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07/02/2015

L’égérie députée Véronique Hivon grande promoteuse de l’euthanasie est contente.

En ce temps hivernal je vous reviens et suis heureux de me retrouver sur le sentier…malgré le froid et les bordées de neige. Je ne vous parlerai pas de cette guerre contre la Russie que prépare Obama. Pour mémoire au président des États-Unis : Les Croisés furent les premiers à attaquer les Islamistes qui interdisaient aux chrétiens et juifs de faire leur pèlerinage en Terre Sainte.

 

Croisées n'étaient pas comme les Islamistes..jpg

 

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                                                                                                                            Bonjour à tous ,

Je suis sorti de l'hôpital Mont Sinaï hier le 6 février. La durée de mon hospitalisation fut de 24 jours, ordre de mon pneumologue j'étais en un état lamentable pour ne pas dire plus. Je suis maintenant sous oxygène à la maison.

 

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Cet hôpital est spécialisé pour les maladies pulmonaires. On y est bien traité et surtout dès l'accueil (Anny nous met de suite à l'aise) on sent déjà qu'ici ce sera très différent... Oui le personnel est qualifié et on nous prend en charge dès notre arrivée et personne ne nous force ou pousse dans le dos on connait notre maladie. On est suivit par un pneumologue et une médecin omnipraticienne, un inhalothérapeute, une équipe de physiothérapeutes qui nous évalue et vite on se sent comme en une famille. Julie en est la mère. D'autres intervenants nous expliquent comment augmenter notre qualité de vie, établir les priorités. On pose des questions et on nous répond. Le médecin qui vous voit prend le temps qu'il faut pour vous. Jamais je ne me suis senti bousculé. Et il y a tout le personnel soignant : infirmières et les auxiliaires attentionnés comme la préposée au ménage des chambres qui a toujours une histoire à nous raconter etc. Et ce qui rend le séjour agréable c'est que l'on y mange très bien. On est chouchouté. Bref le malade est avant tout une personne et on se sait respecté. Bref je me suis renforcé.

Vu mon état il n'est plus question de voyager, déjà je me savais atteint du MPOC soit d'emphysème et d'une bronchite chronique. C'est une maladie dégénérative dont on ne peut guérir. La respiration peut se contrôler il faut l'apprendre, à éviter cependant tout stress ou état anxieux elle devient plus difficile. L'effort est suffoquant, le cœur en subit les assauts, car il est soumis à rude épreuve. On peut cependant stabiliser la maladie. Il faut se nourrir convenablement. Bon je ne vous soumettrai pas tout ce qui peut faciliter la vie.

Comment une réponse aura permis que ma santé décline à grande vitesse. Une nouvelle adjointe infirmière de mon pneumologue que j'avais appelée au début de l'été m'avait répondu qu'il ne me voulait plus comme patient. Il a fallu qu'un pirate s’immisce, en novembre 2014 je crois, sur mes Courriels pour qu'une kinésiologue de l’Hôpital X-X me téléphone, car elle trouvait surprenant que j'aie pu commettre autant de fautes de français ; tout en parlant, je lui dis que je n'étais plus le patient de mon pneumologue. Que de mois angoissants, car je réalisais que ma santé dégénérait... mes proches me disaient : téléphone-lui, je ne pouvais pas tout arrivait chez son adjointe... alors j'attendais la fin. Depuis le départ de L..se il y a eut quelques changements de personnel, pas toujours agréable, loin s'en faut, pour le docteur. Celle-ci qui succédait à d'autres depuis la promotion de (L...se). Elle aurait été instruite de m'éliminer de la liste vu le délai depuis ma dernière visite. Or je n’avais pas eu de date de convocation où je devais le voir. (Avant on téléphonait à L…se, ce que je faisais volontiers et tout se réglait en moins de deux, or depuis son départ…le doc ne l’eut pas facile, mais passons). Mon interlocutrice en était fort surprise. Elle me dit je vois le médecin demain, elle ne le croyait pas et me disait, je le connais ce n'est pas possible. Le lendemain elle me téléphona pour me donner la date de mon rendez-vous avec mon pneumologue. Voilà une intervenante qui est avant tout humaine et ne s'encage pas sous un code de procédurites. Elle œuvre auprès de malades mal en point et non elle n’est pas une plombière qui manipule la tuyauterie.

De plus en plus les médecins doivent déléguer à des subalternes ou autres des responsabilités, or, trop de ces personnes sont des procédurières ils suivent à la lettre les instructions, c'est ç'a qui tue...(They goes by the Book) lentement mais sûrement. Exit les personnes âgées.

Serait-ce sur la liste des nouvelles valeurs du Québec? Bien sûr ce n'est que spéculation oiseuse ; vicieuse dirait la députée du comté de Joliette. Par exemple hier je recevais l’inhalothérapeute (fonctionnaire) de l’hôpital Y-Y. Elle remettait en question la décision du pneumologue de l'hôpital M-S. Elle considérait que je n'avais pas besoin d'oxygène. Elle me demanda de retirer les canules de mes narines au repos puis me dit de les remettre et cinq minutes après me dit que je n'avais pas besoin d’oxygène que ma saturation au repos donne 90° oxygène. Or j'avais les canules et ma respiration était revenue à la normale. En aucun cas elle n'a voulu me montrer son appareil et quand je lui parlé de l'appareil elle m’intima de ne pas me procurer de saturète que cela ne ferait qu’augmenter mon anxiété. Voilà pensais-je qu’elle s’assure qu'elle respecte les quotas qui lui ont été fixés. Bref, les objectifs prévisionnels annuels du Ministère de la Santé seront atteints et dans son dossier elle recevra une excellente mention d’excellence.

Donc je sais que dans 3 mois elle me retirera l’oxygène, car je ne répondrais pas aux normes fixées par les Hauts Fonctionnaires du Ministère de la Santé. Or que je sache, je dois marcher, m’habiller, faire mon épicerie, manger, aller au parc, me rendre à l’hôpital 3 fois par semaine ou simplement me rendre dans un centre d’achat prendre le café, bref voir le monde et au quotidien faire des exercices pour favoriser le maintien et l'amélioration de la masse musculaire. Or tout ça n’est pas pris en compte. Statufié comme le David de Michel Ange? Come on! S'imagine-t-on dans la Haute fonction du Ministère que nous sommes fixés sur un socle sans bouger?                                    

Désolé de vous faire part de mes états d’âme, mais je vous les livre, car en ce moment la compassion devient rarissime bien qu’elle soit invoquée par toute une frange d’anges de la mort dont l’égérie députée de Joliette Véronique Hivon grande promoteuse de l’euthanasie. Euthanasie! OMG, j'ai osé l'écrire, j’oubliais que sa définition est disparue, car elle ne plaît pas aux tenants de la culture de mort, de tous ces laïcistes des valeurs passagères actuelles du Québec post-moderne. Avant il y avait la Norvège, les Pays-Bas (Netherlands) et la Belgique et maintenant le Canada en est le 4e pays. Peu de gens parlent de soins palliatifs… bien sûr cela coûte cher et cette compassion où l’amour est réellement vécu et donnée par un personnel (équipe d’intervenants) dévoué et dédié au bien-être du malade en phase terminale est une valeur peu évoquée dans les médias, pas de débats, en sorte qu'ils suscitent peu d’intérêts chez les décideurs politiques, et chez les pro-choix ( Pro choice). En fait pas question d'en discuter (même argument invoqué sous Adolphe Hitler), car les soins palliatifs ne correspondent pas aux valeurs de profits, [ces vieillards et malades ne contribuent plus d'argent sonnant à l'État] aux égoïstes, et si tant est que ces malades et ces vieillards leur état les dérange... Pourtant ils ont beaucoup à apporter.

Sait-on qu'au merveilleux pays du Québec il y a 3 suicides par jour? L'amour est évacué. Bafoué discrédité ce temps où les frères et sœurs étaient présents et actifs dans la cour de récréation. Leur présence nous accompagnait. On ne savait pas  à cet âge, mais on réalise en vieillissant qu'ils étaient le prolongement de la famille. Les parents savaient que nous n'étions pas en danger. L'oisiveté? on ne connaissait pas ça. Encadré certes mais ces religieux et religieuses étaient des formateurs dédiés à notre éducation et il y avait des jeux etc. 

On invoque toutes sortes d’arguments pour tuer, on considère que les diagnostics comme celui de la dépression est une maladie mentale (voir l’alinéa assez flou inscrit (vraie passoire) dans la décision de la Cour Suprême du Canada qui autorise désormais l’euthanasie, c’était hier le 6 février 2015). Bref ceux qui ont de l'argent vont s'installer sous un ciel moins menaçant et plus clément. Ce que font les Néherlandais qui vont s'établir en Allemagne dans le Lander de Hess où les proches ne les atteindront pas. Tout ici est question d'argent. On adore le veau d'Or.

Puisse l'amour de Dieu régénérer les cœurs endurcis. Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés (paroles de Jésus). Quand les homme vivront d'amour cesseront ces tueries, ces guerres, ces massacres au nom d'Allah ou de l'Hindouisme et cette culture mortifère, qui sévit chez nous, menace le reste d'humanisme que nous avaient légué nos ancêtres. La famille c'est l'aïeul les grands parents, les vieillards, les oncles et tantes, les parents les enfants et les jeunes adultes. C'est dans ce cercle de la famille que se cultive l'amour de toute vie. 

Bon dimanche.

Charles Éd. Durand

Photos : Neige a neigé, hôpital Mont Sinaï

tags: MPOC, hôpital Mont Sinaï, Kinésiologue, Livre de procédures, Ministère de la Santé, hauts fonctionnaires, inhalothérapeute, saturation, oxygène, anxiété, stress, physiothérapeute, pneumologue, infirmière, omnipraticienne, MPOC, Véronique Hivon, soins palliatifs, décideurs politiques, Pro choix, Adolphe Hitler, vieillards, égoïstes, Lander de Hess, Cours suprême du Canada,   Amour.

01/10/2014

Les anormaux ou l'archipel de l'euthanasie.

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Rédigé par Stéphen Vallet le 01 octobre 2014 dans Culture.

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Clemens August cardinal von Galen surnommé le lion de Münster fut l'une des rares personnalités à dénoncer publiquement le plan euthanasique du Parti National - Socialiste allemand.

Les éditions Flammarion viennent de publier un livre du journaliste et historien allemand, Götz Aly, intitulé Les Anormaux. Au terme d'une enquête de plusieurs années,

l'auteur y présente l'extermination des personnes handicapées, physiques ou mentales, des personnes âgées ou des inaptes au travail, enfants compris, à travers un plan reposant sur l'euthanasie (Aktion T-4). Faisant appel à des témoignages et aux récits de survivants, Götz Aly demande que l'on n'efface pas de la mémoire allemande ce génocide des plus faibles.

 

Un programme discret, mais pas secret.

Depuis 1945, les atrocités nazies n’ont jamais cessé d’être dénoncées. C’est même devenu un passage obligé de l’enseignement, soucieux de former les jeunes consciences afin que de tels crimes ne se renouvellent pas. Et pourtant ! Soixante-neuf ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale une certaine discrétion entoure toujours tout un programme d’assassinats mis au point par l’État national-socialiste. Les historiens le connaissent, mais le grand public l’ignore généralement. (Nd C Ed.D :Surtout il ne faut pas le dire, n'est-ce pas Véronique Hivon députée du PQ? et l’égérie de l'euthanasie qu'elle nomme Mort par compassion. Le grand final qui en soi est irréversible et si attrayant qu'on en meurt d'envie, on y court.)

L'Archipel de l'euthanasie.

 

À cet égard, le livre de  Götz Aly, un journaliste et historien allemand, fera certainement date. Au terme d’une longue enquête, il a mis à jour un véritable archipel, comme il l’écrit en réemployant l’expression de Soljénistyne à propos du Goulag. Un archipel de chambres à gaz destinées exclusivement à l’élimination des handicapés mentaux et physiques ainsi qu’à la suppression définitive des délinquants, des personnes âgées ou des inaptes au travail. Un vaste programme d’euthanasie organisée, sous prétexte que certains coûtent trop cher à la société ou que leurs parents ne seront pas «heureux», s’ils continuent à vivre. Sans oublier les critères raciaux ou de bonne santé… Au total, « environ 200 000 Allemands furent victimes entre 1939 et 1945 des meurtres par euthanasie ». Un chiffre qui ne prend pas en compte, par exemple, les Russes assassinés par les nazis pour les mêmes raisons.

 

Bourré d’informations, de témoignages et de documents, le livre fait froid dans le dos. Au-delà de ce qu’il décrit, il montre que le corps médical allemand, même parmi ses membres les plus anti-nazis, était favorable à un tel programme euthanasique. Une situation qui n’est pas sans rappeler celle dans laquelle nous vivons. Les mêmes arguments, le même appel à la compassion, la même terrible réalité, chambres à gaz ou SS exceptés. L’horreur qui se profile avec la même bonne conscience.

Les anormaux euthanasie.jpegLes anormaux, Götz Aly, 
Flammarion,

312 pages, 22 €.

 

 

 

 

 

 

 

 Source : L'Homme NouveauCe billet a été posté par Stéphen Vallet le 01 octobre 2014.

10, rue Rosenwald
75015 Paris
Tel : 01 53 68 99 77

Tags : Parti National-Socialiste, Adolphe Hitler, Clemens August cardinal von Galen, Euthanasie, Véronique Hivon, l'égérie de l'euthanasie. Götz Aly, Les Anormaux 1939-45, corps médical.

P.S.: Je n'ai pas obtenu l'autorisation, ne l'ayant pas demandée, de la direction de ce bi-mensuel: L'Homme Nouveau. Le but de cet article est qu'il se propage et c'est ce que je fais.

25/06/2014

L'euthanasie. J'erre afin de ne pas être tué dans l'indifférence. Ubi caritas est? Pas chez les Hivons du Salon bleu.

C’était l’hiver et soudain j’écrivis sur moi, ce que je me garde de faire, n’étant pas porté, ni par nature ou par inclination narcissique, à faire état de mes états d’âme. Je viens de le trouver dans (Drafts). Je l’écrivis le 28 janvier 2011.

 

 

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Petite intro : En ce moment je souffre. Mes poumons me sont un feu. Je ne peux tenir debout plus de 3 à 5 minutes. Or je refuse de prendre la sortie expéditive ni n'autorise quiconque de ceux et celles qui croient savoir ou s’épanchent sur la souffrance de décider de ma sortie. Or la souffrance existe depuis l'utérus et elle est latente et s’activera tout du long de nos vies (peine d'amour, mortalité de nos proches, trahisons, déceptions etc), et la maladie dégénérative ou la paraplégie suite à un accident, [ou à venir ceux atteints de déficience mentale  La Belgique et les Pays-bas ou le vieil âge récemment adopté en Suisse sous le vocable ''EXIT''] etc. Ne souffrez pas pour l’autre, vous êtes, à votre corps défendant, le jouet de votre hypersensibilité, d’un amour sain certes et malheur de malheur surtout de l’imaginaire. Ne souffrez pas par anticipation ni à la place de l’autre. Je revendique de ne pas être un faiblard. Cette ruine de mon corps je l’offre pour tous ces chrétiens qui sont massacrés dans le monde et ceux qui souffrent du mal de vivre... de ne pas connaître notre bien aimé Sauveur et de vivre de l'amour de Dieu. Hier, 60 filles et 31 ''garçons'' ont été enlevés au Nigéria par Boko Haram (adeptes du culte musulman). Vous ignoriez l'enlèvement des garçons? Normal la censure féministe du pupitre à LCN (bulletin de 22 : 00 hre) est passée par là. Pourtant c’était sur le fil de presse. N'est-ce pas Sophie Thibault? [Σοφία" ou "Sophia ; signifie connaissance de soi et du monde, par contre les sophistes évoquent la relativité de la vérité].

« Je traverse un passage à vide difficile. Je vois l'ombre devant moi qui étend un pesant manteau de givre comme cette couche de glace noire sur l'asphalte que l'on aperçoit sur la chaussée. Une chute de goût de vivre.

Est-ce causé par le fait que je sois coincé dans mon appart sans pouvoir sortir?

Je suis en quarantaine depuis des mois des années. Je n'ai pas pour habitude de communiquer mes états d'âme.

Charles Éd. Durand 19 ans.jpgJe voudrais pouvoir chanter danser et hurler...Hélas, j’ai ce trouble qui me pèse. Je me vois enfourcher mon cheval ailé. Oh que j'aimerais m'envoler vers un ailleurs fantastique où j'entrerais dans la farandole avec tous les autres. Courir à perdre haleine, chevelure en bataille; enfin pouvoir réaliser des rêves ordinaires, retrouver cette peau de jouvence alors qu’elle se surplisse sans arrêt, et que s'abattent sur elle ces coups de sangle de l’âge ou de la maladie… Ma peau se déshydrate et tombe en lambeaux sanguinolents. Je pleure des manques des absences, j’ai des douleurs enfouies dans le subconscient de cette mémoire qui pénètre en mon enfance. Pourtant je suis celui qui vit le temps présent. Y ai-je toujours ma place? L'enclos se ferme inexorablement, car je ne suis plus explosif ni vif, et physiquement la santé décline sauf le cœur qui toujours sourit à la vie et qui bat pour l'autre. Je suis comme une vieille picouille (canasson) qu'autrefois le palefrenier attentionné caressait ses flancs et lui brossait sa robe. Il n'est plus là… J'ai souvenance, je ne disais rien, mais je croyais que cela serait ainsi toujours. Il m'aimait.

L'hiver l'âge et la solitude me rappellent qu'ombre je suis devenu... Et pourtant j'aime la vie. Oh que j'ai souvenance de tout ce qu'elle m'a apporté et cette conversion foudroyante ce don, cette grâce de Dieu à ma personne il y a près de 32 ans. Quel amour puissant.

Mais aujourd’hui, j'ai l'âme en errance c'est comme si je devrais hiberner or l'homme n'a pas cette constitution de l'ours.

Et je m'égare dans un no man's land... quelqu'un me verra-t-il ? Si bien sûr, mais à quoi bon il me prendrait en embuscade ou tirer un pruneau ? Il est inoffensif qu'ils se disent, il crèvera de toute façon affamé. Le silence des autres m'est une déchirure... un rejet.

 

 

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Je ne suis pas surpris qu'une mouvance pro euthanasie existe au Québec et elle s'active fébrilement depuis bien des années. Il faut savoir, j’y étais, que lors du XIIIe congrès national en 1996 du Parti Québécois  beaucoup d'une fange alors considérée comme radicale parlaient d’euthanasie. En discours feutrés il s’agissait de se débarrasser des vieux, des malades incurables et ne pas mentionner euthanasie, mais ne parler que de mort par compassion. Et le dimanche en toute fin de journée les 3/4 des délégués étaient parti dans leurs régions, on adopta en plénière la résolution favorable à l’Euthanasie

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Ils n'ont pas envie d'aimer ces errants, ces grabataires qui se plaquent devant leurs yeux. Rayez- les de la carte ils ne sont d'aucune utilité et ils embrouillent le panorama de ceux et celles qui veulent s'éclater et non être obligé... à quoi ? Aimer.

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Je suis rejeté me voilà parqué et défini. Je suis de ce lot des nuisances des souffrances aussi je me fais discret, car j'aime la vie. Je suis toujours vivant sur cette terre, comme ce marathonien en route vers un ailleurs. C'est ici qu'il m'a été donné d'apprendre à aimer tous mes frères humains comme moi-même. Et faut-il le rappeler la terre n’est pas un lieu sans souffrance.

Non, je ne suis pas mort. Je dois cesser les rêvasseries et vivre. Dieu est la sève de la vie. Il est cette eau vive.

Mais là je vais un instant lui donner congé. Bizarre! Quelle fanfaronnade ? N’ayez crainte Il est toujours là.

J’y vais. Oui, je suis parfois gorgé de larmes, car l'absence. Je suis esseulé et cela est parfois lourd et me pèse. I'am alone.

Désolé de donner ce coup de gueule impudent, mais je le hurle au nom de tous les sans voix anonymes.

Ne soyez pas chagrin. Avec l'âge et cette maladie dégénérescence MPOC j’espère contre toute espérance que comme à vingt ans le téléphone sonnera et me conviera à danser. Mais pas de sonnerie le silence abyssal. À la vérité je ne fais pas sonner non plus le téléphone...je le sais, je dérange. J'ai souvent essayé, mais : I leave a message or most of the time i do not let the sound of my voice to be heard.  What else?»

Ma grande joie c'est que je suis quelqu'un pour quelqu'un (Éric) et que je suis toujours en contact avec des amis(es) et reçois des courriels de plusieurs dans le monde. Plusieurs prient pour moi et je le sais. Il y en a peu mais encore quelques uns que j'accompagne. Je suis âgé aussi je laboure difficilement. On ne peut pas se distancer ni se cacher du Seigneur. Il faut bien aider à ce que le grain de sénevé pousse. Si tant est que la source d'eau vive c'est le Christ l'oint de Dieu venu nous sauver et que la récolte est pour lui. Si le corps perd ses forces l'âme est toujours en croissance pour peu qu'on le prie chaque jour de  tout notre cœur et toujours lui redire : Me voici et ce malgré mes manquements nombreux.

God Bless. Avec amour.

Charles Ed. Durand 28 janvier 2011

photos:  MPOC, Moi à 19 ans, Sondage La Presse, Photo récente devant mon ordi.

tags: MPOC, emphysème, poumons, souffrance, Boko Haram, mal de vivre, Dieu, l'âme, hibernation, utérus, Jeunesse, farandole, euthanasie, eau vive, Sophie Thibaut, LCN. 31 garçons et 60 filles, Nigeria.