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16/11/2013

Le mariage d’homosexuels résulte d’une pensée totalement féministe.

 

On m’a fait croire que j’étais père.

  

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Cette charge va secouer les boutonneux, les idéologues toutes tendances et people. Je n'en suis pas l'auteur, mais je lui donne mon placet. Remarque: je connais une famille de neuf enfants qui a certes ses problèmes, mais où la mère et le père assument leur rôle respectif de parents et forment un couple normal et une famille unie et qui prie.

Charles ÉD. Durand

Chien curieux, F. Bonnardel.jpgCurieux le chien se demande mais où s’en vont ces bipèdes?

Je me suis battu durant des années. Et j’y croyais fermement. J’étais persuadé que je devais être responsable. Je lui avais fait cet enfant, je devais assumer. C’était le rôle d’un homme, celui qu’on attendait de moi. Et puis toute la société m’avait dit qu’elle attendait fiévreusement des pères responsables. D’une seule et même voix, j’entendais tout autour de moi : « un père est nécessaire, c’est important pour un enfant ». Et puis moi, j’avais toujours attendu cela. C’était mon rêve. Depuis tout petit, je rêvais d’avoir une famille, et surtout des enfants. J’ai toujours aimé les enfants. Je ne sais pas pourquoi, peut-être leur sincérité féroce qui m’a toujours rappelé qu’un être peut être fait du pire et du meilleur tout à la fois. Enfin une femme est venue dans ma vie, et elle a brisé mon rêve, fort heureusement.

 

Femmes idéales.

J’étais plein de bonnes intentions mais je rêvais. J’idéalisais les femmes. J’imaginais qu’il suffisait que je sois un bon père pour être un homme, et surtout quelqu’un de gentil. Les femmes autour de moi me répétaient pour faire mon éducation : « les femmes aiment les hommes gentils. » Elles n’avaient que ça à la bouche, la gentillesse. Alors je suis devenu quelqu’un de gentil. Dans mon esprit, il suffisait que je réussisse à devenir cela pour réussir ma vie de couple. Les femmes de mon entourage qui m’avaient éduqué comme tel, profitaient de ma gentillesse. Elles étaient mes mères et mes grands-mères, mes tantes et mes cousines. Toutes agissaient d’un seul et même mouvement pour que je sois serviable avec elles. Elles en profitaient, mais elles ne me rendaient pas service.

J’aurais eu le bon exemple

Manque de bol, je n’ai pas eu le bon exemple. Mon père avait choisi la mauvaise femme pour lui, pour nous. Et il était trop loin de ma mère pour me donner un bon exemple de relation saine entre hommes et femmes. Il n’y avait presque que des femmes dans mon entourage, et je ne vivais que par leur désir sans avoir la possibilité de m’affirmer en tant qu’homme. Les utopistes disent que l’individu est libre de faire ses choix. Il est surtout libre quand il a reçu beaucoup d’amour, et donc, un bon exemple. Il ne s’agit ici pas de me victimiser en tant qu’adulte. Par contre, j’exige qu’on écoute l’enfant que j’étais. Un enfant n’est pas responsable. En ce sens, il est toujours la victime des erreurs des adultes. Bien plus tard j’ai enfin compris que ce n’étaient pas les femmes qui étaient notre problème à mon père et à moi que c’est nous qui avions une vision faussée des femmes. Tous les deux, nous vivions encore dans le sein de nos mères, incapables de concevoir nos existences parce qu’emprisonnés derrière les barreaux suaves d’un amour perverti, basé sur le lien indéfectible entre une mère et la chair de sa chair, amour liberticide d’une femme quand il n’est pas tourné vers le père. Les femmes de mon entourage ont ainsi pu profiter de moi. Elles ont abusé de leurs prérogatives de mères et d’éducatrices, le plus naturellement du monde. Et quand ce fut temps pour moi de choisir la « femme de ma vie », je me suis naturellement tourné vers une profiteuse.

Le mauvais exemple.

Ce monde des familles sans le père, est le monde des profiteuses, de celles qui vivent sur le dos de leurs enfants. Elles se nourrissent de l’affection de leurs enfants, vivent financièrement de leurs enfants, remplacent leur mari par leurs enfants. Tout est fondamentalement incestueux dans la famille monoparentale ou décomposée. Rien ne peut être à sa place. Les mères ont besoin d’affection et les enfants sont prêts à tout pour leur mère. Ils comblent naturellement ce manque en elles. En attendant, ces enfants ne sont jamais des enfants. Un enfant ne devrait jamais avoir à donner de l’affection. Cette responsabilité est bien trop grande pour lui. C’est le rôle d’un adulte de maîtriser tout ça, ce qui peut être donné ou pas, le rôle d’un homme d’ordonner ce monde tumultueux des sentiments.

Fragilité.

J’étais prêt moi, mais je n’étais pas avec une femme qui l’était. J’ai compris ma fragilité ce jour-là. J’ai compris que la force ne me viendrait pas tout seul, et que je ne pourrais pas assumer pour deux. Il y a des personnes qui ont reçu tant d’affection qu’elles peuvent assumer pour deux même si c’est reculer pour mieux sauter. Car à la génération suivante, n’ayant eu qu’un seul exemple de parent viable, leurs enfants se planteront immanquablement. Non, il faut choisir la bonne personne, dès le départ, une personne qui est prête, et qui respecte le monde. Je ne respectais pas le monde, je vivais dans le péché en me servant du corps de ma compagne pour satisfaire mes pulsions. Elle s’est servie de mon corps comme je me suis servi du sien. Et un enfant est né de ces désirs mal contrôlés, pour le pire. J’ai tenté d’offrir le mieux à cet enfant. Je n’ai pu, ni lui offrir un père et une mère unie, ni influencer de quelque manière que ce fut, sa mère.

 

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La justice n’est pas venue au secours de cet enfant. Elle a légitimé la place totalitaire de la mère. Dans le même filon, elle et mon ex-compagne ont décidé de me transformer, il n’y a pas d’autres mots pour le dire, en portefeuille sur couilles. Et elles ont cru qu’un homme encore digne de ce nom, pourrait l’accepter. Elles ont voulu me traiter comme elles ont traité tous les autres depuis des années. Et certainement que dans leur esprit, un père doit se résumer à payer une pension alimentaire s’il n’est pas en accord avec la mère de ses enfants. Alors ils étaient prêts à me mettre à la rue et en prison pour m’y obliger. J’en connais d’autres qui y sont allés. Les moyens sociaux de contrôle des pères sont sans commune mesure avec ce que les gens imaginent. Les « abandons de famille », « organisation d’insolvabilité » sont sanctionnés par des allers retours en prison et des saisies d’huissier, que le père puisse réellement payer ou pas. Le père qui ne voit pas ses enfants, qui est au chômage, doit quand même pouvoir trouver de quoi payer la pension alimentaire si le juge décide que les demandes de la mère sont légitimes. La plupart des hommes lâchent le morceau avant, s’en vont à la rue, partent à l’étranger ou acceptent leur sous-statut d’esclave, ou bien encore tentent de reconstruire leur vie auprès d’une autre femme qui pourra les protéger du juge et de son ex-compagne, parce qu’elle est femme. Quand je vois les féministes faire voter leurs lois pour renforcer les moyens de contrôle sur les paiements de pensions alimentaires, et que ces lois sont votés dans un déni complet de la situation actuelle des pères, je suis certain qu’une partie des citoyens de ce pays souffre le joug d’une autreUne partie de la population, majoritairement des hommes, paye des impôts ou des pensions alimentaires pour pourvoir à l’éducation des enfants des autres, ces autres étant majoritairement des femmes qui exercent un chantage à la maternité sur l’ensemble de la société.

Douceurs de femmes.

Quand j’entends des femmes me dirent que « les choses ont changé», qu’ « on fait plus de place aux pères dans notre société », « que les problèmes des pères ont été résolus par telle ou telle loi », je sais à quel point tout cela est faux. Ces phrases qui sont dans l’air du temps le sont depuis 30 ans et la situation pourtant se dégrade toujours, au point que notre société s’est imaginée pouvoir nous remplacer par des femmes dans les familles, sans que cela n’y change rien pour les enfants. L’absence d’un père change la vie d’un enfant. Une famille composée de deux adultes femmes qui ont privé de père leur enfant, n’est qu’une forme de famille maltraitante.

Elle a fini par gagner, j’ai fini par changer.

La société et mon ex m’ont usé jusqu’à la corde. Les enquêtes sociales fictives et pipées de bout en bout, les rencontres avec les juges, hommes ou femmes, remplis de préjugés, ne désirent pas bouleverser l’ordre matriarcal, les dossiers de plusieurs centaines de pages, les services sociaux complices des femmes, les milliers  $$$$ ou d’euros dépensés en procédures, tout cela, j’ai compris que ça ne servirait à rien. Elle a fini par obtenir ce qu’elle voulait, tout ce qu’elle désirait, surtout de pouvoir s’accaparer notre enfant. Les femmes de ma famille m’ont dit de ne pas m’inquiéter, que je la reverrai quand elle serait plus grande. Je n’ai jamais pu la garder une seule journée de toute son existence. Je ne l’ai jamais revue. Depuis, j’ai bien réfléchi. Une femme saine, devrait supplier le père de son enfant de s’occuper de sa progéniture, et je ne parle absolument pas d’argent ici, bien entendu. Nous nous épuisons pour rien dans ces luttes juridiques idiotes. Si une femme ne veut pas d’un père pour son enfant, si la société accepte cela, et l’encourage même par tout un tas de subventions, de lois, de décisions juridiques, tout un système social, nous devrions envisager nos luttes d’une tout autre manière. Nous devrions nous attaquer au fond du problème : comment en sommes-nous arrivés collectivement à tolérer la folie de certaines mères ? Comment toute une société peut-elle légitimer cela ? Cette société ne veut pas de pères, ou elle veut des pères assez féminisés pour suivre leurs femmes comme des caniches. Devrions-nous accepter cette amputation au nom du progrès ? Le progrès de qui, pour quoi ?

Je croyais être père, je ne l’ai jamais été.

Avant, je croyais être père, je me suis battu pour cela. Aujourd’hui, je sais qu’on m’a menti. On m’y a faire croire pour que je remplisse mon rôle, que je sois gentil, que je paye, et que je me taise. Objectivement, je n’ai jamais été père, et si je l’avais été, je ne l’aurais été qu’avec la caution de la société, non de mon propre fait. Au mieux je l’aurais été un week-end sur deux, avec la bénédiction de la mère.

Si la situation doit se représenter, j’attendrai désormais qu’on me supplie de l’être. Ce n’est pas moi qui aie besoin de père. C’est cette société, tous ces enfants qui en ont besoin. Le monde a besoin de pères qu’il en ait conscience ou pas. Et avant de m’impliquer, de donner de moi, j’attendrai que ce monde en ait pleinement conscience et je le laisserai s’effondrer avant de daigner remplir mon rôle. En tout état de cause, il faudra qu’on me le demande très très poliment.

Bien entendu, je pourrais me choisir une femme équilibrée.

Je sais qu’il y a des femmes honnêtes qui existent, je les ai vues, mais je suis incapable de les aimer. J’aime les femmes qu’on m’a appris à aimer, comme n’importe quel enfant l’apprend. Et je crois comprendre que nous sommes de plus en plus nombreux à vivre ce que j’ai vécu. La société refuse de voir la souffrance de ses enfants, elle ne veut plus les protéger légalement. Elle harcèle pour violences des innocents, mais elle laisse des mères détruire psychologiquement leurs enfants. Car je ne suis pas seul. Je suis juste un peu en avance. Disons même que bientôt j’appartiendrai à une majorité puisque la société a décidé d’entretenir les décompositions familiales à cause de ce qu’elle appelle le « patriarcat » ou la domination masculine. Je voudrais bien savoir qu’est-ce que c’est qu’une domination masculine quand il n’y a plus d’hommes dans les familles ? Cette idée est réellement ridicule. Chaque homme qui réussit sa vie en société est, tout d’abord, passé entre les mains d’une femme. Chacun de ceux qui croient fermement au « patriarcat » sont nés par un vagin. Et ceux-là raisonnent de façon tellement immature qu’ils voudraient nous faire croire que cela ne marque pas profondément chaque homme de pouvoir, peut-être surtout les hommes de pouvoir d’ailleurs. Oui, tout homme, dès sa naissance est marqué par le corps d’une femme. Nous leur devons tous la vie. Nous en avons tous conscience, les idiots féministes comme les autres. Chaque homme qui naît sur terre, vient avec cette évidence inscrite en lui. Il faut un long travail de déconstruction pour pouvoir ignorer ce pouvoir terrifiant, ou un long travail de construction pour pouvoir le magnifier dans une masculinité accomplie.

 

Aujourd’hui, les gens de nos sociétés ont décidé de détruire toutes ces différences qui font de nous des hommes et des femmes, des pères et des mères. Ils s’attaquent à bien plus que ce qu’ils s’imaginent. Ils croient défendre les femmes. Ils les tuentLe mariage pour des duos homosexuels n’est-il pas l’aboutissement d’une pensée totalement féminisée qui en vient à nier la différence des sexes ? Cette négation est en train de s’attaquer aux femmes elles-mêmes en relativisant le rôle d’une mère. Il serait peut-être temps que les femmes se réveillent également.       Léonidas Durandal                                                 source: http://www.aimeles.net/ma-fait-croire-que-jetais-pere-2/

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tags: Destruction, SOS Papa, Féminisme, mariage homo, matriarcat, homme pourvoyeur, souffrance des enfants, homme féminisé.                                                                                                                    

08/11/2013

La Charte de la laïcité! on ne lâchera rien, dixit :le ministre Drainville

 

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Je lui réponds. Ce qui suit est une réflexion nais elle n'est qu'un début. Une déferlante va gonfler et sur la route nous vous dirons Haut et fort : Non aux abus du gouvernement. Cela ne passera pas. J'en appelle à tous ceux et celles qui se cachent d'ouvrir votre porte et de faire entendre votre voix et nous disons:

                                  Ne touchez pas à la CROIX.

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Il y a plus de 2,000 ans, les Romains utilisèrent le crucifix pour se débarrasser du Fils de l’Homme (Jésus le Nazaréen, le Roi des Juifs). Aujourd’hui le PQ veut le liquider de l'Assemblée Nationale. Cette même Assemblée qui s’est débarrassée des enfants en croissance dans le ventre de leur mère par la légalisation de l’infanticide (avortement). Elle a aussi créé des Centres de la Petite Enfance, autrefois appelés garderie maternelle, afin d'introduire la théorie du «genre» soit la neutralité sexuelle de l'enfant et de détruire la cellule familiale. Et maintenant, on trouve à l’agenda du PQ qu’elle aura à se pencher sur une loi mortifère qui vise à éliminer les vieux parents, elle proposera d’avoir recours à l’euthanasie, projet de loi discuté en catimini avec la CAQ. Sont-ce là ces valeurs que le PQ considère appartenir au peuple du Québec ?  Ce que je ne comprends pas c’est d’écouter ceux qui endossent les Pros choix, mais dénoncent l’appellation Pro Vie et leurs refusent la parole.

L'intro est inspiré d'un commentaire de Georges Allaire sur FaceBook

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Héro de la Laïcité et des gauchistes.

J’entends également un chroniqueur dire (hurler) avec force que l’Église n’a pas un mot à dire sur les lois mortifères adoptées ou à être adoptées par des députés.

Quoique vous ayez en arrière-plan dans votre Charte, je vous dis tout net que je combattrai mon droit à ma liberté de parole comme de proclamer les valeurs évangéliques qui sont miennes et que je mourrai, puisse Dieu m'en donner le courage, s’il le faut pour défendre la vie des plus fragiles de la société et que je revendique pour l’Église catholique sa liberté de parole et de son droit de proclamer et d'annoncer les valeurs évangéliques qui fondent l'amour et la liberté et en cela elles sont libératrices. L'Église porte en  elle le devoir de défendre, de protéger la vie des plus frêles de la société. Je suis de ceux qui défendent le droit à l’objection de conscience pour tous ceux et celles qui en vertu des principes moraux, voir sur l'unique loi naturelle propre au genre humain, refusent de présider à des mariages contraires à sa finalité. En effet c'est grâce à la complémentarité de l'homme et de la femme que peuvent être engendrés des enfants et en cela former une famille; comme de refuser de pratiquer des avortements et à quiconque d’y assister ou encore de participer voir indirectement à des actes d’euthanasie. Le totalitarisme de l’État est une contrefaçon de son devoir régalien qui consiste à servir et à protéger le bien commun. L’État n’a pas le droit de confisquer le droit à l’individualité de chaque être humain ni à la liberté des consciences des citoyens. Nous devons nous lever et dire haut et fort : non à la soumission.

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Je rends honneur à ces centaines de milliers de nos braves soldats qui ont sacrifié leur vie pour nos droits et nos libertés de religion, de conscience, ce n’est pas un attribut du gouvernement de nous imposer des lois mortifères contraires aux lois naturelles ni de nous dénier notre conscience.

Depuis quelques semaines, on n'entend que les pros Charte de la laïcité que relaient complaisamment la majorité de nos médias. Et ces formateurs de l’opinion publique connaissent leur influence aussi après quelques semaines on nous présente un sondage inouï qui les surprend à savoir que plus de 80 % de la population est favorable à la Charte de la laïcité. Un vox pop réalisé par un humoriste où on y entend des étudiants de CÉGEP nous déballer leur ignorance et analphabétisme en matière religieuse voir totalement déculturalisé, j’en extraie de cet étudiant interrogé en géographie. 1ère  question - de quel pays arabe viennent les islamistes? De l'Islam; 2ième   question - Quelle est la Capitale de ce pays? Islam !?

 

 

Je joins la vidéo de Guy Nantel de son Vox Pop.

 

Est-ce à dire que ces réponses autorisent le PQ à tenir la ligne dure et déclencher une élection générale sur ce thème? Veut-on profiter de l'ignorance d'une multitude pour nous passer un cadeau de grec? Pauline Marois sait qu’une majorité de la population croit à tort que la Charte s’en prend uniquement aux islamistes qui refusent toute intégration et que le gouvernement va les pousser à : vous vous intégrez ou alors vous allez vous faire voir ailleurs, mais pas au Québec. D’autres moins futés s’imaginent que le P.Q. entend réorienter sa politique actuelle d’une immigration massivement et essentiellement portée vers les seuls pays du Maghreb, et que désormais le gouvernement ira chercher des immigrants issus de pays dont on sait qu’ils ne viendront pas pour nous imposer leur culture, mais deviendront un atout pour le Québec.

Or quelle est la réalité du projet de loi ? J’ai écouté, sur CHOI 91.9 Radio X, Lise Payette qui laisse entendre que les hommes sont inférieurs. Je la cite : «Je pense que les filles réussissent mieux que les gars parce qu'elles sont plus travaillantes et supérieures»! Sans compter sa haine viscérale des noms de saints et saintes donnés aux villes et villages et sur les noms de rue et voir les noms de saints(es) sur les Caisse populaire Desjardins. Elle refusait, se trouvant à l’étranger, de sortir son chéquier de la Caisse Pop à cause du nom du saint. Quand on parle de la haine viscérale de nos Baby-boomers et de nos féministes machistes et dogmatiques envers la religion catholique, elle en est le prototype anachronique. J’écoutais R M  à son émission parlant de la Charte, il ne voulait pas voir l’Église catholique du Québec s’immiscer dans des débats de société. Que cela ne regardait pas la religion catholique, comme c’est arrivé en France, où selon lui l’Église rassembla 1 million 500,000 marcheurs protestant contre le mariage pour tous. (ce qui est faux l'Église de France ni participa pas Mgr André Vingt-Trois était contre les manifs. L'Église de France en générale est soft « docile et sauf quelques exceptions dont un cardinal le Primat des Gaules et quelques épiscopes les autres rampent devant le pouvoir»). Bref, le débat on le voit vise avant tout les catholiques.  Taisez-vous sinon on va ouvrir des Goulags.

 

Voilà la perspective que dessine cette Charte de la laïcité. Nous du PQ on pense pour vous et vous les cathos n’avez qu’à vous soumettre sinon vous serez sanctionné. Comme on peut le voir, la lutte pour la Charte de la laïcité vise en fait la Croix de Celui qui a donné sa vie…, et afin d’en finir on entend crucifier l’Église catholique. Et si après cinq ans des évêques osent parler on ouvrira des camps de concentration et/ou de rééducation pour ces catholiques et s’ils persistent pourquoi ne pas établir des camps d’extermination ?

Ce qui me fait rappeler ceci : Au début du XXièmesiècle à Fatima au Portugal la Vierge Marie demanda de prier pour la conversion de la Russie. Bien, c’est fait maintenant et regardez le Vietnam où des catholiques de plus en plus nombreux ne craignent pas afficher leur conviction au risque de l’emprisonnement et la Chine où les conversions au christianisme connaissent une croissance constante, malgré les emprisonnements de nombreux évêques, prêtres et laïcs qui se poursuivent. Nous au Québec on a une jeunesse qui est bousculée par une société repue de jouissance sans lendemain et qui est en perte de repères et que de force on tente de tuer par une multitude de gadgets où plus personne ne communique ou n’entre vraiment en relation avec l’autre... N’ayons pas peur de nous unir, de prendre la parole et s’il le faut de descendre dans la rue pour dire assez c’est assez de nous laisser écraser. N’hésitez pas à donner votre avis sur les actions à prendre dans la rubrique commentaire.

En passant, il y a un problème démographique au Québec, pour preuve l’année prochaine 10,000 étudiants de moins qui n’entreront pas dans nos CÉGEPS et l’année suivante autant d’étudiants en moins. On y reviendra.

Charles Éd. Durand

tags: Bernard Drainville, La Charte de laïcité, croix, Georges Allaire, Assemblée Nationale, Lise Payette, Saint, sainte, caisse populaire, CHOI 91.9 Radio X, P.Q. Féminisme machiste, homme inférieur, CEGEP, Vox Pop, Guy Nantel, Pauline Marois, la CAQ, Euthanasie, Goulags, Catholiques, Fatima, Portugal, Russie, Chine, Vietnam, conversions, camps d'extermination, CÉGEPS, démographie.


                   

21/08/2013

Début d’entretiens qui porteront sur les valeurs québécoises.

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L’école au Québec va mal. Celles et ceux qui en sortent, pour beaucoup, lisent mal, écrivent mal et pour la syntaxe c’est pitié. Ils et elles possèdent un vocabulaire très limité et s’expriment en un français approximatif. L’excellence et le dépassement sont bannis. L’égalitarisme voilà le normatif, tous doivent se calquer sur le coefficient retenu soit celui du moins doué; tous pareils, tous médiocres?! Il ne faut pas que ceux et celles qui ont des capacités intellectuelles supérieures puissent les développer ni chercher à se distinguer. Malheur à celui dont la tête sort du lot. Les grandes écoles de haut savoir sont désormais minorisées, cela a commencé il y a 50 ans avec la réforme de l’éducation et la création du Ministère de l’Éducation nationale. Depuis quelques dizaines d’années les Instituts de haut savoir établissent des examens d’entrée inférieure à ceux de ma génération, et ce dans la majorité des facultés.

Voici maintenant poindre une Xème lubie égalitariste du Gouvernement que l’on veut par la contrainte entrer dans la caboche des tout petits enfants qui n’ont pas encore l’esprit formé : Cette incongruité viciée à sa face même vise à déconstruire la nature sexuelle ! Les sexologues, féministes et autres groupuscules communautarismes minoritaires (ce lobby ne représentant que 0.06 % de ceux et celles de leur sensibilité) veulent que les enfants se désexualisent au nom de l’égalitarisme. Il n’y aura plus de petit garçon ni de petite fille. N’a-t-on pas remplacé (Pauline Marois) garderie maternelle par le vocable Centre de la petite enfance. Les pronoms “il” ou “elle” étant sexué seront remplacés par ON qui est neutre. Après avoir produit des médiocres, voici que le gouvernement de Pauline va engendrer des « indéterminés ». Cette théorie du Genre est une déclaration de guerre contre l’enfance que l’on sait fragile et vulnérable. Goebbels ne vous aurait pas désavoué au niveau de la méthode et de la propagande.

La démesure (démence) a conduit des sexologues à aller contre la nature et à décapiter la vie de jeunes enfants innocents. Or la VIE manifeste l’existence sexuelle différenciée dès la naissance: un homme et une femme; chacun ayant des spécificités génétiques, anatomiques assez visibles, hormonales très différentes, et psychologiques propres à sa nature. Vouloir tenter, au nom de l’égalitarisme, de les ignorer comme s’ils n’existaient pas relève d’une cruauté et d’une haine pathologique envers les enfants.

 

Sont totalitaires tous ceux qui refusent aux parents leur droit de regard légitime et naturel sur l'éducation de leurs enfants et qui nonobstant leurs désaccords sur les politiques du Ministère de l'Éducation, ces sexologues veulent à tout prix imposer des lois contre nature. Ils n’aident pas au développement sain de l’enfant ils le formatent vers la dégénérescence.  Des sexologues entendus à la télé (TVA) s’auto proclament spécialistes en éducation alors que la théorie du Genre (gender) produira des asociaux et de futurs criminels. À un très jeune âge ces éducateurs bourreaux les soumettent à un gavage monstrueux et une intoxication sur le libertinage sexuel de nature perverse qui bientôt engendrera d’avantage de désaxés sexuels, comme on en voit déjà depuis l’introduction de ces cours donnés par des sexologues qui ne parlent jamais de l’amour. Tout ce dont elles parlent c’est de faire l’amour avec condoms. S’il est vrai qu’un médecin soigne un malade; les sexologues nient la nature. Ces enfants seront des êtres mentalement atrophiés, psychologiquement fragiles et complexés. Beaucoup deviendront des révoltés contre la société quand la puberté, la libido et les testostérones se libéreront et agiront sur leur sexualité. Ils en voudront à ceux et celles qui les ont laissés entre les mains de ces caractériels démoniaques. Tous ces sorciers jouissifs a fortiori individualistes et égocentriques auront soumis ces enfants, comme des cobayes de laboratoire, à une hégémonie perverse et mortifère.

Charles Ed. Durand

Tags: Entretien, Éducation, Théorie du Genre, droits des parents bafoués, Famille attaquée,  enfants cobayes, création du Ministère de l'Éducation, réforme de l'éducation, Pauline Marois, Québec, TVA, Propagande, Goebbels, sexologues, la nature.