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08/06/2011

Aux électeurs du comté de Mercier vous avez le droit de choisir un député qui vous ressemble.

 

Aux Électeurs du compté de Mercier qui sont représentés à l'Assemblée Nationale par le petit Père du peuple Amir Khadir et aussi un mot à mes compatriotes du Québec

 

Si vous, gens du comté de Mercier, avez gardé un certain discernement, vous saurez vous débarrasser, à la prochaine élection, de l'actuel député. Dans tous les médias, on nous parle sans cesse de ce fougueux marxiste, Amir Kahdir, qui n'a que du mépris pour les personnes, même qu'il attaque un petit propriétaire de magasin de chaussures dans son comté. Il se moque de la démocratie et de la tranquillité de ces commettants. Il ne vous respecte pas.


Ancien résident du comté de Mercier où j'ai passé mon enfance et mon adolescence, je souhaite, pour votre bien-être, que vous saurez lui signifier son congé à la prochaine élection.


Déjà que les Québécois sont la risée, non sans quelques fondements, du Canada. Qui ne se souvient pas que la Belle Province a refusé à Jean-Guy Laliberté de construire un complexe du, Cirque du Soleil dans le quartier Saint-Henri sous prétexte que l'on allait démolir des maisons de pauvres. Eh bien! c'est réussi il s'est retiré du projet devant ces hurlements de groupuscules locaux. Résultats, ces pauvres vivent toujours de l'aide Social. Pour la dignité de la personne, on repassera. Pour l'enrichissement des gens du quartier, c'est nul. Qui peut-être fier de ce tableau? Nous détenons le championnat du nivellement par le bas.


En Éducation ce n'est guère encourageant. On cultive la dépendance envers l'État et conséquemment l'irresponsabilité qui annihile la dignité de la personne? Le Québec, désolé de le dire, est constamment en train de se tirer dans les pieds et ne cesse de réclamer de l'argent d'Ottawa et des autres provinces. C'est nous qui refusons de développer nos richesses naturelles, pas eux.


Sommes-nous obligés d'être inféodés à des groupuscules anarchistes et gauchistes dont on sait que c'est l'État providence, qui paye ces organismes dont l'objectif premier est de paralyser le développement du Québec et l'épanouissement des Québécois. Écoutez Amir Khadir et les autres manipulateurs communistes et idéologues de l'environnementaliste, ils invoquent à qui mieux mieux l'environnement, les pauvres, l'avortement car les bébés sont des énergivores, la déesse Gaïa, la lutte des classes sociales, le capitalisme, et vouent une haine irrationnelle envers les États-Unis, sans nous dire que les compagnies qui veulent explorer notre sous-sol terrestre ou maritime n'ont pas intérêt à détruire l'environnement, car cela se retournerait contre elles. (Nous sommes en Amérique du Nord et non en Chine ou en Corée du Nord) Vous verriez les actionnaires de ces compagnies comme la Catholic's teachers of Ontario et autres syndicats du Québec, comme la fraternité des Policiers de Montréal, qui y ont investi l'argent de leurs membres, réagir violemment et dénoncer les responsables des désastres. Cela les environnementalistes et tous ces gauchistes communistes le savent, mais ils n'en disent mot. Ils préfèrent interrompre quelqu'un lors d'une assemblée publique d'information plutôt que de permettre à la population d'écouter l'intervenant. Pour réussir leurs objectifs, ils ont la coopération passive des médias...


Alors, la question se pose, quel choix faisons-nous?


À regarder le Québec, on a l'air d'avoir opté pour la paralysie. Partout en Amérique on est devenu la risée. On en parle jusqu'aux États-Unis du député de Mercier (pensez aux Nordiques il s'y oppose) et des organismes de gauche qui gouvernent en fait le Québec. On nous méprise. Déjà, que l'on ne fait plus d'enfant et on refuse de développer nos richesses naturelles. Allons-nous accepter de disparaître de la surface de cette terre que nos fiers et vaillants ancêtres ont défrichée et bâtie en ce coin de pays? C'est avec force courage, dans le dessein de former le caractère d'un peuple brave, digne et responsable. Nos ancêtres étaient fiers. Ils voulaient notre épanouissement et notre liberté. Or, nous optons pour la régression, la noirceur, l'inaction, la paralysie et notre sport favori : chialer.


Désolé, mais j'en suis rendu en regardant mon peuple se réfugier dans un fou rire à craindre qu'il en meure.


Devant l'inéluctable, je préfère céder la place à des Américains, plutôt qu'à des immigrants non européens ni chrétiens, car je sais qu'eux vont se retrousser les manches et sauront le développer et qu'ils pourront faire vivre leurs (et nos) enfants, s'enrichir et parce que travaillant ils contribueront à réduire le nombre de pauvres... Pour les connaître, je sais une chose, ils ne sont pas viciés par la culture de l'assistanat de l'État providence, même si quelques millions en dépendent et que près de 52% sont sur les ''Food stamps''. Chez eux cependant la solidarité et l'entraide font partie des valeurs qui sont les leurs, même si Obama tente d'instaurer un État providence de gauche et d'endetter encore plus le pays en disant que Reagan et Bush avaient contribué à endetter le pays. Est-ce une justification qui l'autorise à faire pire qu'eux en une seule année?


Je sais une chose, c'est cette culture américaine de se prendre en mains qui a fait de ce peuple des bâtisseurs des d'entrepreneurs et des êtres épris de liberté.


Je souhaite, malgré les signes qui démontrent l'abrutissement de trop de générations du Québec qui se consacrent surtout à la jouissance, qu'une nouvelle génération montante veuille sortir de cette culture de dépendance et se prendre en mains justement parce qu'ils voudront être responsables et non des abrutis ni des anarchistes qui se tournent toujours vers l'État. Je souhaite qu'ils ne se laissent plus materner par l'État providence, mais soit adultes et matures.


Ils savent que l'amour implique le respect de soi, de toute vie, et de son voisin. De toutes mes tripes, je souhaite qu'ils aient la rage et l'envie de se respecter, de travailler, de ne pas céder aux sirènes de la facilité, de l'irresponsabilité; mais d'acquérir la maîtrise de soi et qu'ils s'interdissent de succomber à des pulsions destructrices qui ne peuvent que conduire inéluctablement vers l'irresponsabilité, la perte de dignité. Je souhaite aussi qu'ils cherchent ces racines chrétiennes qui ont forgé notre culture.


Qu'ils fouillent dans des livres anciens et cherchent. Ils trouveront des maîtres, des penseurs, des sages, des mentors qui sauront les élever vers le haut et des adultes signifiants qui accepteront avec joie de les guider et leur donneront envie de devenir autonomes et libres. Lesquels à leur tour auront envie de transmettre ces connaissances, ces valeurs et le goût du dépassement qui enrichissent un être humain; parce qu'en chacun, se propage cette soif de savoir et de connaître qui ne se tarit jamais. Oui, ils voudront être de meilleurs hommes de meilleurs pères et les femmes de meilleures femmes et de meilleures mères. Tous deux des êtres accomplis et heureux de cette complémentarité naturelle et ce désir normal de construire cette famille : cellule de base dans toute société normale et vivante.


Cessons ces luttes inutiles en trébuchant sur des virgules... Debout! Regardons-nous avec lucidité et franchise, arrêtons de critiquer, de pousser des cris d'orfraie à ceux qui nous voient dépérir et qui constatent que nous prenons le chemin du cimetière des civilisations perdues. Je suis de ceux-là qui n'aiment pas ce spectacle macabre, je n'ai pas envie de mourir de rire. Je veux et souhaite la vie, la joie et l'épanouissement de mon peuple.

 

Ceux qui encore se demandent pourquoi le Bloc fut battu à la dernière élection, qu'ils sachent que nous étions tannés de voir un parti prôner la mort, l'euthanasie, éliminer Dieu de la Cité et endosser la théorie du ''gender'' au lieu de se battre pour la vie de notre nation, des hommes et des femmes de ce coin du pays. Ne cherchez pas d'autres raisons. Jack Layton est un accident de parcours. Rien de plus qu'une comédie que notre peuple à joué avec un fou rire et que certains tentent encore de décrypter.

 

Charles Ed. Durand

06/12/2010

Commentaire sur les Ex homme politiques. Que leur reprocher?

Voici la réponse que j'ai rédigée suite à un courriel où me fut envoyé le texte de Stéphane Laporte que vous trouverez plus bas.

Charles Ed.Durand

Merci de m'avoir envoyé cette stupéfiante, mais honnête analyse... à tous égards, de Stéphane Laporte.

 

Je l'ai lue surtout au second degré. Je crois que telle était son intention. Présomption? Peut-être, mais lisons attentivement : Tous des Ex., Refus de s'engager, réussite exclusive de son moi, l'autre n'entre plus dans la vie exceptée pour jaser et commenter.

 

Rien sur les vrais problèmes: on a choisi l'humour... Ici, ce n'est pas Laporte qui l'écrit, mais j'affirme que l'on va mourir de rire. Je ne dénonce pas, ici, les humoristes qui font un excellent travail, enfin plusieurs.

 

La relève? C'est qu'elle dérange les soixante-huitards et les cohortes suivantes, qui ont à coeur de perpétuer la déchéance et la désagrégation de notre peuple. Les statistiques des démographes ne mentent pas, ils nous disent unanimement que la relève n'arrivera pas à remplacer les précédentes. Oui, elle est minoritaire et hérite de nos décisions et de nos choix de société. Hélas, engendrés de ressentiments stériles et d'un goût effréné de JOUIR.

 

C'est vrai, on n'a pas de relève.

 

Il a selon moi, amorcé le début d'une réflexion. Sans doute ne cherchait-il pas à aller plus loin. Je la poursuis et je ne crains pas être cloué au pilori par ces milieux dominants qui tiennent le crachoir. Par contre, il est à souhaiter que d'autres s'engagent au-delà de l'analyse initiée, déjà nous voyons poindre cet horizon imminent qui annonce un sombre avenir.

 

Nous, les fleurons ardents des années 60, aurons voulu construire, mais des meutes nouvelles, des excroissances empoisonnées se grefferont à la nation et contribueront à détruire et fracturer le bien commun, à mettre en lambeaux le tissu social qui nous reliait tous. Rasées, taries, et transgressées seront ces valeurs et le même discours se continue, et se perpétue chez certains Ex et certains ''groupes populistes de gauche'' financée grassement par l'État providence.

 

Bref, détruire cette source vive, fraîche, et limpide que burent ceux et celles qui défrichèrent cette nouvelle terre et bâtirent un pays nouveau. Oui ces valeurs, ce sont nos racines ancestrales !

 

De prétendus universitaires émancipés, qui sont des libertaires en fait, payés par l'État, qui satisfont des intérêts corporatistes, communautaristes et développent un militantisme laïciste de gauche et souhaitent la résurgence du communisme. Ils se sont donnés pour mission d'abolir toute référence identitaire à notre Histoire. Ils ont créé des ignares, des cancres, des décrocheurs. Trop de nos jeunes sont devenus des chiens perdus sans collier et désormais sans aucun repère. On promeut les valeurs mortifères : l'unisexe, l'indifférentisme du ''gender'' et le nihilisme; tout conduit à la destruction de la famille, la cellule fondatrice de la société, et la détruisant par le fait même. Là où l'on élimine Dieu de la cité, on se prépare déjà à tuer l'Homme... On voit émerger la naissance d'une génération d'enfants-roi et depuis 1968 on assiste à des avortements. Une hécatombe. On tue notre avenir.

 

Vite, la faucheuse s'est mis à l'oeuvre, insidieusement, via, entre autres, le cours d'Éducation et de culture religieuse du MEL. La culture ambiante dominée par des valeurs qui disloquent chez nombre d'étudiants l'esprit de réussir malgré l'adversité et les exigences du monde de l'éducation. La conscience, voire la morale naturelle, chez notre jeunesse est affectée par l'air du temps. Elle est à un âge vulnérable. Et nos pros de la parole pédagogiques propagent cette unique mission qui a pour objectif unique la perte de nos racines civilisatrices et fondatrices de notre peuple que l'on remplace par la recherche de la satisfaction des seuls intérêts égoïstes. Non à l'effort, refus de l'autorité et une éducation précoce à la sexualité et à l'indifférentisme, mais oui à un individualisme centrées sur un moi surdimensionné qui n'a d'intérêt que la surconsommation de l'éphémère.

 

L'on peut dire que dès les années soixante nous avons affirmé être enfin sortis de la ''grande noirceur''.

 

Mythe né de la réécriture de l'histoire de toute une époque par l'omission de ses grandeurs, un grossissement malhonnête de ses faiblesses, et parfois même par une calomnie pure et simple ("Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose").

 

La malhonnêteté intellectuelle de ce mythe est particulièrement flagrante pour ce qui est de la représentation de l'Église, particulièrement son clergé et ses congrégations religieuses. N'oublions pas que c'est par eux, issus de nos familles, que notre peuple a été sauvé, spirituellement, mais aussi notre culture propre. Ils étaient présents partout où ils décelaient un besoin chez le peuple que ce soit, pour l'éducation, les soins à domiciles, les hôpitaux, les orphelinats, les asiles, les foyers d'accueil, même les besoins financiers. l'Église appuya fortement Alphonse Desjardins et sa Caisse populaire. Ils encourageaient, soutenaient un immense effort de solidarité, de fraternité, de générosité, chez un peuple quand même relativement pauvre, vers son prochain, ici... et ailleurs. N'oublions pas l'effort incroyable de nos missionnaires qui s'investirent et consacrèrent leur vie en témoignant des valeurs évangéliques, apportant leur soutien vers les plus démunis de la terre.

 

Est-ce que c'est tout cela que nous appelons la Grande noirceur?

 

Nous avons en fait défiguré cette période qui, au fond, avait beaucoup de lumière quand on y regarde de plus près. La Grande noirceur, ne serait-ce pas aujourd'hui? Une grande noirceur qui domine et assèche la sève qui a transmis la vie et des valeurs nobles à notre peuple. Le Québec mortifère deviendra-t-il le linceul de notre peuple?  Son désert déjà l'envahit.

 

Nous en sommes rendus là ? OUI!

 

Je saisis mieux le sens de cette devise lapidaire du Québec : JE ME SOUVIENS... On aura beaucoup jasé discuté sur ce manque de complément direct, mais nous le façonnons et le réalisons maintenant. Ne tenons-nous pas les poignées du cercueil?


Je sais ce basculement, des valeurs destructrices se répandent sur tout l'Occident, mais ici c'est chez nous. Nous sommes les seuls responsables et acteurs de l'avenir que nous contribuerons à détruire ou à construire.


Il faudra que l'on aille au-delà de ce canevas que très lucidement a déposé sur la table du Québec Stéphane Laporte. Pour son apport, je ne peux que l'en féliciter.

 

Charles Ed. Durand 

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Les ex, par Stéphane Laporte

 

Stéphane Laporte

Lucien Bouchard a le droit de dire ce qu’il pense. Il a le droit de dénoncer le projet souverainiste. Il a le droit de prôner un dégel des droits de scolarité. Il aurait même le droit de proposer au Canadien d’échanger Price et de garder Halak. Jacques Parizeau aussi a le droit de dire exactement le contraire de Lucien Bouchard. Et Bernard Landry a le droit de dire le contraire de Bouchard et la même chose que Parizeau, mais en latin.

Ce qui est inquiétant, ce n’est pas que tous ces ex se prononcent. Ce qui est inquiétant, c’est qu’il n’y a que des ex qui se prononcent. Où sont les prochains? Les next? Les chefs de file de la nouvelle génération? Comment se fait-il que les nouvelles idées sont de vieilles idées venues de ceux qui sont déjà passés par là, qui auraient pu les réaliser lorsqu’ils étaient en place, mais qui ne l’ont pas fait? Comment se fait-il que le débat de société est animé par des gens dont les années de pouvoir sont derrière eux? Par des gens qui ont encore le souci de proposer des solutions, mais qui n’ont plus la fougue pour les appliquer, les concrétiser?

Comment se fait-il que, au Québec, on n’entende que des ex? C’est simple, il n’y a plus de fiancées. Les fiancées ont sacré leur camp. Les fiancées ont cassé. Personne ne veut s’engager. Personne ne veut se marier à la politique. La politique est en train de sécher, au Québec. La politique est un divorcé qui ne pogne plus. Il n’y a que ses ex qui s’intéressent encore à lui. Et ce n’est surtout pas pour reprendre avec lui. C’est juste pour le critiquer, pour chialer davantage. Pour lui redire à quel point il ne fait rien de bon. Pour lui redire qu’il devrait tout faire autrement. Pour lui redire combien elles ont bien fait de le quitter.

Au Québec, tout le monde préfère commenter plutôt que d’accomplir. On est un peuple de gérants d’estrade. Où sont les jeunes loups? Disparus. Durant des années, Mario Dumont était l’incarnation de la nouvelle génération. Un précoce qui un jour deviendrait PM. C’était écrit dans le ciel. Que fait Dumont aujourd’hui? Il commente. Il fait des 360. Il y a quelques années, l’avenir du PQ, c’était André Boisclair. Le nationaliste nouveau. Que fait Boisclair aujourd’hui? Il commente.

Qui a succédé à Mario Dumont? Personne. Qui a succédé à André Boisclair? Pauline Marois. Les seuls prétendants au Québec sont les anciens. Les engagés des années 70 sont encore les engagés des années 2010. Chapeau pour leur vigueur! Chapeau pour leur sens de l’engagement! Mais après eux, ce ne sera pas le déluge, ce sera le désert. Il n’y a pas de relève en politique. Nommez-moi un jeune politicien qui promet. Pas qui fait des promesses, qui promet, qui commence déjà à faire sa marque. En 2004, toute l’Amérique avait déjà repéré Barack Obama.

Le leader de 2014, le leader de 2020, ce sera qui, chez nous? Encore Charest, ça se peut bien... Ou Pauline.

Aux dernières élections municipales, qui représentait le changement, le nouveau Montréal face aux vieux maires, face à Gérald Tremblay? Louise Harel. Une autre battante des années 70. C’est pas normal.

Je n’ai rien contre les politiciens expérimentés. Au contraire, une chance qu’ils sont là : sans leur sens de la nation, le Québec serait un État sous-développé. Mais l’arène politique ressemble à une salle de spectacle de Michel Louvain.

Où sont les jeunes? Et quand je dis jeune, je parle des gens dans la trentaine et même dans la quarantaine. Ils s’occupent de leurs affaires. On a de plus en plus d’exemples de réussite personnelle au Québec, et de moins en moins d’exemples de réussite collective.

Qui succédera à Charest chez les libéraux? Impossible de voir un dauphin. Il n’y a que des brochets. Qui succédera à Marois chez les péquistes? Parizeau?

Si j’étais Lucien Bouchard, c’est ça que je dénoncerais. L’indifférence politique du Québec. Le problème, ce n’est pas de rêver à un pays, c’est de ne plus rêver à rien. Ni au Québec. Ni au Canada. C’est de ne rêver qu’à soi. C’est un constat lucide de notre société. Nous sommes un peuple d’ex. Ce n’est pas avec des ex qu’on prépare son avenir. Avec des ex, on ne fait que réveiller de vieilles chicanes.

Sans relève politique, le Québec deviendra tôt ou tard un ex à son tour.

· Où habites-tu ?

· J’habite dans l’ex-Québec !


13/12/2009

La Russie n’est plus communiste.., notre gauche est terrassée.

 

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Alors que nous sommes en train de gaver notre jeunesse de ce Cours d’Éthique et de culture religieuse, qui insidieusement a pour vocation de détruire toutes les racines chrétiennes de notre peuple canadien-français du Québec, au prétexte qu’il doit s’accommoder aux diverses cultures étrangères; lesquelles n’en attendaient pas tant.

 

Dans la réalité, cette tolérance et cette ouverture à l’autre disent aux immigrants, on ne peut plus clairement, notre infériorité et le peu de considération à l’égard de nos racines et de nos valeurs. Les pontes qui ont fabriqué ce Cours sont en réalité tributaires de leurs ressentiments envers l’Église et envers la société québécoise, tricotée serrée, qui les a vus naître. Depuis la fin des années soixante, ils se sont affranchis de l’Église, les féministes aussi; mais demeure cette peur pathologique inavouée quasi indéchiffrable. De quoi s’agit-il au fond ?

 

Toute cette révolution tranquille survenue au Québec se nourrissait sur une envie extrême de jouir. Il fallait se libérer de toute contrainte, de tout paternalisme, de toute autorité et de toute morale naturelle. Faisons place à l’individualisme et à l’hédonisme. Il fallait réaliser tous ses désirs et accepter d'assouvir toutes ses pulsions. Or ce qui pousse nos éducateurs pédagogues de l’Éducation nationale à vouloir bouleverser ces racines fondatrices du pays profond c’est la peur de ne plus pouvoir jouir. Quoi qu’ils disent ou prétendent, ils se sont donnés pour mission que c’est par ce Cours qu'ils arriveraient à fracturer l’esprit, non encore formé, de cette jeunesse. Le but recherché est de sortir l’enfant de la cellule familiale. Et je présente pour preuve le rapport Proulx qui préconise : « qu'il faut présenter les religions à l'enfant comme des manifestations de l'esprit créateur humain, tout aussi légitimes que la sienne. » Prenons ce cas type où l'on voit le résultat de ce cours chez un jeune enfant de neuf ans tel que rapporté dans le No d'automne, de FamilleQuébec.

Un lundi soir, la mère sert du spaghetti à toute la famille, un banal souper qui s'avéra être un repas historique, car éclate tout ce que les parents avaient transmis à leur jeune enfant et qu'un professeur, dans la journée, venait de détruire. Présentons ce récit comme il s'est déroulé.

 

Mère ― Tu as passé une belle journée à l'école ?

fiston―  Oui, répond le jeune élève qui en est à sa troisième année d'école primaire. Il a neuf ans.

Mère―  Tu nous racontes ?

fiston―  J'ai fait mon exposé oral sur l'hindouisme, c'est full tripant. Ils ont plein de dieux tripants. Leurs temples sont super beaux! Et ils s'assoient comme ça pour prier (et il prend la position du lotus).

Mère―  Toi qu'est-ce que tu penses de tous ces dieux ?

fiston―  Je pense que  tout le monde est différent comme nous l'a prouvé la maîtresse.

Mère―   Mais Dieu et son fils Jésus ?

fiston―   Non maman ! Ça c'est ce qu'on croit en Amérique du Nord. Mais c'est différent dans chaque pays ! Il y a l'islam, le judaïsme, le boudhisme  et les autres. Ca change de Dieu dans chaque pays. Alors il y a plein de Dieu partout. Ça dépend où tu es.

Mère―   Oui, mais nous, nous croyons que la vérité c'est qu'il y a un seul Dieu et que son fils Jésus est venu sur terre pour nous sauver...

fiston―   Non, non,non, maman. Ça c'est ce que tu penses. Imagine qu'on est dans un autre pays et qu'on on a la même conversation. Qu'est-ce que tu dirais ? Ta vérité, qu'il y a plein de dieux, parce qu'on serait une famille hindouiste. Comme le disait la maîtresse : tout le monde est différent et croit à différents dieux. Ça dépend où tu restes.

 

Et c'est comme ça que ça se passe au Québec. On confond culture et religion. Les religions sont des créations de l'imaginaire humain. Tel était bien le but de ce cours comme le rapport Proulx le préconisait. Voir plus haut.

Bref, l'école vient bousiller ce que la famille avait transmis. La spiritualité religieuse est absente du discours du professeur et la foi n'existe plus. Nous avions élevé notre garçon dans la religion catholique, les messages d'amour de Jésus, les valeurs de la Bible et voilà que l'école vient saper la foi de notre enfant.

L'État devrait savoir que l'enfant n'est pas son enfant. Nous ne sommes pas dans une dictature nazie ou communiste. Le père et la mère sont les parents des enfants et leur devoir est de tranmettre les valeurs qui sont les leurs. Ils ont les droits absolus sur la formation morale de leur enfant et non l'école, encore moins le gouvernement.

 

Voyons maintenant pourquoi un pays de l'Est, autrefois athée, a été amené à faire ce choix du cours religieux. Ils ont été placé devant la nécessité de rééduquer les jeunes, de leur redonner une proposition convaincante pour leur vie. Les générations formées autrefois par l'État athée ont donné des résultats de dégénérescence et de dépendance multiforme qui détruisirent l'âme du peuple... Maintenant il y a une soif, un désir de chercher un sens à leur vie, et la religion se propose à répondre à cette quête de sens des nouvelles générations. Ce qui sera démontré dans le prochain chapitre.

 

Or bien  loin d’ici on voit la Russie, qui n’est plus communiste, (ce qui dérange beaucoup de nos jovialistes de gauche)  introduire des cours de religion dans le cursus scolaire du primaire jusqu’à la fin du secondaire et ce dès septembre 2009.  Le président Dmitri Medvedev envisage la généralisation de ce cours en 2012.   

                                             Cyrill et le Président Medvediev.jpg

J'imagine sans peine pourquoi certains 'couacs' de nos élites de gauche sont courroucées. Écouter ces progressistes gauchistes puis la fange des communautaristes et la corporation des journalistes qui prétendent à l'objectivité, à la neutralité, en fait agnostiques sinon athées et de gauche à 80% qui dénoncent en coeur le régime de Medvedev et de Poutine comme étant anti démocratique.

 

Or au temps de l’URSS il n’y avait qu’un seul parti unique : le Parti Communiste. Et les goulags ne désemplissaient pas d’opposants, de gens épris de liberté, sans compter les centres psychiatriques. On enfermait tous les adversaires, les démocrates et combien d’écrivains, de scientifiques, d’évêques, de moines et de popes que l’on tuait par la privation de nourriture et de soins de santé dans les camps de travaux forcés ou qu’on gavait de narcotiques dans les établissements hospitaliers etc.  Maintenant en Russie il existe plusieurs partis. Curieux quand même d’entendre nos journaleux et cette coterie caviarde crier leur indignation alors qu’ils nous font entendre les chefs (leaders) de toutes les formations politiques même les communistes qui tous dénoncent très librement Vladimir Poutine et Dmitri Medvedev… Les journalistes en postes en Russie peuvent facilement les rencontrer sans être gêné par la police. Ce qui pourtant était interdit en URSS communiste. Il faut bien ici le rappeler. 

 

Étrange ce régime qui n’enferme pas ces chefs de partis politiques. Pourquoi ne croupissent-ils pas dans des geôles et/ou ne meurent-ils pas dans des goulags ou à végéter dans des instituts psychiatriques ? 

Je vous soumet cette réponse qui me semble avoir du sens, en tout cas elle a la prétention d’expliquer l’acharnement de nos gauchistes, des communistes et chéguévaristes et autres. Les torts de Poutine et de Medvedev sont simples ! 1) Tous les deux sont populaires et aimés des Russes, 2) Ils vont à la messe tous les dimanchesÇa c’est grave on ne rit plus.  Et encore le président de la Russie Medvedev vient d’annoncer l’établissement de relations diplomatiques avec le Saint Siège.

 

Notre intelligentsia de gauche en occident n'a rien trouvé de mieux que de les associer ‘insidieusement’ à la mafia russe. Or celle-ci, et tout journaliste enquêteur, honnêtement rigoureux et sérieux sait que cette "Mafia" est issue du vivier des apparatchiks ou de leurs progénitures, tous ayant été nourris à la mamelle du Parti communiste.

En réalité ce que l’on craignait et appréhendait de ces hommes d’État est arrivé. On ne rit plus là. On va enseigner la religion chrétienne Orthodoxe dans les écoles, du primaire jusqu’à la fin du secondaire, là où ils forment la majorité des étudiants. Ce peut-être l’islam, le boudhisme, le judaïsme ou de culture laïque pour les athées dans la mesure où chacune forme la majorité de l'ensemble des étudiants (80%). 

 

Quelle tragédie!!! Poutine et Medvedev deux orthodoxes. Ils ont oser apostasier de l’athéisme. En plus, ils veulent fermer le mausolée de Lénine. Après plus de vingt-deux millions de morts ce n’est pas une mauvaise idée.


Charles Ed. Durand ce 12 décembre 2009

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