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08/12/2013

La vérité ne peut être obtenue qu’au prix de renoncer à la certitude.

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Il y a plus de 32 ans je fus saisi par une vérité qui éclairera la route que j'allais poursuivre le reste de mes jours. Sortir du confort de mes certitudes et de ces : Je sais, je sais, je sais, je sais que je ne sais pas. J'allais sortir de mon monolithe. Pour reprendre cette maxime d'Albert Einstein «Ce qui fait la vraie valeur d'un être humain, c'est de s'être délivré de son petit moi.»

Sur ce site je sais que quelques-unes de mes positions en dérangent et elles m'auront valu quelques inimitiés... pour ne pas dire le rejet. Cette décision fulgurante de me remettre en question je ne savais pas où elle allait me conduire. Or, le renoncement à mon petit moi étouffant était le prix à payer. Nous vivons dans un monde post- modernisme qui vieillit bien étrangement, il est menaçant tant il ni a plus d'après : est-ce que l'on aura recourt à la saumure pour conserver ces restes d'humanoïdes? On accélère à plein régime sur une voie, certains le croient, qui n'a pas de commencement où tu ne t'arrêtes jamais, car il ni a plus rien à regarder sauf ce petit moi LIBRE. Le passé est une vieillerie que l'on bascule dans les oubliettes pour mauviettes. On a détruit Dieu et lui avons donné congé pour s'occuper de notre MOI. Ce moi seul est un rien, même pas un îlot dans la cité, tout juste une oasis pour se désaltérer, si je veux bien de cette eau vivifiante. On se claquemure dans des cercles fermés et incommunicables (communautarisme). Si tu penses autrement tu n'es pas des nôtres tu es négligé, voir tu es mort. On ne vit plus ni ne dialoguons, car on rejette la différence, on ne la tolère plus. Nous sommes entrés dans l'ère de l’apostasie silencieuse qui rejette Dieu et toute éthique morale, qui nous dénie la liberté de conscience et le droit inaliénable à l'objection de conscience. On détruit, on démolit et on expire cette haine qui éteint la vie, n' émerge que l'individualisme ce démiurge : l'homme post-moderne. Au début des années 70 on criait et on clamait le droit et le respect de la différence. Rendu au faîte du pouvoir tout devient dénie et il est interdit le droit de la liberté de parole et de penser différemment, place désormais à l'intolérance, voir à l'emprisonnement et au dénigrement. Le relativisme et le subjectivisme servent les fins d'un humanisme sans Dieu qui ne respecte plus l'autre,car il n'est plus qu'objet. Ces nouvelles idéologies sapent la famille, les droits de l'enfant et le respect de l'autre et de la vie. Place au : je sais , je sais. On a déclaré la guerre à notre maître le passé. On glisse le véritable sens de la vie sur une surface de glace mince et craquelée si on persiste à se lover dans les moules de nos vieux oripeaux. On s'éclate bruyamment et puis l'on s'embourbe et s'enténèbre dans des ombres fuyantes et des impasses sans lendemain. Trop de mes contemporains ont une vieillesse morte.

"Il n'y a de réussite qu'à partir de la vérité." général de Gaule.

Charles Ed. Durand

Je vous partage ce récit non je n'en suis pas l'auteur.

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ÊTRE JEUNE 

La jeunesse n’est pas une période de la vie, 
elle est un état d’esprit, un effet de la volonté, 
une qualité de l’imagination, une intensité émotive

une victoire du courage sur la timidité, 
du goût de l’aventure sur l’amour du confort. 

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années : 
on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal
Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme. 
Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs 
sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre 
et devenir poussière avant la mort. 

Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille. Il demande 
comme l’enfant insatiable : Et après ?Il défie les événements 
et trouve de la joie au jeu de la vie. 

Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute. 
Aussi jeune que votre confiance en vous-même. 
Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement. 

Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif

Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages 
de la nature, de l’homme et de l’infini. 

Si un jour, votre cœur allait être mordu par le pessimisme 
et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard. 

Source : général MacArthur

Un merci spécial au P. Hervé Tabourin qui sans le savoir m'a incité à vous livrer ce billet.

tags: Vérité, vieillesse, jeune, vieillesse, je sais, P. Hervé Tabourin, certitude, relativisme, démiurge, post modernisme, subjectivisme, individualisme, Albert Einstein, Mac Arthur, rejet.

Commentaires

On est bizarre au Québec. Notre société est le fruit de la civilisation gréco-romaine avec ses valeurs judéo chrétienne. En "flushant" la religion, on fait disparaître la moitié de notre identité. En "flushant" la religion, on efface les racines des valeurs qui nous tiennent à coeur. Voici un autre exemple mathématique: avant, nos Noels étaient 10% commerciaux, 25% religieux (en tout cas pour les enfants) et 65% la famille. Aujourd'hui, on a évacué la religion de nos vies et détruit la famille traditionelle. Et on en entend se plaindre que Noel, c'est plus comme avant, c'est trop commercial.

Après le première marche anti-charte de septembre, je me suis mis à lire énormément sur tout ce qui touche de près ou de loin à ce que cela va signifier pour nous, i.e. de l'islam à la chute des empires en passant par notre histoire et notre religion. Je me suis rendu compte assez vite de la puissance de la religion musulmane, pas parce qu'elle est musulmane mais par le rôle que la religion joue sur les gens: créateur de tissus social, déclencheur de civilisation, etc. C'est grandiose tout ça. En plus, il y a quelques années, je suis allé en Normandie, près de Caen. Il y avait tout près la colline 112 où s'était déroulé une terrible bataille qui est presque passée inapperçue malgré qu'elle ait durée 13 jours et causée d'innombrables victimes tant allemandes que canadiennes et britanniques. Lorsque que je suis allé sur la colline, aucun monument. Seules deux petites plaques de métal blanches rouillés au sol, une en anglais et l'autre en français, où on pouvait lire: respectez les arbres car là où ils poussent, des milliers d'hommes sont morts. C'est là que j'ai compris ma place dans l'univers. Je viens d'un pays où les droits des individus sont tellement importants qu'on croirait que l'univers tourne autour de certains. Mais non. Dans l'univers, l'individu, c'est rien. La religion survit aux catastrophes, aux guerres et à la chute des empires. Ça devrait être un signe. Depuis deux mois, j'ai renoué avec ma religion. Après tout, j'ai 2000 ans de christianisme qui m'ont façonnés.

Écrit par : Christian | 08/12/2013

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