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03/11/2014

Discours de Vladimir Poutine sur le Nouvel Ordre du Monde devant le club Valdaï.

Vladimir Poutine à Sotchi.png

Le discours est intégral et les sous-titres en français. Le Président de la Russie est l'un des grands chefs d'État depuis la deuxième Grande Guerre mondiale, dont la franchise décoiffe les politiciens ambitieux au langage feutré, mais tout faux et qui prétendent pouvoir gérer le monde. Le malheur est que ces gouvernants créent l'anarchie et appauvrissent leur peuple et acceptent de céder la souveraineté du pays à des entités sans âme et irresponsable et impérialiste pour ce qui concerne les États-Unis d'Amérique.

Pourquoi on va à la guerre? On a renversé des régimes (le fameux printemps arabe) et fragmenté ces pays en éliminant les acteurs (fonctionnaires et militaires) qui participaient à la gouvernance de ces pays. On permet que se répande la terreur et se fractionnent les pays en petits états. Seul le peuple d'Égypte a décidé de renverser la tyrannie des frères musulmans si chers au Président américain Barack Hussein Obama. On a créé des monstres avec ces terroristes, on les a formés, militairement s'entend, et armés et on continue à le faire, et quelques pays ont financé ces islamistes terroristes qui sèment la mort, la terreur et on voit se multiplier les guerres civiles. Que de persécutions envers les minorités religieuses. On a permis la croissance de cellules terroristes islamistes. 

La vidéo mérite d'être écoutée en entier... Le seul autre chef de gouvernement que j'admire est M. Stephen Harper, cependant je lui reproche d'obéir à Obama en ce qui concerne notre participation à celui de la Lybie. Notre position sur l'Ukraine est une ingérence inappropriée, il eut été préférable de négocier au lieu de quoi l'on a eu recours à des mesures de rétorsion économique irréfléchie et non avenue, même l'économie de l'Allemagne (pays qui est la plus grande puissance économique d’Europe) en souffre elle est en chute libre; c'est dire que les sanctions économiques contre la Russie et autres expédients vexatoires, comme les interdictions de séjour visant des citoyens russes, ont remplacé le dialogue. Maintenant ces sanctions idiotes se retournent contre nous et nous éloignent d’une reprise de l’économie; déjà on constate qu'augmente le chômage. 

 

Charles Éd. Durand

 

ADDENDA: pour les visiteurs voici le lien qui donne le texte complet de son discours. Long je le sais, la page : http://www.medias-presse.info/discours-integral-de-vladimir-poutine-sur-le-nouvel-ordre-du-monde-24-octobre-2014-video-et-texte/17450  

 

Photo: Prise d'écran de Vladimir Poutine.

Source: http://www.medias-presse.info/

tags: Discours, club Valdaï, Nouvel Ordre mondial, Impérialisme, Stephen Harper, 2ème guerre mondiale, les islamistes, l'Allemagne, sanctions économiques, Lybie, Égypte, Sotchi.

Vidéo : Vladimir Poutine discours de 41'24'' 


            

 

11/09/2014

Suite de l'intégrale de l'interview de M. Vladimir Poutine sur TF1 (II)

                                                                                                         11 septembre 2001 chemise.jpg

 

Pour commencer remémorons-nous ce 11 septembre où l’Amérique fut foudroyée par 2 avions qui se sont encastrés dans les deux tours jumelles. + de 3,000 personnes y trouvèrent une mort atroce; s'ajoutent celui du Pentagone et l'autre appareil qui s'est écrasé dans un champ près de Pittsburgh entraînant la mort de centaines de passagers ; Soulignons ici le courage de ces hommes qui ont décidé de se battre avec les terroristes. Alors que de Russie, de Chine et partout dans le monde civilisé nous pleurions avec le peuple américain cette terrible tragédie. D’autres bruyamment célébraient la mort de victimes innocentes les AL-KĀFIRŪNE (les infidèles). Cette photo montre cet adolescent musulman arborant fièrement sur sa chemise l’effondrement des Tours jumelles.

N'oublions pas toutes ces victimes de ces fidèles de l'Islam du Coran, de Mohammed et des Hadiths أحاديث.

                                       We shall never forget

ADDENDA: une vidéo coup de poing qui projette une vision pragmatique de la France de demain. Ce qu'elle sera devenue d'ici 30 ans. Ce n'est pas un fantasme ni un délire, mais une réalité. À visionner absolument. Diffuser.

Vidéo:  http://fr.gloria.tv/?media=527837

Charles Éd. Durand 

SUITE (II)

English version is below et texto en Espagnola también abajo.

 

Question (Elkabbach coupant Bouleau) – Mais vous acceptez la souveraineté de l’Ukraine et, peut-être, son indépendance entre la Russie et les Occidentaux ?  Sa neutralité, son indépendance ? Ça, on peut le dire ? 

Vladimir Poutine – Bien sûr, nous reconnaissons la souveraineté de l’Ukraine ! En outre, nous aurions aimé qu’elle se sente elle-même comme un état souverain. 

Parce que la participation à un bloc militaire, quel qu’il soit, ou à une structure rigide d’intégration signifie une perte partielle de souveraineté pour ce pays. Maintenant, si l’Ukraine accepte cela et accepte cette perte, c’est son choix. Mais quand nous parlons de l’Ukraine et des blocs militaires, il est évident que cela nous inquiète. Parce que si, par exemple, l’Ukraine rejoint l’OTAN, les infrastructures militaires de cette organisation se retrouvent à côté de nos frontières, et nous ne pouvons y rester indifférents.

[Passage coupé] 

Question (Bouleau) – Monsieur le Président, les troupes russes ont récemment annexé la Crimée. Allez-vous jamais la rendre ?

Vladimir Poutine –  Il est faux de croire que les troupes russes ont annexé la Crimée. Les troupes russes n’ont rien fait de la sorte. Franchement… 

Question (Bouleau coupant Poutine) – Mais la Crimée a été ajoutée à la carte de la Russie, le genre de cartes utilisées à l’école. Elle fait partie de la Russie maintenant. De quoi s’agit-il ? D’une annexion ou d’une réunification ? Quel mot faut-il utiliser ?

Vladimir Poutine –  Si vous me permettez de terminer, je pense que vous verrez ce que je veux dire.

Les troupes russes étaient en Crimée en vertu du traité international sur le déploiement de la base militaire russe. Il est vrai que les troupes russes ont aidé la Crimée à organiser un référendum sur leur (a) l’indépendance et (b) son désir de rejoindre la Fédération de Russie. Personne ne peut empêcher ces personnes d’exercer un droit qui est prévu à l’article 1 de la Charte des Nations Unies, le droit des peuples à l’autodétermination. 

Question (Elkabbach coupant Poutine) – En d’autres termes, vous ne rendrez pas la Crimée ? La Crimée fait partie de la Russie, c’est ça ?

Vladimir Poutine – Conformément à l’expression de la volonté des personnes qui y vivent, la Crimée fait partie de la Fédération de Russie et de son entité constitutive.

Je veux que chacun comprenne cela clairement. Nous avons mené un dialogue exclusivement diplomatique et pacifique – je veux le souligner – avec nos partenaires européens et américains. Nos tentatives d’organiser un tel dialogue et de négocier une solution acceptable n’ont eu pour toute réponse que leur soutien pour un coup d’État anticonstitutionnel en Ukraine. Nous ne savions donc pas si l’Ukraine ne deviendrait pas une partie de l’alliance militaire de l’Atlantique Nord. Dans ces circonstances, nous ne pouvions pas permettre qu’une partie historique du territoire russe avec une population majoritairement russe puisse être intégrée dans une alliance militaire internationale, en particulier parce que la Crimée voulait faire partie de la Russie. Je suis désolé, mais nous ne pouvions pas agir autrement. 

Question (Elkabbach) – François Hollande vous a invité en France, à Paris et en Normandie. Vous le connaissez très bien. Pouvons-nous aller plus loin et dire qu’il existe entre vous une relation de confiance ?

Vladimir Poutine – Oui, je le pense.

Question (Elkabbach) – Le pensez-vous ou en êtes-vous sûr ?

Vladimir Poutine – Je l’ai toujours pensé. Je n’ai pas de raison de penser le contraire. Nous avons de très bonnes relations interétatiques, mais nous avons encore beaucoup à faire pour promouvoir nos relations économiques. Mais nos relations personnelles ont toujours été fondées sur la confiance, ce qui aide également sur le plan professionnel. J’espère que cela continuera.

Question (Bouleau) – Vous parlez de relations basées sur la confiance — à la fois pour ce qui est de la défense et de l’économie. 

Vous avez acheté (et même payé) plus d’un milliard d’euros deux porte-hélicoptères Mistral à la France et des marins russes doivent arriver à Saint-Nazaire dans quelques jours, quelques semaines. Est-ce que vous allez autoriser ces marins russes à aller en France dans quelques jours ? 

Vladimir Poutine – Oui, bien sûr. J’espère que nous vivons dans un monde civilisé et tout le monde respecte ses obligations contractuelles. J’ai beaucoup entendu parler de l’opinion qui a été exprimée selon laquelle la France ne devrait plus nous vendre ces bâtiments. Et à cela je peux vous dire qu’en Russie également il y a eu beaucoup d’opposants à ce contrat. Si la France décide d’annuler ce contrat – elle peut le faire – nous exigerons alors un dédommagement. Mais cela ne contribuera pas positivement au futur développement de nos relations dans le domaine de coopération technique et militaire. Mais en principe, nous sommes ouverts à la coopération, éventuellement à signer de nouvelles commandes si nos partenaires français souhaitent continuer la coopération.  

[Passage coupé]  [Note OB. : merci pour les habitants de St-Nazaire]

Question (Elkabbach coupant Poutine) – En dépit des pressions externes, vous avez commandé à la France ces navires d’assaut – et si la France les livre, vous pourriez en commander d’autres, n’est-ce pas ?

Vladimir Poutine – Nous attendons de nos partenaires français qu’ils s’acquittent de leurs obligations contractuelles, et si tout se passe comme convenu, nous n’excluons pas la possibilité de nouvelles commandes, et pas nécessairement dans la construction navale, elles peuvent concerner d’autres secteurs. Dans l’ensemble, nos relations dans ce domaine se développent favorablement, et nous aimerions continuer à les renforcer, dans l’aviation, la construction navale et d’autres secteurs. Nous avons une expérience de coopération réussie dans l’exploration spatiale, au Centre spatial guyanais près de Kourou. 

Question (Elkabbach) – La France est-ce qu’elle est pour vous une puissance souveraine, indépendante qui est écoutée ? Il y a l’Allemagne. Vous parlez le russe et l’allemand avec Mme Merkel. François Hollande ne parle aucune des deux langues, est-ce que vous pouvez vous comprendre ? Est-ce que la France a ce statut ?  

Vladimir Poutine – La langue n’est pas une barrière, le fait que je ne parle pas français ne nous empêche pas, François Hollande et moi, de dialoguer. Nous avons des interprètes si besoin et, en général, nous pouvons toujours très bien nous comprendre. 

Pour ce qui concerne la souveraineté, je répèterai : un pays qui rejoint une organisation militaire consent à céder une partie de sa souveraineté à une institution supranationale. Pour la Russie cela est inacceptable, pour les autres pays, à eux de décider, cela ne nous regarde pas. Mais cela me rappelle la France, la tradition gaulliste, de Gaulle qui était un défenseur de la souveraineté française et qui, selon moi, mérite du respect. Un autre exemple est celui de François Mitterrand qui parlait d’une Confédération européenne où, d’ailleurs, même la Russie pourrait participer. Je pense que rien n’est encore perdu en ce qui concerne le futur de l’Europe.  

Question (Bouleau) – Je voudrais qu’on parle des États-Unis. Dans quelques jours vous serez à côté à quelques mètres de Barack Obama. Apparemment, il ne souhaite pas vraiment vous parler. Comment les choses vont-elles se passer entre deux des plus grandes puissances du monde ? Le pays le plus riche du monde, les États-Unis, et de très loin le pays le plus grand, le plus vaste du monde, le vôtre. On image mal que vous ne parliez pas l’un avec l’autre, d’autant plus qu’on a un besoin impérieux puisque la guerre n’est pas très loin à quelques centaines de kilomètres d’ici.  

Vladimir Poutine – D’abord, je pense que vous exagérez un peu en disant qu’une guerre approche. Vous êtes un peu agressif comme journaliste, pourquoi pensez-vous qu’une guerre approche ?  Pourquoi essayez-vous de faire peur à tout le monde ? 

Question (Elkabbach coupant Poutine) – Parce que l’Ukraine n’est pas loin d’ici. 

Vladimir Poutine – Et alors ? 

Question (Elkabbach) –  C’est là qu’il y a la guerre. (pointant vers l’Ukraine) Et quand il (l’autre journaliste) mentionne la guerre, elle est là. 

Vladimir Poutine – Ce n’est pas une guerre, mais une opération de représailles que mène le pouvoir de Kiev contre cette partie de sa population. Il ne s’agit pas d’une guerre entre États, il y a là une grande différence… 

Question (Elkabbach coupant Poutine) – Mais cela doit cesser ? Cette opération punitive pour vous, Vladimir Poutine, elle doit cesser, vite ? 

Vladimir Poutine – Je pense que M. Porochenko a une chance unique : pour l’instant ses mains ne sont pas tachées de sang, et il peut suspendre cette opération punitive et commencer un dialogue direct avec ses propres citoyens à l’Est et au Sud de son pays. 

Quant à mes relations avec M. Obama – je n’ai pas oublié votre question –, je n’ai aucune raison de penser qu’il ne souhaite plus du tout communiquer avec le président de la Russie. Mais c’est à lui de décider après tout. Je suis toujours prêt pour le dialogue, car le dialogue est le meilleur moyen de se comprendre. Jusque-là nous étions toujours en contact, nous avons régulièrement parlé au téléphone…

[Passage coupé]

Question (Bouleau) – La Russie et les États-Unis connaissent des difficultés. S’agit-il d’un différend entre deux puissances ou deux personnes, entre Barack Obama et Vladimir Poutine ? 

Vladimir Poutine –  Il existe toujours des tensions entre pays, plus particulièrement avec des pays aussi vastes que la Russie et les États-Unis. Des problèmes se posent toujours, mais je ne pense pas que nous devrions aller à l’extrême. En tout cas, ce ne serait pas notre choix. Je suis toujours prêt à parler à l’un de mes partenaires, y compris le président Obama. 

Question (Elkabbach) – Alors vous êtes prêt à discuter et vous regrettez ce qui se passe ? Mais ne pensez-vous pas que les États-Unis tentent d’encercler la Russie, pour vous affaiblir en tant que dirigeant et peut-être vous isoler du reste du monde ? Vous êtes très diplomatique maintenant, mais vous connaissez les faits.

     [Note OB : oh, une très bonne question ! Donc une bonne raison de la couper au montage...]

Vladimir Poutine – Les faits ? Vous l’avez dit vous-même : la Russie est le plus grand pays dans le monde. Il est très difficile de l’encercler et le monde change si vite que ce serait essentiellement impossible, même en théorie.

Bien sûr, nous pouvons voir les tentatives des États-Unis qui font pression sur leurs alliés en utilisant leur position dominante évidente dans la communauté occidentale, dans le but d’influer sur la politique de la Russie.

La politique de la Russie est fondée uniquement sur ses intérêts nationaux. Bien sûr, nous prenons les opinions de nos partenaires en compte, mais nous sommes guidés par les intérêts du peuple russe. 

Question (Bouleau) – M. le président, il est heureux d’une certaine manière que vous ayez affaire le 6 juin à Barack Obama. Si vous aviez affaire à Hillary Clinton, les choses tourneraient peut-être mal : elle a dit, il y a quelques jours, que ce que faisait la Russie en ce moment en Europe centrale ressemblait à ce qu’Hitler faisait dans les années 30. Vous avez pris cela comme une injure suprême en tant que citoyen et président russe ? 

Vous savez, avec les femmes, mieux vaut ne pas s’entêter, et mieux vaut ne pas entrer avec elles dans des altercations verbales.
Vladimir Poutine – Vous savez, il vaut mieux de ne pas trop se chamailler avec une femme.[sourire - à 13'55] Et Mme Clinton, même auparavant, ne se distinguait pas par une exceptionnelle élégance de ses propos. Mais ce n’est pas très grave, nous nous rencontrions quand même  lors des différents évènements internationaux après [ses propos] et avions de paisibles conversations. Et je pense que même dans ce cas-ci, il serait possible de s’entendre. Mais lorsque les gens franchissent certaines frontières – les frontières de la bienséance -, cela démontre non pas leur force, mais leur faiblesse. Mais après tout, [geste d’ indulgence avec ses épaules], pour une femme, la faiblesse, ce n’est pas le plus mauvais des défauts. [sourire]

[Note OB : TF1 traduit par "Il est préférable de ne pas débattre avec un femme", la presse a repris "préférable de ne pas discuter avec une femme". Le principe premier d'un traducteur est normalement de ne pas manipuler la pensée originale. Poutine emploie le terme “спорить” (sporit) qui a les sens différents de "discuter", "débattre", "contester", "contredire", "chicaner", "se disputer", "se chamailler". Il faut donc bien comprendre ce qu'il disait... Dans la version anglaise du Kremlin, il est retenu "argue", qui de même signifie "argumenter" et "se disputer". Il faut savoir qu'il y a un proverbe russe qui dit : "Il ne faut jamais contredire une femme, l’homme est la tête pensante, mais la femme est son cou, elle vous tournera là où elle le veut". Il fait allusion à ceci. Je rappelle qu'en France on a le dicton "ce que femme veut, Dieu le veut"

Donc Mme Clinton, ancienne chef de la Diplomatie américaine et candidate à la succession d'Obama, a la débilité crasse de comparer à Hitler le chef d'État du pays qui a battu Hitler, au prix de 25 millions de morts (ce qu'elle ne ferait pas du Premier Ministre israélien, j'imagine). Poutine aurait dû protester avec véhémence à ce stade (le terme "grosse conne" aurait été approprié à mon sens, mais il a dû hésiter...), mais il a choisi une pirouette d'humour russe.

Comme il semble assez logique (si, si, réfléchissez) de penser qu'il ne pense pas vraiment qu'il ne faut pas discuter avec les femmes (je rappelle que le Sénat Russe est présidé par une femmeValentina Matvienko - prévoir un délai pour la France...), il est clair qu'il fait une boutade, et que "chamailler" est le bon terme... Que le traducteur se trompe sur le moment, cela se comprend, mais comme l'interview était enregistrée, cette erreur aurait dû être corrigé, car il est évident que cette petite phrase ferait réagir... Ce qui n'a pas manqué, les médias s'étant jeté dessus comme la vérole sur le bas-clergé... Mission accomplie, on n'a presque pas parlé de ses propos – cf Libération ou ci-après... Notons que France Télévision emploie "se disputer", ce qui est bien plus correct...]

 

Question (Elkabbach) – Il faut respecter les femmes, bien sûr, et je suis certain que vous les respectez. Mais vous pensez qu’elle est allée loin ? Il y a beaucoup de caricatures des dirigeants du monde et sur vous aussi, vous n’êtes pas épargné. Votre première réaction spontanée, c’est la colère ? Une certaine maîtrise de vous, l’envie de punir ? Ou peut-être un jour de rire ? On ne vous a jamais vu rire. 

[Note OB : rôôô, mais si, il rit- surtout face à des journalistes]

 

Vladimir Poutine rit de bon coeur.png

 

Vladimir Poutine – Oh, je ne voudrais pas vous priver de ce plaisir et je pense qu’un jour nous pourrions avoir l’occasion de rire ensemble d’une bonne plaisanterie. Mais quand j’entends des déclarations de ce genre qui dépassent un peu les limites, j’en conclus que les gens n’ont simplement plus d’arguments. Les déclarations de ce genre ne sont pas un très bon argument.

En ce qui concerne la politique des États-Unis, ce n’est un secret pour personne que le pays qui mène la politique internationale la plus agressive, la plus dure, pour défendre ses intérêts comme ses dirigeants les voient, ce sont les États-Unis. Et ce depuis de nombreuses années.

Nous n’avons pratiquement pas de présence militaire à l’étranger alors que les bases de l’armée américaine sont présentes sur toute la planète. Et partout où ils sont, ils décident activement du sort des autres peuples, à des milliers de kilomètres de leurs frontières. Alors, nous reprocher de ne pas respecter des règles me semble un peu étrange de la part de nos interlocuteurs américains.

Question (Elkabbach) – Mais vous avez fait des efforts en matière de budget militaire. Est-ce que, en ce moment, le président de la Russie, le président Poutine prend des décisions particulières sur la sécurité et la défense, parce que le climat est dangereux ?  

Vladimir Poutine – Oui, en ce qui concerne les budgets militaires tout le monde ne le sait pas – sauf peut-être quelques spécialistes – mais le budget militaire des États-Unis est plus élevé que les budgets de tous les autres pays du monde pris ensemble. Et qui mène une politique agressive alors ?  En ce qui concerne notre budget militaire : en termes de pourcentage du PIB, il n’augmente pratiquement pas, de quelques dixièmes de pour cent peut-être. Il est vrai que nous souhaitons rééquiper notre armée et notre flotte avec des technologies de pointe, réduire la quantité et améliorer la qualité. Nous avons tout un programme de rééquipement qui ne date pas d’hier, mais qui n’a aucun lien avec les évènements en Ukraine, c’est un projet à long terme que nous allons poursuivre. 

Question (Bouleau) – M. le président, le président syrien Bachar el-Assad vient de s’offrir une nouvelle réélection sans suspense. Vous avez de l’influence sur lui. Pourquoi ne lui demandez-vous pas d’arrêter les atrocités que son armée commet et d’arrêter de s’acharner sur son peuple ? 

Vladimir Poutine – Saviez-vous que toutes les parties du conflit commettent des atrocités et que les organisations extrémistes, qui sont désormais très nombreuses, ne sont pas en dernière place ? Mais plutôt à la première sur ce point. Mais savez-vous ce qui nous inquiète le plus ?.. 

Question (Elkabbach coupant Poutine) – Religieuses, extrémistes, islamistes… ? 

Vladimir Poutine – Oui, tout à fait. Ce sont des organisations liées directement à Al-Qaïda et il y en a une multitude. Personne n’essaie même plus de démentir cela. C’est un fait connu de tout le monde. Ce qui nous inquiète le plus, c’est que si nous agissons avec trop d’imprudence, la Syrie peut devenir une sorte de deuxième Afghanistan, un nid de terroristes totalement incontrôlable. D’ailleurs, c’est une menace pour les États européens également, parce que les extrémistes présents maintenant en Syrie vont se rendre un jour dans d’autres pays, y compris ceux d’Europe. 

Question (Elkabbach) – Ce qu’on ne comprend pas c’est pourquoi vous, Vladimir Poutine qui voulez moderniser la Russie, vous continuez à soutenir, peut-être à donner des armes, à quelqu’un qui continue à massacrer son peuple et qui est comme Macbeth les mains couvertes de sang ? Comment ça se fait ? Et jusqu’à quand ? 

Vladimir Poutine – Je vous donnerai une explication courte et facile à comprendre. Et je pense que la plupart des téléspectateurs et des auditeurs français me comprendront. Ce que nous craignons avant tout, c’est le démembrement de la Syrie à l’image de ce qui s’est produit au Soudan. Nous craignons que la situation y devienne similaire à celle que nous voyons aujourd’hui en Irak. Et nous craignons également que la Syrie devienne une sorte de nouvel Afghanistan. C’est pourquoi nous tenons à y conserver le pouvoir légitime, pour ensuite progressivement, avec la participation du peuple syrien et de nos partenaires européens et américains, réfléchir sur la façon de réformer cette société pour la moderniser et l’humaniser. 

[Passage coupé]

Question (Bouleau) – Je voudrais vous poser une question sur votre pays, la Russie. Comment décririez-vous son régime politique actuel ? Certains le décrivent comme une Démocratie, tandis que d’autres affirment que la Russie est tellement vaste qu’elle a besoin d’un homme à la poigne de fer. Comment Vladimir Poutine définit-il le régime de Poutine ?

Vladimir Poutine – Le régime actuel n’est pas lié à une personne en particulier, y compris le président sortant. Nous avons des institutions politiques démocratiques habituelles, même si elles reflètent les besoins de la Russie. Lesquels ? L’écrasante majorité des citoyens russes ont tendance à compter sur leurs traditions, sur leur histoire et, si je puis dire, leurs valeurs traditionnelles. Je vois cela comme le fondement et un facteur de stabilité pour l’État russe, mais rien de tout cela n’est lié au Président en tant qu’individu. En outre, il convient de rappeler que nous n’avons commencé à introduire ces institutions démocratiques habituelles que récemment. Elles continuent d’évoluer. 

Question (Bouleau) – Est-il possible d’être un opposant en Russie sans mettre en danger ses relations et sa réputation ou éviter la sanction du système judiciaire russe ?

Question (Elkabbach) – Monsieur le Président, est-ce qu’on peut s’opposer à vous en Russie sans risque ? [Note OB : petit montage, la question était posée juste après]

Vladimir Poutine – Mais nous avons plein d’opposants, de nombreux partis d’opposition, nous avons tout récemment libéralisé la création de nouveaux partis politiques. D’ailleurs, plusieurs dizaines de partis sont apparus, ils ont participé aux élections municipales ou régionales. 

[Passage coupé]

Question (Elkabbach) – Monsieur le Président, est-ce qu’on peut s’opposer à vous en Russie sans risque ?  

Vladimir Poutine – Si vous écoutez certaines de nos stations de radio ou regardez certaines de nos émissions de télévision, je vous assure que vous avez peu de chance de trouver quelque chose de semblable à ce genre d’opposition en France. 

Question (Elkabbach) – Il y a toujours eu dans la période de la Russie, avec les tsars ou après, l’ordre et l’autorité. Est-ce qu’à l’époque d’Internet, un pays peut s’épanouir sans avoir toutes les libertés ?  

    [Note OB : c'est une bonne question à poser au Président qui a accueilli Edward Snowden]

Vladimir Poutine – Non, ce n’est pas possible. Et, d’ailleurs nous ne limitons pas Internet. Quoi qu’on fasse il se trouve tout de suite quelqu’un qui commence à chercher des violations de principes démocratiques. Y compris pour ce qui est d’Internet. Avons-nous limité Internet ? Non, à mon avis. Certains de nos contradicteurs vont affirmer cela, dire qu’il existe des limitations intenables. Lesquelles ? Par exemple, nous avons une interdiction de propagande du suicide et des méthodes de suicide, de l’utilisation de stupéfiants, de pédophilie – voilà nos interdictions. Qu’y a-t-il d’exagéré ?… 

Question (Bouleau coupant Poutine) – Et de l’homosexualité qui est une chose très distincte de la pédophilie. La propagande en faveur de l’homosexualité a été interdite… 

Vladimir Poutine – Non, ce n’est pas le cas. Nous n’avons pas de loi interdisant l’homosexualité, nous interdisons la promotion de l’homosexualité auprès d’un public de mineurs, ce sont deux choses tout à fait distinctes. Comprenez-vous ? Par exemple, certains États des États-Unis ont des lois, qui punissent pénalement les relations homosexuelles. Nous n’avons pas de peines de ce genre. Seulement quand il s’agit de propagande destinée à des mineurs, nous avons le droit de défendre nos enfants et nous allons le faire. 

Question (Bouleau) – M. le président, j’aimerais qu’on parle de libertés publiques en Russie. Est-ce que, d’ici la fin de votre mandat en 2018, vous avez l’envie de fermer les camps de travail ? Il y a des gens dans ce pays qui sont condamnés non seulement à une peine de prison, mais à des camps de travail ce qui nous, en Occident, nous étonne. Les Pussy Riot, par exemple, ont été condamnées, me semble-t-il, à deux années de camp de travail avant que vous ne fassiez en sorte qu’elles ne soient libérées. Ce n’était pas une prison normale. Est-ce que vous allez fermer ces camps ? 

Vladimir Poutine – Écoutez. Il ne s’agit pas de « camps » à proprement parler. Il s’agit d’endroit où les personnes sont, en effet, privées de liberté, mais peuvent mener une vie plus ou moins normale. Ce ne sont pas des prisons, où la personne, au contraire, n’a pas la possibilité de travailler. Une prison où l’individu ne peut pas travailler est justement la pire punition, et je ne pense pas que tous les condamnés doivent être placés dans ce type d’établissement. Je pense que c’est encore pire que les établissements que vous mentionnez. 

[Note OB : dommage que Poutine n'ait pas placé là qu'il était contre la peine de mort, interdite en Russie depuis 1996 - ce qui est une petite différence avec la Chine ou les États-Unis, raison pour laquelle le Parlement russe a voté une résolution demandant au Parlement américain d'établir un moratoire sur la peine de mort]

Question (Elkabbach) – Qui vous a convaincu un jour que vous aviez une mission pour la Russie ? Que vous étiez destiné à vous occuper de la Russie ? 

[Note OB : Ben, BELZÉBUTH évidemment !!!  Admirez la tête que fait Poutine à 23'15 quand il entend ça...]

Vladimir Poutine – Pourquoi êtes-vous persuadé que je pense avoir une mission particulière ? J’ai la confiance de mes électeurs. Plus de 63 % ont voté pour moi. Je pense avoir le mandat me permettant de gérer la politique intérieure et extérieure de mon pays, et je travaillerai conformément à ce mandat. 

[Passage coupé]

Question (Elkabbach) — Avez-vous un modèle dans l’histoire de la Russie ? Êtes-vous guidé par la politique soviétique ou la politique russe ?  

[Note OB : mais pourquoi ne demande-t-il pas s'il est guidé par la politique nazie - pour être bien sûr... ?]

Vladimir Poutine — J’ai un grand amour et respect pour l’histoire et la culture russes. Mais le monde change, tout comme la Russie. La Russie est une partie du monde moderne, pas du passé, mais plutôt du monde moderne. Et je crois qu’elle jouera un rôle encore plus important à l’avenir que d’autres pays qui ne prennent pas soin de leurs jeunes, des nouvelles générations, de leurs enfants, et qui pensent qu’ils peuvent simplement se contenter du laisser-faire. 

Question (Bouleau) – Et la dernière question, Monsieur le Président. En 2013, [le magazine] Forbes vous a classé comme la personne la plus puissante dans le monde. Avez-vous été flatté par ce titre ?  

Vladimir Poutine — Vous savez, je suis adulte et je sais ce que signifie le pouvoir dans le monde moderne. Dans le monde moderne, la puissance est principalement définie par des facteurs tels que l’économie, la défense et l’influence culturelle. Je crois que sur le plan de la défense, la Russie est sans aucun doute l’un des chefs de file parce que nous sommes une puissance nucléaire et que nos armes nucléaires sont peut-être les meilleures dans le monde.

En ce qui concerne l’influence culturelle, nous sommes fiers de la culture russe : la littérature, les arts et ainsi de suite.

Quant à l’économie, nous sommes conscients que nous avons encore beaucoup à faire avant d’atteindre le sommet. Bien que, ces derniers temps, nous ayons fait d’énormes progrès et que nous soyons désormais la cinquième économie dans le monde par sa taille. C’est un succès, mais nous pouvons faire mieux.

Question (Elkabbach) – Vladimir Poutine, l’Histoire ne sait pas encore ce qu’elle retiendra des années Poutine. Elle attend et ces années s’écrivent. Qu’est-ce que vous voulez qu’il reste ?

[Phrase coupée]

Voulez-vous qu’on se souvienne de vous comme d’un dirigeant démocratique ou autoritaire?

Voulez-vous qu’on se souvienne de vous comme d’un dirigeant

Vladimir Poutine – Eh bien, je voudrais être considéré comme quelqu’un qui a fait son maximum pour le bonheur et la prospérité de son pays et de sa nation. 

Question (Elkabbach et Bouleau) – Merci beaucoup de nous avoir reçus tous les deux. Bon voyage en France ! Au revoir. 

Vladimir Poutine – merci.

Traduction Patrick pour :  www.les-crises.fr

Vladimir Putin’s interview with Radio Europe 1 and TF1 TV channel, translated in English. Link is below the portrait

Président Russe Vladimir Poutine.jpeg

http://eng.kremlin.ru/news/22441 

Tags: foreign policymedia 

Version intégrale en espagnole: Putin: "La política más agresiva y más dura la practica EE.UU."

Texto completo en: 

http://actualidad.rt.com/actualidad/view/130167-putin-entrevista-tf1-francia-normandia-ucrania   

06/09/2014

It's time we stop to say Islam is a religion of peace, Reality it's a doctrine of War.

                                                                                                                                                                    ISIL.jpg

The following video is from ‘‘fellow’’ doctorates of Islam. He is well inform about this matter and knows what is talking about. It’s not like too many leaders who are using the politically correctness. Why? Because he delivers all the truth about Islam and not producing a Hollywood comic’s cartoons on the Islam. Westerner’s leaders are lying to their own people about the reality of Islam. The ISIL is totally in accord with Islam, Muhammad, Koran and Hadiths books. All Muslims around the world knows that. What the Brother reveals in this video is the truth and only the truth.

        [I for Islamic, S for State, I for Irak, L for the Levant].

                                                                                                

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Look the child. Way to educate youngster muslim.

So Mr. Obama do not play weird games with the world and first, among the American People. Do not take them as a bunch of idiots. In keeping silent on the Islam, which you know very well indeed… In the mean time you are driving all the Westerners on a false track in focussing your foreign policy only against Russia as you also do with Israel, which are not the enemies of Westerners. Please Mr. Obama stop all theses shity speechs and behave yourself as the President of United States of America. First, by stoping, and this advice is also addressed to all others leaders, giving a surrogate name to the President of Russian Federation, Mr.Vladimir Putin by calling him Adolf Hitler. He is not starting a war of conquest as did the Roman Empire 2,000 years ago, or Charlemagne, neither as Napoleon and Hitler, he just want to protect his own people, the Russian. He is not our enemy by no means.. We know damn well that NATO's preparations has only one goal, start the third wold war against Russia. It's enough to scrap all our values, and to put a halt to the fragile peace by menaces because of your own secret agenda...

Here is the analysis of Alex Jones:


       

De Gaule in a speech, once said, about Europe : ‘‘Europe start from the Oural to the Atlantic’’ As Konrad Adenauer de Gaulle sees the European Union as a whole. A step for all members sharing their knowledges and having the one goal : peace in Europe and also the economics progress for all nations. Each country keeping their owns laws and sovereignty. They didn't want to lost their heritage for the benefit of generations in coming. Russia is a part of Europe heritage. This country has a historical foundation, ethics, cultural and artistic which has to be preserved.

Seriously now, who the hell starts to asphyxiate their economy and having surrounds all around the borders of Russia? You know damn well the answer. Poland and Sweden were countries who once, in the long story of Russia, had conquest it and been the dominator of the Russian peoples. By the way Vodka is a legacy of Poland.

                                                                                                    

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Mr. Petro Poroschenko look at his pin!

Le Parti de Svoboda porte la Rune

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                                                                                                        NATO is having a meeting on behalf of defending Ukraine. [That’s a fucking joke isn’t it?] The President of Ukraine Mr. Petro Porochenko (Mr. Chocolate) his fortune rising at 12 billion $. He is an apparatchik. Do you think he works for the good sake of the Ukrainians peoples? He is, as were the apparatchiks in Russia, during the reign of Boris Yeltsin, they were driving the politicians for their only benefits; on a long period the Russian people were starving and force to sell all their belongings on the sidewalks. Vladimir Poutine did the rights things; he told to the apparatchiks : You as a mafia are stealing the Russian peoples, so I advise all of you: Stop that now, otherwise you will be arrest, judged, condemned and sent to jail. Now the circus is over. People of Russia is proud and patriot.

Not everybody who knows that. Polish hates the Russia as well are few others. No, Russia do not intend to start a war neither to conquer others countries.

Crimea before 1954 was Russia’s land. Nikita Khrouchtchev gives this part to Ukraine. Never forget Ukraine was part of the URSS. Since 1989 URSS fell apart, it’s another story. We have to questioning: why Khrouchtchev attached Crimea to Ukraine? It's because he was the one, who as the people's commissary has the responsibility to starve the people of Ukraine, so in following the orders of Comrade Stalin, he was responsible of the murders of nearly 7 million deaths. 

Let’s talk about the reals threat for all of us westerners and all Christians and Jews. Obama just talk about journalists (2) does he will start to talk about the Christians in Iraq and Syria who are crucified, killed, girls and boys sales as slaves to Muslims countries, and all the Christians people who were force to leave their homes, their lands, all their belonging  and all… except that no one did accept to convert to Islam. Does he know that The UN do nothing for them? Who cares in Westerns civilisations about theses peoples, 1 million and 200, 000 men and women?We put God in the garbage so Christians can die? Is it what you think Mr. Obama?

 

It’s time we stand by our brothers and sisters and to prepare to defend our way of life, our freedom, our civilisation and our roots. Where is the real enemy? Not Russia, neither Israel. Some politicians even putt Russia, China and Iran as a troika. Sorry, but It’s a misinformation and unreal.                                                                                      

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Une Europe européenne ne saurait être une fusion des peuples, mais un rapprochement des nations, qui permettra le développement de chaque pays, etc. L’objectif privilégié pour les nations de l’Europe consiste à tisser des liens économiques, basé sur une confiance réciproque entre nations. Cette Union Européenne devait selon le souhait de Charles de Gaule, susciter l’éclosion d’une solidarité vivante… non une Europe apatride.  L’objectif d’Adenauer et de  Gaule ne consistait pas à s’approprier la souveraineté des états membres. Les buts étaient que soit permis le Développement d’entreprises communes, que soient abolies les frontières, faciliter les échanges sur le plan des recherches scientifiques, techniques et autres. Cette Europe ne doit pas être centrifuge, mais respecter les lois de chacun des pays. L’Europe n’avait pas pour mandat de démanteler ni de supplanter les juridictions des pays membres. L’Union devait se construire sur la bonne entente et sur le respect de la souveraineté des États.

Il faut qu’entre les États de l’Europe se cristallise le dialogue afin d’assurer la paix à une civilisation commune et qui l’est encore plus à notre époque. Tous de l’Oural à l’Atlantique ont des racines communes. C’est en l’état de cette Europe des Pays souverains que le progrès sera assuré. Il faut que se dissipent les racines de la haine et cesse la chicane, que certains entretiennent depuis des générations et transmettent aux suivantes. Ce qui persiste depuis des siècles. Ce sont ces crises par le passé qui ont contribué à des guerres et suscité des rivalités qui ont semé trop de morts sur notre terre. Tous devraient contribuer à bâtir une communauté européenne pacifiée et prospère pour tous qui s’étendrait de l’Oural à l’atlantique, comme l’appelait de tout son cœur ce grand visionnaire qu’était le général de Gaule.

L’Europe est distincte des États-Unis d’Amérique. L’Europe et l’Amérique doivent poursuivent un dialogue fructueux et mutuellement respectueux de l’autre et non chercher à abolir la spécificité et les caractères propres à chacun. Il y a altérité et cela est une donnée géographique évidente et indiscutable. Cela étant l’avenir n’en sera pour tous que plus harmonieux s’il se base sur la reconnaissance de l’autre.

En attendant, l’occident doit faire face à une menace sérieuse. La conquête amorcée de l’Islam qui veut détruire nos racines, notre civilisation et nos valeurs, tant en Europe qu’en Amérique. Oui, il y a incompatibilité entre l’Islam et nos traditions helléniques et judéo-chrétiennes. Ceux qui serinent le contraire sont soit aveugles, rêveurs ou des idiots utiles.                                                                            

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Lampedusa est la porte d’entrée des musulmans.  Ils veulent une meilleure vie ? Soit, qu’ils aillent en Arabie Saoudite, dans les pays du golfe, la Turquie, l’Indonésie… Plusieurs de ces pays, comme l’Arabie-Saoudite, ont une main-d'œuvre étrangère. Alors qu’ils s'y rendent, ce sont des musulmans comme eux. Alors que les Philippins, les hindous catholiques, les Éthiopiens orthodoxes et les Bangladais convertis au christianisme (Bangladesh) ne le sont pas. Ils s’y sentiraient en un milieu de même culture et non en une terre étrangère.

Regardez la vidéo, elle est en anglais, mais le frère qui parle dit la vérité.

Charles Éd. Durand

photos: soldats de l'ISIL, EIIL; entre deux chrétiens crucifiés un enfant, Petro Porochenko (voir l'épinglette sur le revers de sa veste); jeunes ukrainiens potant le symbole nazi la Rune; Charles de Gaule; île Lampedusa.

Video: 1)Alex Jones, analysis, 2) brother Rachid

tags: ISIL, Muhammad, Koran, Hollywood, American people, idiots, Oural, Atlantic, Charles de Gaule, Roman Emperor, Charlemagne, Napoléon, Hitler, Poland, Sweden, Vodka, NATO, ALex Jones's analysis, Ukraine, Petro Porochenko, Boris Yeltsin, apparatchick, Nikita Khrouchtchev, war, 1954, Crimea, Stalin, jews, Iraq, UN, China, Iran, Union Européenne, États souverains, lois, apatride, Adenauer, développement, conquête, persécutions, Lampedusa, Arabie-Saoudite, Indonésie, Turquie, Philippins, Bangladais, Éthiopiens, Brother Rachid.