Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

07/12/2011

Révolution tranquille est-ce l'aposthasie du peuple français au Québec?

  Le Fils de l'Homme venant sur les nuées du Ciel..jpgJe n'écrirai pas un traité ni un essaie tel n'est pas l'objet de ces quelques commentaires et pistes de réflexions que je vous livre dans un désordre apparent, mais qui je le souhaite sera bénéfique pour notre jeunesse française et québécoise de mon coin de pays qui est laissée, en grande majorité, à elle-même et qui se lance éperdue, à grande vitesse, dans un monde de consommation multiforme et ne le taisons pas hypersexué et matérialiste où le jeté après usage est l'unique proposition que lui offre une génération vieillissante et jouissive. Notre jeunesse est soumise à des valeurs fluides, évanescentes, mortifères, et aussi de déchéance, de dégénérescence voir la finalité du mariage dont le but ultime est de se perpétuer et que l'on bafoue au nom d'un communautarisme obtus, étroit et minoritaire, et  aussi malheureusement la fracture de la famille. Oui, on vous laisse sans aucun repères. On a décidé de la dévaluer trop facilement voilà pourquoi on vous tient dans l'ignorance et on a décidé de vous mariner dans l'abolition du bien commun, et de la mort de Dieu. On vous inculque des valeurs où la seule satisfaction de son ''surmoi'' serait l'unique base de votre développement alors qu'en fait on vous abandonne à la mort dans la cité on vous diminue en vous réduisant à n'être que des soumis à des passions jamais assouvies. On vous a volontairement coupé des valeurs du christianisme et de votre histoire. On vous imprègne des contre valeurs au nom de l'idéologie du consumérisme, du matérialisme, du communautarisme déstructurant et de l'égoïsme et d'un individualisme fermé. Mes chers amis, on vous engloutie en vous privant de tout parcours spirituel et de réflexion sur le sens de la vie sur terre. Qu'y faisons-nous ? Pourquoi ? Existe-t-il une raison à mon existence sur terre ? On a bousillé dans vos esprits en les caricaturant grossièrement cette Foi de vos ancêtres et la vie spirituelle qui les habitaient profondément.(Ne dit-on pas de nos valeureux ancêtres qu'ils avaient la Foi du charbonnier ? oui, une foi religieuse sincère et vécue par des gens de conditions modestes et ordinaires). Pourtant ce sont ses racines historiques qui marquèrent le dynamisme et la volonté de vivre de notre peuple. Ce sont eux ces lointains devanciers qui bâtirent ce pays. Désormais depuis 50 ans une volonté politique vous amnésie de toute référence au christianisme et à votre histoire. On a décidé pour vous l’apostasie. Bref, on a décidé contre vous de vous nier tout recours à des valeurs qui favoriseraient un épanouissement normal et qui contribueraient à une maturité effective, toujours en évolution certes, et une connaissance de soi qui vous permettraient de trouver un fondement solide vivant et authentique  à ce que toute personne cherche : la quête du sens de sa vie.

Que sait-elle de l'amour notre jeunesse ? Que connaît-elle d'un Dieu qui aime ? Que désire-t-elle ou qu'éprouve-t-elle pour son prochain? Est-ce que chaque jeune sait qu'il a une grande valeur, car il est bien vivant ? Et l'Amour vous dit : Tu mérites de t'aimer et tu as le droit d'être aimé pour ce que tu es.  Dès ta conception tu es en croissance mais il faut t'alimenter donner ce qui est nécessaire à ta croissance et te transmettre des valeurs qui te donneront envie de vivre, de te fortifier, de découvrir la joie vivifiante et non de te perdre dans des élixirs qui te diminueraient à tes propres yeux et qui à la longue te tueraient ? Dieu te veut vivant. Lui offre-t-on même la possibilité de vivre ? Lui apprend-on à aimer à découvrir qu'existe l'autre dans sa spécificité en tant qu'homme ou femme? Malheureusement on le déconsidère car on caricature la complémentarité on l'invite désormais à ne se définir que plus tard et d'essayer de découvrir qui il veut être. Aussi encourage-t-on, (les sexologues qui pensent pour les parents sont à l'oeuvre) dès le bas âge à vivre des expériences où l'essentiel et leur unique préoccupation sera que vous ne vous interdisiez rien mais de vous protéger dans vos rapports sexuels... et si vous vous droguez d'utiliser des seringues propres ?

Lui aura-t-on transmis la grandeur de l'amour? Jamais. D'acquérir la maîtrise de soi qui va vraiment contribuer à vous dynamiser, à vous responsabiliser, à vous respecter, à découvrir et à connaître vos limites et aussi à voir, par l'apprentissage sur la durée, ce qu'apporte de ne pas céder à toutes ses pulsions égoïstes  ? Il faut bien reconnaître qu'au final les voies que privilégient les sexologues ont pour issues fatales de vous détruire et de vous fermer à l'autre au lieu de vous ouvrir et de le considérer dans sa dignité. Pourquoi ne découvrireriez-vous pas que c'est plus valorisant et enrichissant de chercher à vous connaître et à apprécier la singularité de l'autre. Est-ce qu'on cherche à vous responsabiliser en fait n'est-ce pas une question à laquelle vous pouvez répondre ? Or quoi de plus grand que de lui indiquer le chemin qui l'approchera de la grandeur et la fierté que tout être éprouve à vouloir assumer ses responsabilités et non à les fuir ou se confiner à se déresponsabiliser. Si vous évacuer un problème soyez assuré que vous ne serez jamais une personne accomplie. Or, vous, qui êtes jeunes vous ne voulez pas fuir ni vous en remettre à d'autres ou encore demander à l'État de prendre la relève et d'assumer vos responsabilités. Certes c'est une école de vie exigeante que celle du Christ mais vous la méritez. Les jeunes, si on les aime vraiment comme Dieu nous l'a appris, ont envie de dire : Que faut-il que je fasse pour que je sois bon? Non, notre jeunesse, au départ, ne refuse pas de relever des défis, de se challenger ni ne refuse d'apprendre ce que signifie avoir le sens civique ni surtout de découvrir que Dieu les aime ni de s'ouvrir à Lui. Elle a besoin de savoir et de découvrir que chacun est aimé par Lui. Ils ne sont pas fermé à cette dimension de l'amour. Non, on vous a tenu dans l'ignorance et on continue ici au Québec avec le Cours d'éthique et culture religieuse pour votre plus grand malheur. On vous sacrifie au nom du ressentiment et de la haine non par ignorance sauf ceux nés depuis 45 ans et qui ont épousé ce moule de décomposition. Pas étonnant de voir que plusieurs d'entre-vous s'apperçoivent que toutes les perspectives qui s'offrent ce sont des mirages qui ne sont que des oasis fluorescents étincelants et bruyants de décibels dans le désert d'une vie. Pas surprenant de voir tant de suicides. Or, les jeunes veulent aimer et savent par nature qu'ils sont né libres mais aussi qu'en chacun existe un lien inscrit dans son âme qui l'unie à sa source à son origine et il a un nom : Dieu. Voilà un don gratuit propre à toute personne sur terre qui l'unie à son Créateur dont il est l'image. Chers amis je vous le dis chercher Celui qui est la source de toute vie. Oubliez ceux qui se sont donné pour but de vous détruire. Dieu veut vous voir vivre dans la joie et n'ayez pas peur Il vous apportera tout. N'ayez pas peur de demander. Il vous est inconnu ? Il vient celui qui sauve c'est l'enfant Jésus qui nous aime à la folie. Noël c'est l'amour. On célèbre justement sa naissance le 25 décembre à ce Jésus de Nazareth. L'Emmanuel : Dieu avec nous. Vous voulez vivre en homme libre ? Eh bien voilà ce qu'il vous apporte et ce qu'il a en réserve pour vous... Entrez seul dans une église le silence vous envahie...ayez l'esprit ouvert. Essayer de taire le bruit qui s'agite en vous. Cherchez vous le trouverez. Priez  c'est demander à quelqu'un et Lui il est DON. Joie et paix à vous jeunes et Joyeux Noël vous qui visitez cette page.

Charles Ed. Durand

tags: Révolution tranquille, apostasie, Québec, courd D.thique et culture religieuse, Chritisanisme, Jeunesse du québec, Histoire, racines chrétiennes, sexologues, parents, famille, respect de l'autre, Théorie du genre, Joie, respect de la vie, dignité, Créateur, Joie, Paix, sens de la vie., Noêl

17/11/2011

Mémoire de Charles Ed. Durand à la Commission Bouchard & Taylor.

I'm sick and hate it.jpg

Accommodements déraisonnables 11-XI-2007

 

Je sais que cette réflexion ne plaira sûrement pas à tous. Je n’ai pas envie d’utiliser le registre de la bien pensante et de la Rectitude politique. C'est un coup de gueule plein d'amour. Oui, la formule est de type pamphlétaire, mais à dessein je l'ai choisie et sachez qu'il me secoue aussi, car je fus longtemps dans ce monde des enténébrés. En effet, j'ai aussi participé au dépeçage de la peau de mes semblables, ces compatriotes que j'aime profondément, j'étais comme ces hyènes voraces qui déchiquettent les restes de l'animal blessé. Par ailleurs j'ai retouché quelque peu le mémoire, d'une part car le reproduisant sur mon blogue et aussi, car il fallait corriger certaine affirmation j'en veux pour exemple ici : Madame Fernande Lalonde qui en 2007 siégeait comme député du Bloc Québécois à Ottawa. J'en profite ici pour lui souhaiter bon courage et puisse la présence de ses proches lui assurer l'amour qui est essentiel à toute personne.

Charles Éd. Durand ce 17 novembre 2011

Ce qui me préoccupe le plus c’est le tableau sur le dernier recensement canadien, qui apparaît vers la fin de ce diaporama¹) sur les accommodements déraisonnables, que j'ai déjà vu. En 41 ans le taux de natalité au Québec a chuté de façon drastique. De 1955 jusqu'en 1959 le taux de natalité était de 161,260 par année donc un accroissement de la population, mais à partir de 1960 à 64 on assiste à une décroissance constante. Le Québec moderne est une société par ailleurs dont on voit ses avancées dans le domaine des arts, de la culture et des technologies de pointe. Ce Québec a pris le pari de la modernité et il possède une économie comparable aux sociétés développées, qui est diversifiée et performante. Cette société voit poindre cependant un gros problème celui de la fécondité. Les natalités en 1960-64 se situaient à 125,558 par année, celles-ci suivront une descente continue et gravissime au cours des années subséquentes. Tous les démographes affirment que le taux des naissances ne permet plus de renouveler les générations. Ainsi, pour la période de 2002 à 2006 le Québec est passé à 63,750 naissances par année.Oui, là on peut dire que l'immigration maghrébine et aussi celle en provenance d'autres pays à majorité musulmane, d'Asie, de divers pays d'Océanie, celle des Caraïbes ou d'Amérique centrale et latine auront contribué par les naissances à atteindre ce taux minimaliste de natalité. Bientôt, et plus vite que prévu, il n’y aura pas assez d’enfants pour combler le nombre des adultes qui prennent leur retraite et où le taux de mortalité sera supérieur aux naissances. Il manquera de mains-d'oeuvre pour occuper les emplois rendus disponibles.

 

Comment et pourquoi en sommes-nous arrivés à cette situation tragique?Ici, je vais aborder ‘un seul volet’ (il y en a d’autres c’est entendu), généralement tenu tabou surtout pour les hommes :le FÉMINISME(Lucien Bouchard en sait quelque chose référendum de 1995). Il faut bien le dire la Québécoise d'origine française s'est si bien émancipée qu'elle n'assure plus la survie du peuple français d'AmériqueÀ ce rythme, c'est la fin inéluctable de notre peuple.

On ne peut attribuer aux immigrants l’apparition et l’émergence des valeurs postmodernes. Nous sommes témoins depuis + de 50 ans de l’extinction  de notre culture, du chamboulement des valeurs culturelles et de l'apostasie qui se répand, alors que se développe une haine irrationnelle contre l'Église et la Foi au Christ que partageait ce petit peuple vigoureux et vaillant. On a vu des groupuscules qui ont fait basculer cette société et avec la complicité passive, il faut le dire, de nos gouvernants qui ont été défaillants en laissant des non-valeurs contribuer à la déconstruction de notre peuple et de son destin. Il y a à la base ce manque de rigueur et de vigueur chez nos élites et surtout le silence de nos pasteurs (évêques). Ils ont renoncé, pour la plupart, à leur devoir de faire entendre leur voix lors des débats sociétaux et se sont abstenus d'annoncer l'évangile, de défendre de promouvoir et préserver les valeurs qui concouraient au bien commun et à son évolution.

L'inaction et la déresponsabilisation des uns et des autres sont cause de bien des maux de notre société. Ils ont cédé à toutes les revendications des ''Baby boomers'' qui allaient nous entraîner vers la déconstruction de notre petit peuple. Au nom de droit à la différence, on a permis de manipuler et de fracturer le cadre de vie de ce peuple. Puis par une régression plus poussée on a réussi à entraver voir interrompre le processus du développement naturel de la vie des personnes fragiles.Toutes ces transgressions ont pour racines l’égoïsme, l’égalitarisme, le pluralisme, le multiculturalisme, le consumérisme, etc. Notre peuple s’est payé le luxe de se couper de ses racines, pour basculer dans une société qui déifie un individualisme et un matérialisme athée. La laïcité est l'unique religion qui a droit de cité. Nous avons basculé dans le vide de l’athéisme, nous épuisant dans le nihilisme, le relativisme, le libertinage, le communautarisme, le consumérisme et pour sortie la mise en bière d’une civilisation de la victoire de la vie par l’avènement de la culture de la mort. Le meurtre des enfants (+ou- 30,000 avortements par année) et l'euthanasie. Autre donnée de ce dernier recensement canadien l’âge médian de la population québécoise est de 41.0 ans. Oui, ce peuple vieillit. La carrière pour la femme prime tout et comme l’affirmait péremptoirement Simone de Beauvoir «c’est l’homme qui a imposé ce concept de la maternité aux femmes afin de mieux les dominer en les obligeant à ne s’occuper que de l’éducation… des petits morveux». Toute cette frange de leaders féministes, au discours idéologique radicale doctrinaire et totalitaire, nous parlent de l'égalité de l’homme et de la femme, mais en réalité est sous-entendu et est proposé comme modèle: la femme pareille à l'homme et bientôt supérieure, car elle se masculinise ! De plus en plus de femmes ne portent plus de maquillage.

Il n’y a qu’à regarder la publicité sur le petit écran, dans les séries télévisées ou les ‘‘soaps opera’’ où l’on dépeint l’idéal de l’homme ''ROSE'' l’homme niais, incapable, qui s’interdit toute drague, dévirilisé et à n’être au plus qu’une utilité négligeable (géniteur) passagère et provisoire. Quant au père on en présente une caricature où son comportement est infantilisé, débile et dégénéré. L’on apprenait, il y a peu du MEL, que la majorité des enseignants au Québec dès la maternelle, du primaire jusqu'au secondaire est devenu le fief de la gens féminine + de 80% du corps enseignant. Comment le jeune garçon et l’adolescent peut-il trouver un modèle masculin et signifiant à qui il puisse s’identifier, qui favorisera un développement sain et + conforme à son sexe et où s’épanouira une virilité masculine qui soit normale équilibrée et sans préjudice ? Quel beau tombeau...quelle issue...pour ce peuple de l’ère post-chrétienne. Revisitons le tableau, pour mieux illustrer un sujet fallacieusement appelé mort par compassion, enjeu sociétal nullement débattu dans notre société, et vous comprendrez que l'euthanasie qu'elles (féministes) et d'autres manipulateurs et magouilleurs des consciences ne cessent de la réclamer à grand cri sur toutes les tribunes des médias(le député Fr. Lalonde du Bloc qui a remis sa démission pour raison de santé depuis) elle attend déjà les futurs vétérans qui ont 35 à 39 ans aujourd’hui et qui vont passer à la moulinette de la mort par compassion.

 

Regardons-nous en face. Qu'est-ce qui ne va pas chez notre peuple ? Trop de ressentiments et pas assez d'examens sur soi-même. On n'arrête pas de dire que c'est la faute à l'Église. Mais je rêve? Ceux qui ont 50 ans et moins n'ont jamais suivi de vrais cours de religion catholique ni reçu un enseignement conforme à l’évangile et de la tradition des Pères de l’Église. La catéchèse était devenue un fouillis, un ramassis de clichés pour des activistes socialos ''marxistes'' touchant les champs de l’égalité, l’élimination de la pauvreté, la lutte des classes et la libération des opprimés… Jésus était représenté aussi comme un révolutionnaire venu uniquement pour les marginaux, les prostitués (e), les pauvres et les misérables, etc. On en est arrivé à le présenter comme favorable à la discrimination positive. On a réduit Jésus Fils de Dieu, le Sauveur de tous les hommes sans exception tous créés à son image, à un guérillero venu pour sauver uniquement les marginalisés et ceux issus de la classe prolétarienne, en beaucoup de milieux de clercs dits progressistes. 

 

Je demeure dans un quartier majoritairement francophone où le niveau de vie est l'un des plus bas de Montréal. Est-ce la faute de l'Église si on y a développé une culture de BS ou d’assistanat et de dépendance? Non, c'est la sociale démocratie qui a produit des générations d’irresponsables. L'État Providence.

Je regrette de choquer, mais c'est mon cri de vivant qui sourd de mes entrailles et de mon cœur. Moi, orphelin dès la naissance, viens dire merci, grâce à Dieu, à ma mère naturelle qui m’a porté jusqu'à son terme un certain mois de février 194.. Je naquis à Londres. Qu'en serait-il, si j'étais dans le ventre d'une femme aujourd'hui?Les féministes s'époumonent à nous hurler «mon corps m'appartient». Mort au bébé ! Très probablement à l'avortoir pour finir dans des bacs de recyclage. Les restes, de ces personnes en croissance, seront récupérés et traités dans des laboratoires pour servir à la fabrication de produits de jouvence. Ce n'est plus de l'évolution, mais de dévolution. Tôt notre jeunesse est prise d’assaut afin de dénaturer la conscience naturelle. On projette à terme faire disparaître dès la maternelle la spécificité de l’homme et de la femme en faisant fi de la nature sexuée qui les différencie. Qu'est devenu le respect de la VIE? Il n’y a plus ni bien ni mal c’est le règne du nihilisme, du relativisme,  une éthique délabrée de toute transcendance voir de raison, c'est la valorisation d’un Moi sur dimensionné et la quête insatiable de satisfaire toutes ses pulsions et de ses désirs et le règne toujours éphémère du JOUIR JOUIR ET JOUIR.

 

Alors, quand on parle d’intégration des immigrants. Est-ce à ces valeurs, à cette culture mortifère et à un hédonisme irréfragable auxquels ils doivent s'intégrer? Qu'est-ce au juste ce que nous demandons et exigeons qu'ils s’adaptent ? À ces valeurs de mort. Sûrement pas à cette culture mortifère et vide. Cependant ce que nous n’accepterons jamais c'est que des jeunes filles subissent l’incision ou soient contraintes, dès le bas âge, à des mariages forcés, ni non plus qu’au nom de règles de la Sharî ’a il soit permis à un homme de battre sa femme ou la commission des crimes d'honneur ou encore qu'ils n'aient pas la liberté de conscience. On ne peut croire sans le vouloir, nous refusons qu'à cause du ramadan l’on donne congé à ses adeptes…, ou qu'encore se pratique la polygamie. Nous disons aussi que nous ne céderons pas à des chantages où tout un chacun se sert de la Ligue des droits de l’homme pour faire avaler une couleuvre afin qu’ils puissent avoir, par la bande, des droits et privilèges particuliers, et ce au nom d’un communautarisme étroit et obtus qui érige un mur dans la société d'accueil… Je n’ai rien contre les signes religieux, au contraire. Noël, malgré les gueulards de la gauche agressive et des disciples de la Laïcité et à tous ces athées militants, je leur dis : C’en est assez de baver sur la majorité et de tous nous contraindre au silence et au placard. Pour nous, Noël fête de JOIE sera toujours pour ce peuple, dont on célébrera le 400e anniversaire de son arrivée en 2008, une célébration religieuse chrétienne. C’est la naissance de Jésus.

Qu’on ne nous impose plus les ténèbres. La jeunesse ignore son histoire et ne se reconnaît pas vraiment dans les valeurs léguées par les bébés boomers. Il est grand temps que nous sortions enfin de la grande NOIRCEUR que l'on nous impose.

 

Là, où règne l’amour, là vous trouverez la vraie liberté et découvrirez que Dieu est amour. «Aimons-nous quand même» nous chante le barde Yvon Deschamps, mais cessons de nous gaver d’un ressentiment stérile : Ce luxe que nous ne pouvons pas nous permettre. La langue française est un véhicule, mais quelle langue lumineuse, lorsque bien maîtrisée et bien parlée.

Charles Éd. Durand 11-XI-2007

Dernier recensement du CANADA que l’on peut se procurer à la librairie de l’Hôtel du gouvernement à Ottawa ou auprès de son député fédéral SOURCE¹)réf:

 

http://www12.Statcan.ca/english/census06/data/profiles/community/Details/page.cfm?lang=F&Geo1=CSD&Code1=2466023&Geo2=PR&code.

Tags: Recensement, Députés, Église du Québec, Hiérarchie, catéchisme, socialiste, communautarisme, Histoire, accommodements, Immigration, intégration, Droits non négociables, Francine Lalonde, Bloc Québécois, Valeurs, sociale démocratie, Déresponsabilisation, Langue française, Simone de Beauvoir, École, ministère de l'Éducation du Qc, Yvon Deschamps, Déstructuration de la société.

06/12/2010

Commentaire sur les Ex homme politiques. Que leur reprocher?

Voici la réponse que j'ai rédigée suite à un courriel où me fut envoyé le texte de Stéphane Laporte que vous trouverez plus bas.

Charles Ed.Durand

Merci de m'avoir envoyé cette stupéfiante, mais honnête analyse... à tous égards, de Stéphane Laporte.

 

Je l'ai lue surtout au second degré. Je crois que telle était son intention. Présomption? Peut-être, mais lisons attentivement : Tous des Ex., Refus de s'engager, réussite exclusive de son moi, l'autre n'entre plus dans la vie exceptée pour jaser et commenter.

 

Rien sur les vrais problèmes: on a choisi l'humour... Ici, ce n'est pas Laporte qui l'écrit, mais j'affirme que l'on va mourir de rire. Je ne dénonce pas, ici, les humoristes qui font un excellent travail, enfin plusieurs.

 

La relève? C'est qu'elle dérange les soixante-huitards et les cohortes suivantes, qui ont à coeur de perpétuer la déchéance et la désagrégation de notre peuple. Les statistiques des démographes ne mentent pas, ils nous disent unanimement que la relève n'arrivera pas à remplacer les précédentes. Oui, elle est minoritaire et hérite de nos décisions et de nos choix de société. Hélas, engendrés de ressentiments stériles et d'un goût effréné de JOUIR.

 

C'est vrai, on n'a pas de relève.

 

Il a selon moi, amorcé le début d'une réflexion. Sans doute ne cherchait-il pas à aller plus loin. Je la poursuis et je ne crains pas être cloué au pilori par ces milieux dominants qui tiennent le crachoir. Par contre, il est à souhaiter que d'autres s'engagent au-delà de l'analyse initiée, déjà nous voyons poindre cet horizon imminent qui annonce un sombre avenir.

 

Nous, les fleurons ardents des années 60, aurons voulu construire, mais des meutes nouvelles, des excroissances empoisonnées se grefferont à la nation et contribueront à détruire et fracturer le bien commun, à mettre en lambeaux le tissu social qui nous reliait tous. Rasées, taries, et transgressées seront ces valeurs et le même discours se continue, et se perpétue chez certains Ex et certains ''groupes populistes de gauche'' financée grassement par l'État providence.

 

Bref, détruire cette source vive, fraîche, et limpide que burent ceux et celles qui défrichèrent cette nouvelle terre et bâtirent un pays nouveau. Oui ces valeurs, ce sont nos racines ancestrales !

 

De prétendus universitaires émancipés, qui sont des libertaires en fait, payés par l'État, qui satisfont des intérêts corporatistes, communautaristes et développent un militantisme laïciste de gauche et souhaitent la résurgence du communisme. Ils se sont donnés pour mission d'abolir toute référence identitaire à notre Histoire. Ils ont créé des ignares, des cancres, des décrocheurs. Trop de nos jeunes sont devenus des chiens perdus sans collier et désormais sans aucun repère. On promeut les valeurs mortifères : l'unisexe, l'indifférentisme du ''gender'' et le nihilisme; tout conduit à la destruction de la famille, la cellule fondatrice de la société, et la détruisant par le fait même. Là où l'on élimine Dieu de la cité, on se prépare déjà à tuer l'Homme... On voit émerger la naissance d'une génération d'enfants-roi et depuis 1968 on assiste à des avortements. Une hécatombe. On tue notre avenir.

 

Vite, la faucheuse s'est mis à l'oeuvre, insidieusement, via, entre autres, le cours d'Éducation et de culture religieuse du MEL. La culture ambiante dominée par des valeurs qui disloquent chez nombre d'étudiants l'esprit de réussir malgré l'adversité et les exigences du monde de l'éducation. La conscience, voire la morale naturelle, chez notre jeunesse est affectée par l'air du temps. Elle est à un âge vulnérable. Et nos pros de la parole pédagogiques propagent cette unique mission qui a pour objectif unique la perte de nos racines civilisatrices et fondatrices de notre peuple que l'on remplace par la recherche de la satisfaction des seuls intérêts égoïstes. Non à l'effort, refus de l'autorité et une éducation précoce à la sexualité et à l'indifférentisme, mais oui à un individualisme centrées sur un moi surdimensionné qui n'a d'intérêt que la surconsommation de l'éphémère.

 

L'on peut dire que dès les années soixante nous avons affirmé être enfin sortis de la ''grande noirceur''.

 

Mythe né de la réécriture de l'histoire de toute une époque par l'omission de ses grandeurs, un grossissement malhonnête de ses faiblesses, et parfois même par une calomnie pure et simple ("Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose").

 

La malhonnêteté intellectuelle de ce mythe est particulièrement flagrante pour ce qui est de la représentation de l'Église, particulièrement son clergé et ses congrégations religieuses. N'oublions pas que c'est par eux, issus de nos familles, que notre peuple a été sauvé, spirituellement, mais aussi notre culture propre. Ils étaient présents partout où ils décelaient un besoin chez le peuple que ce soit, pour l'éducation, les soins à domiciles, les hôpitaux, les orphelinats, les asiles, les foyers d'accueil, même les besoins financiers. l'Église appuya fortement Alphonse Desjardins et sa Caisse populaire. Ils encourageaient, soutenaient un immense effort de solidarité, de fraternité, de générosité, chez un peuple quand même relativement pauvre, vers son prochain, ici... et ailleurs. N'oublions pas l'effort incroyable de nos missionnaires qui s'investirent et consacrèrent leur vie en témoignant des valeurs évangéliques, apportant leur soutien vers les plus démunis de la terre.

 

Est-ce que c'est tout cela que nous appelons la Grande noirceur?

 

Nous avons en fait défiguré cette période qui, au fond, avait beaucoup de lumière quand on y regarde de plus près. La Grande noirceur, ne serait-ce pas aujourd'hui? Une grande noirceur qui domine et assèche la sève qui a transmis la vie et des valeurs nobles à notre peuple. Le Québec mortifère deviendra-t-il le linceul de notre peuple?  Son désert déjà l'envahit.

 

Nous en sommes rendus là ? OUI!

 

Je saisis mieux le sens de cette devise lapidaire du Québec : JE ME SOUVIENS... On aura beaucoup jasé discuté sur ce manque de complément direct, mais nous le façonnons et le réalisons maintenant. Ne tenons-nous pas les poignées du cercueil?


Je sais ce basculement, des valeurs destructrices se répandent sur tout l'Occident, mais ici c'est chez nous. Nous sommes les seuls responsables et acteurs de l'avenir que nous contribuerons à détruire ou à construire.


Il faudra que l'on aille au-delà de ce canevas que très lucidement a déposé sur la table du Québec Stéphane Laporte. Pour son apport, je ne peux que l'en féliciter.

 

Charles Ed. Durand 

_____________________________________

 

Les ex, par Stéphane Laporte

 

Stéphane Laporte

Lucien Bouchard a le droit de dire ce qu’il pense. Il a le droit de dénoncer le projet souverainiste. Il a le droit de prôner un dégel des droits de scolarité. Il aurait même le droit de proposer au Canadien d’échanger Price et de garder Halak. Jacques Parizeau aussi a le droit de dire exactement le contraire de Lucien Bouchard. Et Bernard Landry a le droit de dire le contraire de Bouchard et la même chose que Parizeau, mais en latin.

Ce qui est inquiétant, ce n’est pas que tous ces ex se prononcent. Ce qui est inquiétant, c’est qu’il n’y a que des ex qui se prononcent. Où sont les prochains? Les next? Les chefs de file de la nouvelle génération? Comment se fait-il que les nouvelles idées sont de vieilles idées venues de ceux qui sont déjà passés par là, qui auraient pu les réaliser lorsqu’ils étaient en place, mais qui ne l’ont pas fait? Comment se fait-il que le débat de société est animé par des gens dont les années de pouvoir sont derrière eux? Par des gens qui ont encore le souci de proposer des solutions, mais qui n’ont plus la fougue pour les appliquer, les concrétiser?

Comment se fait-il que, au Québec, on n’entende que des ex? C’est simple, il n’y a plus de fiancées. Les fiancées ont sacré leur camp. Les fiancées ont cassé. Personne ne veut s’engager. Personne ne veut se marier à la politique. La politique est en train de sécher, au Québec. La politique est un divorcé qui ne pogne plus. Il n’y a que ses ex qui s’intéressent encore à lui. Et ce n’est surtout pas pour reprendre avec lui. C’est juste pour le critiquer, pour chialer davantage. Pour lui redire à quel point il ne fait rien de bon. Pour lui redire qu’il devrait tout faire autrement. Pour lui redire combien elles ont bien fait de le quitter.

Au Québec, tout le monde préfère commenter plutôt que d’accomplir. On est un peuple de gérants d’estrade. Où sont les jeunes loups? Disparus. Durant des années, Mario Dumont était l’incarnation de la nouvelle génération. Un précoce qui un jour deviendrait PM. C’était écrit dans le ciel. Que fait Dumont aujourd’hui? Il commente. Il fait des 360. Il y a quelques années, l’avenir du PQ, c’était André Boisclair. Le nationaliste nouveau. Que fait Boisclair aujourd’hui? Il commente.

Qui a succédé à Mario Dumont? Personne. Qui a succédé à André Boisclair? Pauline Marois. Les seuls prétendants au Québec sont les anciens. Les engagés des années 70 sont encore les engagés des années 2010. Chapeau pour leur vigueur! Chapeau pour leur sens de l’engagement! Mais après eux, ce ne sera pas le déluge, ce sera le désert. Il n’y a pas de relève en politique. Nommez-moi un jeune politicien qui promet. Pas qui fait des promesses, qui promet, qui commence déjà à faire sa marque. En 2004, toute l’Amérique avait déjà repéré Barack Obama.

Le leader de 2014, le leader de 2020, ce sera qui, chez nous? Encore Charest, ça se peut bien... Ou Pauline.

Aux dernières élections municipales, qui représentait le changement, le nouveau Montréal face aux vieux maires, face à Gérald Tremblay? Louise Harel. Une autre battante des années 70. C’est pas normal.

Je n’ai rien contre les politiciens expérimentés. Au contraire, une chance qu’ils sont là : sans leur sens de la nation, le Québec serait un État sous-développé. Mais l’arène politique ressemble à une salle de spectacle de Michel Louvain.

Où sont les jeunes? Et quand je dis jeune, je parle des gens dans la trentaine et même dans la quarantaine. Ils s’occupent de leurs affaires. On a de plus en plus d’exemples de réussite personnelle au Québec, et de moins en moins d’exemples de réussite collective.

Qui succédera à Charest chez les libéraux? Impossible de voir un dauphin. Il n’y a que des brochets. Qui succédera à Marois chez les péquistes? Parizeau?

Si j’étais Lucien Bouchard, c’est ça que je dénoncerais. L’indifférence politique du Québec. Le problème, ce n’est pas de rêver à un pays, c’est de ne plus rêver à rien. Ni au Québec. Ni au Canada. C’est de ne rêver qu’à soi. C’est un constat lucide de notre société. Nous sommes un peuple d’ex. Ce n’est pas avec des ex qu’on prépare son avenir. Avec des ex, on ne fait que réveiller de vieilles chicanes.

Sans relève politique, le Québec deviendra tôt ou tard un ex à son tour.

· Où habites-tu ?

· J’habite dans l’ex-Québec !