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23/09/2011

La Politique d'Obama au Proche-Orient est arrogante naïve et lâche

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Candidat aux Primaires pour le GOP Parti Républicain M, Rick Perry a prononcé un discours le 21 septembre en présence des membres de la communauté juive à New York. On doit à M. Guy Millière sa traduction qu'il en soit remercié. Comme il le souligne dans sa présentation Rick Perry sur la question palestinienne a une position nette et claire qui tranche avec celle de Barack Hussein Obama, et son appui est indéfectible envers Israël. Il était temps qu'un homme politique américain ait une position qui se distance de l'actuel locataire de la Maison blanche. Pour ma part je souscris volontiers à l'opinion de M. Millière car il est temps qu'Israël soit assuré que les États-Unis soutiennent toujours la feuille de route acceptée par les deux partis à Oslo. Et que l'État d'Israël et l'autorité palestinienne poursuivent les négociations.

Comme indiqué à la fin le discours a parru sur le site DRZZ, ce 23 septembre 2011.

M. Rick Perry :

« Permettez-moi d'abord de remercier le Dr Solomon Frager et Aaron Hirtz qui nous ont aidés à organiser cette conférence de presse aujourd'hui.

Je suis accompagné par un groupe divers de dirigeants juifs d'ici et d'ailleurs, qui partagent ma préoccupation face au fait que les Nations Unies pourraient prendre, cette semaine, des décisions venant légitimer la prétention palestinienne de créer un Etat, en complète violation de l'esprit des Accords d'Oslo de 1993.

Nous sommes indignés de voir que certains dirigeants du Proche-Orient ont jeté aux orties le principe de négociations directes entre l’Etat souverain d'Israël et les dirigeants palestiniens, et nous sommes tout aussi indignés de voir que l'administration Obama, en adoptant une politique d’apaisement au Moyen-Orient, a encouragé un acte inquiétant et accompli de mauvaise foi.

Nous ne serions pas ici aujourd'hui, au bord du précipice que pourrait créer cet acte, si la politique d'Obama au Moyen-Orient n'était pas arrogante, biaisée et dangereuse.

Il faut dire, d’abord, qu’Israël est notre allié le plus proche et le plus solide au Moyen-Orient, et l’est depuis plus de 60 ans. La politique d'équivalence morale pratiquée par Obama, qui donne un statut égal aux griefs des Israéliens et des Palestiniens, et qui place sur le même plan des dirigeants démocratiques et des organisateurs d’actes terroristes, est inadmissible.

Il n'y a pas de juste milieu entre nos alliés et ceux qui cherchent leur destruction.

L'Amérique ne doit pas mettre sur un pied d’équivalence les tactiques terroristes du Hamas et les mesures de sécurité de l'Etat légitime et libre d'Israël. En proposant « des négociations indirectes » par l’intermédiaire des Etats-Unis, plutôt que des négociations directes entre les dirigeants palestiniens et Israéliens, cette administration a encouragé les Palestiniens à fuir les négociations directes.

Ensuite, cette administration a eu tort de proposer que les soi-disant « frontières de 1967 » soient le point de départ des négociations israélo-palestiniennes.

Quand on voit que cette suggestion a été faite à la veille de la visite du Premier ministre israélien, on voit dans cette administration américaine une volonté d'isoler un allié proche et de le faire d'une manière insultante.

Enfin, en ayant ajouté à l’évocation des « frontières de 1967 » le principe d’un gel de la construction à Jérusalem-Est et dans les implantations israéliennes, l'administration Obama a placé Israël en position de faiblesse et a détérioré gravement le processus de négociation.

Soutenus par les politiques de l'administration Obama et divers pays à l'ONU, les Palestiniens exploitent l'instabilité au Moyen-Orient dans l'espoir d'atteindre leurs objectifs sans faire de concessions, et sans négociations directes avec Israël.

La raison à cela est simple : ils perçoivent qu'ils peuvent obtenir ce qu'ils veulent de l'ONU sans faire de concessions. Dès lors, pourquoi devraient-ils négocier avec Israël?

L'administration Obama fait bien de finalement accepter de s’opposer à la résolution des pays arabes à l'ONU, mais il convient de répéter que nous n’en serions pas là aujourd'hui si certains principes de base, concernant le conflit, avaient été respectés.

Premièrement, les dirigeants palestiniens doivent affirmer publiquement le droit d'Israël à exister, et à exister en tant qu'Etat juif ;

Deuxièmement, Mahmoud Abbas doit convaincre toutes les factions, y compris le Hamas, de renoncer à tout acte de terrorisme, et doit obtenir la libération du soldat israélien Gilad Shalit ;

Troisièmement, l'Etat palestinien ne pourra être établi que par des négociations directes entre la direction palestinienne et l’Etat d'Israël.

En ne respectant pas ces principes, l'administration Obama a suivi la rue arabe, au détriment de nos propres intérêts de sécurité nationale. Elle a semé une instabilité qui menace les perspectives de paix.

La sécurité d'Israël est cruciale pour la sécurité de l'Amérique. Nous ne devons pas oublier que c'est Israël qui a réduit à néant la capacité nucléaire de l'Irak en 1981, et celle de la Syrie en 2007. Dans les deux cas, les actions israéliennes ont protégé le monde libre.

Aujourd'hui, la plus grande menace pour la sécurité d'Israël et, par extension, la plus grande menace pour l'Amérique, est le développement, par le gouvernement iranien, d'un arsenal nucléaire.

Une chose est claire : nous devons empêcher l'Iran d'acquérir des armes nucléaires. Les sanctions économiques doivent être intensifiées, et toutes les options doivent rester sur la table aux fins d’empêcher un régime brutal et répressif d'acquérir une capacité nucléaire.

Nous avons gaspillé notre plus grande opportunité de voir survenir un changement de régime. Quand les citoyens iraniens marchaient et manifestaient à Téhéran pendant la révolution verte de 2009, l'Amérique perdait un temps précieux et menait une politique d’apaisement vis-à-vis des gouvernements iranien et syrien.

Qui sait ce que les dirigeants de l'Iran pourraient être aujourd'hui, si l'Amérique avait fait tout ce qui était en son pouvoir pour fournir un soutien diplomatique et moral au mouvement de ces gens qui cherchaient la liberté.

Nos actions, ces dernières années, ont déstabilisé le Moyen-Orient.

Nous avons fait preuve de complaisance et de pusillanimité, face la révolte contre les gouvernements hostiles d’Iran et de Syrie, et nous avons été très lents à reconnaître les risques posés par le nouveau régime en Egypte et par les tensions entre Israël et la Turquie.

Il est d'une importance vitale pour l'Amérique de préserver des alliances avec des régimes musulmans modérés et les dirigeants musulmans qui cherchent à préserver la paix et la stabilité dans la région. Mais aujourd'hui, ces dirigeants ont du mal à savoir quelle est la position de l'Amérique.

Notre politique étrangère a créé de dangereuses incertitudes dans le contexte de ce qu’on appelle le « printemps arabe ». Et notre politique d'isolement et d’affaiblissement d’Israël n'a fait qu'encourager nos adversaires et nos ennemis.

Face à la présentation imminente de création d’un Etat palestinien devant l'ONU, l'Amérique doit agir rapidement.

Premièrement, chaque pays au sein de l'ONU doit savoir que l'Amérique est résolument au côté d’Israël, et que les accords d'Oslo et le principe de négociations directes sont notre cadre d’action.

Deuxièmement, l'Amérique doit énoncer clairement que la déclaration d'un Etat palestinien, en violation de l'esprit des accords d'Oslo, si elle était soutenue à l’ONU, pourrait nous conduire à revoir notre financement des opérations de l'ONU.

Troisièmement, les Palestiniens doivent savoir que leur stratégie peut avoir des conséquences : l'Amérique doit reconsidérer l'aide financière qu’elle fournit aux Palestiniens depuis 17 années.

Quatrièmement, nous devrons fermer le bureau de l'OLP à Washington si l'ONU accorde le statut d'Etat à l’Autorité palestinienne.

Et cinquièmement, nous devons signaler au monde, y compris à des pays comme la Turquie et l'Egypte que nous avons considérés comme des alliés dans les années récentes, que nous ne tolérerons pas la moindre agression contre Israël.

Israël est notre allié et notre ami.

Je me suis rendu en Israël plusieurs fois, et je me suis entretenu avec les dirigeants d’Israël. L’existence d’Israël est essentielle à la sécurité de l'Amérique dans le monde.

Il est temps de changer notre politique d'apaisement envers les Palestiniens, et de renforcer nos liens avec l’Etat d'Israël, et dans ce cadre, de rétablir une position forte de l’Amérique au Proche-Orient, caractérisée par une fermeté et une détermination retrouvées.

Si l'Amérique ne répond pas fermement aux forces hostiles à Israël, elle leur permettra de s’enhardir.

Ce serait une erreur tragique.

Reproduction vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :

Traduction et adaptation, © Guy Millière pour Drzz.fr

11/09/2011

Commémoration du 10 ème anniversaire des attentats du 11 septembre 2001

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 Dimanche 11 septembre 2011 on commémorera le 10 ème anniversaire d'actes diaboliques accomplis par des terroristes musulmans qui ont détourné des avions en ont pris le contrôle et aux commandes les ont encastrés  dans les tours jumelles provoquant la mort de plus de 3,000 victimes dont un grand nombre étaient des sapeurs pompiers plus de 325 y laissèrent leur vie, des policiers et un aumônier venus en renfort pour sauver ceux et celles qui étaient prisonniers et coincés sur les étages en flamme.  Nous prierons pour ces vicimes même si Obama et le Maire de New York ont décidé de ne pas permettre que l'on y prie. J'ai cependant l'impression que Georges W. Bush lui ne se privera pas de prier pour les victimes de ces terroristes barbares. 

 

Dimanche le 4 septembre 2011 il y a eut le Walk of Remembrance.

Voici une photo prise à l'occasion : 

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Ces sapeurs-pompiers et policiers de New York et les familles des victimes savent que ce sont des terroristes de confession musulmane qui ont attaqué les Tours jumelles, alors que l’administration Obama refuse obstinément de mentionner le mot terroriste et par ailleurs se faisant complice le Maire de New York Michael Bloomberg refuse la participation, de l’Archevêque catholique de New York Mgr Timothy Dolan et autres représentants religieux d'Églises chrétiennes et de confession juive, à la commémoration des attentats perpétrés par des terroristes islamistes (place à l'athéïsme minoritaire 2%), qui se tiendra dimanche le 11 septembre à Ground Zero. Ces deux personnages, si accommodants avec l’Islam, approuvent (faut-il s’en étonner?), que soit construit, tout près du (The World Trade Center) Ground Zero, un centre culturel et une mosquée qui sera financé par l’Arabie Saoudite. Or, la vaste majorité des New Yorkais et des Américains s’opposent à ce projet. Pourquoi l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis ne viennent-ils pas en aide aux Somaliens musulmans affamés? Eux ils ont besoin d’aide et de nourriture. Et pourquoi n’agissent-ils pas pour que cesse la guerre civile meurtrière entre musulmans qui dure depuis + de vingt ans en Somalie? Si c’est une religion d’amour de fraternité et de partage qu’ils s’occupent de leurs coreligionnaires sur ce continent africain, au lieu de défier l’Amérique et les familles américaines qui pleurent la mort de ces victimes innocentes, en voulant payer pour la construction d’une Mosquée près des Twin Towers. Assez c’est assez. 

Charles Ed. Durand  ce 9 septembre 2011

16/07/2011

Quel sera l'avenir des États-Unis sous Obama ? Lutte des classes, faillite et chute de l'Empire

slogan,yes we can,barak hussein obama,président des etats-unis d'amérique,anticipation sur ses objectifs,détruire le pays,chute de l'empire,haine de l'amérique,faillite des e.u.,dégénérescence,réveille du peuple américain,liberté.J'ai écris cet article qui était en quelque sorte une anticipation sur le programme du nouveau président élu Barak Hussein Obama. Je faisais parti d'une communauté de lecteurs, je taierai le nom de l'écrivain, fiers de celui dont l'oeuvre nous ralliait tous. Nous abordions divers sujets et quelques bonnes disputatios; pour ma part j'ai commis cette réflexion rédigée en grande partie en anglais. Désolé pour ceux qui seraient surpris de le voir ainsi publié sur le blogue d'un québécois dont la langue maternelle est le français. Je ne pouvais pas le changer question de lui garder son authenticité. Je crois qu'il est encore plus d'actualité au vu du bras de fer ''cross fire'' que mène Obama contre le Congrès Américain et l'instauration de la lutte des classes qu'il souhaite introduire aux États-Unis, Pays de Liberté et de dignité. Tout en demeurant perfectible.

Ici j'en profite pour compléter ce préambule par un extrait d'un texte de Guy Millière : Règlement de compte à Washington, D.C. entre Obama et le Congrès, il y relate des propos du président et d'un de ses conseiller : Le désarroi d’Obama est visible. Il multiplie les conférences de presse au cours desquelles il répète peu ou prou les mêmes imprécations. Les esprits s’échauffent.


Voici quelques jours, Obama avait comparé les Républicains à ses filles, disant que celles-ci faisaient soigneusement leurs devoirs de vacances, alors que les Républicains étaient pire que des cancres...


Avant hier (14 juillet), un conseiller d’Obama a évoqué le roman de William Styron, Le choix de Sophie, et a comparé la décision exigée par les Républicains à celle exigée d’une mère à qui un officier nazi demandait de choisir lequel de ses enfants survivrait tandis que l’autre serait envoyé à la chambre à gaz. 

 

J’ai trouvé la comparaison immonde. 
Ni les Républicains ni les membres des Tea Parties ne se sont laissés aller à de tels écarts de langage.

In Règlement de compte à Washington, D.C. par Guy Millière
© Guy Millière pour Drzz.fr 16 juillet 2011

 

God Bless America
Charles Ed. Durand, Montréal ce 16 juillet 2011



--- En date de : Dim, 22.3.09, Charles < a écrit :


De : Charles <
Objet : Fw: [...babylonbabies] Interesting statistics on last Presidential Election
Date: dimanche 22 mars 2009 06 h 21


Sur l'élection présidentielle américaine des statistiques intéressantes... On notera la fracture existentielle qui se pointe en ce pays. Il faut se garder de porter un jugement trop hâtif et final sur l'oncle Sam. From the "Yes We can", slogan de B.H.O c'est le What... qui inquiète. Le Don't worry, Be Happy, pourra devenir le "nightmare" (cauchemar)d'un peuple qui durant la campagne présidentielle se serait ankyloser sous l'effet d'une potion soporifique et qui lors de son brutal réveil verra une Amérique en pleine dislocation, faillite et dégénérescence.



The Messiah ? I do believe and I must say that I think that the darkness Stone walls will soon, or in a near future, fall on the America. Indeed a bad storming will prevale and declare the start of an unexped civil battle who will engage all his potentials forces causing destruction or much dammage and the worst ‘‘a policy that is destrutive to the economy’’ and increase the devastation of all the roots of the America. Yes we can... That’s the delerium tremens who will shaked the guys ad they will think that’s is an abnormal bizarre delusion. But they will reminded why they do not asked what’s come after the ‘‘ the Yes we Can ’’.
This is the end and the falling of the empire. That’s what the goal of this stranger and his followers at the White House.
But, I sincerely wish this will not be the End...
May from the deep roots of the people of America emerge the wisdom who inspires the fondamental purposes and guiding principles of the Founding Fathers the constitution. The United States Constitution was the guide lines which meant to serve and what they hoped to achieve. We the People...Preamble to the United States, still remained the spirit and the goal for the majority of the authentics americans.

God bless America

Je sais mon anglais est misérable. l'orthographe ? Also!.

Charles Éd. Durand Montréal ce 22 MARS 2009