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10/11/2014

Le P. Henri Boulab s.j. ne sous estime pas la place de la Taqiyya dans l'Islam.(mentir)

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L’Islam tue 2 de nos soldats

Portons tous le coquelicot le 11 novembre.

 

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L'adjudant Patrice Vincent et le caporal Nathan Cirillo. Nos médias ont écrit qu'ils furent les victimes de deux loups solitaires. Ils osent dire que les terroristes étaient des gens troublés que cela n'avait rien à voir avec l'Islam. Faux. Mais de qui se moque-t-on? Ce sont des islamistes.

                                                                                         

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Le Père Henri Boulab s.j.

Nous pouvons tous affirmer que l’Islamisme, c’est l’Islam. Le Père Boulab (jésuite comme le pape François) répond aux 120 érudits musulmans qui ont écrit à Abu Bakr Al-Baghdadi, une lettre de 22 pages l’accusant de salir l’Islam.

 

Charles Éd. Durand

Le Père Henri Boulad a bien voulu étudier cette lettre accusatoire (dont l’effet, nous le voyons chaque jour, est nul), et y apporter une première réponse qu’il nous a proposé de publier sur Dreuz info.»

La voici:

«Il y a quelques années, le grand juriste Égyptien Saïd el-Achmaoui publiait son fameux livre Al Islam al-siyâssi (L’Islam politique) traduit en français sous le titre de L’Islamisme contre l’islamhttp://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=drzzfr-21&l=as2&o=8&a=2707118842*. Dans cet ouvrage, Achmaoui cherche à montrer que l’islamisme est une déviation, une perversion du véritable Islam, dont l’orientation est uniquement spirituelle et religieuse.

L’islamisme, c’est l’islam

Je prendrai ici le contre-pied de la position de Achmaoui en affirmant que L’ISLAMISME, C’EST L’ISLAM. Cette affirmation n’a rien d’arbitraire ou de fantaisiste. Elle ne relève pas d’un parti pris ou d’une provocation, ni d’une prise de position fanatique ou intolérante, ni d’une approche volontairement négative ou réductrice.

Je pense au contraire que cette affirmation est parfaitement cohérente avec l’histoire et la géographie, avec le Coran et la Sunna, avec la vie de Mohammad et l’évolution de l’Islam, avec ce que l’Islam dit de lui-même.

Je refuse la position de ceux – musulmans ou chrétiens – qui se voilent la face, jouent à la politique de l’autruche, tournent autour du pot, refusent de voir la réalité en toute objectivité, ou prennent leurs désirs pour des réalités, au nom du dialogue et de la tolérance.

On dira que le problème de l’Islam est plus complexe, que ma position est simpliste, simplificatrice et tend à l’ « amalgame », comme on dit aujourd’hui.

Je suis tout à fait conscient de la variété des Islams. J’ai même fait des conférences sur « Les six Islams » où je déploie l’éventail des différentes tendances, depuis l’Islam ouvert, libéral, modéré et laïcisant, jusqu’à l’Islam le plus radical, en passant par le soufisme, l’Islam des confréries et l’Islam populaire.

Je suis parfaitement au courant de toute la tendance actuelle de l’Islam laïc et laïcisant, moderne et modernisant. Je pense malgré tout que ce courant n’est guère représentatif de l’Islam officiel, de l’Islam orthodoxe et classique, de l’Islam sunnite tel qu’il s’est toujours manifesté, tel qu’il s’est toujours voulu, tel qu’il se veut encore aujourd’hui.

D’où le rejet par l’Islam officiel de tous les penseurs et intellectuels qui, cherchant à réinterpréter l’Islam à la lumière de la modernité, se font taxer d’hérétiques, d’apostats ou de déviationnistes.

 

L’islamisme n’est ni une caricature, ni une contrefaçon, ni une hérésie, ni un phénomène marginal et aberrant par rapport à l’Islam classique orthodoxe sunnite.

L’islamisme, c’est l’Islam à découvert, sans masque et sans fard.

Je pense au contraire que l’islamisme, c’est l’Islam à découvert, l’Islam sans masque et sans fard, l’Islam parfaitement conséquent et fidèle à lui-même, un Islam qui a le courage et la lucidité d’aller jusqu’au bout de lui-même, jusqu’à ses dernières implications.

L’islamisme, c’est l’islam dans toute sa logique, dans toute sa rigueur.

 

L’islamisme est présent dans l’Islam comme le poussin dans l’œuf, comme le fruit dans la fleur, comme l’arbre dans la graine.

 

Mais, qu’est-ce que l’islamisme ?

L’islamisme, c’est l’Islam politique, porteur d’un projet et d’un modèle de société visant à l’établissement d’un État théocratique fondé sur la charia, seule loi légitime – parce que divine – telle que révélée et consignée dans le Coran et la Sunna, une loi qui a réponse à tout.

Il s’agit là d’un projet global et globalisant, total, totalisant, totalitaire.

CAR L’ISLAM EST UN TOUT : une foi et un culte, un horizon et une morale, un mode de vie et une vision du monde. Intransigeant, il offre le salut ou la perdition.

L’Islam est La vérité qui ne supporte pas le doute et ses adeptes forment « la meilleure des communautés » :

 

(ND C Éd.D: L’Oummat  أمّة  communauté des musulmans, synonyme de ummat islamiyya = la nation musulmane).

L’Islam se veut à la fois religion, état et société, une religion et un État.

L’Islam se veut À LA FOIS RELIGION, ETAT ET SOCIETE, « dîn wa dawla » (« une religion et un État »). Et c’est ainsi qu’il a été tel depuis ses plus lointaines origines.

 

L’Hégire, qui marque le passage de la Mecque à Médine et le début de l’ère musulmane, signifie que l’Islam cesse d’être une simple religion pour devenir État politique et société. L’Hégire est le moment où Mohammad cesse d’être un simple chef religieux pour devenir chef d’État et leader politique.

Religion et politique seront désormais indissolublement liés.

« L’Islam est politique ou n’est rien» (Khomeiny).

La « soumission » à Allah – qui est le sens même du mot « islam » – est aussi bien exigée du croyant que de l’État. Le pouvoir politique se voue donc entièrement à une mission religieuse. C’est l’annexion de la politique par la religion.

L’idée d’un Islam laïc – et démocratique – est en soi une hérésie.

Ce qui frappe dans l’Islam, c’est son EXTRAORDINAIRE COHÉSION. Car dans l’Islam se mêlent indissolublement, inextricablement le sacré et le profane, le spirituel et le temporel, le religieux et le civil, le public et le privé. L’Islam couvre et embrasse tous les aspects de la vie et de la société. (ND C Ed.D : Une camisole de force) C’est en ce sens que je disais plus haut que l’Islam est global et globalisant, total, totalisant et totalitaire. L’idée d’un Islam laïc – et démocratique – est en soi une hérésie. Il contredit l’essence même de l’Islam.

 

L’ISLAM EST UN CREUSET FUSIONNEL INTENSE qui engendre un tissu social fortement structuré et donne à une société consistance, cohésion et continuité. D’où son extraordinaire capacité d’intégration. L’Islam a toujours été intégrateur, jamais intégré ; toujours assimilateur, jamais assimilé. Une seule exception : l’Espagne… En fait, ce recul n’a été possible que par les moyens que nous connaissons.

Autres atouts de l’Islam : SA GRANDE SIMPLICITE. Simplicité de son dogme, de sa morale, de ses principes. SA SOUPLESSE, son élasticité, sa capacité quasi infinie d’adaptation, à partir d’un noyau dur, solide, irréductible.

C’est cette souplesse de l’Islam qui explique en partie sa foudroyante expansion tant en Afrique (subsaharienne 35 %) qu’en Asie. Ce dernier continent, dans lequel le christianisme a pénétré six siècles avant l’Islam, ne compte que 12 % de chrétiens (mais en expansion avec la Chine aujourd’hui), alors qu’on évalue à près de 33 % le nombre de musulmans (Estimation 2009 du Pew Research Center).

 

Un dernier point : LE JIHAD

Les textes sont clairs : il s’agit bel et bien d’un combat par l’épée.

 

Le jihad n’est pas un aspect marginal, un accessoire de l’Islam. Il constitue une des principales obligations du croyant. On a voulu interpréter ce terme de façon réductrice, comme si le jihad n’était qu’un combat spirituel et intérieur, un combat contre les passions et les instincts. Non, les textes sont clairs : il s’agit bel et bien d’un combat par l’épée et ce n’est pas un hasard si l’Arabie Saoudite et tel ou tel groupe islamiste représente un glaive sur son écusson(voir Coran : 2.216-217 ; 3.157-158 ; 3.169 ; 8.17 ; 8.39 ; 8.41 ; 8.67 ; 8.69 ; 9.5 ; 9.29 ; 9.41 ; 9.111 ; 9.123 ; 47.35 ; 59.8).

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Il y a dans l’Islam l’idée de force, de puissance. L’Islam est la religion de la force. Il s’impose souvent par la force et ne cède en général qu’à la force. C’est un fait : historiquement l’Islam s’est souvent étendu par la contrainte et la violence. Il n’est que de consulter les ouvrages de Bat-Ye’or pour s’en convaincre. D’ailleurs, l’Islam ne divise-t-il pas le monde en deux : « la demeure de l’Islam et celle de la guerre», « Dar al-Islâm wa dâr al-harb » ?

 

L’Islam a pour ambition et pour prétention de convertir l’humanité entière. Il est par essence planétaire, universel, à l’instar du christianisme. C’est la prétention de ces deux religions à l’universalité qui explique leur incompatibilité et leur rejet réciproques. Pour le musulman, il n’y a qu’une seule vraie religion, l’Islam: «Inna-dîn ‘ind-Allah al-Islâm» La religion d’Allah c’est l’Islam»).

Le musulman a en lui la certitude d’avoir raison, de posséder la vérité. Cette conviction a pour conséquence la froide détermination d’aboutir, de réussir un jour à conquérir le monde, envers et contre tout. Rien ne l’arrêtera.

Car l’Islam compte avec le temps. Il a le temps, il a tout le temps, il a toute l’éternité. Il y a dans l’Islam la patience infinie du bédouin suivant sa caravane.

© Henri Boulad, s.j pour Dreuz.info.

Tanail (Liban), 10 avril 1996, mise à jour 6 nov 2014.

Merci à M. Jean-Patrick Grumberg de DREUZ                      

Photos: coquelicot; soldats : Patrice Vincent et Nathan Cirillo; P.Henri Boulab s.j.; l’Étendard de LIIL.

Source: Dreuz info; http://www.dreuz.info/2014/11

tags: coquelicot, 11 novembre, Jour du souvenir, Patrice Vincent et Nathan Cirillo, terroristes, P.Henri Boulab s.j. Abu Bakr al Baghdadi, Taqiyya, 120 érudits, lettre, Jean Patrick Grumberg, Dreuz, autruche, Islamisme = Islam, État théocratique, global, total, religion = État, l'Hégire, Mohammad, soumission=Islam, Jihad, combat par l'épée, force, domination.

 

14/09/2014

Dieu n’apprécie pas le sang. La foi est le fruit de l’âme, non du corps.

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Le pape François parle de la IIIème guerre mondiale qui est déjà commencée. Au nom de Dieu on massacre, l'on tue et l'on expulse des chrétiens par milliers hors de leurs foyers...et il nomme les pays : tous musulmans. 

Pope Francis: World's Many Conflicts Amount to WW III

http://www.newsmax.com/Newsfront/Pope-Francis-WWIII/2014/09/13/id/594457/?ns_mail_uid=54957362&ns_mail_job=1585901_09132014&s=al&dkt_nbr=goiutyib

Il est temps que l'occident cesse de se cantonner dans le déni.

 

Benoît XVI conférence à l'université de Ratisbonne. Extraits de son exposé :

Benetto nella preghiera.jpg«Je n’entends pas parler à présent de cela dans cette leçon ; je voudrais seulement aborder un argument — assez marginal dans la structure de l’ensemble du dialogue — qui, dans le contexte du thème « foi et raison », m’a fasciné et servira de point de départ à mes réflexions sur ce thème.  » Dans le septième entretien (dialexis — controverse) édité par le professeur Khoury, l’empereur byzantin Manuel II Paléologue aborde le thème du djihad, de la guerre sainte. Assurément l’empereur savait que dans la sourate 2, 256 on peut lire : « Nulle contrainte en religion ! ». C’est l’une des sourates abrogées de la période initiale (la Mecque), disent les spécialistes, lorsque Mahomet lui-même n’avait encore aucun pouvoir et était menacé. Mais naturellement l’empereur connaissait aussi les dispositions (sourates), développées par la suite (celles de Médine) et fixées dans le Coran (ND: C Ed.D. «Les sourates dans le Coran totalisent 114 sourates»),(sourates abrogeant celles de la Mecque) à propos de la guerre sainteIl s'entretenait avec un sage Persan musulman.

[Nd: C-ED.DIl faudrait que le Coran soit chronologique et non entremêlant les sourates les unes et les autres. Rédiger celles antérieures à Médine et celles d'après la Mecque. Cela serait conforme à l’historicité de la rédaction du Coran.]

 

«Sans s’arrêter sur les détails, tels que la différence de traitement entre ceux qui possèdent le « Livre » et les « incrédules », l’empereur, avec une rudesse assez surprenante qui nous étonne, s’adresse à son interlocuteur simplement avec la question centrale sur la relation entre religion et violence en général, en disant : « Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau, et tu y trouveras seulement des choses mauvaises et inhumaines, comme son mandat de diffuser par l’épée la foi qu’il prêchait ». L’empereur byzantin, après s’être prononcé de manière si peu amène, explique ensuite minutieusement les raisons pour lesquelles la diffusion de la foi à travers la violence est une chose déraisonnable. La violence est en opposition avec la nature de Dieu et la nature de l’âme. « Dieu n’apprécie pas le sang— dit-il —, ne pas agir selon la raison, sun logô, est contraire à la nature de Dieu. La foi est le fruit de l’âme, non du corps. Celui, par conséquent, qui veut conduire quelqu’un à la foi a besoin de la capacité de bien parler et de raisonner correctement, et non de la violence et de la menace» 

 

                                 Dieu est amour

« Pour convaincre une âme raisonnable, il n’est pas besoin de disposer ni de son bras, ni d’instrument pour frapper ni de quelque autre moyen que ce soit avec lequel on pourrait menacer une personne de mort… »

 

On sait ce qui est arrivé et continue à se poursuivre : les expatriés, les menaces, la vente de jeunes filles pré-nubiles et de jeunes garçons comme ‘’esclaves sexuels’’  les émeutes, les razzias, les vols et le viole des femmes dans les villes de plusieurs pays musulmans.

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Obama le docteur en Islam, Barak (le béni en arabe) Hussein a présenté les grandes lignes de sa stratégie contre l’État Islamique, destinée à le « détériorer puis, finalement, [le] détruire » : - de nouvelles frappes aériennes en Irak comme en Syrie – avec l’accord du gouvernement de Bagdad, mais pas de celui du gouvernement de Damas…Lui qui soutient sur le plan technique et militaire «l'opposition [armée] syrienne» au régime de Bashar-el-Assad. Cette décision du Chief Commandor vise à affaiblir évidemment l'Armée arabe syrienne qui est, la colonne vertébrale de la lutte contre l’État Islamique en Syrie…Plus grave encore, cette curieuse déclaration liminaire d’Obama : « Mettons d’abord deux choses au clair: «l’État islamique en Irak et au Levant n’est pas musulman. Aucune religion ne tolère le meurtre d’innocents!!! et la grande majorité des victimes de l’EIIL sont des musulmans!!!» Étrange argumentaire de cet Ouléma Obama comme l’est son attitude vis à vis des rebelles qu’il arme depuis le début et qui ensuite se retrouve entre les mains de l’EIIL : tous ces rebelles détruisent la Syrie et spécialement les villes et villages chrétiens. Barak se voit-il comme le phénix ou Calif ou VISIR de l’Islam? Ce qui expliquerait qu'il continue d’exiger l’élimination de Bachar-el-Assad. Pas assez d’avoir semé le bordel en Égypte, en Lybie et Tunisie ; n’a-t-il pas soutenu la guerre et favorisé l’arrivée au pouvoir des fidèles Wahhabites de la stricte observance des versets de Médine ? Et en quoi l'EIIL est-il différent de l'Islam appliquée en Arabie-Saoudite? Les deux sont identiques. L'unique raison pourquoi Obama tait cette évidente similarité c'est que le Roi d'Arabie-Saoudite et plusieurs principautés du Golfe sont sur des trônes éjectables.

Benoît XVI a parlé et partout on l’a conspué, le traitant de Panzer Pope.

 

 

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Pourtant, pour mémoire, que n’a-t-on dit sur le présumé silence de Pie XII. On l’a voué à la haine, à la vindicte populaire chez les jeunes générations de juifs en se basant sur une pièce de théâtre: Le Vicaire. On a dénoncé l’inaction de ce pape qui pourtant a tout fait pour sauver les juifs via les nonciatures et les évêques résidentiels en les invitant à cacher les juifs et à faciliter leur évasion et en leur donnant des certificats de Baptême. Il a même déboursé des millions de $ en lingots d'or pour sauver les juifs de Rome menacés de déportation dans les camps de concentration. Il fut non seulement le seul chef religieux et l’unique leader politique en Occident à dénoncer le massacre des juifs et autres minorités comme les tziganes. Nul chef d’État durant la guerre n’avait pris pareille position. S’il a gardé un profil bas, ce fut à la demande des évêques de Pologne, des Pays-Bas et d'autres qui étaient sous la botte des Nazis…

Benoît XVI fut le premier qui a parlé.

 

Maintenant la Pape François élève le ton.

Oui, nous sommes entrés dans la troisième guerre mondiale et nos leaders ignorent ces centaines de milliers de chrétiens qui n’ont pas de toit où dormir ni à manger, ne nous étonnons pas si plusieurs meurent de faim, car l’ONU n’a pas établi de camps de réfugiés là où se cachent les chrétiens du Moyen-Orient soit chez les Kurdes qui ne peuvent les nourrir.

source: News Max.

photos: Pape François, Benoît XVI, Obama, Pie XII

tags: News Max, 3e guerre mondiale, WWIII, Empereur byzantin Manuel II Paléologue, Sage Persan musulman, Foi et Raison, Dieu, sang, Barak, (le béni de Dieu), docteur en Islam, Calife, Visir, Moyen-Orient, Bashar-el-Assad, EIIL, ONU, Kurdes, persécutions, ONU, Pie XII. Rome, juifs, camps de concentration.

10/09/2014

L'intégrale de l' INTERVIEW de Vladimir Poutine non censuré par TF1 (I)

 

 

Vladimir Poutine interview du 4 juins 2014 TF1.png

Interview intégrale de Vladimir Poutine sur Europe 1 et TF1 donnée le 4 juin 2014. La chaîne l’a censurée en le coupant d’informations importantes qui auraient respecté l'intelligence des téléspectateurs sur toute la question de l’Ukraine et la politique intérieure et extérieure de la Russie et quels en sont les grands axes. Existent-ils des ambitions de conquête concernant la Russie ? La gauche qui a la main haute sur les Médias, habile manœuvrière, aura tout fait pour discréditer et  diaboliser le Président de la Russie. Sur une durée totale de 41 minutes qu'elle s'était engagée à respecter, elle n’en aura gardé que 24 minutes. Vous remarquerez que l’un des intervieweurs le journaliste et éditorialiste Jean-Pierre Elkabbach est parfois agressif et interrompt à quelques reprises son collègue et sait être incisif envers le Président Poutine, mais cela est du pur Elkabbach.  Cet homme est habitué aux dépassements et forte geule, on peut le classer dans la catégorie des espiègles. Cependant on sent chez lui une admiration envers Poutine. En effet, ce président s’appuie sur la force des principes et n’utilise pas un langage aseptisé il dit la vérité. Le journaliste reconnaît en Poutine un grand chef d’État qui est transcendé par la fonction. Le journaliste se rend compte qu’il a un amour profond de sa patrie et de son peuple. En cela il est un grand. Obama, homme de peu d’envergure n’a pas d’autres ambitions,  pour le Canada et pour l’Europe que d’agrandir l’OTAN vers l’Est, dont l’Ukraine, en se servant d’eux, dont il se fout, pour étouffer la Russie, et conséquemment affaiblir et miner l’économie canadienne et a son plan pour l’Union Européenne qu'il veut placer sous le dôme américain. L’empire agonisant entend poursuivre des acquisitions d’entreprises ou proposer des Joints ventures (coentreprises où l’américaine détient la majorité des actions) ce qui permettra aux Industries américaines de gérer l’échéancier de la production, puisque le management relèvera de facto de la Maison Mère sise aux États-Unis. Bref, affaiblir l’Union Européenne. Les sanctions ordonnées par Obama contre la Russie affectent l’économie des nations européennes et celle du Canada et encore plus celle des États-Unis d’Amérique. En Espagne seulement les récoltes en Valencia pourrissent dans les champs. Qui en souffre ? Les petites entreprises agricoles,  çà et là les PME, comme Olymel au Québec qui doivent congédier une partie de leur personnel. Bref, Obama fait tout pour que l’économie des pays ne se relève pas de la crise économique. On se tire dans les pieds. Du grand Obama.

Voici donc l’intégrale de l’interview sans censure grâce au Kremlin qui l’a diffusée dans sa totalité. J’y joins le verbatim complet de l’interview, en français et en anglais. Il y a aussi une version espagnole j’en donnerai le lien.

 

Charles Éd. Durand

Interview de Poutine journalistes.png

 

                 Gilles Bouleau et Jean-Pierre Elkabbach

         http://rutube.ru/video/d14d048a39a24de90240a61adcc97d2d/ 

Le verbatim de l'entrevue de Vladimir poutine accordé le 4 juin 2014 provient du site : 

http://www.les-crises.fr/interview-poutine-scandale-des-c... 

Question (Bouleau) – Bonsoir, M. le président. Merci beaucoup d’accueillir Europe 1 et TF1 dans cette résidence, dans votre résidence de Sotchi pour cet entretien exceptionnel. Jeudi soir, vous serez reçu à l’Élysée par le président François Hollande et le lendemain, le 6 juin, vous participerez aux commémorations du Débarquement. Ce sera la première fois pour vous que vous irez sur les plages de Normandie. Mais c’est aussi la première fois qu’un président russe participera et sera invité à ces cérémonies. Qu’est-ce que cela vous fait en tant que citoyen russe d’être invité à cette commémoration exceptionnelle ?  

Vladimir Poutine – C’est un événement important pour l’Europe et le monde entier. Nous allons rendre hommage à ceux qui ont empêché les nazis de réduire l’Europe en esclavage. Je pense que la participation de la Russie à cette commémoration est chargée de symboles. Je veux dire par là que la Russie et les autres pays de la coalition antihitlérienne, y compris la France, étaient alliés dans cette lutte pour la liberté. La participation de notre pays a été très importante, voire décisive pour vaincre le fascisme.

Mais nous n’oublierons jamais non plus les combattants français de la Résistance, notamment ces soldats français qui sont venus combattre à nos côtés sur le front de l’Est, le front germano-soviétique. Et il me semble que c’est quelque chose qui doit nous rappeler notre passé et, en même temps, nous servir à construire nos relations d’aujourd’hui et de demain.

Question (Elkabbach coupant Poutine) – Justement, vous avez, avec la Russie, votre place sur les plages de la Normandie. Jusqu’à l’âge de quarante ans, vous viviez en Union soviétique. Vous avez vu son effondrement. Et vous participez, vous, activement à la renaissance de la Russie. Qu’est-ce que vous voulez ? Qu’est-ce que vous cherchez ? Votre stratégie est-elle une stratégie de dialogue ou d’expansionnisme et de conquête ? 

Vladimir Poutine – Non, bien sûr. Je suis persuadé que dans le monde contemporain une politique basée sur l’expansionnisme et les conquêtes n’a aucun avenir. Il est évident que la Russie, dans le monde d’aujourd’hui et de demain, peut être et doit être partenaire de ses alliés historiques dans le sens large du terme. C’est cela que nous voulons et nous allons continuer d’œuvrer en ce sens. C’est la seule manière dont nous pouvons concevoir nos relations avec nos voisins et tous les autres pays. 

Question (Elkabbach) – Mais vous voulez être l’avocat de la nation russe ou le symbole d’un nationalisme russe, d’un empire russe ? On se sait ce que vous avez dit quand l’Union soviétique s’est écroulée : « L’éclatement de l’empire soviétique a été la pire catastrophe géopolitique du XXe siècle. » Cela a été beaucoup interprété. Et vous avez dit : « Celui qui ne regrette pas l’Union soviétique n’a pas de cœur et celui qui veut la reconstituer n’a pas de tête. » Or, vous avez une tête. Qu’est-ce que vous proposez : le nationalisme russe ou un empire russe sur les frontières d’avant ?  

 

Vladimir Poutine – Nous n’envisageons ni de soutenir le nationalisme russe ni de reconstituer un empire. Quand je disais que la disparition de l’URSS était une des plus grandes catastrophes du XXesiècle, je parlais d’une catastrophe humanitaire avant tout. Je voulais dire qu’en URSS existait une population qui – quelle que soit son origine ethnique – vivait dans un pays uni. Par contre, après sa dissolution, 25 millions de Russes se sont soudain retrouvés dans des pays étrangers. Et cela a été une vraie catastrophe humanitaire. Ni politique, ni idéologique, mais un problème d’ordre humanitaire. Des familles ont été séparées, beaucoup de gens ont perdu leur emploi et se sont retrouvés sans ressource, sans moyen de communiquer. C’est là qu’était le problème.  

[Passage coupé]

Question (Elkabbach) – Et à l’avenir ? Voulez-vous reconstituer l’empire dans ses anciennes frontières ou voulez-vous continuer à développer votre pays à l’intérieur de ses propres frontières ?  

Vladimir Poutine – Nous souhaitons développer notre pays à l’intérieur de ses frontières, bien sûr. Mais – et ceci est très important – comme d’autres pays dans le monde, nous voulons utiliser des moyens modernes pour devenir plus compétitifs, notamment grâce à l’intégration économique. C’est ce que nous faisons dans l’espace de l’ex-URSS dans le cadre de l’Union douanière et de l’Union eurasiatique. 

Question (Bouleau) – Président Poutine, alors que nous discutons ici un pays voisin qui n’est pas très lointain, l’Ukraine, est en état de guerre. Il n’y a pas d’autre mot. Les pro-russes affrontent ceux qui veulent garder les frontières actuelles de l’Ukraine. Qui va les arrêter et voulez-vous arrêter cette guerre ? 

Vladimir Poutine – Vous savez, personnellement, je ne parlerais pas de ces gens-là comme des pro-russes ou des pro-ukrainiens. Il y a des personnes qui ont des droits, politiques, humanitaires et ils ont besoin de pouvoir en jouir.   

Par exemple, en Ukraine, jusqu’à aujourd’hui les gouverneurs de toutes les régions sont encore nommés par le pouvoir central. Or, après le coup d’État inconstitutionnel qui a eu lieu à Kiev en février de cette année, la première chose que le nouveau pouvoir a tenté de faire était de supprimer le droit des minorités d’utiliser leur langue maternelle. Cela a provoqué une grande inquiétude chez une grande partie de la population en Ukraine orientale. 

Question (Elkabbach) –  Et cela vous ne l’avez pas accepté. Mais est-ce que vous dites, président Poutine, que nous sommes rentrés dans une nouvelle phase de la guerre froide, même glaciale entre l’Est et l’Ouest ? 

Vladimir Poutine – Premièrement, j’espère qu’il n’y aura pas une nouvelle phase d’une guerre froide. Deuxièmement, et j’insiste là-dessus, les gens, où qu’ils vivent, ont des droits et doivent avoir la possibilité de les défendre. Voilà ce qui est en jeu. 

[Passage coupé]

Question (Elkabbach) – Y a-t-il un risque de guerre ? Maintenant, alors que des chars font route depuis Kiev, de nombreuses personnes en France se posent cette question : « Avez-vous été tenté d’envoyer des troupes à l’Est de l’Ukraine ? » 

Vladimir Poutine – Il s’agit d’un entretien ce qui suppose des questions courtes et des réponses courtes. Mais si vous êtes patient et me donnez une minute, je vais vous dire comment nous voyons les choses. Voici notre position. Qu’est-ce qui s’est réellement passé là-bas ? Il existait un conflit et ce conflit est survenu parce que l’ancien président ukrainien a refusé de signer un accord d’association avec l’UE. La Russie a une certaine position sur cette question. Nous avons estimé qu’il était en effet déraisonnable de signer cet accord, car il aurait eu un grave impact sur l’économie, y compris l’économie russe. Nous avons 390 accords économiques avec l’Ukraine et l’Ukraine est un membre de la zone de libre-échange au sein de la CEI. Et nous ne serions pas en mesure de poursuivre cette relation économique avec l’Ukraine en tant que membre de la zone de libre-échange européenne.

Nous en avons discuté avec nos partenaires européens. Au lieu de poursuivre avec nous ce débat par des voies légitimes et diplomatiques, nos amis européens et américains ont soutenu une prise du pouvoir armée et anticonstitutionnelle. Voilà ce qui s’est passé. Nous n’avons pas provoqué cette crise. Nous aurions voulu que les choses se passent autrement, mais après le coup d’État anticonstitutionnel – avouons-le, après tout…

Question (Elkabbach coupant Poutine) –  Mais on voit tant de tensions dans la vie politique. Pourtant, malgré cela, vous serez en Normandie pour parler de paix alors que Barack Obama continue d’exhorter l’Europe à s’armer.

 

Vladimir Poutine – Eh bien, il faut continuer de parler de paix, mais il faut comprendre les causes et la nature de cette crise. Le fait est que personne ne devrait être porté au pouvoir par un coup d’État anticonstitutionnel armé, plus particulièrement dans l’espace post-soviétique, où les institutions gouvernementales n’ont pas encore atteint leur pleine maturité. Quand cela s’est produit, certaines personnes ont accueilli avec joie ce régime tandis que d’autres, disons, dans l’Est et le Sud de l’Ukraine ne veulent tout simplement pas l’accepter. Il est essentiel de parler avec ces gens qui n’ont pas accepté cette prise de pouvoir au lieu de leur envoyer des chars, comme vous le dites vous-même, au lieu de tirer à partir d’avions des missiles sur des civils et de bombarder des cibles non militaires. 

 Question (Bouleau) –  Les États-Unis affirment détenir la preuve que, vous, la Russie, intervenez en Ukraine en laissant des combattants franchir la frontière et même en fournissant des armes à ce que les États-Unis appellent des sécessionnistes. Ils disent avoir des preuves. Vous croyez à ces preuves ?  

Vladimir Poutine – Preuves ? S’ils ont des preuves, ils n’ont qu’à les présenter. Nous avons vu, et tout le monde a vu, le secrétaire d’État des États-Unis agiter en 2003 au Conseil de sécurité de l’ONU les preuves de détention d’armes de destruction massive en Irak. Ils avaient montré une éprouvette avec une substance inconnue qui était peut-être n’importe quelle poudre…. Finalement, les troupes américaines ont envahi l’Irak, ils ont fait pendre Saddam Hussein, suite à quoi nous avons appris qu’il n’y avait pas, qu’il n’y avait jamais eu en Irak d’armes de destruction massive. Il y a donc une grande différence entre faire des déclarations et avoir des preuves réelles. Je vous le répète : il n’y a pas de militaires russes en Ukraine. 

Question (Elkabbach coupant Bouleau et Poutine) – Vous voulez dire que, là, ils sont en train de mentir les Américains ? 

Vladimir Poutine –  Ils mentent. Il n’y a pas de militaires, aucun instructeur russe dans le sud-est de l’Ukraine. Il n’y en a pas eu et il n’y en a pas. 

Question (Elkabbach) – Vous n’avez pas envie d’annexer l’Ukraine ? Et vous n’avez jamais tenté de déstabiliser l’Ukraine ?

Vladimir Poutine – Non. Nous ne l’avons jamais fait et ne le faisons pas maintenant. Et le pouvoir qui est aujourd‘hui en place en Ukraine devrait établir le dialogue avec sa propre population. Et pas à l’aide d’armes, de chars, d’avions et d’hélicoptères, mais en lançant des négociations. 

 

[Passage coupé]

Question (Bouleau) — Le nouveau président ukrainien a été élu le 25 mai par un vote démocratique. Considérez-vous M. Porochenko comme un président légitime ?

Vladimir Poutine — Je vous ai déjà dit et le répète : nous respecterons le choix du peuple ukrainien et nous coopérerons avec les autorités ukrainiennes. 

Question (Bouleau) – En d’autres termes, si vous le rencontrez le 6 juin sur les plages de Normandie, et si le président Hollande contribue à rendre possible cette rencontre, vous lui serrerez la main ? Lui parlerez-vous ?  

Vladimir Poutine – Vous savez, je n’ai pas l’intention d’éviter quiconque. Le président Hollande m’a gentiment invité à participer à cette commémoration en tant que représentant de la Russie, même si l’événement commémoré fut tragique. C’est avec joie que j’ai accepté son invitation et je suis reconnaissant au Président de m’avoir invité. Il y aura d’autres invités, et je n’en éviterai aucun. Je suis prêt à parler avec chacun d’eux. 

Question (Elkabbach) – Mais allez-vous rencontrer M. Porochenko ? Vous avez dit que vous ne travailleriez avec lui qu’à la condition qu’il ne soumette pas totalement à l’influence américaine.  

 

Vladimir Poutine — Je n’ai pas dit qu’il ne doit pas céder à l’influence américaine. Il est libre d’accepter l’influence qu’il désire. Les Ukrainiens l’ont élu et il est libre d’adopter une politique qui lui est propre. S’il choisit d’accepter la forte influence d’un pays tiers, libre à lui. Mais je ne le ferais pas…

SUITE À VENIR

LE 11 SEPTEMBRE

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Photos : prise d'écran

Début de la 3ème guerre mondiale

We shall never forget

09/11/2001

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