ?Je crois que si nous nous posons les bonnes questions, les réponses font peur» Il est nécessaire d’ajouter que ces jeunes gens sont au service de la France leur mère patrie et qu’ils sont prêts à donner leur vie pour servir la liberté de leurs compatriotes, défendre le pays et d’aller en mission là où le gouvernement les envoie, comme ceux que vous voyez sur cette photo qui partent au Mali.

 

depart-mali-126e-ri_976970.jpeg

 

Armes_Brive-la-Gaillarde-19031.pngComme il fallait s’y attendre, les autorités de la Ville de Brives ont vite fait de ne pas faire d’amalgame, donc de ne pas monter une communauté contre une autre. Saviez-vous que les Français ne sont plus un peuple, mais une communauté singulière comme les autres. Pour ne pas être en reste, tous les médias, financés largement par l’État providence, ont laissé entendre que la source des évènements provient des militaires. Le Figaro écrira que cette violente altercation s’apparente à un conflit qui oppose des militaires d’origine polynésienne, pour la majorité, aux habitants du quartier des Chapélies qui sont musulmans. Et le Figaro ajoute : on peut comprendre cette volonté de pacifier les tensions communautairesQuant à l’Agence France Presse, rapportant les évènements, elle les qualifiera d’échauffourées. Il saute aux yeux que ces rixes ressemblent de plus en plus à des exercices de guerre civile. Ceux de Brive-la- Gaillarde  n’ont-ils pas des parentés idéologiques avec ceux de la Ville de Trappes?

Pour l’instant il n’y a que France 3 qui parle de cette affaire, mais en déformant la réalité.

Charles Ed. Durand

sources variées : Johachim Vélochias, Contrepoints, lettre d'un frère d'armes.

tags: Brives-la-Gaillarde, 126e RI, quartier Chapélies, racaille, cutter, affrontement, militaire, Polynésie, Mali, communauté, peuple, femme enceinte, hôpital, bébé tué, dégradation, piscine, résidence, frère d'armes, garde à vue, Le Figaro. l'AFP.

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