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20/02/2015

Obama est dangereux pour le monde libre et Occidental; voilà la vérité.

Le NEWYORKPOST adhère sans le dire qu’Obama est un islamophile.

Obama refuses to acknowledge ‘Muslim terrorists’ at summit

By Geoff Earle February 18, 2015 | 10:37pm

And just days after Pope Francis condemned ISIS’s barbaric murders of 21 Egyptians “simply for the fact that they were Christians,” Obama insisted al Qaeda and their ilk “are not religious leaders. They’re terrorists.”

Obama le Monde.jpg

«We are not at war with ­Islam,” the president said. “We are at war with people who have perverted Islam.»

In his much-anticipated remarks at a summit on « Countering Violent Extremism, » the president also: Called on the international community to «eradicate this scourge of violent extremism» repeating the White House terminology that eschews mentioning religion.

Declared that « we all know there is no one profile of a violent extremist or terrorist . . . Around the world, and in the United States, inexcusable acts of violence have been committed against people of different faiths, by people of different faiths, which is, of course, betrayal of all of our faiths »

Mourned the « brutal murders » of « three young Muslim American » in Chapel Hill, NC, pointing to the religion of the victims even though the crime may have been over a parking dispute.

Pointed to « grievances » of young Muslims living in poverty under corrupt governments, saying that when there are no outlets, « resentments fester. »

Was protective of Muslims in the US. «Muslim Americans feel they have been unfairly targeted, » he said. « We have to be sure that abuses stop, are not repeated, that we do not stigmatize entire communities. »

Obama even acknowledged pundits who have parsed   « the words we use to describe and frame this challenge » a reference to growing criticism about the language deployed by his ­administration.

Obama’s speech included repeated references to Islam and Muslims as he laid out his argument — but he didn’t budge on how he would refer to the self-styled Islamic State.

Instead, he simply referred to ISIS and al Qaeda as « groups » and talked about the need to « vanquish these organizations. »

The summit itself didn’t have Islam in the name.

Although the White House didn’t make the guest list public, attendees at Tuesday’s session with Vice President Joe Biden were mainly from Muslim groups.

Barack Obama vient de se livrer à un grand numéro de "pas d'amalgame".

Le président américain a évoqué l'implication de générations de musulmans dans la construction des États-Unis depuis ses origines ??? (mystère) alors qu'aux États-Unis les musulmans (2,6 millions) représentent moins de 1% de la population totale en 2014.

Mais ce qui a le plus choqué les Américains sont ses propos sur le terrorisme auquel il n'a pas voulu accoler les qualificatifs "musulman" ou "islamiste" : 

Aucune religion n'est responsable du terrorisme. Ce sont les personnes qui sont responsables des violences et du terrorisme (...) Nous ne sommes pas en guerre contre l'islam mais contre des personnes qui  ont perverti l'islam (sic)" Or il a osé les comparer aux croisés de l’Église catholique qui se rendirent en Terre Sainte pour libérer Jérusalem de l’occupation de la ville Sainte par les musulmans qui en interdisaient l'accès. Les pèlerinages étant interdit pour tous ceux qui vénéraient le berceau et du Judaïsme et du Christianisme. Dans le Coran Mahomet ne mentionne qu’une seule fois Jérusalem, ville qu’il haïssait.

Obama va jusqu’à dire : "Al-Qaïda et le groupe État islamique,(non pas DEASH comme l'écrivent les médias de France,mais  EIIL État islamique d’Irak et du Levant) ne sont pas des leaders religieux, ce sont des terroristes !"

Ce n’est pas sans quelques bonnes raisons qu’on le surnomme ‘‘islamophile’’. Il a récemment quitté une réunion au Pentagon, car des généraux les avaient décrits de musulmans. Il était furieux.

Le mot loup solitaire s'est substitué, sur ordre du Président, au terme terroriste dans toutes les communications officielles des divers départements, au sein de l'armée et des agences gouvernementales.

Donc ce 5 février, lors d’un « petit déjeuner » politico-religieux qui se tient annuellement à Washington, celui-ci a fait s'étrangler une partie de son auditoire chrétienPesant ses mots, Obama a rappelé que le christianisme aussi avait eu ses heures sombres : « Souvenez-vous des croisades et de l’Inquisition, ces gens qui commettaient de terribles choses au nom du Christ. Dans notre propre pays, l’esclavage a été trop souvent justifié au nom du Christ. » Source Le Monde : 19 février 2015 (journal sympathique au locataire du bureau ovale).

Accusé d'islamophilie Obama se retrouve en première page du quotidien NewYorkPost qui en a fait sa une : '' terreur islamique? Je ne vois vraiment pas ''

 

New York Post Obama ne voit pas.jpg

Commentaire trouvé sur Le Salon Beige :

"État islamique les USA" dixit Hillary Clinton dans son livre paru début juin 2014, « Hard Choices »’’ (des choix difficiles) Elle écrit : « nous étions d’accord avec les Frères musulmans en Égypte pour annoncer la création de l’État Islamique dans le Sinnaï et le remettre entre les mains du Hamas et une partie à Israël pour la protéger, adjoindre Halayeb et Challatine au Soudan, et ouvrir les frontières Libyennes du côté de Salloum . Il était même question d’annoncer la naissance de l’État islamique le 5 juillet 2013, et on attendait l’annonce pour reconnaître, nous et l’Europe ce nouvel État » Tiens donc !!!

Cela est confirmé par le Général V. Desportes qui, lors de son audition par la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat, déclare :

« Qui a créé ce monstre ? Ce sont les États-Unis. Par intérêt politique à court terme, d’autres acteurs – dont certains s’affichent en amis de l’Occident – d’autres acteurs donc, par complaisance ou par volonté délibérée, ont contribué à cette construction et à son renforcement. Mais les premiers responsables sont les États-Unis. »Jejaumo

Je me pose toujours la question : qui connaît vraiment l’agenda du sieur Obama ? Les Américains ? Ils l’ignorent. La partisanerie, à courte vue hélas, risque de détruire l’Amérique. Beaucoup d’Américains se réveilleront désillusionnés de s’être entiché de lui, car pour plusieurs communautés (chapelles) il représentait un libérateur celui qui allait changer les mentalités. Ils seront les victimes d’un ventriloque habile qui aura su les endormir en encourageant le fractionnement des valeurs américaines et surtout en détruisant tout consensus et tout ce qui concourait au bien commun. Pour leur part, les chantres de la propagande se servent de l'industrie Holywoodienne tout comme les Castafiores qui s'époumonent à nous seriner les ukases du Maître de la Terre écoutez tous ces médias aux ordres qui parlent de la reprise économique. ils mentent dangereusement au peuple de ce noble pays, car il ni a pas, en réalité,  de relance encore moins de reprises de l’économie américaine. Sauf que le pays voit sa dette augmenter… Juste les prêts consentis aux étudiants. Ce sont des sommes pharaoniques, une politique qui frise l’irresponsabilité et met en action tous les signaux rouges qui devraient normalement sonner l'alarme, car se prépare l’anarchie qu’instaurent avec dextérité l’exécutif et les Tzars d’Obama. Tous les observateurs impartiaux savent que jamais les bénéficiaires de ses prêts ne seront capables de rembourser de leur vivant le capital ni les intérêts de ces prêts. On imprime des dollars, mais leur valeur équivaut à de la monnaie de singe. Si ce n'était que les barils de pétrole se négocient en dollars américains, l’Amérique serait comme la Grèce en faillite. Il n’est pas surprenant que les pays comme la Chine, l’Allemagne et plusieurs autres n’achètent plus d’obligations émises par la Fed ou la Banque centrale américaine. Il faut savoir que la dette américaine est en hausse constante et rien n’est fait pour réduire les dépenses. En 2011 les dépenses du gouvernement fédéral excédaient de 40% les recettes. Depuis, les impôts versus les nouvelles dépenses ne font que s’accroître. L’administration Obama a plongé l’Amérique sur la voie d’une faillite inéluctable. À cause du dumping de 12 millions de barils de pétrole par jour, l’offre étant supérieur à la demande son prix baisse, mais l'économie en réalité profile à l'horizon un effondrement qui affectera surtout la classe moyenne. Il faut savoir que sur la production du gaz de schiste aux États-Unis 20 % des exploitations américaines font du profit les autres 80 % vendent à perte.

 

Qu’est-ce qui le pousse à agir contre les intérêts mêmes du pays ? Il veut renverser le président Vladimir Poutine. Pourquoi ? Le président de Russie respecte et reconnaît les valeurs de notre civilisation et il ne cesse de rappeler que l’Occident se doit de reconnaître et respecter les racines judéo-chrétiennes qui ont fondé l’Europe de l’Oural à l’Atlantique.  Or Obama n’aime ni les fils de l’Ancien Testament ni les chrétiens. Son but est de détruire l’économie russe. Il pense qu’agissant ainsi il va provoquer une rébellion du peuple russe contre son président. Récemment un sondage en Russie nous apprenait que la popularité du Président Poutine atteignait plus de 85 % de l’adhésion de son peuple. On ne peut en dire autant du locataire de la Maison-Blanche. Il faut que tous les Américains, qu’importent les sensibilités qui les fractionnent, tous sont américains et jamais ils ne renieront leur histoire. Or sa politique extérieure, comme celle contre Bashar al-Assad de Syrie, et son ingérence en Ukraine nuisent à l’Amérique, au peuple et à la reprise de l’économie du pays. Le Canada, mais aussi les pays d’Europe voient le ralentissement de leur économie et que la croissance stagne voir qu'elle recule. Or, plusieurs pays sont incapables d’endiguer la croissance de leur déficit. Les mesures de rétorsion économiques contre la Russie se retournent contre eux. En fait elles ont des conséquences néfastes sur leurs exportations, car elles ne peuvent trouver d’autres débouchés.

Il ne faut pas se surprendre si plusieurs pays de l’U.E. se désolidarisent des volontés d’Obama qui ne respectent pas la souveraineté des pays, car elles ont des conséquences désastreuses sur l’économie de leur pays. Sur un autre volet commence à s’effriter le consensus de certains gouvernements d’Europe qui reconnaissent que vouloir ignorer Bashar el- Assad comme président de la Syrie est une erreur.

La grogne monte chez les travailleurs et producteurs de biens qu'ils ne peuvent plus vendre à la Russie. Les gouvernements ne peuvent plus jouer à l’autruche. Par exemple on sait que La Pologne n’entretient pas des rapports chaleureux avec la Russie, cependant les deux pays avaient des échanges commerciaux. Or en suivant Obama, la Pologne ne peut plus exporter sa production alimentaire vers la Russie. D’autre part les Polonais se demandent comment leur gouvernement peut donner 100 millions d’Euros à l’Ukraine, alors qu’il  ne verse aucune compensation aux agriculteurs polonais qui sont les victimes de la politique extérieure du gouvernement de Varsovie. L’Espagne est au bord du gouffre financier et proche est le risque que le pays se voit basculer en faillite.

Tous les gouvernements qui soutiennent les visées hégémoniques de la politique extérieure américaine le font aux dépens de leurs propres intérêts et surtout de leur population. Obama promet de menacer les récalcitrants et il entend les tenir en laisse comme des caniches, du reste il ne s’en cache pas. Où est le respect de la souveraineté des pays alliés? Qui osera défier la vision impérialiste d’Obama et reconnaître que l’EIIL est issue du corpus de l’Islam et que ses adhérents sont musulmans?

Chez lui a-t-il même le respect de la Constitution américaine et des deux chambres, les élus du peuple américain, tant au Sénat qu'à la chambre des représentants?

Nos médias répètent constamment que les républicains étant majoritaires empêchent Obama de gouverner. Désolé Richard Latendresse de LCN, mais les sénateurs et les représentants ont été élus par le peuple américain.

Il y a séparation des pouvoirs aux États-Unis et Obama devrait commencer par respecter la constitution et aussi accepter la volonté exprimée démocratiquement par le peuple des États-Unis.

Charles Éd. Durand

Source : Le salon beige, Le bulletin d'Amérique (P.Herlin).

Photos : Le Monde, NewYorkPost

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Commentaires

Interessant.... mais oublie la continuité de la politique US pour détruire les racines identitaires de l'Europe: Bosnie, Kosovo...et asservir une Europe sans souverainetés au libéralisme sauvage dominé par les grandes banques privées US : Maastricht, Traité de Lisbonne.... et maintenant Tafta ....et Ukraine...

Idem d'ailleurs au moyen-orient où le défaut de démocratie n'est agité que contre les dirigeants qui supportent mal la domination du dollar ( Saddam, Khadafi, Bachar ...) ...

le résultat de cette politique est éloquent !

Écrit par : triv | 20/02/2015

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