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29/03/2012

Je suis fatigué de me faire dire que je ne suis pas assez ouvert.

Tout ce que vous allez lire est bien réel et si je n'en suis pas l'auteur il reste que rendu à un âge vénérable je souscris à ce qu'a écrit cette personne qui a beaucoup travaillé. Je vais retoucher un peu mais pas à l'essentiel bien que je vais ajouter un peu de moi. Et je n'ai pas 75 ans.

Charles Ed. Durand

50263_223683037011_5713933_n.jpgCet homme a pris le temps de dire ce que tout le monde parle mais personne n'y prête attention.

'' Je suis fatigué. J'ai 75 ans. J'ai travaillé à l'école et j'ai payé mes études sans l'aide du gouvernement. Je bossais le soir et les fins de semaine afin de vivre et payer mes études. Je demeurais chez mes parents qui m'ont logé et nourri mais ils étaient pauvres. Fils d'ouvrier, je n'en ai pas honte. Mais je m'aperçois que tout va de travers de plus en plus chaque jour. Lorsque j'ai commencé à travailler les semaines de travail étaient longues. C'était comme ça ! On ne s'en plaignait pas vraiment. Je n'ai pas hérité de biens substantiels. Ma position professionnelle et mon statut social ne m'ont pas été donné non plus. J'ai trimé dur pour pour tout ce que je possède. Et, au soir de ma vie, je suis fatigué.

Je suis fatigué de m'entendre dire que je dois partager ce que j'ai, avec des gens qui n'ont pas mon honnêteté. Fatigué de constater qu'en permanence nos gouvernements, de quelque côté qu'ils soient, me prennent de l'argent pour donner à des gens trop paresseux pour travailler ou qui travaillent au noir.

Bien sûr, je veux aider ceux que le sort a brutalement frappés : chômage, maladie grave...mais ce n'est pas le cas de la majorité de ceux qui perçoivent du BS depuis des années voir certains qui le sont génération après génération. 

Je suis fatigué de m'entendre rappeler combien le Québec et le Canada vont mal, par la faute bien sûr des conservateurs, mais aussi des socialistes (ou apparentés) millionnaires comme les Legault, Marois et son mari, Harper, Charest, etc. Fatigué de recevoir des leçons des mêmes qui appellent de leurs voix un Québec et Canada ouverts à tous, alors que tant d'entre eux résident à l'étranger pour ne pas payer leurs impôts au pays et à la province. Dans 20 ans ou 30 ans, si on continue à les suivre comme on le fait déjà, nous aurons l'économie d'un pays sous développé, la liberté de presse de la Chine, la violence du Mexique et la même intolérance qu'en Iran. Je suis fatigué du comportement hégémonique des Syndicats qui ne représentent pas grand monde, mais n'hésitent pas à paralyser tout le pays pour satisfaire des intérêts purement corporatistes, pour beaucoup hors du temps, sans aucun souci du bien commun. Je suis fatigué que notre tolérance vis à vis des autres cultures nous amène à considérer comme normal que l'Arabie Saoudite finance chez nous des mosquées, où l'on prêche la haine de l'Occident, avec les subsides qu'elle tire du pétrole, alors qu'elle proscrit sur son sol la construction d'église et de synagogues.

 Je suis fatigué d'entendre à longueur de temps que je dois diminuer mes émissions de CO2, parce que ce n'est pas bon pour la planète; alors que la Chine inaugure deux à trois centrales thermiques par semaine. Je suis fatigué d'entendre que notre tradition d'asile nous oblige à accepter tous les miséreux de la planète et à payer pour eux, même quand ils sont clandestins ou n'ont jamais travaillé ni cotisé un centime chez nous. Je suis encore plus fatigué de constater que nos personnages politiques, surtout de gauche, trouvent apparemment ça très bien puisqu'ils ne font rien pour y remédier quand ils ont le pouvoir, ou si les conservateurs le font vous voyez les ''droitdelhommiste'' monter aux barricades pour empêcher le gouvernement d'agir selon les lois du pays. Je suis fatigué des Québécois prétentieux, donneurs de leçons, égoïstes, assez lâches en fait, qui préfèrent quêter à Ottawa au lieu de développer notre gaz de schiste et le pétrole que nous avons dans notre sous-sol. Il vaut mieux faire travailler les nôtres que de les garder sur le chômage ou sur le BS. Je suis tanné de payer des impôts fonciers qui ne cessent d'augmenter, alors qu'on s'est privé pour payer notre maison et maintenant on paye le loyer à l'État. Ce gouvernement dépense plus qu'il ne devrait car il a peur de dire non. Je suis heureux d'avoir mon âge je ne verrai pas le monde que nous préparons consciencieusement par veulerie. Je plains sincèrement mes descendants. Quand allons-nous en finir avec l'État providence ? On s'en va vers la banqueroute.

Un grand-père indigné

tags: fatigué, syndicats, travail, chômage, malade, immigrants, impôts, Canada, Québec, Chine, Mexique, liberté de presse, Arabie-Saoudite, mosquées, église, pétro dollars, Harper, Marois, Charest, antisémitisme, occident.

17/11/2011

Mémoire de Charles Ed. Durand à la Commission Bouchard & Taylor.

I'm sick and hate it.jpg

Accommodements déraisonnables 11-XI-2007

 

Je sais que cette réflexion ne plaira sûrement pas à tous. Je n’ai pas envie d’utiliser le registre de la bien pensante et de la Rectitude politique. C'est un coup de gueule plein d'amour. Oui, la formule est de type pamphlétaire, mais à dessein je l'ai choisie et sachez qu'il me secoue aussi, car je fus longtemps dans ce monde des enténébrés. En effet, j'ai aussi participé au dépeçage de la peau de mes semblables, ces compatriotes que j'aime profondément, j'étais comme ces hyènes voraces qui déchiquettent les restes de l'animal blessé. Par ailleurs j'ai retouché quelque peu le mémoire, d'une part car le reproduisant sur mon blogue et aussi, car il fallait corriger certaine affirmation j'en veux pour exemple ici : Madame Fernande Lalonde qui en 2007 siégeait comme député du Bloc Québécois à Ottawa. J'en profite ici pour lui souhaiter bon courage et puisse la présence de ses proches lui assurer l'amour qui est essentiel à toute personne.

Charles Éd. Durand ce 17 novembre 2011

Ce qui me préoccupe le plus c’est le tableau sur le dernier recensement canadien, qui apparaît vers la fin de ce diaporama¹) sur les accommodements déraisonnables, que j'ai déjà vu. En 41 ans le taux de natalité au Québec a chuté de façon drastique. De 1955 jusqu'en 1959 le taux de natalité était de 161,260 par année donc un accroissement de la population, mais à partir de 1960 à 64 on assiste à une décroissance constante. Le Québec moderne est une société par ailleurs dont on voit ses avancées dans le domaine des arts, de la culture et des technologies de pointe. Ce Québec a pris le pari de la modernité et il possède une économie comparable aux sociétés développées, qui est diversifiée et performante. Cette société voit poindre cependant un gros problème celui de la fécondité. Les natalités en 1960-64 se situaient à 125,558 par année, celles-ci suivront une descente continue et gravissime au cours des années subséquentes. Tous les démographes affirment que le taux des naissances ne permet plus de renouveler les générations. Ainsi, pour la période de 2002 à 2006 le Québec est passé à 63,750 naissances par année.Oui, là on peut dire que l'immigration maghrébine et aussi celle en provenance d'autres pays à majorité musulmane, d'Asie, de divers pays d'Océanie, celle des Caraïbes ou d'Amérique centrale et latine auront contribué par les naissances à atteindre ce taux minimaliste de natalité. Bientôt, et plus vite que prévu, il n’y aura pas assez d’enfants pour combler le nombre des adultes qui prennent leur retraite et où le taux de mortalité sera supérieur aux naissances. Il manquera de mains-d'oeuvre pour occuper les emplois rendus disponibles.

 

Comment et pourquoi en sommes-nous arrivés à cette situation tragique?Ici, je vais aborder ‘un seul volet’ (il y en a d’autres c’est entendu), généralement tenu tabou surtout pour les hommes :le FÉMINISME(Lucien Bouchard en sait quelque chose référendum de 1995). Il faut bien le dire la Québécoise d'origine française s'est si bien émancipée qu'elle n'assure plus la survie du peuple français d'AmériqueÀ ce rythme, c'est la fin inéluctable de notre peuple.

On ne peut attribuer aux immigrants l’apparition et l’émergence des valeurs postmodernes. Nous sommes témoins depuis + de 50 ans de l’extinction  de notre culture, du chamboulement des valeurs culturelles et de l'apostasie qui se répand, alors que se développe une haine irrationnelle contre l'Église et la Foi au Christ que partageait ce petit peuple vigoureux et vaillant. On a vu des groupuscules qui ont fait basculer cette société et avec la complicité passive, il faut le dire, de nos gouvernants qui ont été défaillants en laissant des non-valeurs contribuer à la déconstruction de notre peuple et de son destin. Il y a à la base ce manque de rigueur et de vigueur chez nos élites et surtout le silence de nos pasteurs (évêques). Ils ont renoncé, pour la plupart, à leur devoir de faire entendre leur voix lors des débats sociétaux et se sont abstenus d'annoncer l'évangile, de défendre de promouvoir et préserver les valeurs qui concouraient au bien commun et à son évolution.

L'inaction et la déresponsabilisation des uns et des autres sont cause de bien des maux de notre société. Ils ont cédé à toutes les revendications des ''Baby boomers'' qui allaient nous entraîner vers la déconstruction de notre petit peuple. Au nom de droit à la différence, on a permis de manipuler et de fracturer le cadre de vie de ce peuple. Puis par une régression plus poussée on a réussi à entraver voir interrompre le processus du développement naturel de la vie des personnes fragiles.Toutes ces transgressions ont pour racines l’égoïsme, l’égalitarisme, le pluralisme, le multiculturalisme, le consumérisme, etc. Notre peuple s’est payé le luxe de se couper de ses racines, pour basculer dans une société qui déifie un individualisme et un matérialisme athée. La laïcité est l'unique religion qui a droit de cité. Nous avons basculé dans le vide de l’athéisme, nous épuisant dans le nihilisme, le relativisme, le libertinage, le communautarisme, le consumérisme et pour sortie la mise en bière d’une civilisation de la victoire de la vie par l’avènement de la culture de la mort. Le meurtre des enfants (+ou- 30,000 avortements par année) et l'euthanasie. Autre donnée de ce dernier recensement canadien l’âge médian de la population québécoise est de 41.0 ans. Oui, ce peuple vieillit. La carrière pour la femme prime tout et comme l’affirmait péremptoirement Simone de Beauvoir «c’est l’homme qui a imposé ce concept de la maternité aux femmes afin de mieux les dominer en les obligeant à ne s’occuper que de l’éducation… des petits morveux». Toute cette frange de leaders féministes, au discours idéologique radicale doctrinaire et totalitaire, nous parlent de l'égalité de l’homme et de la femme, mais en réalité est sous-entendu et est proposé comme modèle: la femme pareille à l'homme et bientôt supérieure, car elle se masculinise ! De plus en plus de femmes ne portent plus de maquillage.

Il n’y a qu’à regarder la publicité sur le petit écran, dans les séries télévisées ou les ‘‘soaps opera’’ où l’on dépeint l’idéal de l’homme ''ROSE'' l’homme niais, incapable, qui s’interdit toute drague, dévirilisé et à n’être au plus qu’une utilité négligeable (géniteur) passagère et provisoire. Quant au père on en présente une caricature où son comportement est infantilisé, débile et dégénéré. L’on apprenait, il y a peu du MEL, que la majorité des enseignants au Québec dès la maternelle, du primaire jusqu'au secondaire est devenu le fief de la gens féminine + de 80% du corps enseignant. Comment le jeune garçon et l’adolescent peut-il trouver un modèle masculin et signifiant à qui il puisse s’identifier, qui favorisera un développement sain et + conforme à son sexe et où s’épanouira une virilité masculine qui soit normale équilibrée et sans préjudice ? Quel beau tombeau...quelle issue...pour ce peuple de l’ère post-chrétienne. Revisitons le tableau, pour mieux illustrer un sujet fallacieusement appelé mort par compassion, enjeu sociétal nullement débattu dans notre société, et vous comprendrez que l'euthanasie qu'elles (féministes) et d'autres manipulateurs et magouilleurs des consciences ne cessent de la réclamer à grand cri sur toutes les tribunes des médias(le député Fr. Lalonde du Bloc qui a remis sa démission pour raison de santé depuis) elle attend déjà les futurs vétérans qui ont 35 à 39 ans aujourd’hui et qui vont passer à la moulinette de la mort par compassion.

 

Regardons-nous en face. Qu'est-ce qui ne va pas chez notre peuple ? Trop de ressentiments et pas assez d'examens sur soi-même. On n'arrête pas de dire que c'est la faute à l'Église. Mais je rêve? Ceux qui ont 50 ans et moins n'ont jamais suivi de vrais cours de religion catholique ni reçu un enseignement conforme à l’évangile et de la tradition des Pères de l’Église. La catéchèse était devenue un fouillis, un ramassis de clichés pour des activistes socialos ''marxistes'' touchant les champs de l’égalité, l’élimination de la pauvreté, la lutte des classes et la libération des opprimés… Jésus était représenté aussi comme un révolutionnaire venu uniquement pour les marginaux, les prostitués (e), les pauvres et les misérables, etc. On en est arrivé à le présenter comme favorable à la discrimination positive. On a réduit Jésus Fils de Dieu, le Sauveur de tous les hommes sans exception tous créés à son image, à un guérillero venu pour sauver uniquement les marginalisés et ceux issus de la classe prolétarienne, en beaucoup de milieux de clercs dits progressistes. 

 

Je demeure dans un quartier majoritairement francophone où le niveau de vie est l'un des plus bas de Montréal. Est-ce la faute de l'Église si on y a développé une culture de BS ou d’assistanat et de dépendance? Non, c'est la sociale démocratie qui a produit des générations d’irresponsables. L'État Providence.

Je regrette de choquer, mais c'est mon cri de vivant qui sourd de mes entrailles et de mon cœur. Moi, orphelin dès la naissance, viens dire merci, grâce à Dieu, à ma mère naturelle qui m’a porté jusqu'à son terme un certain mois de février 194.. Je naquis à Londres. Qu'en serait-il, si j'étais dans le ventre d'une femme aujourd'hui?Les féministes s'époumonent à nous hurler «mon corps m'appartient». Mort au bébé ! Très probablement à l'avortoir pour finir dans des bacs de recyclage. Les restes, de ces personnes en croissance, seront récupérés et traités dans des laboratoires pour servir à la fabrication de produits de jouvence. Ce n'est plus de l'évolution, mais de dévolution. Tôt notre jeunesse est prise d’assaut afin de dénaturer la conscience naturelle. On projette à terme faire disparaître dès la maternelle la spécificité de l’homme et de la femme en faisant fi de la nature sexuée qui les différencie. Qu'est devenu le respect de la VIE? Il n’y a plus ni bien ni mal c’est le règne du nihilisme, du relativisme,  une éthique délabrée de toute transcendance voir de raison, c'est la valorisation d’un Moi sur dimensionné et la quête insatiable de satisfaire toutes ses pulsions et de ses désirs et le règne toujours éphémère du JOUIR JOUIR ET JOUIR.

 

Alors, quand on parle d’intégration des immigrants. Est-ce à ces valeurs, à cette culture mortifère et à un hédonisme irréfragable auxquels ils doivent s'intégrer? Qu'est-ce au juste ce que nous demandons et exigeons qu'ils s’adaptent ? À ces valeurs de mort. Sûrement pas à cette culture mortifère et vide. Cependant ce que nous n’accepterons jamais c'est que des jeunes filles subissent l’incision ou soient contraintes, dès le bas âge, à des mariages forcés, ni non plus qu’au nom de règles de la Sharî ’a il soit permis à un homme de battre sa femme ou la commission des crimes d'honneur ou encore qu'ils n'aient pas la liberté de conscience. On ne peut croire sans le vouloir, nous refusons qu'à cause du ramadan l’on donne congé à ses adeptes…, ou qu'encore se pratique la polygamie. Nous disons aussi que nous ne céderons pas à des chantages où tout un chacun se sert de la Ligue des droits de l’homme pour faire avaler une couleuvre afin qu’ils puissent avoir, par la bande, des droits et privilèges particuliers, et ce au nom d’un communautarisme étroit et obtus qui érige un mur dans la société d'accueil… Je n’ai rien contre les signes religieux, au contraire. Noël, malgré les gueulards de la gauche agressive et des disciples de la Laïcité et à tous ces athées militants, je leur dis : C’en est assez de baver sur la majorité et de tous nous contraindre au silence et au placard. Pour nous, Noël fête de JOIE sera toujours pour ce peuple, dont on célébrera le 400e anniversaire de son arrivée en 2008, une célébration religieuse chrétienne. C’est la naissance de Jésus.

Qu’on ne nous impose plus les ténèbres. La jeunesse ignore son histoire et ne se reconnaît pas vraiment dans les valeurs léguées par les bébés boomers. Il est grand temps que nous sortions enfin de la grande NOIRCEUR que l'on nous impose.

 

Là, où règne l’amour, là vous trouverez la vraie liberté et découvrirez que Dieu est amour. «Aimons-nous quand même» nous chante le barde Yvon Deschamps, mais cessons de nous gaver d’un ressentiment stérile : Ce luxe que nous ne pouvons pas nous permettre. La langue française est un véhicule, mais quelle langue lumineuse, lorsque bien maîtrisée et bien parlée.

Charles Éd. Durand 11-XI-2007

Dernier recensement du CANADA que l’on peut se procurer à la librairie de l’Hôtel du gouvernement à Ottawa ou auprès de son député fédéral SOURCE¹)réf:

 

http://www12.Statcan.ca/english/census06/data/profiles/community/Details/page.cfm?lang=F&Geo1=CSD&Code1=2466023&Geo2=PR&code.

Tags: Recensement, Députés, Église du Québec, Hiérarchie, catéchisme, socialiste, communautarisme, Histoire, accommodements, Immigration, intégration, Droits non négociables, Francine Lalonde, Bloc Québécois, Valeurs, sociale démocratie, Déresponsabilisation, Langue française, Simone de Beauvoir, École, ministère de l'Éducation du Qc, Yvon Deschamps, Déstructuration de la société.

09/07/2011

Les personnalités politiques qui marquèrent l'histoire du Québec de 1960 jusqu'à nous

Toute cette période sur Daniel Johnson que succinctement raconte Sylvain Marcoux est factuellement vrai, mais son interprétation sur le parcours de René Lévesque dans l'armée américaine s'apparente à une théorie du complot à laquelle je ne peux souscrire.

Je n'y reviendrai pas. Il y a, à la fin de son texte, une affirmation qui est totalement fausse concernant Claude Morin.1) En fait Lévesque ignorait totalement que Claude Morin fut un agent double de la GRC. 2) Il y en avait un autre qui aurait été membre du conseil des ministres et dont le nom ne sera jamais divulgué et qui aurait eu une grande influence sur René Lévesque 3) M. Jacques Parizau avait été pressenti, comme membre de l'équipe des conseillers qui se rendraient négocier à Ottawa, mais sous les pressions conjuguées des deux, Lévesque allait l'écarter. 4) Ayant eu vent par un ministre du Saguenay-Lac Saint-Jean, après la nuit des longs couteaux, que dans son entourage deux de ses familiers, dont un ministre, étaient en fait des agents doubles. En effet, ces factotums ne pouvaient pas ignorer ce qui se tramait dans les coulisses mais n'en dirent aucun mot à Lévesque. L'information est venue d'un membre de l'entourage de Jean Chrétien et d'autres sources validèrent ce coup de tonnerre au sein du PQ.

On ignore toujours le nom du deuxième.

Toute cette tragédie allait déclencher la chute inexorable de l'équilibre psychique du PM. Il tomba en une profonde dépression, un ''burn out'' alors qu'il était toujours premier ministre du Québec. On se rappellera les démissions fracassantes de ministres et non des moindre.

Il a fait confiance aux modérés !!! N'oublions pas qu'il était de Gaspésie et avait poursuivit ses études à Québec. Il vivait à Montréal mais craignait la mentalité des Montréalais. Oui, il admirait Parizeau mais on lui disait qu'il était un émotif peu diplomate...! et qu'il pouvait nuire...car trop radical...Pourtant quelle pointure!

Je crois nécessaire ici d'ajouter que René Lévesque était contre la Charte de la langue française; ce fut lors d'un séjour à Ogunquit, dans le Maine, avec Camille Laurin que Lévesque accepta, malgré ses réserves premières, d'appuyer la Charte de la langue française qui deviendra par la suite la Loi 101. Elle fut rédigée par deux équipes de juristes, l'une de tradition britannique et l'autre s'inspira du droit français. Ajoutons que Camille et René étaient accompagnés de leurs épouses et d'un garde du corps de la SQ.

Faisons un grand saut pour arriver à l'avènement de Parizeau. Il devint le chef du PQ. Le premier projet de loi qu'il présenta à l'Assemblée nationale porta sur la carte de l'électeur. Or celle du conseil des ministres qui fit en sorte de bousiller la portée du projet de loi et qui donna le coup de grâce à la carte de l'électeur, ( il suffirait désormais que d'une attestation de résidence, un bail ou la carte d'assurance maladie) est l'actuelle chef du PQ. Si bien que l'on a pu se faire voler l'élection à la fois par des immigrants, qui étaient au pays depuis moins de six mois, et d'autres canadiens des autres provinces qui se firent inscrire, comme étudiants dans des universités du Québec, dans plusieurs comtés.

Cette nouvelle mouture du projet de loi sur la carte de l'électeur était trouée comme un fromage Emmental.

On connaît la suite + 48,000 voix séparent le Non du Oui.

Désolé, mais pointe désormais le début du déclin du Québec. Il faut voir la chute, implacable des natalités au Québec, commencée dès l'adoption de l'avortement. Nous assistons au non renouvellement des générations et à la décroissance de la population canadienne-française au Québec, versus les immigrants dont une bonne partie refuse de s'intégrer car venant d'une culture totalement étrangère à la nôtre, qui est Occidentale, et qui ne cesse de réclamer des droits pour elle. Et nos élites de gauche recommandent de nous ouvrir et de nous soumettre au nom de la tolérance.

Désolé mais c'est le début de la fin de notre peuple, de ses racines et de sa filiation à une grande civilisation gréco/ judéo/chrétienne; de toute façon la majorité de nos leaders souverainistes la rejete. Il faut rejeter tout ce passé qu'ils (elles) appellent la Grande Noirceur. On est né, selon ces croque-morts, dans les années soixante. Et l'on disparaîtra fort probablement en ce début du XXI ème siècle libéré de toute contrainte et tabous sauf si nous consentons à faire un exercice libérateur une remise en question de ces valeurs qui nous détruisent.

Hier le 6 juillet, j'écoutais un humoriste raconté que son paternel l'avait obligé à aller dans les camps naturistes jusqu'à l'âge de douze ans, mais que lui jamais il ne ferait jamais subir cette expérience à son garçon. Les ''Bébés boomers'' perdent de leur attrait et c'est bon signe. Espérons qu'une nouvelle jeunesse décidera de se sortir de ces obsédés du sexe et voudra découvrir autre chose de plus signifiant et normal et emballant que juste de courir après des jouissances éphémères, ce consumérisme qui ne satisfait jamais et ne comble jamais le vide. L'amour c'est bien autre chose. Puissent-ils avoir cette juvénile curiosité de connaître l'histoire de leurs ancêtres, ceux et celles qui défrichèrent cette Nouvelle-France et bâtirent ce CANADA et puissent-ils découvrire ces racines chrétiennes ce qu'elles signifiaient pour leurs devanciers.

Je veux commenter sur un autre point concernant Wall Street versus St James street. Si Lévesque et Parizeau se sont rendu à New York c'est sous les conseils d'un courtier (pour la petite histoire ce trader sacrait comme un bûcheron) qui s'occupait des investissements des communautés religieuses et qui leurs avait refilé le tuyau et quelques bonnes adresses, nos deux lascars arrivés dans la Big Apple obtinrent en moins de 10 minutes les quelques centaines de millions nécessaires pour le rachat des compagnies d'électricité au grand déplaisir de Bay Street et surtout de St James et de la Bank Of Montréal qui tous alors venaient de voir voler en éclat leur monopole sur les émissions d'obligations du Québec.

Concernant Paul Desmarais il était dans la jeune trentaine à l'époque et devenu le propriétaire de Voyageur. Plus tard il allait devenir ce puissant holding financier Power Corporation mais pas au moment de la nationalisation de l'électricité. Le décrire comme le père du bashing Québec c'est trop facile. Eh oui il était fédéraliste mais celui qu'il admirait le plus comme économiste c'était Jacques Parizeau et il voyait en René Lévesque un homme intègre.

N'oublions jamais que lorsque Trudeau vit que Paul Desmarais appuyait la Caisse de Dépôt et placement du Québec pour acquérir Canadair le gouvernement fédéral passa par le Sénat pour empêcher par une loi qu'ils en deviennent propriétaires. Interdiction fut faite à la Caisse d'investir dans tous les secteurs liés au transport. La Loi S-60 je crois ? Une première. Le Parlement fédéral était ignoré par Trudeau qui passa directement par le Sénat. C'est ce que l'on appelle de la dictature certes pas de la démocratie.

Aujourd'hui l'on se demande pourquoi la C de D et P du Québec investit à l'étranger. Il faut aller là où c'est rentable. Ici, d'ici moins de cinq ans, on n'arrivera pas à remplacer cette main d'œuvre qui prendra sa retraite. Pas étonnant de voir de grandes entreprises aller sous d'autres cieux où il y aura de la main d'oeuvre disponible. Pas parce qu'elles n'aimeraient pas mieux demeurer au Québec mais elles savent que certains immigrants n'arriveront jamais à s'intégrer dans le marché du travail selon notre culture du travail. Les dirigeants ne sont pas des dupes ils voient ce qui se passe ailleurs en Europe et ils ne veulent pas se retrouver avec cette problématique d'avoir à toujours subir les pressions d'un communautarisme qui exige des accommodements déraisonnables, nuisibles à la rentabilité et à la production. Hélas, nos politiques font mine de ne rien voir, ils ont si peur d'être accusé de racisme et autre ismes. Il n'y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir.

Je joins cet article de Sylvain Marcoux. J'espère qu'il ne m'en tiendra pas rigueur et que vous saurez l'apprécier.

Charles Ed. Durand ce 8 juillet 2011

 

De: Sylvain Marcoux

Auteur du « Manifeste Canadien, pour un Kébek souverain »


http://www.zocial.tv/today/ People/18665198/pierre- bourgault-traite-ren-lvesque- de-maudit-pais


L’IMPOSTURE PÉQUISTE (L’ORIGINE…)

René Lévesque fonda le «Mouvement souveraineté-association» en 1967 qui un an plus tard alla devenir le Parti québécois. Les médias en fire sa figure de proue pendant plus de 20 ans avant d’en faire par la suite une quasi icône… Idem pour les chantres actuels du PLQ, y comprit le PM Jean Charest qui ne manque pas de l'encenser lorsque l'occasion se présente comme étant une figure de «tolérance» aux côtés des actuels chefs péquiste …

Mais d’abord, il faut savoir que «Ti-poil» occupa, en 1944-45, le poste d’agent de liaison, au grade assimilé à celui de lieutenant, au sein de « l’Office of War Information » (OWI), c’est-à-dire au sein du « Bureau de propagande de la guerre des États-Unis d’Amérique ». Ce bureau fusionna avec l’« Office of Strategic Services » (OSS) pour former la «Central of Intelligence agency» (CIA) en 1947. À la fin de la Guerre de 39-45, le « Service international de la Société Radio-Canada », succursale francophone de la propagandiste impérialiste « British Broadcasting Corporation » en Amérique du nord britannique devint son nouvel employeur jusqu’à son engagement politique au sein du PLQ en 1960.

Grâce à l’appui « surprise » des financiers de « Wall Street » et au détriment des traditionnels financiers Anglais de la rue St-Jacques, son passage au Ministère des Ressources hydraulique suite à la victoire du PLQ de Lesage lors de l’élection référendaire de 1963 lui permit de nationaliser 11 compagnies de production et de distribution d’électricité au Québec. Cette « prise de contrôle publique» à fort prix (et non expropriation… ) permit ainsi à « Power Corporation » de devenir un des plus puissant holding financier propagandiste fédéraliste « canadian » et commanditaire de «québec bashing»…

Le 14 octobre 1968, soit seulement deux semaines après le décès tragique (officiellement, une crise de coeur...) lors d'une visite ignogurale (en présence de Lévesque) au chantier du barrage Manic 5 du Premier Ministre Daniel Johnson (père) naît le Parti Québécois. Curieusement, le Parti de l’Union Nationale, alors au pouvoir à Québec, venait de mettre sur pied un comité constitutionnel formé de représentants de toutes les provinces dans le but d’adopter une véritable constitution canadienne écrite par des Canadiens et pour les Canadiens (y comprit les Canadiens-français). Dans son manifeste de 1965, «Égalité ou Indépendance», Johnson ne passait pourtant pas par quatre chemins advenant l’échec des négociations entourant les travaux de ce comité;

‘Il ne peut y avoir d’égalité culturelle sans autonomie culturelle. Et il ne peut pas y avoir d’autonomie culturelle sans autonomie politique. Il faut une patrie à la nation canadienne-française. Si elle ne parvient pas à se réaliser politiquement d’un océan à l’autre, dans un fédéralisme nouveau et binational, elle n’aura pas d’autre choix que de faire l’indépendance du Québec’.

Le 6 octobre de la même année, Johnson avait prévu de visiter le Général de Gaule à Paris, eux qui avaient alors tissé de fort lien diplomatique et instauré une coopération pour le développement culturel, technologique et industriel. Johnson avait l’intention de réinviter le Général au Québec. Les médias auront simplement retenu cette phrase du passage du Général au Québec en 1967 ; « Vive le Québec libre ! ». Mais dans les faits, il y avait plus ;

‘Si vous saviez quelle confiance la France réveillée, après d'immenses épreuves, porte maintenant vers vous. Si vous saviez quelle affection, elle recommence à ressentir pour les Français du Canada. (ovation)

Et si vous saviez à quel point, elle se sent obligée de concourir à votre marche en avant, à votre progrès ! C'est pourquoi elle a conclu avec le gouvernement du Québec, avec celui de mon ami Johnson (ovation) des accords, pour que les Français de part et d'autre de l'Atlantique travaillent ensemble à une même œuvre française. (ovation) 

Et, d'ailleurs, le concours que la France va, tous les jours un peu plus, prêter ici, elle sait bien que vous le lui rendrez, parce que vous êtes en train de vous constituer des élites, des usines, des entreprises, des laboratoires, qui feront l'étonnement de tous et qui, un jour, j'en suis sûr, vous permettront d'aider la France. (ovation)

Voilà ce que je suis venu vous dire ce soir en ajoutant que j'emporte de cette réunion inouïe de Montréal un souvenir inoubliable. La France entière sait, voit, entend, ce qui se passe ici et je puis vous dire qu'elle en vaudra mieux.


                            Vive Montréal ! Vive le Québec ! (ovation)

Vive le Québec... libre ! (très longue ovation)

  Vive le Canada français ! Et vive la France ! (ovation)’

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La classe politique fédéraliste en fut évidemment scandalisée, forçant même le Président à retourner manu-militari en France sans passer par Ottawa. Quant à cet homme qui deviendra la figure de proue du Parti québécois, il fut lui aussi scandalisé par cette ingérence d'un chef d'État étranger dans les affaires internes du Canada et se rangea à 100 % derrière la condamnation sans appel de son chef Jean Lesage qui accusera Johnson d’avoir inspiré De Gaulle d’avoir tenu des propos « séparatistes »… Cette condamnation sans appels de Lévesque envers De Gaulle fait donc suite à ce discours du 24 juillet 1967 qui venait de donner un véritable élan aux mouvements véritablement nationalistes québécois tel le fut à cette époque l’Union Nationale…

Pourtant, il quitta le Parti libéral le 14 octobre 1967 pour fonder le Mouvement souveraineté-association (MSA) le 19 novembre de cette même année… où plus de 400 délégués du Québec se réunirent à Montréal autour de lui afin de structurer et organiser les appuis à la souveraineté-association.

Les négociations sur la fusion du RIN au M.S-A. n’aboutirent cependant pas devant l’intransigeance de René Lévesque sur la question de l’association avec le reste de l’Amérique du nord britannique de même que sur la question de l’imposition d’une seule langue officielle au Québec. Une résolution, soutenue par l’exécutif du RIN, proposa alors la dissolution pure et simple de ce parti et suggéra l’intégration individuelle de ses membres dans les rangs du PQ. L’approche stratégique à court terme était en fait de se rallier à une plus grande coalition regroupant diverses familles idéologiques et qui pourrait faire progresser l’idée de souveraineté dans l’opinion publique grâce à la visibilité de politiciens devenu professionnels comme Lévesque.
Lévesque sut s’entourer d’hommes tels Claude Morin qui fut tout comme lui, aux services de la S.R-C durant les années 50… pour ensuite devenir le principal rédacteur des discours du premier ministre Jean Lesage jusqu’à la défaite du PLQ en 1966. En 1963, Morin organisa un tout nouveau ministère, celui des Affaires fédérales-provinciales du Québec. Nommé sous-ministre, Morin sut conserver son poste sous Johnson, Bertrand et Bourassa… mais décide de joindre les rangs du PQ en 71, allant même à être élu membre de l’exécutif de ce parti en 72 !
Lors du congrès du PQ de 74, Morin réussit à faire changer la stratégie du parti qui était jusque là de réaliser la souveraineté étatique par une simple victoire du PQ à celle dite de «l’Étapiste»… consistant à soumettre une série de référendum à la population du Québec suite à une victoire péquiste. Élu en 76 lors de la victoire péquiste, Lévesque le nomme ministre des Affaires intergouvernementales.
Nous savons aujourd’hui que Morin entretenait des relations avec la GRC et ce dès 1974… et qu’il perpétua ces rencontres alors qu’il était ministre dans le cabinet Lévesque. Ce que Lévesque savait et tolérait.[]

Sylvain Marcoux

Auteur du « Manifeste Canadien, pour un Kébek souverain »