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28/07/2011

Détournement du terrorisme vers les blancs. La Norvège est-elle le début de la chasse au christianisme et aux blancs ?

caricature le Lone Wolfe en vigueur sous Obama, sauf Norvège.jpg

 

Toujours sur les attentats de Norvège et d'Anders Behring Brevik.

Je ne parlerai pas du nombre de victimes les chiffres montent et descendent à chaque jour selon la Police norvégienne.

Des morceaux choisis d'informations circulent en ce moment sur Anders. Je vais n'en donner qu'un seul le concernant. Il vient de son paternel, un ancien diplomate, qui vit dans les Corbières en France soit à Carcassonne. Il a quitté le foyer familial alors qu'Anders n'avait que 15 ans. Il a le culot de dire en 2011 qu'il renie son fils, mais il l'a déjà fait il y a 17 ans en abandonnant femme et enfant. Curieusement les médias omettent de le mentionner. Or ce jeune adolescent avait justement besoin d'un père signifiant qui lui apprenne à distinguer le bien du mal. Au lieu de quoi Anders n'a entendu qu'un bredouillage pour ne pas dire le silence du Père. Un garçon a besoin de la présence d'un homme exemplaire dans sa croissance surtout à l'âge de l'adolescence et non à la naissance à jouer à materner. Il est gauche le père devant un bébé que par ailleurs il aime mais seule la mère sait s'y prendre à cet âge. Hurler si vous le voulez mais c'est un fait de la nature et non un concept.

Actuellement on ostracise les blancs et toutes les démocraties occidentales aux racines chrétiennes, j'ai oublié la Fédération de Russie car celle-ci se protège mieux et plus efficacement ce qui enrage la classe politique française et toute la gauche mondiale. Divers mouvements apparurent dans les années 50, pensons à l'existentialisme de Jean-Paul Sartres en France, puis à la mouvance américaine des années 50 la Beat generation. Ici il faut mentionner des noms d'écrivains qui auront une influence déterminante aux E.U. Ce furent les 4 figures de proue ; Jack Cassidy, William Burrow : Naked lunch ( le seul qui flirta sérieusement avec le bouddhisme) Allan Ginsburg : HOWL, Jack Kerouack : On the Road. Ces 4 écrivains feront sauter le conformisme américain et abolir la norme sur l'obscénité. Ils furent les premiers bohémiens hédonistes. Si en France survint mai 68 qui donna naissance aux soixante-huitards aux E.U. après la Beat Generation ce seront quasi simultanément la Hippie counterculture et l'underground du Flower Power, du Peace and Love, l'abolition des tabous et surtout l'explosion sans limite de la sexualité. On peut donc situer à ces années 60 et 70 l'apparition du communautarisme naissant et de ses revendications. Le féminisme et sa lutte sur l'égalité, la lutte des gays revendiquant auprès des instances politiques et de la police : le droit de vivre, et une plus grande tolérance et que cessent les descentes musclées et arbitraires dans les bars gays. Dès lors on va assister sans trop s'en rendre compte à la fracture de la société, au nom de l'égalitarisme, à la fin du bien commun comme valeur consensuel d'un peuple, à la dégénérescence dans le milieu de l'enseignement et aussi dans d'autres secteurs de l'activité humaine, la résurgence du nihilisme et du relativisme véhiculés par toute une mouvance intellectuelle qui s'introduira même au sein de l'Église catholique particulièrement chez un certain nombre de théologiens dits progressistes, à des empiètements de l'État sur les droits naturels de la famille, à une lutte finale contre le père et à sa marginalisassion si bien qu'il sera volontiers appelé géniteur. etc

Puis se pointeront des lobbies qui bousculeront les législatures dans la majorité des pays et États en faisant adopter des lois permissives sur l'avortement, et depuis ils ne cesseront d'en revandiquer d'autres et ils prendront une anvergure, qui bien que minoritaire, prendra de l'expansion et envahira l'espace publique grâce à la complicité des médias et de gouvernements femellettes. Puis s'impose la laïcisation par des minorités actives et fort bien financé qui ne cessent de détruire le socle de nos sociétés en Occident et ce depuis les années1960.

Parallèlement franchissent nos frontières, une immigration massive incontrôlée, de réfugiés issus de cultures étrangères extra européenne qui refuseront pour la plus part de s'intégrer dans le pays hôte. Naît alors un nouveau concept le multiculturalisme qui exige des nationaux ouverture et tolérance... pour ne pas dire soumettez-vous à la minorité. Or dire cela maintenant c'est devenu potentiellement criminogène. l'Occident est menacé mais depuis ce qui est arrivé en Norvège on va donner mauvaise conscience à ceux qui veulent et entendent contrôler les frontières. Le risque est grand que les blancs soient ostracisés chez eux par leurs élites. Je joins à ce texte une vidéo produite aux États-Unis par un ministère de M. Barak Hussein Obama. Vous remarquerez que le blanc est vu dans la majorité des cas comme potentiellement un terroriste et ceux qui surveillent et les dénoncent proviennent des minorités. Voilà ce que devient la propagande sous Obama. Ce Monsieur qui n'a jamais fait de compromis risque maintenant de détruire les Etats-Unis. Ici la majorité des terroristes sont blancs. Très subliminal. Produit par le Departement of Security of the land. Le département de la sécurité du territoire.

CQFD ou ce qu'il faut dorénavant comprendre c'est que suite à ces incidents, oeuvre d'un psychopathe, survenus en Norvège, partout les Médias focaliseront sur le fondamentalisme chrétien et sur le racisme blanc comme pour déstabiliser et culpabiliser les nationaux blancs d'être d'une civilisation qui a les mêmes valeurs et qui préconisent aussi le recours au terrorisme tout comme les Islamistes. Ce qui est absolument absurde.

Voilà que du lone wolfe utilisé sous l'actuelle administration américaine on verse maintenant sur le fondamentalisme chrétien afin de nous donner à tous mauvaise conscience. Bref, nous culpabiliser par anticipation. Décidément la gauche sait s'y prendre. Heureusement qu'il y a en Canada SUN NEWS et Fox News aux E.U.


Charles Ed. Durand ce 27 juillet 2011

 

28/06/2011

Europe ! Pourquoi réécrire l'histoire ?

 

Vous devez vous dire, mais il y a un bout de temps qu'il a écrit. Désolé de ne vous en avoir pas prévenus. Dorénavant, je vous avertirai lorsque je dois m'absenter de mon blogue et quand je reviendrai.

Ici dans mon coin de pays la parole est donnée à ceux et celles qui déclarent doctement qu'avant la Révolution tranquille commencée en 1964 nous étions dans la grande noirceur. Pauvre de moi, je suis né bien avant les années soixante. Il est vrai que je me suis affranchi de mes ressentiments, Dieu merci! Rétrospectivement, je vois difficilement ce qu’avaient fait de si terrible nos parents et nos ancêtres. Dernièrement, l'ex-chef du Bloc Québécois déclarait que pour réaliser la souveraineté il faut enlever tous les sujets qui divisent le peuple. Curieux langage d'un chef, qui prenait position sur des enjeux de société, comme proposer ou appuyer des projets qui allaient à l'encontre  de la VIEn'avait de cesse de tenir des propos qui allaient à l'encontre de la VIE, de la famille, du mariage traditionnel, favorisait l'avortement, l'euthanasie (qui n'est plus au feuilleton), l'adoption d'enfants par les couples gais, l'introduction des cours de sexualité dès le primaire. Le Québec, affirmait-il, a ses propres valeurs qui nous différencient du reste du Canada. Désolé, mais toutes ces positions qu'il défendait et que j'ai énumérées plus haut ne sont pas les miennes. Je suis tanné d'entendre le même baratin. Désagréger notre histoire, en avoir honte. Nier nos racines chrétiennes civilisationnelles. Il faut chanter avec Claude Léveillé ce chant sur nos aïeux : Pourquoi partaient-ils de si loin naguère ? C'était pour y bâtir une vie nouvelle et y fonder un pays. Ce pays dont parlait Vigneault qui n'est pas un pays mais l'hiver. De froidure est ce pays, et nos devanciers ont défriché la forêt, bâti leur cabane en Canada, sarclé le sol, labouré, ensemencé la terre et récolté... et que de berceaux, ils étaient 14, 21, et ça chantaient dans les chaumières. Je vois mes grands-parents tous les soirs qui avant d'aller dormir s'agenouillaient dans la cuisine. Ils priaient pour tous les parents, les enfants nommément et récitaient des prières: acte de charité, acte de foi. Grand-père avait 80 ans, droit comme un chêne, il était né un 22 février en 1873. Ai-je honte de mes parents de mes ancêtres et des religieux qui nous enseignaient? Qui étaient-ils (elles) ces hommes et ces femmes qui nous enseignaient? D'où étaient-ils (elles) issus? De nos familles pardi ! Non, jamais je n'accepterai cette réécriture, de voir qu'on essaie de démoniser notre histoire, encore moins renier ceux et celles qui ont lutté pour la vie de notre peuple et de son génie. J'ai milité pour que mon peuple s'accepte, qu'il  chemine vers son destin, que chacun ait le goût du dépassement de maîtriser au mieux ses capacités, acquérir des connaissances, se responsabiliser et tout ensemble se développer et transmettre à nos enfants les valeurs de la vie que nous ont léguées nos parents. Le texte qui suit, qui n'est pas le mien, est de la même veine que ceux qui chez nous noircissent notre histoire. Ceux dont il est question plus bas se culpabilisent et renient leur passé glorieux. Il est temps de vivre, non? N'ayons pas honte de notre maître histoire. Ceux qui veulent vivre ici choisissent de  s'intégrer et non qu'ils n'exigent pas que nous nous écrasions devant leurs demandes politiques. 

J'appartiens à un peuple qui sait porter la croix. Vive le Canada! La terre de nos aïeux et ma patrie, Le Québec.

 

Charles Durand 28 juin 2011

 

La Traite négrière par les arabes ''Maures''

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La Belgique, esclave de son passé ?

Qu’il est agréable de déambuler nonchalamment dans le Parc du Cinquantenaire à Bruxelles ; de passer, insignifiante fourmi, sous les imposantes arcades surmontées par un immense quadrige représentant le Brabant – qui n’était pas encore divisé en Brabant-Flamand et Brabant-Wallon ; de flâner parmi les arbres et les monuments à la gloire d’un pays qui fut en son temps l’une des premières puissances économiques mondiales ; de parcourir les riches Musées Royaux d’Art et d’Histoire, le Musée de l’Armée ou même l’Autoworld (le Musée de l’automobile) qui y sont implantés… (Faites-moi penser à réclamer mon obole à l’Office du tourisme !). Et qu’il est doux et rassurant de s’allonger au soleil sur ses fraîches pelouses à regarder glisser de jolis cumulus. On a l’impression d’être plongé dans un univers immuable. Le promeneur attentif sera pourtant attiré par une imperceptible altération d’un monument érigé en 1921 par Thomas Vinçotte. Intitulé « Les pionniers belges au Congo », affublé d’un écriteau éducatif signalant qu’il doit être compris au regard de la mentalité colonialiste et paternaliste de l’époque – précision utile, même si elle rappelle l’imbécile mise à l’index de Tintin au Congo –, ce monument représente en effet des personnages emblématiques d’un siècle révolu : le roi Léopold II entouré de courageux soldats, une jolie madame congolaise toute nue et ses adorables bambins, un vilain méchant crocodile représentant le fleuve en colère, des gentils missionnaires et gentils explorateurs, un soldat qui se dévoue pour son pauvre chef blessé et enfin un autre soldat se battant contre…Tiens, contre qui ? Mille sabords ! On dirait que le malheureux frappe dans le vide. Ils sont fous ces Belges ! On devine néanmoins une forme assez vague qui semble dessiner un corps allongé.

Un monument censuré : une première. 

 

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photo : Marie-Hélène Cingal (Flickr)

 

Pas grave se dit-on, puisqu’une inscription gravée dans la pierre est là pour édifier le promeneur. « L’héroïsme militaire belge anéantit l’(…) esclavagiste », peut-on lire. Saperlipopette ! Il manque un mot. Il a été effacé. Et dans les deux langues. Le mot disparu est « arabe ». Et la statue maladroitement corrigée qui donne l’impression que notre troufion se bat contre des mouches tsé-tsé représentait un marchand d’esclaves portant un turban.

Ce mystérieux évanouissement serait-il dû à la proximité de la grande Mosquée ?

En 1967, cet imposant bâtiment, qui fut le « pavillon oriental » de l’Exposition Universelle de Bruxelles de 1880, a été offert par le roi Baudouin au roi Fayçal d’Arabie Saoudite. Lequel s’empressa d’en faire un centre wahhabite où l’on peut aujourd’hui entendre des prêches violents à l’encontre de Bruxelles, capitale des kafirs, c’est-à-dire des impies.

 

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La grande mosquée de Bruxelles.

photo : Bernard Swysen

Mais revenons à notre monument « censuré » – ce qui est, me semble-t-il, une première. Un certain Doryad Azefzaf, sorti d’on ne sait où, s’étant plaint auprès du CECLR (Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme) et du MRAX (Mouvement contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie), les ambassades d’Arabie et de Jordanie, ainsi que l’imam de la Mosquée ont exigé, très officiellement, que l’on gomme cette référence au rôle joué par les Arabes dans la traite des Noirs au Congo. Mettons les pieds dans le plat. La communauté arabo-musulmane serait-elle seule à être dispensée de tout travail de mémoire ? Cette question n’a rien d’« islamophobe », ou alors il faudrait accuser de francophobie toute personne évoquant la Collaboration. À ce compte-là, effaçons le mot « allemand » de nos monuments aux morts pour ne pas froisser Angela Merkel, et rasons les ruines du dôme de Genbaku à Hiroshima, dont la vue chagrine sans doute les Américains. L’affaire est passée totalement inaperçue, la presse ayant préféré faire profil bas, de peur d’être maraboutée par les mots magiques « padamalgam ! » et « padestigmatisation ! » Je l’avoue, j’ai eu beau mettre tous mes hommes sur le coup, envoyant les plus fins limiers enquêter au sein des ministères et institutions concernés, j’ai fait chou blanc : impossible de savoir qui a autorisé le « maquillage » du monument. Je n’ai pas trouvé sur Internet la moindre photo le montrant tel qu’il était avant cette opération de chirurgie politique. Et mes demandes pour reproduire une photo extraite d’un vieux bouquin conservé dans une bibliothèque publique sont restées sans réponse. La colonisation belge contre l’esclavage. Pour les promeneurs soucieux de vérité historique plutôt que de réconfort mythologique, on me permettra de citer Stanley et Livingstone : « Dans les cent dix-huit villages mentionnés, les Arabes ont fait 3 600 esclaves. Il leur a fallu tuer pour cela 25 000 hommes adultes pour le moins et de plus 1 300 de leurs captifs ont succombé en route au désespoir et à la maladie. Étant donné cette proportion, la capture des 10 000 esclaves par les cinq expéditions d’Arabes n’a pas coûté la vie à moins de 33 000 personnes et encore quels esclaves que ceux que je vois là enchaînés et pour lesquels frères, pères et maris ont répandu leur sang… de faibles femmes, de tout petits enfants… ». Et je rappellerai, pour défendre l’honneur de mon pays, que, si dès 1840, des commerçants arabes venus de Zanzibar avaient pénétré les territoires congolais pour y chercher des esclaves, Léopold II n’est devenu le roi de « l’État indépendant du Congo » qu’en 1885 et que dès 1888, « La Société antiesclavagiste belge » finançait et organisait « les campagnes de l’État indépendant du Congo » contre les esclavagistes. Cette guerre sanglante s’acheva en 1894 par la victoire des antiesclavagistes.

Cette histoire bien connue ne plait visiblement pas à tout le monde. On peut le comprendre : aucune nation, aucun groupe humain n’aime se souvenir de ses turpitudes passées.

Ce qui est moins compréhensible, c’est que l’État belge ou certains de ses agents aient pu se montrer complaisants avec ceux qui demandent que l’histoire soit réécrite à leur avantage. Ni l’Occident, ni l’Europe, ni la Belgique ne devraient accepter d’être affublés de la casquette de « méchant universel ». Certes, nous sommes responsables de pas mal de crimes et atrocités du passé. Nous n’en avons pas, loin s’en faut, l’exclusivité. Or, dans l’autocritique – qui dégénère aisément en haine de soi – l’Europe est seule. La Belgique a reconnu l’iniquité de la colonisation et mène sur son passé impérial un réel travail d’analyse et de débats, l’Europe passe son temps à s’excuser de son histoire, oubliant au passage qu’elle a mis fin au fléau esclavagiste et passant par pertes et profits les progrès accomplis, y compris dans ses colonies. En revanche, les traites interafricaines – que la loi Taubira passe soigneusement sous silence en France – ont tout simplement disparu : il faut croire qu’elles ne cadrent pas avec le récit binaire que l’on appelle aujourd’hui « histoire ».

En attendant, chers amis, dépêchez-vous d’aller place Royale à Bruxelles voir la statue équestre de Godefroy de Bouillon, premier souverain chrétien de Jérusalem. Ses jours sont peut-être comptés, des élus municipaux suggérant qu’on la remplace par un symbole de « tolérance religieuse » afin que « Bruxelles, capitale de l’Europe, puisse utilement adresser un geste d’amitié au monde musulman ». Moi, mes amis, je leur dis la vérité, même quand elle n’est marrante ni pour moi, ni pour eux. Notons que les mêmes élus réclament la disparition du monument érigé à la mémoire des victimes du génocide arménien.                

http://www.causeur.fr/monument-sans-maures,10246

28/05/2010

Les européens vivent sur du temps emprunté. Faillite de l'Euro à l’horizon.

 

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" Les finances publiques doivent être saines, le budget doit être équilibré, la dette publique doit être réduite, l'arrogance de l'administration doit être combattue et contrôlée, et l'aide aux pays étrangers doit être diminuée de peur que Rome ne tombe en faillite.

La population doit encore apprendre à travailler au lieu de vivre de l'aide publique. "

 

Cicéron - 55 AVANT JÉSUS  

 

 

Prévision alarmiste? Je ne pense pas. David Bescond sur le blogue Rebelles Info et d’autres observateurs, depuis plus d’un an, nous préviennent avec une documentation étoffée sur l’imminence du point de rupture inéluctable la faillite des États de la Zone Euro : la Grèce, l’Espagne, le Portugal, la Grande-Bretagne et la France. Il est un fait que la masse des employés de la fonction publique française ponctionne dans le fond consolidé de la trésorerie de l’État des sommes pharaoniques et qu’elle est supérieure à la moyenne des autres pays de la zone euro. Ajoutons à cela pour exemple la SNCF qui reçoit annuellement 3 milliards d’euros de l’État. Or depuis janvier les grèves ne cessent pas, chaque mois suffit sa grève. Prenez garde au règne de l’anarchie! La CGT et la FO, savent semer le désordre social. Elles déclarent que l’entreprise fait des profits.

Vrai, mais, enlevez-lui le 3 milliards versé par l’État, la SNCF est en déficit chronique.

 

Les syndicats et la gauche qui font chorus, même racine idéologique, réussissent à enrayer les multiples rouages administratifs du pays et à empêcher les politiciens à gouverner. Or une règle d’or veut que si les politiciens qui gouvernent disent la vérité aux citoyens sur des faits réels que l’on peut démontrer, la majorité saura que l’État coupe les dépenses. Elle consentira aussi à hausser l’âge de la retraite, car elle verra venir le tsunami de la faillite. Bref, que les pays ne peuvent plus se permettre d’emprunter pour se payer du luxe. Les citoyens raisonnables consentiront à se responsabiliser. Pour ce qui est des syndicats et autres groupes de pression qui sucent l’état, sacralisé au titre d’État providence, il est temps de dire non, et que cesse toute négociation dans la rue.

La majorité n’est pas dupe, elle comprendra et approuvera si on lui dit la VÉRITÉ. Que les gouvernants assument leur devoir. Voilà ce que le peuple attend d’eux.

 


Charles Ed. Durand ce 10 mai 2010

 


(note du webmestre : Ce billet s'est perdu dans ma boîte, je l'ai retrouvé récemment une fois que Charles m'ait dit qu'une de ses notes n'avait pas été publiée. Désolé pour le retard, mais la voilà. Bonne lecture !)


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