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22/05/2014

Nigéria: supplique épargner aussi les garçons. Que cesse la misandrie.

Mise au point préliminaire, ceci vient d’un blogue qui est en partenariat avec La Tribune de Genève. J’ignore le nom de ou des auteur(s) aucune signature ne s'y trouve. J’ai fait une synthèse des articles. Réf: Olivier Kaestlé Page FaceBook 18 mai 2014.

Charles Éd. Durand

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L’enlèvement des lycéennes nigérianes a soulevé une vague de protestations dans le monde entier. Même Michelle Obama s’y est mise. Bon, elle n’a pas fait ça avec une pancarte: «Tibet libre»! Boko Haram c’est quand-même moins risqué. On a la compassion qu'on peut. 

La presse donne un large écho aux manifestations de soutien aux lycéennes. Un peu partout on peut lire: «Les femmes se mobilisent», et voir les pancartes où il est écrit: « Bring Back Our Girls ».

En l’occurrence de nombreux hommes, à commencer par les pères des lycéennes, manifestent aussi à la face du monde. En Europe, aux États-Unis, un peu partout, des hommes ont manifesté avec des femmes, comme en témoigne l’image ci-dessous. Pourquoi ne parle-t-on pas des hommes qui expriment leur soutien aux mères et aux filles?

La misandrie est devenue une normalité intégrée par les hommes eux-mêmes. Qui ne disent plus rien.

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Ici sur cette photo le maire de Lyon G. Collomb recevait le Maire de Montréal M. Denis Coderre.

Autre marque de sexisme: le massacre de Yobe.

Nigeria: 40 étudiants tués dans leur sommeil par les islamistes du Boko Haram

Ce qui n’est jamais mentionné dans les reportages télé ou dans les médias c’est que ce sont des garçons et non des filles.

“Quarante étudiants ont été tués” et quatre blessés dans cette attaque survenue dans la ville de Gujba, à 30 km de Damaturu, capitale de l’Etat de Yobe, selon un communiqué du gouverneur de cet État, Ibrahim Gaidam.

“Des terroristes de Boko Haram” se sont introduits dans le Collège de l’Agriculture et “ont tiré sur des étudiants” alors qu’ils étaient endormis, a déclaré à l’AFP le porte-parole militaire de l’Etat, Lazarus Eli.

Des dizaines d’hommes armés ont fait irruption dans le dortoir et ont tiré au hasard dans le noir, a raconté un témoin, Salamu Ibrahim, un étudiant de 23 ans...

“Les assaillants sont devenus fous furieux”, a-t-il dit, “ils étaient lourdement armés avec des fusils sophistiqués et des explosifs artisanaux” et ont fait sauter plusieurs bâtiments du collège après avoir quitté le dortoir.

L’État de Yobe a été le théâtre de violentes attaques ces derniers mois contre des étudiants, toutes imputées à Boko Haram. L’attaque, perpétrée dimanche aux premières heures, est la dernière d’une longue liste depuis quatre ans.

La pire attaque jusqu’à présent s’est produite en juillet 2013 dans la ville de Mamudo, où les islamistes ont lancé des grenades explosives et ouvert le feu dans des dortoirs, tuant au moins 41 personnes (hommes), essentiellement des étudiants.

C'est vrai qu'on ne peut faire comme Michelle Obama et défiler avec une pancarte où il est écrit: Bring Back Our Boys, parce que les garçons, eux, ne reviendront pas. Les morts ne reviennent jamais.

 

     

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Et le silence

                        Leurs parents n'ont que les yeux pour pleurer.  

Au nord et à l’est du pays, Boko Haram fait couler le sang des chrétiens. Il tue et fait régner la terreur. Il choisit des êtres plus faibles et en groupe pour en tuer le maximum. Les lycées sont parfaits pour faire du nombre. Depuis deux ans on ne compte plus les garçons, lycéens, étudiants, des centaines probablement, qui ont été assassinés sauvagement.

L’une des méthodes est de les regrouper et de tirer dans le tas, vider des chargeurs, dans la tête, dans le corps, le sexe, les jambes, les mains. Parfois des membres sont découpés du corps par des balles.

Une autre méthode est, toujours en les groupant, de lancer des grenades au milieu d’eux. Les parents n’ont plus que des lambeaux de chair, des moitiés de têtes, des troncs éclatés, pour les identifier dans la mare de sang, si possible en ne glissant pas sur les yeux arrachés qui traînent au sol. Cela glisse un œil, quand vous marchez dessus.

Ici je joins cette supplique au nom de tous les parents qui sont solidaires des familles de ces garçons.

«S’il vous plaît, à qui l’entende, à qui il plaise, ne tuez plus nos garçons. Nous les parents les avons élevés, éduqués, avons cru en un avenir. Nos fils n’ont fait d’autre crime que d’étudier, d’apprendre et de travailler».

Synthèse par Charles Ed. Durand

source : les Hommes libres

photos: Michelle Obama (2) Parents USA, Maire Coderre de Montréal.

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