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28/02/2015

Les théoriciens du transgenre perçoivent les corps comme des objets.

Trans genre son application en éducation.jpg

Photo : Pour une école libre au Québec

Cela devait advenir au Québec.

Les mesdemoiselles ‘‘spécialistes’’ en éducation avaient concocté une journée spéciale où les enfants (6 à 11 ans) étaient invités à porter des vêtements du sexe opposé. La réaction des parents fut tonitruante et rapide. Si bien que la direction dut l’annuler. Cela devait se tenir dans une école primaire, L'école Félix Leclerc. (Ma cabane au Canada)École située sur la Rive-Sud du Saint-Laurent à Saint Constant.

L’activité était organisée dans le but « d’
explorer la différence » et devait avoir lieu le 5 février dernier, rapporte le journal local Le reflet.. Ceux des parents qui furent informés par leurs enfants dénoncèrent rapidement cette activité. Le père d’un enfant s’est dit «estomaqué» par cette «dérive» de l’école. Il ajoute « C’est bientôt le mois de l’histoire des Noirs, est-ce qu’on va demander aux enfants de se peindre le visage pour comprendre le racisme ?»

Devant le tollé suscité dans la région et craignant que la nouvelle se répercute dans les grands médias nationaux elles ont vite répliqué. Voici en résumé ce qu’elles ont eu le culot de communiquer, une susurrante dilution de la vérité.

                                                                                                     

trans genre École Félix Leclerc.jpg

 

 ÉCOLE FÉLIX-LECLERC

[Cette journée se voulait avant tout « humoristique et remplie d’autodérision », affirmeront (après que la nouvelle se répandit localement) les techniciennes en éducation spécialisée ; or ce sont elles qui avaient inscrit cette activité au programme et non les enfants.  Nous prend-on pour des cruches]? Devant le danger qu’explose la bombe dans les médias nationaux la direction de l’école Félix- Leclerc et la Commission scolaire décidèrent d’avoir recours à une firme spécialisée sur le Damage control l (limitation des dégâts). Il fallait absolument contrer les effets potentiellement explosifs si pareille information circulait. Elles reportèrent la responsabilité de cette journée sur le transgenre sur des élèves qui l’auraient demandée. ( Come on ! des enfants de 6 à 11 ans ?) Elles se foutent de qui ? De notre gueule ?

Elles ajouteront que la décision d’annuler la journée sur le ‘‘transgenre’’ ‘‘transgender’’  fut prise malgré le fait « que deux groupes de parents s’opposaient». Plusieurs y auraient été favorables ??? Affirmation invérifiable ni soutenue par aucun parent. Bref, on se présente comme ne voulant pas attiser le feu ce qui serait malsain et contreproductif pour de jeunes enfants, d’où la décision raisonnable et responsable prise par l’école d’annuler la «Journée qui visait uniquement à abolir les préjugés et l'intolérance ambiante que véhicule la société sur l’orientation sexuelle ». Il allait de soi que les médias nationaux jusque-là silencieux allaient répercuter la seule version que leur avait envoyée la direction de l’école. Ces femmes qui s'auto proclament spécialistes en éducation ne manquent pas d’air et elles osent affirmer qu’elles savent tout et mieux que les parents. 

Pour une école libre au Québec. Je vous donne le lien de la source qui m’a servi à en extraire cette information sur celles et ceux qui entendent déconstruire la nature sexuée des enfants. Bien sûr, on le fait en douce au Québec.

http://www.xn--pourunecolelibre-hqb.com/2015/02/la-desinc... 

Je vous invite à regarder la vidéo et écouter la réflexion de l’archevêque Mgr Jean- Michel di Falco-Leandri qui aborde franchement le sujet et quel verve dans un gant de velours.


             

 

La poursuite de la dévirilisation des hommes de sa déconstruction, de l'annihilation de sa différence et la lutte féroce que ces féministes doctrinaires et farouches  mènent pour faire disparaître les caractéristiques propres à l'homme, que l'on observe pourtant dans toutes les civilisations depuis la création... En Occident on assiste à la poursuite d'un égalitarisme surréaliste, la femme devient machiste et qui plus est se considère supérieur à l'homme (dixit Lise Payette). L'homme est déchiqueté, débilité, déconsidéré, cela est manifeste dans la publicité et dans la réalisation de séries de télé (hollywoodienne) où la femme est souvent supérieure à l'homme voir physiquement. Le machisme féminin est à l'honneur. Certes il y a matricule 728 mais elle est en fait une exception. Pour ces doctrinaires leur but est d'en arriver à réduire l'homme au seul titre de géniteur et de fainéant. Une idéologie sans fondement anthropologique autre que le produit d'une haine foncière qui réduit l'homme au statut de prédateur et de violent. La dominance de ce courant radical ne peut être sous-évalué, il s'est imposé et il fut d'abord véhiculé par les misandres qui détestent l'homme. La femme versus la maternité serait un concept créé par l'homme pour la dominer selon leur égérie Simone de Beauvoir.

Charles Éd. Durand

 

Théorie du genre, le nouveau puritanisme.

trans genre Le monde rêvé des anges.jpg« Invention réactionnaire » pour les socialistes et autres soi-disant « progressistes », « idéologie postmoderne » pour Michel Onfray, la théorie du genre suscite des réactions passionnées. On l’a vu notamment lors de la mise en place en France des ABCD de l’égalité. Mais de quoi s’agit-il ? Comment interpréter ce discours, qui veut déconstruire le féminin et le masculin ? Pourquoi la France, longtemps rétive, a-t-elle fini par y succomber ? Qu’est-ce qu’une éducation asexuée ? L’hétérosexualité serait-elle « notre dernière aliénation » ? Dans un essai à paraître la semaine prochaine la philosophe Bérénice Levet dissèque ce qui est selon elle un nouveau puritanisme, le « dernier avatar de la haine d’Éros ». Tout en dénonçant le mépris dont font l’objet les anti-genre, elle considère qu’invoquer l’ordre de la nature ou de la création est un peu court, selon elle. La philosophie qu’elle oppose au genre n’emprunte pas à Dieu ni aux sciences. « La différence des sexes ne rend pas seulement possible la filiation, la génération, écrit-elle, elle produit entre ces deux êtres tellement semblables et tellement différents une aimantation vertigineuse, un appel des sens que rien n’apaise et qui a sa fin en soi. » Bref, face à une élite intellectuelle qui se gargarise de « différences » à valoriser et pourtant en vient à nier celle de leurs corps, Bérénice Levet livre un vibrant hymne à l’altérité fondatrice.

La théorie du genre ou le monde rêvé des anges (Grasset)

Le lien de l'articlehttp://www.xn--pourunecolelibre-hqb.com/2014/11/theorie-du-genre-le-nouveau-puritanisme.html

Source : Pour une école libre au Québec.

                                                                            

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tags: : École primaire, Félix- Leclerc, transgenre, parents, damage control, enfants non sexués, déconstruction de l'esprit des enfants, négation, désexualisation, homme, femme, neutralité, machisme, prédateur, misandre, Simone de Beauvoir, spécialistes en éducation, dévirilisation, théorie du genre,occident, Mgr Jean-Michel di Falco-Léandri, Bérénice Levet, 

20/02/2015

Obama est dangereux pour le monde libre et Occidental; voilà la vérité.

Le NEWYORKPOST adhère sans le dire qu’Obama est un islamophile.

Obama refuses to acknowledge ‘Muslim terrorists’ at summit

By Geoff Earle February 18, 2015 | 10:37pm

And just days after Pope Francis condemned ISIS’s barbaric murders of 21 Egyptians “simply for the fact that they were Christians,” Obama insisted al Qaeda and their ilk “are not religious leaders. They’re terrorists.”

Obama le Monde.jpg

«We are not at war with ­Islam,” the president said. “We are at war with people who have perverted Islam.»

In his much-anticipated remarks at a summit on « Countering Violent Extremism, » the president also: Called on the international community to «eradicate this scourge of violent extremism» repeating the White House terminology that eschews mentioning religion.

Declared that « we all know there is no one profile of a violent extremist or terrorist . . . Around the world, and in the United States, inexcusable acts of violence have been committed against people of different faiths, by people of different faiths, which is, of course, betrayal of all of our faiths »

Mourned the « brutal murders » of « three young Muslim American » in Chapel Hill, NC, pointing to the religion of the victims even though the crime may have been over a parking dispute.

Pointed to « grievances » of young Muslims living in poverty under corrupt governments, saying that when there are no outlets, « resentments fester. »

Was protective of Muslims in the US. «Muslim Americans feel they have been unfairly targeted, » he said. « We have to be sure that abuses stop, are not repeated, that we do not stigmatize entire communities. »

Obama even acknowledged pundits who have parsed   « the words we use to describe and frame this challenge » a reference to growing criticism about the language deployed by his ­administration.

Obama’s speech included repeated references to Islam and Muslims as he laid out his argument — but he didn’t budge on how he would refer to the self-styled Islamic State.

Instead, he simply referred to ISIS and al Qaeda as « groups » and talked about the need to « vanquish these organizations. »

The summit itself didn’t have Islam in the name.

Although the White House didn’t make the guest list public, attendees at Tuesday’s session with Vice President Joe Biden were mainly from Muslim groups.

Barack Obama vient de se livrer à un grand numéro de "pas d'amalgame".

Le président américain a évoqué l'implication de générations de musulmans dans la construction des États-Unis depuis ses origines ??? (mystère) alors qu'aux États-Unis les musulmans (2,6 millions) représentent moins de 1% de la population totale en 2014.

Mais ce qui a le plus choqué les Américains sont ses propos sur le terrorisme auquel il n'a pas voulu accoler les qualificatifs "musulman" ou "islamiste" : 

Aucune religion n'est responsable du terrorisme. Ce sont les personnes qui sont responsables des violences et du terrorisme (...) Nous ne sommes pas en guerre contre l'islam mais contre des personnes qui  ont perverti l'islam (sic)" Or il a osé les comparer aux croisés de l’Église catholique qui se rendirent en Terre Sainte pour libérer Jérusalem de l’occupation de la ville Sainte par les musulmans qui en interdisaient l'accès. Les pèlerinages étant interdit pour tous ceux qui vénéraient le berceau et du Judaïsme et du Christianisme. Dans le Coran Mahomet ne mentionne qu’une seule fois Jérusalem, ville qu’il haïssait.

Obama va jusqu’à dire : "Al-Qaïda et le groupe État islamique,(non pas DEASH comme l'écrivent les médias de France,mais  EIIL État islamique d’Irak et du Levant) ne sont pas des leaders religieux, ce sont des terroristes !"

Ce n’est pas sans quelques bonnes raisons qu’on le surnomme ‘‘islamophile’’. Il a récemment quitté une réunion au Pentagon, car des généraux les avaient décrits de musulmans. Il était furieux.

Le mot loup solitaire s'est substitué, sur ordre du Président, au terme terroriste dans toutes les communications officielles des divers départements, au sein de l'armée et des agences gouvernementales.

Donc ce 5 février, lors d’un « petit déjeuner » politico-religieux qui se tient annuellement à Washington, celui-ci a fait s'étrangler une partie de son auditoire chrétienPesant ses mots, Obama a rappelé que le christianisme aussi avait eu ses heures sombres : « Souvenez-vous des croisades et de l’Inquisition, ces gens qui commettaient de terribles choses au nom du Christ. Dans notre propre pays, l’esclavage a été trop souvent justifié au nom du Christ. » Source Le Monde : 19 février 2015 (journal sympathique au locataire du bureau ovale).

Accusé d'islamophilie Obama se retrouve en première page du quotidien NewYorkPost qui en a fait sa une : '' terreur islamique? Je ne vois vraiment pas ''

 

New York Post Obama ne voit pas.jpg

Commentaire trouvé sur Le Salon Beige :

"État islamique les USA" dixit Hillary Clinton dans son livre paru début juin 2014, « Hard Choices »’’ (des choix difficiles) Elle écrit : « nous étions d’accord avec les Frères musulmans en Égypte pour annoncer la création de l’État Islamique dans le Sinnaï et le remettre entre les mains du Hamas et une partie à Israël pour la protéger, adjoindre Halayeb et Challatine au Soudan, et ouvrir les frontières Libyennes du côté de Salloum . Il était même question d’annoncer la naissance de l’État islamique le 5 juillet 2013, et on attendait l’annonce pour reconnaître, nous et l’Europe ce nouvel État » Tiens donc !!!

Cela est confirmé par le Général V. Desportes qui, lors de son audition par la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat, déclare :

« Qui a créé ce monstre ? Ce sont les États-Unis. Par intérêt politique à court terme, d’autres acteurs – dont certains s’affichent en amis de l’Occident – d’autres acteurs donc, par complaisance ou par volonté délibérée, ont contribué à cette construction et à son renforcement. Mais les premiers responsables sont les États-Unis. »Jejaumo

Je me pose toujours la question : qui connaît vraiment l’agenda du sieur Obama ? Les Américains ? Ils l’ignorent. La partisanerie, à courte vue hélas, risque de détruire l’Amérique. Beaucoup d’Américains se réveilleront désillusionnés de s’être entiché de lui, car pour plusieurs communautés (chapelles) il représentait un libérateur celui qui allait changer les mentalités. Ils seront les victimes d’un ventriloque habile qui aura su les endormir en encourageant le fractionnement des valeurs américaines et surtout en détruisant tout consensus et tout ce qui concourait au bien commun. Pour leur part, les chantres de la propagande se servent de l'industrie Holywoodienne tout comme les Castafiores qui s'époumonent à nous seriner les ukases du Maître de la Terre écoutez tous ces médias aux ordres qui parlent de la reprise économique. ils mentent dangereusement au peuple de ce noble pays, car il ni a pas, en réalité,  de relance encore moins de reprises de l’économie américaine. Sauf que le pays voit sa dette augmenter… Juste les prêts consentis aux étudiants. Ce sont des sommes pharaoniques, une politique qui frise l’irresponsabilité et met en action tous les signaux rouges qui devraient normalement sonner l'alarme, car se prépare l’anarchie qu’instaurent avec dextérité l’exécutif et les Tzars d’Obama. Tous les observateurs impartiaux savent que jamais les bénéficiaires de ses prêts ne seront capables de rembourser de leur vivant le capital ni les intérêts de ces prêts. On imprime des dollars, mais leur valeur équivaut à de la monnaie de singe. Si ce n'était que les barils de pétrole se négocient en dollars américains, l’Amérique serait comme la Grèce en faillite. Il n’est pas surprenant que les pays comme la Chine, l’Allemagne et plusieurs autres n’achètent plus d’obligations émises par la Fed ou la Banque centrale américaine. Il faut savoir que la dette américaine est en hausse constante et rien n’est fait pour réduire les dépenses. En 2011 les dépenses du gouvernement fédéral excédaient de 40% les recettes. Depuis, les impôts versus les nouvelles dépenses ne font que s’accroître. L’administration Obama a plongé l’Amérique sur la voie d’une faillite inéluctable. À cause du dumping de 12 millions de barils de pétrole par jour, l’offre étant supérieur à la demande son prix baisse, mais l'économie en réalité profile à l'horizon un effondrement qui affectera surtout la classe moyenne. Il faut savoir que sur la production du gaz de schiste aux États-Unis 20 % des exploitations américaines font du profit les autres 80 % vendent à perte.

 

Qu’est-ce qui le pousse à agir contre les intérêts mêmes du pays ? Il veut renverser le président Vladimir Poutine. Pourquoi ? Le président de Russie respecte et reconnaît les valeurs de notre civilisation et il ne cesse de rappeler que l’Occident se doit de reconnaître et respecter les racines judéo-chrétiennes qui ont fondé l’Europe de l’Oural à l’Atlantique.  Or Obama n’aime ni les fils de l’Ancien Testament ni les chrétiens. Son but est de détruire l’économie russe. Il pense qu’agissant ainsi il va provoquer une rébellion du peuple russe contre son président. Récemment un sondage en Russie nous apprenait que la popularité du Président Poutine atteignait plus de 85 % de l’adhésion de son peuple. On ne peut en dire autant du locataire de la Maison-Blanche. Il faut que tous les Américains, qu’importent les sensibilités qui les fractionnent, tous sont américains et jamais ils ne renieront leur histoire. Or sa politique extérieure, comme celle contre Bashar al-Assad de Syrie, et son ingérence en Ukraine nuisent à l’Amérique, au peuple et à la reprise de l’économie du pays. Le Canada, mais aussi les pays d’Europe voient le ralentissement de leur économie et que la croissance stagne voir qu'elle recule. Or, plusieurs pays sont incapables d’endiguer la croissance de leur déficit. Les mesures de rétorsion économiques contre la Russie se retournent contre eux. En fait elles ont des conséquences néfastes sur leurs exportations, car elles ne peuvent trouver d’autres débouchés.

Il ne faut pas se surprendre si plusieurs pays de l’U.E. se désolidarisent des volontés d’Obama qui ne respectent pas la souveraineté des pays, car elles ont des conséquences désastreuses sur l’économie de leur pays. Sur un autre volet commence à s’effriter le consensus de certains gouvernements d’Europe qui reconnaissent que vouloir ignorer Bashar el- Assad comme président de la Syrie est une erreur.

La grogne monte chez les travailleurs et producteurs de biens qu'ils ne peuvent plus vendre à la Russie. Les gouvernements ne peuvent plus jouer à l’autruche. Par exemple on sait que La Pologne n’entretient pas des rapports chaleureux avec la Russie, cependant les deux pays avaient des échanges commerciaux. Or en suivant Obama, la Pologne ne peut plus exporter sa production alimentaire vers la Russie. D’autre part les Polonais se demandent comment leur gouvernement peut donner 100 millions d’Euros à l’Ukraine, alors qu’il  ne verse aucune compensation aux agriculteurs polonais qui sont les victimes de la politique extérieure du gouvernement de Varsovie. L’Espagne est au bord du gouffre financier et proche est le risque que le pays se voit basculer en faillite.

Tous les gouvernements qui soutiennent les visées hégémoniques de la politique extérieure américaine le font aux dépens de leurs propres intérêts et surtout de leur population. Obama promet de menacer les récalcitrants et il entend les tenir en laisse comme des caniches, du reste il ne s’en cache pas. Où est le respect de la souveraineté des pays alliés? Qui osera défier la vision impérialiste d’Obama et reconnaître que l’EIIL est issue du corpus de l’Islam et que ses adhérents sont musulmans?

Chez lui a-t-il même le respect de la Constitution américaine et des deux chambres, les élus du peuple américain, tant au Sénat qu'à la chambre des représentants?

Nos médias répètent constamment que les républicains étant majoritaires empêchent Obama de gouverner. Désolé Richard Latendresse de LCN, mais les sénateurs et les représentants ont été élus par le peuple américain.

Il y a séparation des pouvoirs aux États-Unis et Obama devrait commencer par respecter la constitution et aussi accepter la volonté exprimée démocratiquement par le peuple des États-Unis.

Charles Éd. Durand

Source : Le salon beige, Le bulletin d'Amérique (P.Herlin).

Photos : Le Monde, NewYorkPost

tags:Geoff Earle, February 18, Pentagon, Petit déjeuner annuel chrétien, 5 février, Le Monde, terroriste, loup solitaire, pas d'amalgame, islamopholie, Bashar el-Assad, Hilary Clinton, Hard Choices, État islamique, faillite, Obligations de la Banque, Allemagne, Chine, Polonais, Euros, agriculteurs, Richard Latendresse, LCN, Constitution américaine, deux chambres, sénat, congrès.

17/02/2015

L'Union Européenne est une cité délirante qui s'écroule sous l'apostasie.

                                     

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Fabrice Hadjadj est écrivain et philosophe, directeur de l’Institut européen d’études anthropologiques Philanthropos. Son dernier essai, «Puisque tout est en voie de destruction», a été publié chez Le Passeur Éditeur (avril 2014).

Voici l’intégrale de l’intervention donnée par le philosophe Fabrice Hadjadji en Italie à la Fondation de Gasperi devant les ministres italiens de l’Intérieur et des Affaires étrangères, le président de la communauté juive de Rome, le vice-président des communautés religieuses islamiques de la ville.

L’Europe, l’Occident et l’Italie avant et après Paris

 Rome le 5 février 2015

 

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Chers Djihadistes

C’est le titre d’une lettre ouverte publiée par Philippe Muray – un de nos plus grands polémistes français – peu après les attentats du 11 septembre 2001Cette lettre s’achève par une série d’avertissements aux terroristes islamiques, mais ceux qu’elle vise en vérité, par ricochet et par ironie, ce sont les Occidentaux fanatiques du confort et du supermarché......

« Chers Djihadistes, craignez la colère du consommateur, du touriste, du vacancier descendant de son camping-car ! Vous nous imaginez vautrés dans des plaisirs et des loisirs qui nous ont ramollis ? Eh bien nous lutterons comme des lions pour protéger notre ramollissement. […] Nous nous battrons pour tout, pour les mots qui n’ont plus de sens et pour la vie qui va avec. »

Et l’on peut ajouter aujourd’hui : nous nous battrons spécialement pour Charlie Hebdo, journal hier moribond, et qui n’avait aucun esprit critique – puisque critiquer, c’est discerner, et que Charlie mettait dans le même sac les djihadistes, les rabbins, les flics, les catholiques, les Français moyens – mais nous en ferons justement l’emblème de la confusion et du néant qui nous animent !

Voilà à peu près l’état de l’État français. Au lieu de se laisser iinterpeller par les événements, il en remet une couche, il en profite pour se payer sa bonne conscience, remonter dans les sondages, se ranger du côté des victimes innocentes, de la liberté bafouée, de la moralité outragée, pourvu qu’on ne reconnaisse pas le vide humain d’une politique menée depuis plusieurs décennies, ni l’erreur d’un certain modèle européocentrique selon lequel le monde évoluerait fatalement vers la sécularisation, alors qu’on assiste presque partout ailleurs, et au moins depuis 1979, à un retour du religieux dans la sphère politique. Mais voilà : cette trop bonne conscience et cet aveuglement idéologique sont en train de préparer pour bientôt, sinon la guerre civile, du moins le suicide de l’Europe.

La première chose qu’il faut constater, c’est que les terroristes des récents attentats de Paris sont des Français, qu’ils ont grandi en France et ne sont pas des accidents ni des monstres, mais des produits de l’intégration à la française, de vrais rejetons de la République actuelle, avec toute la révolte que cette descendance peut induire.

– En 2009, Amedy Coulibaly, l’auteur des attentats de Montrouge et du supermarché casher de Saint-Mandé, était reçu au palais de l’Élysée par Nicolas Sarkozy avec neuf autres jeunes choisis par leurs employeurs pour témoigner des bienfaits de la formation par alternance : il travaillait alors en contrat de professionnalisation à l’usine Coca-Cola de sa ville natale de Grigny.

– Les frères Kouachi, orphelins issus de l’immigration, furent recueillis entre 1994 et 2000 dans un Centre d’éducation en Corrèze appartenant à la fondation Claude-Pompidou. Au lendemain de la fusillade au siège de Charlie Hebdo, le chef de ce Centre éducatif marquait sa stupéfaction : « On est tous choqués par l’affaire et parce qu’on connait ces jeunes. On a du mal à s’imaginer que ces gamins qui ont été parfaitement intégrés (ils jouaient au foot dans les clubs locaux) puissent comme ça délibérément tuer. On a du mal à y croire. Durant leur parcours chez nous, ils n’ont jamais posé de problème de comportement. Saïd Kouachi […] était tout à fait prêt à rentrer dans la vie socio-professionnelle » Ces propos ne sont pas sans rappeler ceux du maire de Lunel – petite ville du Sud de la France – qui s’étonnait que dix jeunes de sa commune soient partis faire le djihad en Syrie, alors qu’il venait de refaire un magnifique skate park au milieu de leur quartier…

Quelle ingratitude ! Comment ces jeunes n’ont-ils pas eu l’impression d’avoir accompli leurs aspirations les plus profondes en travaillant pour Coca-Cola, en faisant du skate board, en jouant dans le club de foot local ?

Comment leur désir d’héroïcité, de contemplation et de liberté ne s’est-il pas senti comblé par l’offre si généreuse de choisir entre deux plats surgelés, de regarder une série américaine ou de s’abstenir aux élections ?

Comment leurs espérances de pensée et d’amour ne se sont-elles pas réalisées en voyant tous les progrès en marche, à savoir la crise économique, le mariage gay, la légalisation de l’euthanasie ? Car c’était précisément le débat qui intéressait le gouvernement français juste avant les attentats : la République était toute tendue vers cette grande conquête humaine, la dernière sans doute, à savoir le droit d’être assisté dans son suicide ou achevé par des bourreaux dont la délicatesse est attestée par leur diplôme en médecine

Comprenez-moi : les Kouachi, Coulibaly, étaient « parfaitement intégrés », mais intégrés au rien, à la négation de tout élan historique et spirituel, et c’est pourquoi ils ont fini par se soumettre à un islamisme qui n’était pas seulement en réaction à ce vide mais aussi en continuité avec ce vide, avec sa logistique de déracinement mondial, de perte de la transmission familiale, d’amélioration technique des corps pour en faire de super-instruments connectés à un dispositif sans âme…

Un jeune ne cherche pas seulement des raisons de vivre, mais aussi, surtout – parce que nous ne pouvons pas vivre toujoursdes raisons de donner sa vie. Or y a-t-il encore en Europe des raisons de donner sa vie ? La liberté d’expression ? Soit ! Mais qu’avons-nous donc à exprimer de si important ? Quelle Bonne nouvelle avons-nous à annoncer au monde ?

Cette question de savoir si l’Europe est encore capable de porter une transcendance qui donne un sens à nos actions – cette question, dis-je, parce qu’elle est la plus spirituelle de toutes, est aussi la plus charnelle. Il ne s’agit pas que de donner sa vie ; il s’agit aussi de donner la vie. Curieusement, ou providentiellement, dans son audience du 7 janvier, le jour même des premiers attentats, le pape François citait une homélie d’Oscar Romero montrant le lien entre le martyre et la maternité, entre le fait d’être prêt à donner sa vie et le fait d’être prêt à donner la vie. C’est une évidence incontournable : notre faiblesse spirituelle se répercute sur la démographie ; qu’on le veuille ou non, la fécondité biologique est toujours un signe d’espoir vécu (même si cet espoir est désordonné, comme dans le natalisme nationaliste ou impérialiste).

Si l’on adopte un point de vue complètement darwinien, il faut admettre que le darwinisme n’est pas un avantage sélectif. Croire que l’homme est le résultat mortel d’un bricolage hasardeux de l’évolution ne vous encourage guère à avoir des enfants. Plutôt un chat ou un caniche. Ou peut-être un ou deux petits sapiens, par inertie, par convention, mais au final moins comme des enfants que comme des joujoux pour exercer votre despotisme et vous distraire de votre angoisse (avant de l’aggraver radicalement). La réussite théorique du darwinisme ne peut donc aboutir qu’à la réussite pratique des fondamentalistes qui nient cette théorie, mais qui, eux, font beaucoup de petits. Une amie islamologue, Annie Laurent, eut pour moi sur ce sujet une parole très éclairante : « L’enfantement est le djihad des femmes. »

Ce qui détermina jadis le Général de Gaulle à octroyer son indépendance à l’Algérie fut précisément la question démographique. Garder l’Algérie française en toute justice, c’était accorder la citoyenneté à tous, mais la démocratie française étant soumise à la loi de la majorité, et donc à la démographie, elle finirait par se soumettre à la loi coranique. De Gaulle confiait le 5 mars 1959 à Alain Peyrefitte : « Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! »

Il y a certes une libération de la femme dont nous pouvons être fiers, mais lorsque cette libération aboutit au militantisme contraceptif et abortif, la maternité et la paternité étant désormais conçus comme des charges insupportables pour des individus qui ont oublié qu’ils sont d’abord des fils et des filles, cette libération ne peut que laisser la place, après quelques générations, à la domination en nombre des femmes en burqa, car les femmes en mini-jupes se reproduisent beaucoup moins.

Nous avons beau jeu de protester : « Oh ! la burqa ! quelles mœurs barbares ! » Ces mœurs barbares permettent, par une immigration compensant la dénatalité européenne, de faire tourner notre civilisation du futur – enfin, d’un futur sans postérité (Rémi Braque).

Au fond, les djihadistes commettent une grave erreur stratégique : en provoquant des réactions indignées, ils ne réussissent qu’à ralentir l’islamisation douce de l’Europe, celle que présente Michel Houellebecq dans son dernier roman (paru aussi le 7 janvier), et qui s’opère du fait de notre double asthénie religieuse et sexuelle.  À moins que notre insistance à « ne pas faire d’amalgame », à dire que l’islam n’a rien à voir avec l’islamisme (alors qu’aussi bien le président égyptien Al-Sissi que les frères musulmans nous disent le contraire), et à nous culpabiliser de notre passé colonial – à moins que toute cette confusion nous livre avec encore plus d’obséquiosité vaine au processus en cours.

Il est en tout cas une vanité que nous devons cesser d’avoir – c’est de croire que les mouvements islamistes sont des mouvements pré-Lumières, barbares comme je le disais plus haut, et qui se modéreront sitôt qu’ils découvriront les splendeurs du consumérisme.

En vérité, ce sont des mouvements post-Lumières. Ils savent que les utopies humanistes, qui s’étaient substituées à la foi religieuse, se sont effondrées. En sorte qu’on peut se demander avec raison si l’islam ne serait pas le terme dialectique d’une Europe techno-libérale qui a rejeté ses racines gréco-latines et ses ailes juive et chrétienne : comme cette Europe ne peut pas vivre trop longtemps sans Dieu ni mères, mais comme, en enfant gâtée, elle ne saurait revenir à sa mère l’Église, elle consent finalement à s’adonner à un monothéisme facile, où le rapport à la richesse est dédramatisé, où la morale sexuelle est plus lâche, où la postmodernité hi-tech bâtit des cités radieuses comme celles du Qatar. Dieu + le capitalisme, les houris de harem + les souris d’ordinateur, pourquoi ne serait-ce pas le dernier compromis, la véritable fin de l’histoire ?

Une chose me paraît certaine : ce qu’il y a de bon dans le siècle des Lumières ne saurait plus subsister désormais sans la Lumière des siècles. Mais reconnaîtrons-nous que cette Lumière est celle du Verbe fait chair, du Dieu fait homme, c’est-à-dire d’une divinité qui n’écrase pas l’humain, mais l’assume dans sa liberté et dans sa faiblesse ?

Telle est la question que je vous pose en dernier lieu : Vous êtes romains, mais avez-vous des raisons fortes pour que Saint-Pierre ne connaisse pas le même sort que Sainte-Sophie ? Vous êtes italiens, mais êtes-vous capable de vous battre pour la Divine Comédie, ou bien en aurez-vous honte, parce qu’au chant XXVIII de son Enfer, Dante ose mettre Mahomet dans la neuvième bolge du huitième cercle ? Enfin, nous sommes européens, mais sommes-nous fiers de notre drapeau avec ses douze étoiles ? Est-ce que nous nous souvenons même du sens de ces douze étoiles, qui renvoient à l’Apocalypse de saint Jean  et à la foi de Schuman et De Gasperi ? Le temps du confort est fini. Il nous faut répondre, ou nous sommes morts : pour quelle Europe sommes-nous prêts à donner la vie ?

Fabrice Hadjadj

Photos: Fabrice Hadjadj, djihadiste et un martyr chrétien.

Source : reçue d'une amie Sr Lydia.

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