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17/05/2014

La culture de mort, quel ravage elle eut et a encore sur notre peuple du Québec; son avenir est en péril.

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Chambres à gaz d'Auschwitz qui furent dès 1942 si efficaces. L'euthanasie rapide.

Voici une synthèse et mon adaptation d’une traduction de l’annonce par le Dr Wim Distelmans d’un voyage d’études à Auschwitz. J’ai abrégé et actualisé certains passages IN SITU propre au Québec, sans altérer le fondement ni les faits évoqués qui concernent la Belgique, par les deux médecins pour la vie…contre le Dr Win Distelmans, l’euthanasiste le plus en vue de Belgique M.M. Dr Kevin Fitzpatrick, directeur d’Euthanasia Prevention Coalition Europe, responsable de Not Dead Yet UK (« Pas encore morts »).

Dr Tom Mortier, professeur de chimie à Leuven University College (sic) (Université de Louvain, Belgique) autrefois catholique.

Charles ÉD. Durand

 

Le Dr Distelmans organise un voyage d’études à Auschwitz, le camp d’extermination nazi. Il a lancé une invitation à des professionnels de santé dans laquelle il décrit Auschwitz comme un environnement « stimulant » lieu où on pourra « lever la confusion autour de l’euthanasie ».

Ce voyage d’études comparatives permettra en effet de clarifier les choses : savoir combien est minime la distance entre l’euthanasie belge pratiquée en 2014 et les camps de la mort nazis en 1942-45.

Il est pour le moins audacieux de s’aventurer sur ce lien avec la méthode utilisée par les nazis. Dans tous les milieux qui se prononcent en faveur de l’euthanasie, on évite comme la peste de faire un amalgame avec les nazis. Là où on ne prend pas de précaution oratoire, en utilisant le mot euthanasie, les projets de loi finissent sur les tablettes ; on a donc recours à des euphémismes, comme mort par compassion, mort dans la dignité, accompagnement en fin de vie !!!, respect de la dignité du malade, etc. Ainsi l’on fait passer la pilule de mort par la pseudo compassion. Jamais la députée de Joliette du PQ Véronique Hivon n’a fait référence au camp d’extermination NAZI dans les débats sur l’euthanasie.

Or ici l’initiative du Dr Distelmans pourrait bien mettre fin à cette gêne de l’amalgame. Organiser un séminaire sur l’euthanasie dans un camp de la mort où l’idée d’une « vie qui ne vaut pas d’être vécue » reflète une audace qui ne semble pas avoir ému le collège des médecins ni susciter une campagne de diffamation des médias à l’encontre du Dr Distelmans. Tout va très bien, madame la marquise. Motus et bouche cousue. RIP l’information. Le Dr Distelmans a souvent fait la une des médias du monde entier. Il a été filmé (qui fut diffusé à la télévision belge) au moment où il tuait Nathan Verhelst, en grande souffrance psychologique ( j’en ai parlé sur ce site), à la suite d’une opération de changement de sexe qui a causé une dépression chez le transsexuel du fait que son conjoint l’ait quitté… C’est ce même praticien de la mort par compassion qui a pratiqué la première euthanasie double du monde en tuant les jumeaux Marc et Eddy Verbessem, que les services sociaux belges n’avaient pas su discerner la détresse qui avait pour source l’appréhension de devenir aveugle, en ne leur offrant aucune aide et suivit psychologique. Sujet que j’ai relaté sur ce site. Par trois fois au moins, il a été impliqué dans l’euthanasie de personnes souffrant de dépression. Aujourd’hui la Belgique a légalisé l’euthanasie pour les mineurs en février 2014. Rien à envier au régime nazi.

 

Le Dr Distelmans depuis la légalisation de l’euthanasie en l’an 2000 a été nommé président de la Commission belge de surveillance. Or étrangement la Commission belge de contrôle et d’évaluation de l’euthanasie depuis sa légalisation, aucune mort n’a fait l’objet de la moindre enquête de la part de cette (sa) commission.

Dans une brochure adressée par courriel à ses contacts, il décrit ainsi le voyage d’études :

 

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Dans la problématique globale de la fin de vie, l’on se trouve sans cesse confronté à la douleur existentielle, à la question du sens de la vie, à la souffrance, à l’introspection, la dépendance due à la perte d’autonomie, l’idée de son indignité, la peine des proches (il ne mentionne pas la dépression ni les analgésiques ou des antalgiques du palier 3 utilisés en cas de douleurs intenses). C’est pourquoi il nous a semblé plus que logique d’organiser notre prochain voyage d’études dans un lieu qui est par excellence reconnue comme le symbole d’une fin de vie indigne de l’homme : Auschwitz, le camp d’extermination nazi en Pologne. Ce lieu nous semble convenir afin d’y réfléchir, en séminaire sur place, à cette problématique de la fin de vie, afin de lever la confusion.

Le Dr Distelmans expose son manque de jugement et de discernement.

Imaginons que ce soit une association de bourreaux des prisons d’État américaines qui organise un week-end de vacances et d’études à Auschwitz, après une journée épuisante, ils s’offrent un dîner bien arrosé dans l’un des meilleurs restaurants de Cracovie (ainsi que le prévoit le programme du Dr Distelmans et de ses compagnons de voyage) n’y aurait-il pas eut un tollé dans tous les médias? On le leur aurait demandé - quelle expérience ils auraient pu y acquérir ?Des méthodes plus rapides pour gazer des prisonniers ? Des manières plus efficaces d’administrer des injections létales ? Des procédures moins douloureuses pour stopper l’alimentation et l’hydratation ? Sans doute que certains de leurs collègues s’interrogeraient sur cet empressement à venir trouver l’« inspiration » dans un lieu marqué à ce point par l’horreur.

On admet généralement que le programme d’euthanasie nazi était un ballon d’essai en vue des camps d’extermination. Cela a commencé en 1939 avec la mise à mort « par compassion » d’un enfant gravement handicapé. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, 5 000 enfants malades ou « idiots » avaient reçu ce bienfait d’une « mort compassionnelle ». L’expérience fut tellement féconde qu’elle s’est développée pour donner le programme T4 d’euthanasie d’adultes malades chroniques ou handicapés. Il y en eut tant que les techniciens de l’euthanasie d’Hitler ont inventé les chambres à gaz qui allaient se montrer si efficaces à Auschwitz dès 1942 jusqu’à la fin de la guerre.

 

Il est gratifiant pour nous de voir le Dr Distelmans relier les pointillés entre l’euthanasie à Bruxelles et les atrocités d’Auschwitz. Cela devrait terrifier tous les malades chroniques et les handicapés qui vivent en Belgique et dans notre province du Québec où l’on s’apprête à adopter en vitesse le projet de loi sur l’euthanasie et cela avant la fin de la session d’été. Le consensus étant acquis par les partis sur la (fin de vie) en fait la culture de mort a déclaré le Premier ministre Philippe Couillard hier, bien qu'il laisse aux parlementaires de sa formation la liberté de choix, de voter selon leur conscience, ce qui ne sera pas le cas du PQ ni de Québec Solidaire. La CAQ je ne saurais à ce stade le présumer. 

Il me semble Monsieur le PM que l’on devrait réfléchir sur la culture de mort et se questionner sur les ravages qu’elle eut et a sur notre peuple. En cela Monsieur Couillard vous avez la possibilité d'inaugurer un nouveau chantier de réflexion qui s’impose pour l’avenir de notre peuple. Gouverner autrement tel est votre ambition et elle est louable, c’est avoir un idéal porteur qui suscitera un grand intérêt et un engouement certain surtout chez les nouvelles générations trop souvent abandonnées à elle-même.

Il vous revient d’être celui qui aura l’audace de contribuer à bâtir un Québec responsable et susciter l’adhésion d’une multitude. Se prendre en mains c’est de croire que l’on peut réussir et avoir confiance en ses capacités. Nous voyons depuis trop longtemps et de nos jours en ces temps de morosité économique et d'une reprise incertaine que la dignité des personnes est dévaluée par un État providence devenu gargantuesque. L'État doit favoriser que se libèrent les ressources qui existent en chacun, et que s'épanouisse la créativité. La vraie liberté est de laisser les gens choisir de développer la débrouillardise et activer les talents qu'ils ont en eux et qu'ils cessent d'être des quémandeurs et des dépendants de l'État providence. Ce qui ne veut pas dire que l'État ne doit pas prendre en considération les malades et tous ceux et celles pour qui aucune ressource n'existe et qui vivent dans des situations très précaires. Par contre se développeront des initiatives d'assistanats privés qui verront le jour. L'Amour est le creuset naturel chez les gens de bien qui sont soucieux de venir en aide à leurs semblables mieux que des fonctionnaires de l'État.

Synthèse et adaptation : Charles Éd. Durand

Source : Riposte catholique ; « Careful » de MercatorNet. 

tags: Riposte catholique, Dr. Wim Distelmans, Auschwitz, légaliser la mort, Dr. Kevin Fitzpatrick. Dr. Tom Mortier, Belgique, Députée du PQ Véronique Hivon, Le PM du Québec l’Honorable Philippe Couillard, Partis politique, la CAQ, Parti Libéral, Québec solidaire, Nathan Verhelst, transsexuel, souffrance psychologique, Marc et Eddy Verbessem, muets, euthanasie des mineurs, février 2014, chambres à gaz. 1939- de 1942-à 1945.

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