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09/05/2012

Le Printemps québécois dit Corine une infirmière présente à Victoriaville.

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Vito ORIGINAL.jpgDes groupes populaires ayant pignon, soit sur la rue Visitation ou rue Beaudry, lors d'une conférence de presse demandent que soit tenu une enquête indépendante sur la brutalité policière à Victoriaville. Tel fut le sujet du jour entendu à la radio et à la télé. L'on a pu voir et entendre, ce soir, à l'émission de Denis Lévesque la co-porte-parole de la CLASSE dire regretté le manque de communication de la part de la police avec les groupes étudiants avant les manifestations. Je vais y revenir plus loin. Deux infirmières qui participent aux manifestations, depuis les débuts du boycott des cours, ont dénoncé la force policière qui a provoqué la violence alors qu'il y avait des enfants et des personnes âgées. J'ai pu comprendre qu'elles sont de ces manifestations pour prodiguer les premiers soins aux manifestants blessés. Caroline a dit appartenir à un groupe... hélas, Denis Lévesque l'a coupé, on n'a pas pu savoir de quel groupe elle était membre. Quand Denis a demandé si elles avaient vu que la violence avait commencé de la part des manifestants elles répondirent ne pas avoir vu de violence chez les manifestants. Amir Khadir va esquiver la question comme un vrai Daniel Nadeau-Dubois et va parler des ambulanciersIl va même dire que John Cameron, le PM du Royaume-Uni, a entendu trois jours d'émeutes avant que les Bobbies utilisent des balles en caoutchouc pour arrêter le caillassage, les voles et mettre fin aux émeutes de l'année dernière à Londres. Pourtant il sait très bien qu'en Angleterre il y a des villes, là où il y a une forte concentration de musulmans, comme à Londres dans certains quartiers, un anglais de souche ne peut pénétrer. Vouloir appliquer ce raisonnement à ces manifestations d'ici c'est être de mauvaise foi. Ces trois jours d'émeutes''Riots'' nous ont appris qu'y participèrent aussi des fils de bonne famille et des musulmans. Concernant l'interdiction des masques, Amir Khadir va avoir la même réponse que Caroline : les masques qu'ils portent c'est pour se protéger des gaz lacrymogènes. Tu parles. Alors comment expliquent-ils que les casseurs sont parmi les manifestants et ne sont pas évincés par leur service d'ordre s'ils en ont. Pourquoi ne communiquent-ils pas avec la police?

 

 

Revenons à la porte-parole de LA CLASSE. Sans rire, elle dira regretter le manque de communication de la part de la police. Non, mais, c'est qu'elle le dit sérieusement. Nous prend-elle pour des abrutis? Ils refusent de demander un permis de manifester à la police de Montréal ni de révéler le parcours de la manifestation. Qui est-ce qui refuse de communiquer déjà? Le député Amir Khadir lui-même a participé à des manifestations depuis le début. On le voit sur une photo engueuler un policier. Bel exemple que donne ce député anarchiste et communiste de Québec solidaire. Vive le désordre social et le printemps québécois.

 

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Ne vous y méprenez pas. Rappelez-vous le discours de Gabriel Nadeau-Dubois que j'ai mis en ligne le 24 avril dernier, il ne vise rien de moins que faire la révolution, que la grève des étudiants n'est qu'un tremplin pour faire la révolution. N'oubliez pas le discours du porte-parole de LA CASSÉ Arnaud Theurillat-Cloutier, le frère de la conseillère d'Amir Khadir: la hausse des frais de scolarité n'est qu'une étape c'est tout le système économique (capitaliste) en vigueur au Québec qu'il faut raser. Le mouvement étudiant sera l'étincelle du printemps québécois. Curieux c'est exactement ce que disait, ce soir à l'émission de Denis Lévesque, l'infirmière Caroline. Du reste, je l'ai mis comme titre de mon commentaire.

Puis l'on en a profité pour dénoncer les militaires sur les tweets échangés entre militaires sur les manifestants. En passant, ces militaires ne sont pas des grabataires, mais de jeunes gens comme ces étudiants qui boycottent leurs cours. Pour avoir suivi sur les réseaux sociaux les tweets des étudiants et autres têtes chauffées, vraiment votre indignation me fait rire aux larmes.

 

Étudiants et étudiantes : Arrêtez-vous et réfléchissez un peu. L'on vous manipule. Ceux, de vos leaders, spécialement ceux de La CLASSE, ont un agenda qui n'a rien à voir avec votre cursus académique, ni votre avenir professionnel, ni comme de futur participant à la construction du bien commun de la société québécoise; mais l'on vous utilise pour faire une révolution. Un peu comme fit Mao Zédong avec les Gardes rouges en Chine. Qu'est-il arrivé à ces gardes rouges après neuf ans de désordre? Cette révolution appelée culturelle visait uniquement à asseoir l'autorité du régime communiste. Aujourd'hui, ces anciens étudiants sont ou morts ou des ratés et des laissés pour compte qui flânent ou exercent des métiers de misère et vivent dans des cabanons. Lire l'article de Georges Allaire publié sur ce site le 5 mai 2012 : Solidarité révolutionnaire.

J'ai mis quelques photos ça et là pour que les infirmières et vous qui lisez regardent ceux qui sont tolérés. L'on nous dit qu'ils étaient 80 et quelques de ces casseurs et celle d'Amir Khadir, dans son regard on voit l'amour qui l'habite ou serait-ce une haine pathologique? On devrait plutôt réclamer une enquête publique sur ceux qui trament tout ce désordre et bousillent l'année académique de milliers d'étudiants. Et non sur les policiers. Ils ne font que leur devoir, ce ne sont pas des nounous pour enfants en mal de caresses.

Voici la photo d'un étudiant pacifique qui fut publiée en France. Vous remarquerez qu'ils portent tous le carré rouge. Quand Pauline Marois va-t-elle ouvrir les yeux? Elle n'a vraiment pas les qualités requises pour devenir Chef d'État. Elle s'aligne du côté de Québec Solidaire. Ce qui se passe présentement au Québec n'est pas le fruit du hasard. Il y a concertation. Certains leaders ''étudiants'' surtout de la CLASSE sont très au fait de ce qui se trame pour ne pas dire informés de ces raids d'actes de sabotage et de déstabilisation qui se produisent à Montréal. On en prévoit pour la fin de semaine de la Formule 1 . Il est temps que l'on fasse appel à la GRC.

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Pour terminer voici quelques remarques que je porte à votre attention. Les ambulanciers n'ont pas le droit de pénétrer sur le site d'une manifestation, car ils risquent d'être pris pour cible. TVA en sait quelque chose. Combien de Cars de reportages ont subit la fureur de manifestants, même un journaliste s'est fait pisser dessus par un manifestant masqué alors qu'il donnait son topo. Amir Khadir le sait et les infirmières aussi. Les ambulanciers doivent se tenir à la périphérie et attendre d'être escortés par les forces de l'ordre afin de pouvoir travailler en toute sécurité et pour celle des blessés des deux côtés. Et dites-moi que font ces mères avec leurs enfants sur le lieu de manifestations. Ce n'est quand même pas le défilé de la Saint-Jean, ni du père Noël ou celui de la Saint Patrick.

 

Charles Ed. Durand

tags: Victoriaville, manifestants, infirmières, Corine, Denis Lévesque, TVA, Amir Khadir, Gabriel Nadeau-Doubois, Arnaud Theurillat-Cloutier, Québec-Solidaire, Mao-Zédong, gardes-rouges, révolution culturelle, violence, police, casseurs, La CLASSE, la CASSÉ, Georges Allaire, Solidarité révolutionnaire., journaliste, boules de billards, balles de golf, barres de fer.

05/05/2012

SOLIDARITÉ révolutionnaire. De Georges Allaire, philosophe

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S ottise

O rganisation

L iberté

I ntolérance

D émocratie

A ction

R évolution

I diots

T erreur

É galité

___________________________________________________________________

S - Sottise :

Il faut choisir une sottise : un thème qui n'a pas de sens mais qui semble en avoir un. Si le thème avait un sens, il rallierait assez rapidement l'ensemble de gens dans une collaboration qui enlèverait la possibilité d'un conflit majeur. Quand le thème n'aura pas de sens, il ralliera une majorité de gens contre lui, mais unira ceux qui y verront un bénifice apparent. Vous pourrez ainsi provoquer une confrontation entre le bien-être de l'ensemble et la rapacité du petit nombre...au détriment de tous.

Dans le cas des frais d'études : On peut facilement voir que la hausse du coût de la vie dans une société doit être payée proportionnelle de la part de chacun. Sinon, l'ensemble des citoyens devrait payer proportionnellement plus cher pour qu'une minorité ait le privilège de voir ses dépenses tenues arbitrairement basses. Le gel des frais d'études dans un contexte d'inflation constante supposerait que l'ensemble des citoyens portent une charge croissante de ces coûts en augmentant ses impôts et ses taxes.

Par contre, il est évident à celui qui en profite sepuis des années que ce désiquilibre est un droit pour lui aux frais de tous. L'argument est vite fait : vous avez le droit de payer continuellement moins (en raison de la dépréciation de la monaie) aux dépens croissants des autres. D'où le conflit d'intérêts et la grève, le boycott des cours pour imposer ses intérêts aux autres.

La sottise s'affermit : la colère provoquée des réclamants les amènera à dépenser dans leur conflit beaucoup plus qu'ils ne pourront jamais espérer gagner à son terme. Cette perte accrue fera d'autant croître leur colère.

O - Organisation :

Cette sorte d'opération de contestation nuit à la majorité des citoyens et finit par nuire à la majorité des réclamants. Sa formulation est sotte : alors elle doit éviter d'être traitée au niveau de la réflexion et de l'échange des données.

Cette sorte d'opération a besoin d'une organisation qui contourne la pensée libre. Elle provoque un mécontentement menant à une manifestation et à sa répression. Autrement, les réclamants réfléchiraient. Ils verraient les limites de leur position. Ils découvriraient le profit commun d'un certain accommodement avec la majorité des citoyens.

Cette organisation opère par l'action des maîtres-organisateurs des assemblées et de l'action d'affrontement.

Les maîtres-organisateurs sont des gens entraînés à la gestion des assemblées. ils sont payés pendant que leurs membres se saignenront dans l'opération. Leur entraîenement leur donne l'aventage sur des membres aux idées confuses, malhabiles avec les règles d'assemblée et désorganisés entre eux. L'organisation en assemblée close permet aux maîtres-organisateurs de formuler une problématique sans crainte qu'une information libre vienne troubler le lien entre les faits choisis pour amener les conséquences logiquement nécessaires. Les maîtres-organisateurs ajoutent à cela divers conditionnement psychologique : l'hostiliité des propos, les procès d'intention des opposants dans l'assemblée comme des '' boss'' absents, l'usure des participants de l'assemblée. ils engendrent ainsi un mécontentement dont on ne sortira que par une décision qui mènera à une action.

Après avoir produit un consensus de réclamation, les maîtres-organisateurs proposent des actions par étapes. il suffit que l'action paraisse normale et raisonable dans un contexte de réclamation. Puis on hausse les exigences d'action à la mesure du refus de plier du monde extérieur. Enfin le dynamisme de l'affrontement fait basculer la masse des membres dans l'action passionnelle plutôt que mesurée.

De son côté, la majorité des citoyens résiste à la réclamation par l'opposition entre l'évidence des faits et le nonsense de la réclamation; bref, par la sottise. Leur première résistance sera molle devant la mollesse de l'action et s'affermira à mesure des débordements de l'action de réclamation. Dans ce contexte, les maîtres-organisateurs de l'action modèrent ou accélèrent la confrontation par le caractère des actions provocatrices qu'ils engendrent parmi leurs membres. Ils maintiennent leur majorité dans des actions visibles et civiles. Mais ils assurent une réaction plus violente des citoyens en utilisant des équipes de choc qui font des débordements sociaux. La majorité des réclamants est furieuse d'être traitée comme des voyous alors qu'elle se dissocie personnellement des actions des violents qui opèrent de son côté.

Dans le cas de la hausse des frais d'études, nous avons vu des étudiants en assemblée convaincus que des exigences contraires à la solidarité sociale étaient justifiées par les devoirs présumés de la société envers eux. Mis graduellement en mode de débrayage, chaque refus leur a été présenté comme déraisonnable et injuste. Puis, quand des débrayages et manifestations ont pris une ampleur remarquable, les équipes de choc ont commencé les actes de bris aux environs de leurs cortèges. Ces violences ont provoqué une condamnation et un durcissement de la majorité citoyenne contre l'ensemble des manifestants sanns les distinguer des équipes de choc. Évidemment, les débordements étant inattendus du côté des membres en manifestation pacifique et du côté des forrces de l'ordre, ils donnaient une apparence de débordement plutôt que de manoeuvre planifiées. Mais le hasard n'explique pas la persistance des débordements des groupuscules organisés qui accompagnent l'ensemble de la démarche. Une colère est une passion; un saccage répété est une idée.

Bref, la dynamique même de l'affrontement devient sa propre justicfication cumulant des injustices réelles ou apparentes pour nourrir la colère nécessaire à l'affrontement.

L - Liberté

Notre modèle de société est fondé sur la liberté. Comment peut-on entraîner des gens qui tirent profit de leur collaboration commune dans une lutte qui détruit leur profit commun et qui voit la liberté de chacun minée par la force ou la violence de l'autre?

Comment sinon par confusion?

Dans un permier sens, la liberté comprend les conditions favorables à l'action de chacun dans la collaboration de tous. Un affrontement civil ne favorise aucun des camps qui s'affrontent et la lutte sociale enlève à chacun les conditions de vie. ---- Pour voyager librement, il faut que les automobilistes aceptent des règles de la route. Chacun pour soi dans le non-respect des autres empêcherait la circulation au premier embouteillage ou accident.

Par contre, l'absence d'obstacle à l'action est aussi une liberté nécessaire au succès de l'action. Quand la neige a bloqué la route, il faut la déblayer. Quand une voiture est en panne sur un pont, il faut l'enlever. Cette liberté est seconde par rapport à la première. Enlever des obstacles pour ne rien faire n'est pas devenir libre mais devenir immobile. La lutte contre les obstacles vient de contraintes placées contre nos conditions d'action. Ces contraintes levées, il faut encore respecter les conditions du succès de l'action. La route déblayée, le code de la route est nécessaire pour la lberté de voyager.

La sottise concernant la liberté consiste à confondre la seconde liberté avec la première. La nécessité de lutter contre ce qui fait obstacle au succès de notre action sociale deviendrait un combat contre les conditions nécessaires imposées à notre action. Cette confusion provient de la ressemblance entre les deux sortes de contraintes. La neige bloque et le feu rouge nous fait attendre. Mais la neige empêche le voyage tandis que le feu rouge le permet.

Vous aurez remarqué que la liberté ''étudiante'' contre la gestion du monde de l'enseignement a été exercée contre la liberté d'étudier des étudiants. Pour être libres, ils ont perdu la liberté d'étudier. Si la mouvance était limitée à un changement pratique pour l'ensemble, un obstacle mineur aurait pu être levé en faveur de l'action majeure d'étudier. Mais dans une dynamique d'affrontement tout azimut, un moyen d'agir (repousser un obstacle) devient une impuissance d'agir.

I - Intolérance :

La lutte n'ayant pas d'objectif rassembleur pour les camps opposés ni de but réalisable en commun, l'opposition qu'elle nourrit n'offre  aucun point de réconciliation. Elle devient une opposition irréductible entre des personnes. C'est la raison pour laquelle le camp de la réclamation supposée développe une hostilité radicale contre l'ennemi dehors, mais particulièrement contre la dissidence interne, traitée de trahison.

Toute main tendue hormis la capitulation est une incitation à la radicalisation. Une offre partielle est aussitôt rejetée comme une insulte. quand aux membres du groupe qui veulent mettre un terme à l'hostilité, qui veuvent une réconciliation sociale ou, pire encore, qui refusent d'entrer dans la lutte, ils sont au mieux ignorés, souvent conspués, parfois bousculés : en termes militaires, la lutte sociale étant considérée comme une guerre irréductible, ils mériteraient d'être fusillés pour haute trahison.

Dans le cas des frais de scolarité, une majoration de 89 cennes par jour, ou même seulement 50 cennes, est inacceptable et exige un soulèvement de société, une capitulation gouvernementale, une reconnaissance au droit de destruction des biens physiques publics, mais aussi des groupements étudiants qui persistent à étudier là même où leur majorité le leur permet. Quand ces étudiants sont en minorité mais déterminés, ils sont ostracisés et harcelés.

D - Démocratie :

Tout cela au nom de la démocratie. encore une confusion de l'esprit qu'on évite de voir par un contournement actif.

Lorsque la mode historique était en faveur des dictatures (comme dans les années 1930), les régimes politiques ''révolutionnaires'' arboraient le titre de ''dictature du prolétariat''. Quand la mode est passée aux régimes démocratiques, les mêmes régimes se sont dits des ''démocraties populaires''. Mais dans les deux cas, le caractère de leur régime ne changeait pas. À l'intérieur de leurs frontières, le prolétariat, les ouvriers, les paysans, les citoyens ou encore le peuple n'avaient qu'un seul pouvoir : celui d'obéir aux chefs révolutionnaires. Ces chefs avaient assuré, comme Mao Tsé Toung (ou Zedong), que le '' pouvoir est au bout du fusil'' et ils ne lâchaient jamais leur fusil face à leur propre peuple. Ils répondaient au défi des démocraties électives en disant que ces démocraties n'offraient que des ''libertés formelles'' qui masquaient l'impuissance des masses exploitées, tandis que ces masses avaient des ''libertés réelles'' dans leurs propres frontières. Ceci fut massivement démenti lorsque l'URSS et ses pays dépendants furent démantelés pacifiquement à la fin des années 1990, révélant au monde entier des populations appauvries par leurs anciens Maîtres politiques.

Par contre, notre démocratie est fondée sur la liberté d'initiative des citoyens pour organiser leur collaboration commune. Les élections servent à désigner ceux qui seront responsables des conditions communes de collaboration entre des secteurs d'action autonome. Les gouvernants ne sont pas responsables de dresser le plan de voyage de chaque citoyen mais de permettre à chaque citoyen d'organiser son plan de voyage grâce aux conditions communes de voyager. Dans ce contexte, le révolutionnaire a beau jeu d'indiquer que la volonté d'une personne ou d'une section de la société est ''forcée'' de respecter le choix des électeurs et les conditions sociales de fonctionnement; cette personne ou cette section de la société n'a pas le pouvoir d'imposer sa propre volonté à tous. Le révolutionnaire ramènerait la '' démocratie'' a sa propre volonté contre la gestion commune pour la liberté de tous.

Des étudiants veulent-ils que d'autres paient leurs études? La démocratie est identifiée à la volonté de ces étudiants, et plus spécifiquement à la volonté de ceux qui provoquent, organisent et canalisent cette volonté. Si des citoyens ne veulent pas payer ces privilègres, ils ne sont pas démocratiques. Ils deviennent des oppresseurs. 

Dans une démocratie libre, les adversaires de la liberté de mener une vie autonome s'accaparent du titre de démocratie pour combattre cette liberté et pour forcer les citoyens libres de leur obéir.

A - Action

N'insistons pas. Voyons seulement.

Qui agit le plus : celui qui fait ou celui qui défait? Celui qui s'agite ou celui qui travaille? Dans la logique révolutionnaire, une société au travail, un ouvrier à l'oeuvre, un étudiant qui apprend sont autant d'inactifs parce qu'ils utilisent leur pouvoir en vue de l'amélioration de leur sort, de celui des leurs et de celui de leur société. Mais si on parvient à interrompre leur travail par une revendication, à les lancer dans la rue, à les réunir dans une colère, le peuple, les étudiants, les travalleurs deviennent inactifs dans leur domaine de compétance. Ils cessent de produire les biens et services dont leur bien-être personnel et commun dépend. Ils cessent d'agir de façon concertée dans leurs métiers et professions. ils cessent de s'enrichir personnellement et collectivement. Ils deviennent les perturbateurs et leurs propres milieu. Ils font un tintamarre. ils ne travaillent plus. Selon les maîtres-agitateurs. Ils sont enfin passés à l'action !

L'action professionnelle ne fait pas de bruit. Elle progresse. L'action révolutionnaire est bruyante: elle paralyse et régresse l'effort personnel et social. Il suffit cependant de confondre bruit et action et de mépriser le silence de la collaboration pour faire un héros de celui qui démolit et un lâche de celui qui travaille.

Qui étaient les héros d'une société en ébullition : les trois-quarts des universitaires, qui se formaient activement à devenir des collaborateurs en société, ou le quart des universitaires qui s'activaient à ne pas se former mais plutôt à déformer l'effort social des gens ? qui étaient les héros? Des étudiants qui étudient ou des étudiants qui n'étudient pas? --- On a entendu les cris de joies d'amateurs de films d'action où tout le monde se tappe dessus quand ils ont pu dire : '' Enfin, la jeunesse québécoise se réveille. Elle agit.'' Quand on passe d'un film d'action à une société d'action de même type, on passe d'une société de construction à une société de démolition, d'une société en CLASSE à une société en CASSE.

R - Révolution :

Encore un jeu de mots : L'automobile a révolutionné le transport. L'électricité a révolutionné l'éclairage. L'ordinateur a révolutionné l'écriture : plus besoin d'effaces. L'internet a révolutionné les communications personnelles. Révolutionné signifie alors changer en profondeur et améliorer le fonctionnement.

Il existe une autre forme de changement en profondeur : l'instant avant sa mort, il vivait encore, disait La Palisse. Passons du comique au tragique. Tout le fonctionnement d'une personne qui a progressé de la conception à l'âge adulte est remplacé par les fonctionnements des parties qui se disloquent les unes des autres pour alimenter le sol d'engrais et des bestioles de nourriture. Toute une révolution.

Une société peut prendre différents visages dans son histoire. Puis elle peut se dépecer dans l'histoire. Changement pour changement, n'y aurait-il pas une différence? Le maître-révolutionnaire défait l'unité de l'âme d'une société pour la refaire de l'extérieur selon des mécanismes qui sont étrangers à la vie sociale. Il défait les ensembles de collaborateurs pour en faire des gens de querelle. Puis, après les avoir ruinés et abattus, ils les manipulent pour les construire à neuf selon sa propre imagination. Il défait le corps social en matériaux qu'il restructure artificiellement avec violence. Devant le changement en profondeurs, il clame le succès de sa révolution. mais quand l'usure mettra fin à cette violence, le monde entier verra, comme il l'a vu avec l'Union des Républiques Socialistes Soviétiques et ses démocraties populaires, que la population réelle était incarcérée, affaiblie et appauvrie pendant des années par ses ''libérateurs''.

Dans les années 1970, Mao Tsé-Toung (ou Zedong) a engendré la '' révolution culturelle '' dans laquelle, epndant plusieurs années, les étudiants ont fait sauter leurs enseignants, sont sortis des écoles et universités, ont effacé les souvenirs du passé en faveur d'un avenir nouveau. après quoi, ces ''étudiants'' qui n'étudiaient pas sont devenus des désoeuvrés sociaux abrutis par leur révolution et gaspillés pour la vie.

On voit là le choix entre une transformation en profondeur par laquelle des milliers de jeunes peuvent devenir des professionnels efficaces et des collaborateurs sociaux qui révolutionnent l'ignorance en savoir et le désoeuvrement en oeuvre. Où ils peuvent devenir des ''révolutionnaires'' qui boycottent leurs cours et pertubent leur milieu en se donnant l'illuusion d'être les constructeurs de demain par la destruction d'aujourd'hui.

I - Idiots :

Les anlystes de l'esprit révolutionnaire, qu'ils soient en sa faveur ou contre, observent une condition vitale pour son succès. Cela s'appelle les idiots utiles.

En efffet, comme l'action révolutionnaire connaît son succès par l'utilisation de sottises et de confusions (d'esprit mêlé) elle compte sur des esprits idiots pour l'appuyer. Un  esprit clair verrait aussitôt de quoi il retourne et laisserait la sottise aux sots. Bien entendu, les maîtres de la révolution ne sont pas sots. ils ne sont pas des passionnés aveugles. Ils savent où ils veulent aller et comment ils doivent canaliser les idiots pour atteindre leur objectif. Cependant, sans la faveur de ces idiots, les maîtres révolutionnaires seront réduits à écrire des bouquins sans conséquence et à tourner en rond dans leurs clubs politiques. Les idiots utiles sont un matériel essentiel à la révolution. Qui sont-ils?

On a d'abord l'esprit mercantile à court terme : des gens qui estiment que tout s'achète et que des émeutes sont l'occasion de vendre des pancartes et des gilets rouges. Comme le désordre révolutionnaire n'est jamais rentable, ils ne peuvent pas comprendre que les maîtres de la révolution ne sont pas dans cette entreprise pour autre chose que du fric. Ils investissent en eux comme ils investissent dans tous les partis politiques et toutes les agences de pouvoir. Au terme ils comptent faire du profit. C'est d'eux que Lénine disait : ''Ne vous en faites pas. Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous allons les pendre.'' C'est effectivement ce qui est arrivé.

Ensuite il y a les intellectuels de bas ordre, nettement plus nombreux que les personnes intelligentes. Une personne qui utilise son intelligence avec clarté et efficacité ne fait pas de bruit, car sa pensée se moule aux complexités de la réalité. Mais cette réalisation intellectuelle est exceptionnelle et échappe au monde incertain et confus. Pour appâter les gens, il faut faire du bruit, comme le chauffeur d'automobile dont le silencieux défectueux attire l'attention. Aussi, bien des intellectuels carburent sur des idées bruyantes, troublantes qui mobilisent l'attention des badauds de l'esprit. Voyez l'ingénieur qui enseigne diligemment le fonctionnement des rouages de la matière : il est moins connu que le verbeux qui invente une science fiction futuriste pour fasciner ses élèves.

Dans cette dernière catégorie, on trouve l'anecdote suivante : Un étudiant mentionne à son enseignant de sociologie au collège : ''Le chemin le plus court entre les deux points est la ligne droite.'' L'enseignant rétorque aussitôt : '' Mais, dans la science la plus récente, on soutient que la ligne la plus courte entre deux points est la courbe.'' L'étudiant ne se laisse pas avoir par les apparences et précise : '' Bien entendu, car en science des corps physiques, on tient compte de la gravité,'' ''Euh,'' dit l'enseignant minuscule pour clore la conversation.

Cet enseignant introduit volontiers en classe la pétarade qu'il entend dans la rue. On l'imagine tout autant soutenir que les étudiants dans la rue sont des étudiants qui apprennent à vivre et qui en font profiter la société, tout en ignorant que ce sont des personnes qui accroissent leur ignorance au détriment de tous.

Plus profondément, donc plus difficilement perceptible : bien des intellectuels tranfèrent inconsciemment dans l'exposé de la réalité un procédé mental de l'esprit. Pour distinguer la réalité, il faut saisir par l'esprit les différences opposées des choses : ainsi, un homme et une femme unis dans la vie sont conçus dans l'esprit par opposition mentale. Dans la confusion, des intellectuels voudront qu'en réalité un homme et une femme sont en conflit pour la vie. Pareillement, un gouvernement introduit un ordre de gestion entre des parties complémentaires de la société tandis que les parties complémentaires de la société fonctionnent grâce à la gestion de leur complémentarité. Dans la confusion, des intellectuels voudront qu'en réalité un conflit perpétuel entre gouvernants et gouvernés est la source de leur progrès.

Enfin, les étudiants et les institutions d'enseignements tirent profit de leur interaction positive. Dans la confusion, le succès des études viendrait d'un conflit permanent entre eux.

Viennent des journalistes, spécialistes de la chronique des chiens et des personnes écrasés. Dix mille autobus menant des millions de personnes à destination ne font pas tiquer le monde journalistique. Mais un autobus parmi ces dix mille fait vingt-cinq morts en tombant dans un ravin à n'importe quel bout du monde, et nous avons une manchette. Cette action inusitée est à contresens de l'action d'un autobus. C'est la raison pour laquelle elle frappe l'imagination, excite et vend de la copie. Mais comme les gens connaissent déjà les autobus, ils n'hésitent pas à prendre l'autobus.

L'évènement se déplace : des centaines de milliers d'étudiants parfont chaque jour chaque année leur formation. silence journalistique. pendant quelques jours une partie des étudiants boycottent leurs cours. Manchettes, jour après jour, on ignore la majorité des étudiants qui étudient et refusent les appâts de la contestation. On donne l'impression que ''les'' étudiants sont essentiellement des colériques qu'il faut apaiser. Comme la plupart des gens ne vivent pas dans le monde étudiant, les nouvelles qu'on leur rapporte contredisent la réalité sur laquelle elles portent. Or il est tellement plus facile pour le journaliste et son photographe de transmettre le nonsense que le sens, qu'ils saisissent l'action révolutionnaire et cachent l'action véritable.

Enfin les plus utiles idiots, les plus méprisés par les révolutionnaires, sont les gens qu'ils canalisent dans l'affrontement. Tendant la carotte qu'ils savent imaginaire, ils font avance l'âne vers son espoir qui deviendra son désespoir. Ils font avancer leur désordre au moyen de rêves qu,ils savent totalement irréalisables. Le peuple ne sera pas plus riche par une grêve générale (par une productivité moindre), les ouvriers ne seront jamais les propriétaires de leur unsine quand un comité révolutionnaire en aura pris le contrôle.

Les étudiants ne seront finalement pas enrichis si la caisse commune des citoyens était gérée à perte en leur faveur, mais ils ne seront surtout pas enrichis s'ils ont investi et financé des mois à ne pas étudier pour éviter de payer leurs études quelques sous de plus par jour. Les maîtres-révolutionnaires le savent. Mais ils mènent l'âne par la carotte et le ventre vide : pas par la satisfaction de ses envies. un ventre plein ne se manipule pas.

T - Terreur

Pour ceux qui savent éviter d'être idiots, il y a la terreur. Peu de personnes habituées à leur bien-être et leur confort aiment être isolés, conspués, méprisés, bousculés, harcelés par des collèques, des proches et de groupes d'inconnus offensants, parfois par des enseignants, des commentateurs, des médias, et finalement par l'occasionnel casseur. L'action de réclamation, de contestation devient l'action d'intimidation. --- Ailleurs, ce sont même des actes de terreur et d'assasinat. Pas ici. Mais on n'est pas tellement réconforté par cet écart quand on subit des contrariétés inhabituelles.

Qu'on songe à des étudiants qui se sont désistés de faire appel à des tribunaux pour avoir accès aux études qu'ils avaient payées tant la pression hostile contre eux s'est faite forte. Qu'on songe même à un parti gouvernemental qui doit se réunir en exil (Victoriaville) pour échapper aux pressions de la rue...

Nous sommes loin des libertés civiles, des droits des citoyens, de la bonne marche de la démocratie et du bienfait de la collaboration sociale.

É - Égalité

Maintenant. Mêlons-nous un peu, pour nous prouver que c'est facile.

Tout le monde a droit à l'égalité, alors tout le monde doit être pareil. Pourtant, si tout le monde a droit à l'égalité, tout le monde a pareillement droit à sa différence.

Quand le président Mao Tsé Toung (Zédong) envisagea un peuple égal et sans différence, il désigna un uniforme qui uniformisa son peuple. Son peuple fut libéré de la diversité. Chaque citoyen devint esclave du même modiste : du Président Mao. Chaque citoyen devint également un sous-homme, sous l'homme unique, le Président Mao.

Quand des citoyens sont également humains, ils sont également libres d'exercer leurs différences, d,en profiter différemment les autres enassurant le succès de leur collaboration. mais ceux qui veulent libérer des citoyens libres aux dépens de cette différence, de leur intelligence resonsable et de leur imagination créative, veulent leur apporter l'égalité de l'esclavage. Des zombies sont canalisés dans les rues, scander des slogans à l'épreuve de la réflexion afin de créer un monde nouveau : le monde des zombies. Le plus vieux des mondes celui de l'esclavage.

À la réflexion c'est quand même rigolo.

Georges Allaire

Je veux remercier Georges Allaire de m'avoir permis de publier sa réflexion qui va au coeur d'un groupuscule communiste La CASSÉ qui a réussi à terroriser via La CLASSE trop d'étudiants et à semer des germes de révolte sanglante ici au Québec. Que des enseignants et des artistes et la clique gauchiste du Plateau Mont-Royal aient endossé ces rouges montre où en est rendue la dégénérescence de notre peuple. Quand à Québec Solidaire on sait désormais jusqu'où vous êtes prêt à aller pour rendre notre peuple esclave. Je crie NON JAMAIS nous n'accepterons d'être des sous-hommes.

Charles Ed. Durand.

 

tags: Georges Allaire, La CLASSE la FEUQ, la FECQ. Étudiants, collègues, intimidation, terreur, révolution, la Casse, Lénine, Mao Tsé-Toung, Idiots utiles, journalistes, intellectuels de bas ordre, Intelligence,médias, manipulation, réalité, autobus, Solidarité, enseignant, hostilité, démagogie. Démocratie Liberté..

01/05/2012

Vous chercher à éviter les faux prophètes et ils viennent vers vous habillés en berger. Mais sous le manteau, ce sont des loups féroces. St Matthieu.

 

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Avant de parler de Gabriel Nadeau-Dubois je vais tenter de parler de l'oiseau rouge qui réapparaît depuis quelques années en Occident. Le retour sur la scène politique des vieilles idées marxistes. À l'émission ''Tout le monde en parle'' de dimanche 29 avril, une tête grise pris la parole, après les trois leaders étudiants, un nostalgique soixante-huitard. Il était ravi de voir qu'enfin une nouvelle génération allait reprendre le flambeau de la lutte finale. Passons vite, sur ce soixante-huitard libidineux de la jouissance et adepte de la consommation des plaisirs éphémères et qui avec d'autres menaient et continuent à détruire ce peuple minoritaire en Amérique du Nord, en s'acharnant à abolir tous les tabous, à nier toute morale naturelle, à favoriser l'euthanasie, l'avortement, l'eugénisme, la disparition et l'éclatement de la famille, la redéfinition du mariage, la théorie du ''Gender'' dès l'école primaire, l'élimination de toutes les structures, ridiculiser le père dans la famille, la fin de toute autorité, et hélas, la démission parental et ainsi desuite . Je regardais à sa gauche et je voyais trois jeunes étudiants qui en sont les héritiers. Ces jeunes ne sont pas des imbéciles, ils sont issus du climat culturel qui les entoure. Plusieurs ont soif d'autres choses que ce qu'ils voient et sans doute de valeurs plus structurantes, exaltantes et enrichissantes que celles où ils baignent. La régression s'étend à tous les niveaux. Mais, demeurons sur l'actualité. Il faut lire ces courriels et ces commentaires, c'est du délire et pourtant on ne peut que constater où la déchéance de l'enseignement a conduit des étudiants.

J'ai depuis quelques jours entendu et lu des commentaires, assez bref en fait, sur Gabriel Nadeau-Dubois, qui parlant de lui disaient : qu'il était très intelligent et très articulé et ils (elles) concluaient qu'ils l'aimaient. Intelligent, personne ne le conteste et il est un rhéteur redoutable, je suis d'accord sur ce point. Je n'ai lu aucun argument pour soutenir son opinion. Maintenant, l'adulation spontanée ce n'est pas sérieux, cela fait un peu midinette en pâmoison. Il faut avoir un minimum de discernement, de curiosité afin de connaître l'homme, les positions qu'il défend et quels sont ses objectifs. Je ne connais pas son parcours ni la personne qui a contribué à sa formation, soit son mentor, un professeur sans doute, qui l'aura aiguillonné et fortement influencé sur le plan idéologique. Force est cependant de reconnaître qu'il est devenu communiste et anarchiste. De plus, il est lié de fort près au parti Québec solidaire.

Porte-parole de La Classe - Coalition large pour une Solidarité Syndicale Étudiante, cette entité temporaire est issue de L'ASSÉ. Ils n'en font pas mystère, mais n'en parlent pas non plus. Qu'est cet organisme ? Il fut fondé en 2001. L'ASSÉ ( Association pour une solidarité syndicale des étudiants) a des liens très étroits avec l'Union Communiste libertaire et anarchique. Gabriel en est l'administrateur et le secrétaire. Je ne donnerai pas l'adresse, mais il est domicilié à Montréal et le signataire inscrit au registre est Arnaud Theurillat-Cloutier, frère de Fanny Theurillat-Cloutier qui est la conseillère d'Amir Khadir de Québec solidaire. Voici ce que dit l'ASSÉ par son porte-parole Arnaud : la hausse des frais de scolarité n'est qu'une étape c'est à tout le système économique en vigueur au Québec qu'il faut s'en prendre. Il va déclarer à la Presse :''après, les indignés d'Europe (Espagne), l'Occupation de Wall Street et le printemps arabe, c'est le mouvement étudiant qui sera l'étincelle du printemps québécois''. Tous ces gens sont liés à l'Union Communiste libertaire (UCL). Jusqu'en 2008 l'UCL portait le nom de '' North East Federation of Arnacho-Communists'' (NEFAC) Leur but : faire la révolution communiste dans l'anarchie. L'UCL se vante, après la manifestation du 22 mars 2012, d'avoir pris le contrôle du mouvement contestataire étudiant par le biais de la CLASSE tout en ridiculisant la FEUQ et la FECQ. Si Gabriel Nadeau-Dubois dénonçait un groupe d'étudiants opposé à la grève d'être proche du Parti libéral, il est intéressant de voir que Gabriel habite avec la soeur d'Arnaud qui travaille pour Québec solidaire.

Ce que sans doute ignorent nos étudiants c'est que le Québec, et cela depuis les années soixante, sert de laboratoire pour initier et mettre sur le marché de nouveaux produits, lancer des courants, des modes (je ne parle pas vestimentaire) et aussi la contestation. Par exemple : les sacs verts de poubelles, les cartons de lait, les jardins funéraires l'incinération, etc. C'est ici que l'on s'exerce et si on y arrive alors on va le faire ailleurs. Donc Étudiants si on vous paie c'est pour faciliter votre engagement. Les syndicats servent de courroie. Demandez-vous d'où vient l'argent. Essayez de retracer son origine réelle.

Quel est leur but ? Créer une société nouvelle, dite de progrès, comme ont eu la chance de la connaître les Soviétiques, les Chinois, etc. Staline est leur héros et Soljenistine un traître comme Boris Pasternak qui a écrit sur les Goulags. LA CLASSE dès l'annonce de la proposition du gouvernement Gabriel a déclaré qu'elle était inacceptable et qu'il ne pensait pas la soumettre à ses membres. Finalement s'est tenue une réunion de 43 délégués de LA CLASSE qui ont rejeté la proposition. Qui sont ces 43 membres? Le Politburo?

Il est toujours temps pour ceux qui lui vouent un culte de vous demander au fait c'est quoi le programme communiste, qu'est-ce qu'il cherche à réaliser ? Voici quelques-uns de ces buts: nationaliser les esprits, nationaliser les vies, tous doivent se soumettre à ceux qui pensent pour vous donc: la soumisssion et non la liberté, nationaliser les moyens de production, fin de l'initiative personnelle et de la créativité, abolition de la propriété et de la liberté de fonder vos entreprises, nationalisation des richesses naturelles et redistribution tous azimuts sauf exception pour la''Nomenklatura'' qui elle aura ses magasins. La notion des droits de l'homme chez ces gens c'est qu'il ne tolère aucune opposition et les boucs émissaires sont faciles à cibler : les capitalistes et les catholiques. Et fini les grèves. Les adorateurs de Gabriel ou d'autres découvriront un jour les bienfaits de la terreur. Il sera trop tard. Croyez-moi, les ressortissants qui nous viennent des pays où le communisme régna sans opposition quitteront vite le Québec. Eux ils savent dans leur chair ce que veut dire le communisme.

Méfiez-vous du regard de l'agneau. Ci-joint la vidéo un dicour fleuve de Gabriel Nadeau-Dubois sur le capitalisme et la révolution au Québec qu'il faut mener à son terme.

 

Charles Ed. Durand

 

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