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09/09/2014

On prétend que les juifs n’ont pas de légitimité en Israël. Réfutation à ces hordes de négateurs.

                                                                       

Terre d'Iraël.jpg

                                                           

Là où règne la haine, la vision du cœur devient un kaléidoscope où tout s’entremêle et la réalité se floute sous un amas de préjugés qui avilissent ceux et celles qui croient détenir la vérité. Ils s’illusionnent et en eux se développe un ressentiment malsain qui dénature la quête de la paix intérieure. En leurs veines circule un venin toxique qui favorise l’éclosion de métastases mortelles qui extirpe malheureusement le souffle divin inscrit dans le cœur  de l’homme créé à l’image de Dieu : l’amour. «Quel est le plus grand commandement et qui résume tout le décalogue ?» «Tu aimeras le Seigneur Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit, voilà le plus grand et le premier commandement. Le second lui est semblable : tu aimeras ton prochain comme toi-même. À ces deux commandements se rattache toute la Loi, ainsi que les prophètes.» [Matt 22, 36-40 ; Mc 12, 28-31 ; Lc10, 25-28 ; Jn 13, 34-35 +] 

Pour commencer je veux remercier Mr Yossi Taieb directeur de www.Terredisrael.com  qui m’a autorisé à publier ces articles historiques sur la Palestine en fait Israël. Tout ce qui va suivre après cette intro sont soit des articles complets ou des extraits, dont celui Palaestina est un ouvrage historique de l’auteur Raphael Aouate et/ou de Mr. Yossi Taieb (directeur du site). Il va de soi que j’encourage tous les lecteurs à consulter les liens du site que j’y inscrirai. Je ne pouvais dans le cadre de ce blogue tout publier. Puisse cet article rejoindre le plus grand nombre et j’invite quiconque le lira à référencer La Nacelle qui en l’occurrence sert de relai et souhaite que se dissipe la haine. Là où règne l’amour, là règne Dieu. Ubi caritas et amor - Ubi caritas Deus ibi  est La Vérité nous rendra libres.

                                                Psaume 2

1 Pourquoi s’agitent les nations, et les peuples*(Peuplades) méditent-ils la vanité ?

2 Les rois de la terre se lèvent, et les princes consultent ensemble contre l’Éternel et contre son Oint :

3 Rompons leurs liens, et jetons loin de nous leurs cordes !                                                      

4 Celui qui habite dans les cieux se rira [d’eux], le Seigneur*(Adonaï) s’en moquera.

5 Alors il leur parlera dans sa colère, et, dans sa fureur, il les épouvantera :

6 Et moi, j’ai oint mon roi sur Sion, la montagne de ma sainteté.

Charles Éd. Durand

        Voici quelques faits historiques sur le pays d’Israël.

1)  La capitale est Jérusalem, son existence remonte à l’an 1312 avant Jésus-Christ, soit 2,000 ans avant l’apparition de l’Islam.                          2)Les réfugiés arabes, en Israël, ont commencé à s’identifier comme Palestiniens à partir de 1967, soit 20 ans après la création du nouvel État d’Israël.                                                                                                         3) Après la conquête du pays en 1272 avant Jésus-Christ, les juifs y ont gouverné pendant 1,000 ans et y ont eu une présence continue durant 3,300 ans.                                                                                                       4) L’unique contrôle Arabe après la conquête en l’an 635 avant Jésus-Christ a duré 22 ans…..                                                                                 6) Jérusalem est mentionné plus de 700 fois dans la BIBLE et pas une seule fois dans le Coran. Pour la suite voir le lien suivant :

http://www.terredisrael.com/palestine-faits-historiques.php

                                L’origine du mot Palestine 

De tous les conflits qui déchirent la planète, celui qui oppose Israël et les Palestiniens est sans doute le plus couvert par les médias. Il se déroule pourtant sur un minuscule coin de terre… De quoi est-il question dans le conflit du Moyen-Orient ?

 

Le vocable Palestine apparaît pour la première fois en 135 après J+C, après avoir écrasé la seconde révolte des Juifs contre Rome (qui avait conquis la Judée en - 63), l’empereur Hadrien change le nom de Jérusalem, complètement rasée, en «Aelia Capitolina» et celui du pays en «Provincia Syria-Palaestina». 
Palaestina étant emprunté au nom des Philistins qui, aux temps bibliques, habitaient une partie de la plaine côtière, notamment Gaza.

Rome fresque sur la conquête d'Israël.jpg

Fresque sur l'Arc de Titus conquête d'Israël (Rome)

Pour compléter sur ce sujet de l’histoire d'Israël consulter le lien suivant :

http://www.terredisrael.com/sens-des-mots.php 

              ‘‘Palaestina’’un ouvrage historique essentiel.

À une époque où il est de bon ton de remettre constamment en question la légitimité juive en Israël, la découverte d’un ouvrage historique capital sur cette question, écrit au XVIIème siècle, apporte un nouvel éclairage de la plus haute importance.

 

‘‘Voyage en Palestine’’, est le titre d’une œuvre écrite en 1695, par Hadrian Reland (ou Relandi), cartographe, géographe, philologue et professeur de philosophie hollandais. Le sous-titre de l’ouvrage, rédigé en Latin, s’intitule : “Monumentis Veteribus Illustrata”, édité en 1714 aux Editions Brodelet. Cette belle histoire commence de façon quasi anecdotique, dans un rayon d’une librairie de Budapest, qui renferme des antiquités littéraires, dont une partie concerne le judaïsme : d’anciennes reliques, usées par le temps, mais de grande valeur historique (et inestimable), parfois manuscrites, probablement dérobées et/ou issues d’anciennes synagogues. Cette pièce peut aujourd’hui être consultée à l’Université de Haïfa.

                                                                                         

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L’auteur de cet ouvrage, l’un des premiers orientalistes, connaissait les langues, hébraïque, arabe et grecque (ancien). En 1695, Relandi (ou Reland) est envoyé en voyage d’études en Israël, en Palestine d’alors, pour un objectif bien spécifique : recenser plus de 2500 lieux (villes et villages) apparaissant dans le texte du Tanah (Bible) ou de la Michna, dans leur appellation originelle. A chaque fois, Relandi y mentionne le nom hébraïque tel qu’il apparaît dans le texte et le verset exact auquel il se réfère. Relandi y fait également figurer son équivalent en Latin-Romain ou Grec ancien. Outre ce remarquable travail linguistique, l’auteur opère surtout un recensement de l’époque, pour chaque localité visitée : d’abord une considération d’ordre général spécifiant que la terre d’Israël d’alors est pratiquement déserte, très peu peuplée.                                                                                                                                                                                                               La majorité de ses habitants se concentre alors dans les villes de Jérusalem, Acco (Acre), Tsfat (Safed), Yafo (Jaffa), Tveria (Tibériade) et Aza (Gaza). Surtout, le constat établi par le géographe conclut à une présence dominante de Juifs sur cette terre, quelques Chrétiens et très peu de Musulmans, dont la plupart étaient des Bédouins

Quelques remarques extraites de cette passionnante étude : 
· Aucune localité d’alors ne propose de nom ou de source arabe 

· La grande majorité de ses villes ou villages possède un nom hébreu, quelques-uns en Grec ou Latin-Romain 

· Pratiquement aucune ville qui possède aujourd’hui un nom en arabe n’en possédait à l’époque : ni Haïfa, ni Yafo, ni Naplouse (Shehem), Gaza ou Djénine. 

· Aucune trace dans les recherches de Relandi de sources historiques ou philologiques établies aux noms arabes, plus tardifs, de Ramallah, Al Halil (Hébron) ou Al Qods (Jérusalem) 

· En 1696, Ramallah s’appelle “Beteïlé” (du nom hébreu “Bet El”), Hévron s’appelle … Hévron et Méarat Hamahpéla (Caveau des Patriarches) : Al Halil en arabe, lors de sa visite s’appelait Avraham Avinou en hébreu

· La plupart des villes étaient composées de Juifs, à l’exception de Naplouse (Shehem) qui comptait 120 personnes issues d’une même famille musulmane, les “Natashe”, ainsi que 70 Samaritains 

· A Nazareth, en Galilée, une ville entièrement Chrétienne : 700 Chrétiens 

· A Jérusalem, plus de 5000 habitants, dont la plus grande majorité est juive, et quelques Chrétiens. Relandi n’évoque que quelques familles bédouines musulmanes isolées, composées d’ouvriers temporaires saisonniers, dans les domaines de l’agriculture ou de la construction. 

· A Gaza, près de 550 personnes, 50% de Juifs et 50% de Chrétiens. Les Juifs étaient essentiellement spécialisés dans l’agriculture : la vigne, les olives et le blé (Goush Katif). Les Chrétiens s’occupant davantage de commerce et transport des différents produits de la région                                                        

· Tibériade et Safed étaient des localités juives. On sait surtout que la pêche du Lac de Tibériade constituait le principal emploi de l’époque. 

Une ville comme Oum El Fahem par exemple était complètement chrétienne: 10 familles

L’une des conclusions qui découle de ces recherches est la contradiction définitive et rédhibitoire apportée aux arguments arabes, à savoir l’affirmation d’une légitimité palestinienne ou même d’un “peuple palestinien”.
On en veut pour preuve le fait même qu’un nom latin, celui de “Palestine”, ait été repris à son compte par le camp arabe
… Palaestina étant emprunté au nom des Philistins. 


                   

Source: http://www.terredisrael.com/palestina.php

Photos: Terre d'Israël; Arc de Titus siège de Jérusalem et Judée (Rome); Livre de Palestina.

Vidéo : Palestina d'Hadrian Relandi

tags: Juifs, Légitimité, Palestine mot latin, Philistin, Moyen-Orient, Origine de Palestine, Yossi Taied, directeur, Raphael Aouate, Budapest, livre d'Hadriani Relandi, 1695, Éd: 1716, Terre d'Israël.

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