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26/06/2014

Les coffres de l'État et de plusieurs municipalités sont vides. Soyons responsables.

                                                               

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               La casse de syndiqués commis devant l'hôtel de ville de Montréal le 18 juin dernier.

Beaucoup de travailleurs et travailleuses syndiqués reconnaissent et ne nient pas les abus commis par leurs syndicats, mais n'osent pas parler. Ils voient leurs voisins qui en arrachent et travaillent comme des bêtes de somme. Trop de fonctionnaires, pas tous ni même la majorité, mais quand même trop font subir à leurs collègues une charge de travail épuisante. Et elles (ils) ne peuvent pas se plaindre au nom de '' la Soooooooooolidarité''. Elles (ils) ont la peur au ventre et craignent la terreur qui menace de s'y pointer.

«Comment aimeriez-vous prendre votre retraite aussi jeune que 46 ans avec presque 1$ million en capital accumulé après avoir gagné un salaire de 71 000 $ par an pendant 25 ans de carrière?» (ce qui est entre guillemets vient d’un article de Philippe David du 26 juin in Liberté 46).

«Que faut-il faire?» Économisez ? Vous ne l’avez pas. « Pour pouvoir faire ça dans le secteur privé, il vous faudrait mettre de côté 40% de vos revenus dans vos REER à partir de l’âge de 21 ans or dans la réalité, vous n’avez droit qu’à18% Hein ! Et alors que dois-je faire ?       

Certainement pas dans le secteur privé. Où ? Dans le secteur public. «Pompier»,  cols bleus et autres fonctionnaires. Quelle est la contribution qui est prélevée sur le salaire du pompier pour son fond de retraite ? «6%. Dans le privé c’est 40%» et vous aurez à travailler jusqu’à 65 et bientôt 67 ans pour récolter une pension à peine au-dessus du seuil de pauvreté et durant toutes ces années de labeur vous aurez par vos taxes contribué à accumuler une partie de la réserve nécessaire à la pension des pompiers et des employés municipaux. Les municipalités ne peuvent plus vous ponctionner de l’oseille même si la tirelire est vide. Il faut cesser d'étouffer le contribuable. Alors l'État du Québec n'a pas pour fonction de vous materner aussi le Gouvernement demande aux syndiqués d’augmenter le pourcentage de leurs contributions au fond de retraite. 50% versus 50%. Rien n'est gratuit.

On a pu entendre les leaders syndicaux crier et hurler et voir apparaître chez un de ces leaders une distorsion du visage, violacé de rage, vociférer des menaces de violence très audibles : ne touchez pas à ma gourmandise. Et pour bien faire voir qu’ils étaient en colère ils ont fait amasser des détritus et y mettre le feu devant l’Hôtel de ville de Montréal. Voilà ce qu’est l’État providence, l’excroissance purulente du collectivisme et du socialisme à visage découvert. On pige dans vos poches pour enrichir cette minorité de syndiqués mur à mur. Oui, leurs leaders ont des idées de gauche, mais sachez que tous ont leur portefeuille bien à droite. Non, ils ne sont pas individualistes ils se battent pour empocher votre argent au seul profit d’un corporatisme exclusif et si nécessaire payeront des gros bras pour semer le désordre. Ils sont partis de l’une des classes dirigeantes qui braconnent le peuple du Québec et qui s’empiffrent sur le dos des contribuables.

On reçoit moins de service à chaque fois que les syndicats réussissent à augmenter leur salaire et les avantages sociaux, comme la diminution du temps de travail, ce qui a pour effet que les divers paliers de gouvernements ne peuvent plus maintenir la qualité des services, car on pige dans la même sacoche qui ne contient pas plus d’argent. On doit congédier du personnel, diminuer les services et maintenant éliminer les cadres, ces intouchables. Le collectivisme et le socialisme sont étrangers à la solidarité et à la fraternité des personnes du peuple, par idéologie ils ne se préoccupent que des leurs qui sont les privilégiés hissés au rang de la nouvelle classe dirigeante au nom évocateur : la Nomenklatura du Québec.

Quand va-t-on se réveiller? Accepter de regarder la réalité en face et agir en conséquence. Chacun doit commencer par lui-même. Cesser de braconner. Arrêtez de parler de laïcité et de valeurs, mais regarder les vols que l'on s'autorise. Il faut cesser de se détruire et de tolérer que croisse cette culture mortifère. Commençons à construire un Québec plus fraternel qui accueille la vie et s'ouvre sur le monde. Quand allons-nous cesser de nous regarder brailler? Debout! La virilité fortifie, vivifie et surtout ne castre pas et n'anéantie pas l'esse de l'être. Au contraire elle définie le personnalisme de l'être humain en tant que sujet unique et à la fois responsable de sa propre réalisation. Il est ainsi celui qui affirmera ce qui le distingue ou le caractérise et est appelé à être participant, selon ce qu'il est, à la société, car il en fait partie. Ceci demanderait à être développé, mais ce n'est pas l'objet de cette contribution... 

Charles Éd. Durand

Source : Extraits d'un article de Philippe David, Opinion politique in Liberté 46, 26 juin 2014.

photo : manif devant l'Hôtel de Ville de Montréal.

tags: Coffre, responsables, caisse de retraite, municipalités, contribuables, fonctionnaires, syndicats, portefeuille, droite, abus, peur, fainéant(e)s, gauche, socialisme, collectivisme, corporatisme, classe dirigeante, solidarité, fraternité, classe dirigeante, personne, nomenklatura, bêtes de somme, secteur, public, privé.                                                                                                                                                                                                                                          

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