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17/11/2011

Mémoire de Charles Ed. Durand à la Commission Bouchard & Taylor.

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Accommodements déraisonnables 11-XI-2007

 

Je sais que cette réflexion ne plaira sûrement pas à tous. Je n’ai pas envie d’utiliser le registre de la bien pensante et de la Rectitude politique. C'est un coup de gueule plein d'amour. Oui, la formule est de type pamphlétaire, mais à dessein je l'ai choisie et sachez qu'il me secoue aussi, car je fus longtemps dans ce monde des enténébrés. En effet, j'ai aussi participé au dépeçage de la peau de mes semblables, ces compatriotes que j'aime profondément, j'étais comme ces hyènes voraces qui déchiquettent les restes de l'animal blessé. Par ailleurs j'ai retouché quelque peu le mémoire, d'une part car le reproduisant sur mon blogue et aussi, car il fallait corriger certaine affirmation j'en veux pour exemple ici : Madame Fernande Lalonde qui en 2007 siégeait comme député du Bloc Québécois à Ottawa. J'en profite ici pour lui souhaiter bon courage et puisse la présence de ses proches lui assurer l'amour qui est essentiel à toute personne.

Charles Éd. Durand ce 17 novembre 2011

Ce qui me préoccupe le plus c’est le tableau sur le dernier recensement canadien, qui apparaît vers la fin de ce diaporama¹) sur les accommodements déraisonnables, que j'ai déjà vu. En 41 ans le taux de natalité au Québec a chuté de façon drastique. De 1955 jusqu'en 1959 le taux de natalité était de 161,260 par année donc un accroissement de la population, mais à partir de 1960 à 64 on assiste à une décroissance constante. Le Québec moderne est une société par ailleurs dont on voit ses avancées dans le domaine des arts, de la culture et des technologies de pointe. Ce Québec a pris le pari de la modernité et il possède une économie comparable aux sociétés développées, qui est diversifiée et performante. Cette société voit poindre cependant un gros problème celui de la fécondité. Les natalités en 1960-64 se situaient à 125,558 par année, celles-ci suivront une descente continue et gravissime au cours des années subséquentes. Tous les démographes affirment que le taux des naissances ne permet plus de renouveler les générations. Ainsi, pour la période de 2002 à 2006 le Québec est passé à 63,750 naissances par année.Oui, là on peut dire que l'immigration maghrébine et aussi celle en provenance d'autres pays à majorité musulmane, d'Asie, de divers pays d'Océanie, celle des Caraïbes ou d'Amérique centrale et latine auront contribué par les naissances à atteindre ce taux minimaliste de natalité. Bientôt, et plus vite que prévu, il n’y aura pas assez d’enfants pour combler le nombre des adultes qui prennent leur retraite et où le taux de mortalité sera supérieur aux naissances. Il manquera de mains-d'oeuvre pour occuper les emplois rendus disponibles.

 

Comment et pourquoi en sommes-nous arrivés à cette situation tragique?Ici, je vais aborder ‘un seul volet’ (il y en a d’autres c’est entendu), généralement tenu tabou surtout pour les hommes :le FÉMINISME(Lucien Bouchard en sait quelque chose référendum de 1995). Il faut bien le dire la Québécoise d'origine française s'est si bien émancipée qu'elle n'assure plus la survie du peuple français d'AmériqueÀ ce rythme, c'est la fin inéluctable de notre peuple.

On ne peut attribuer aux immigrants l’apparition et l’émergence des valeurs postmodernes. Nous sommes témoins depuis + de 50 ans de l’extinction  de notre culture, du chamboulement des valeurs culturelles et de l'apostasie qui se répand, alors que se développe une haine irrationnelle contre l'Église et la Foi au Christ que partageait ce petit peuple vigoureux et vaillant. On a vu des groupuscules qui ont fait basculer cette société et avec la complicité passive, il faut le dire, de nos gouvernants qui ont été défaillants en laissant des non-valeurs contribuer à la déconstruction de notre peuple et de son destin. Il y a à la base ce manque de rigueur et de vigueur chez nos élites et surtout le silence de nos pasteurs (évêques). Ils ont renoncé, pour la plupart, à leur devoir de faire entendre leur voix lors des débats sociétaux et se sont abstenus d'annoncer l'évangile, de défendre de promouvoir et préserver les valeurs qui concouraient au bien commun et à son évolution.

L'inaction et la déresponsabilisation des uns et des autres sont cause de bien des maux de notre société. Ils ont cédé à toutes les revendications des ''Baby boomers'' qui allaient nous entraîner vers la déconstruction de notre petit peuple. Au nom de droit à la différence, on a permis de manipuler et de fracturer le cadre de vie de ce peuple. Puis par une régression plus poussée on a réussi à entraver voir interrompre le processus du développement naturel de la vie des personnes fragiles.Toutes ces transgressions ont pour racines l’égoïsme, l’égalitarisme, le pluralisme, le multiculturalisme, le consumérisme, etc. Notre peuple s’est payé le luxe de se couper de ses racines, pour basculer dans une société qui déifie un individualisme et un matérialisme athée. La laïcité est l'unique religion qui a droit de cité. Nous avons basculé dans le vide de l’athéisme, nous épuisant dans le nihilisme, le relativisme, le libertinage, le communautarisme, le consumérisme et pour sortie la mise en bière d’une civilisation de la victoire de la vie par l’avènement de la culture de la mort. Le meurtre des enfants (+ou- 30,000 avortements par année) et l'euthanasie. Autre donnée de ce dernier recensement canadien l’âge médian de la population québécoise est de 41.0 ans. Oui, ce peuple vieillit. La carrière pour la femme prime tout et comme l’affirmait péremptoirement Simone de Beauvoir «c’est l’homme qui a imposé ce concept de la maternité aux femmes afin de mieux les dominer en les obligeant à ne s’occuper que de l’éducation… des petits morveux». Toute cette frange de leaders féministes, au discours idéologique radicale doctrinaire et totalitaire, nous parlent de l'égalité de l’homme et de la femme, mais en réalité est sous-entendu et est proposé comme modèle: la femme pareille à l'homme et bientôt supérieure, car elle se masculinise ! De plus en plus de femmes ne portent plus de maquillage.

Il n’y a qu’à regarder la publicité sur le petit écran, dans les séries télévisées ou les ‘‘soaps opera’’ où l’on dépeint l’idéal de l’homme ''ROSE'' l’homme niais, incapable, qui s’interdit toute drague, dévirilisé et à n’être au plus qu’une utilité négligeable (géniteur) passagère et provisoire. Quant au père on en présente une caricature où son comportement est infantilisé, débile et dégénéré. L’on apprenait, il y a peu du MEL, que la majorité des enseignants au Québec dès la maternelle, du primaire jusqu'au secondaire est devenu le fief de la gens féminine + de 80% du corps enseignant. Comment le jeune garçon et l’adolescent peut-il trouver un modèle masculin et signifiant à qui il puisse s’identifier, qui favorisera un développement sain et + conforme à son sexe et où s’épanouira une virilité masculine qui soit normale équilibrée et sans préjudice ? Quel beau tombeau...quelle issue...pour ce peuple de l’ère post-chrétienne. Revisitons le tableau, pour mieux illustrer un sujet fallacieusement appelé mort par compassion, enjeu sociétal nullement débattu dans notre société, et vous comprendrez que l'euthanasie qu'elles (féministes) et d'autres manipulateurs et magouilleurs des consciences ne cessent de la réclamer à grand cri sur toutes les tribunes des médias(le député Fr. Lalonde du Bloc qui a remis sa démission pour raison de santé depuis) elle attend déjà les futurs vétérans qui ont 35 à 39 ans aujourd’hui et qui vont passer à la moulinette de la mort par compassion.

 

Regardons-nous en face. Qu'est-ce qui ne va pas chez notre peuple ? Trop de ressentiments et pas assez d'examens sur soi-même. On n'arrête pas de dire que c'est la faute à l'Église. Mais je rêve? Ceux qui ont 50 ans et moins n'ont jamais suivi de vrais cours de religion catholique ni reçu un enseignement conforme à l’évangile et de la tradition des Pères de l’Église. La catéchèse était devenue un fouillis, un ramassis de clichés pour des activistes socialos ''marxistes'' touchant les champs de l’égalité, l’élimination de la pauvreté, la lutte des classes et la libération des opprimés… Jésus était représenté aussi comme un révolutionnaire venu uniquement pour les marginaux, les prostitués (e), les pauvres et les misérables, etc. On en est arrivé à le présenter comme favorable à la discrimination positive. On a réduit Jésus Fils de Dieu, le Sauveur de tous les hommes sans exception tous créés à son image, à un guérillero venu pour sauver uniquement les marginalisés et ceux issus de la classe prolétarienne, en beaucoup de milieux de clercs dits progressistes. 

 

Je demeure dans un quartier majoritairement francophone où le niveau de vie est l'un des plus bas de Montréal. Est-ce la faute de l'Église si on y a développé une culture de BS ou d’assistanat et de dépendance? Non, c'est la sociale démocratie qui a produit des générations d’irresponsables. L'État Providence.

Je regrette de choquer, mais c'est mon cri de vivant qui sourd de mes entrailles et de mon cœur. Moi, orphelin dès la naissance, viens dire merci, grâce à Dieu, à ma mère naturelle qui m’a porté jusqu'à son terme un certain mois de février 194.. Je naquis à Londres. Qu'en serait-il, si j'étais dans le ventre d'une femme aujourd'hui?Les féministes s'époumonent à nous hurler «mon corps m'appartient». Mort au bébé ! Très probablement à l'avortoir pour finir dans des bacs de recyclage. Les restes, de ces personnes en croissance, seront récupérés et traités dans des laboratoires pour servir à la fabrication de produits de jouvence. Ce n'est plus de l'évolution, mais de dévolution. Tôt notre jeunesse est prise d’assaut afin de dénaturer la conscience naturelle. On projette à terme faire disparaître dès la maternelle la spécificité de l’homme et de la femme en faisant fi de la nature sexuée qui les différencie. Qu'est devenu le respect de la VIE? Il n’y a plus ni bien ni mal c’est le règne du nihilisme, du relativisme,  une éthique délabrée de toute transcendance voir de raison, c'est la valorisation d’un Moi sur dimensionné et la quête insatiable de satisfaire toutes ses pulsions et de ses désirs et le règne toujours éphémère du JOUIR JOUIR ET JOUIR.

 

Alors, quand on parle d’intégration des immigrants. Est-ce à ces valeurs, à cette culture mortifère et à un hédonisme irréfragable auxquels ils doivent s'intégrer? Qu'est-ce au juste ce que nous demandons et exigeons qu'ils s’adaptent ? À ces valeurs de mort. Sûrement pas à cette culture mortifère et vide. Cependant ce que nous n’accepterons jamais c'est que des jeunes filles subissent l’incision ou soient contraintes, dès le bas âge, à des mariages forcés, ni non plus qu’au nom de règles de la Sharî ’a il soit permis à un homme de battre sa femme ou la commission des crimes d'honneur ou encore qu'ils n'aient pas la liberté de conscience. On ne peut croire sans le vouloir, nous refusons qu'à cause du ramadan l’on donne congé à ses adeptes…, ou qu'encore se pratique la polygamie. Nous disons aussi que nous ne céderons pas à des chantages où tout un chacun se sert de la Ligue des droits de l’homme pour faire avaler une couleuvre afin qu’ils puissent avoir, par la bande, des droits et privilèges particuliers, et ce au nom d’un communautarisme étroit et obtus qui érige un mur dans la société d'accueil… Je n’ai rien contre les signes religieux, au contraire. Noël, malgré les gueulards de la gauche agressive et des disciples de la Laïcité et à tous ces athées militants, je leur dis : C’en est assez de baver sur la majorité et de tous nous contraindre au silence et au placard. Pour nous, Noël fête de JOIE sera toujours pour ce peuple, dont on célébrera le 400e anniversaire de son arrivée en 2008, une célébration religieuse chrétienne. C’est la naissance de Jésus.

Qu’on ne nous impose plus les ténèbres. La jeunesse ignore son histoire et ne se reconnaît pas vraiment dans les valeurs léguées par les bébés boomers. Il est grand temps que nous sortions enfin de la grande NOIRCEUR que l'on nous impose.

 

Là, où règne l’amour, là vous trouverez la vraie liberté et découvrirez que Dieu est amour. «Aimons-nous quand même» nous chante le barde Yvon Deschamps, mais cessons de nous gaver d’un ressentiment stérile : Ce luxe que nous ne pouvons pas nous permettre. La langue française est un véhicule, mais quelle langue lumineuse, lorsque bien maîtrisée et bien parlée.

Charles Éd. Durand 11-XI-2007

Dernier recensement du CANADA que l’on peut se procurer à la librairie de l’Hôtel du gouvernement à Ottawa ou auprès de son député fédéral SOURCE¹)réf:

 

http://www12.Statcan.ca/english/census06/data/profiles/community/Details/page.cfm?lang=F&Geo1=CSD&Code1=2466023&Geo2=PR&code.

Tags: Recensement, Députés, Église du Québec, Hiérarchie, catéchisme, socialiste, communautarisme, Histoire, accommodements, Immigration, intégration, Droits non négociables, Francine Lalonde, Bloc Québécois, Valeurs, sociale démocratie, Déresponsabilisation, Langue française, Simone de Beauvoir, École, ministère de l'Éducation du Qc, Yvon Deschamps, Déstructuration de la société.

20/06/2011

Priorité en éducation : lutter contre l'hétérosexisme selon la CSQ mieux connue sous celui de CEQ.

Chers compatriotes,

Voilà où nous en sommes et on va encore nous dire que c'est un débat de société alors que les seuls acteurs tolérés pencheront unanimement en faveur de l'égalité des sexes et graduellement ils en arriveront d'abord à proclamer que la différenciation et l'identité sexuelle n'existent pas que c'est un concept imposé par l'homme pour mieux assujettir la femme (dominer, écrivit Simone de Beauvoir en 1949).

Le syndicat CSQ (Louise Chabot) affirme d'une part que les sexes ne sont pas égaux mais qu'ils sont pareils, uniformisés et indifférenciés et elle poursuit : il faut lutter contre les rôles traditionnels dévolus à la mère et au père. Or, la nature inscrite dans la femme fait que devenant mère elle saura pourquoi le bébé braille, alors que l'homme est désemparé il ne sait pas quoi faire. Ce phénomène est naturel. Disons qu'il est écologique.

Cette coterie veut nous imposer via l'appareil de l'État l'abolition du mariage traditionnel et casser la famille, qui pourtant est le socle inaliénable dans toute société vivante. Ce basculement des lois naturelles consiste à promouvoir : l'individualisme et le communautarisme. Nous sommes témoins que ces concepts visent à désintégrer et fracturer la société québécoise. Or quel est le devoir régalien du gouvernement? Il consiste à défendre et à protéger le bien commun du peuple.

Il y a un précédent historique, l'individualisme philosophique, que prônaient les révolutionnaires de 1789 et 1792. En effet, c'est l'individualisme qui sert de support aux propagandistes et promoteurs de la théorie du ''Genre'' (Gender) et surtout la mouvance féministe radicale, qui tous veulent l'imposer à la société. Nier l'existence du couple de l'homme et de la femme et ce faisant annihiler les liens existants dans une famille normale. On entend défigurer le rôle de la mère en détruisant sa nature propre et on abolit aussi celle de l'homme qui est d'être le père et non une nounou qui materne. En effet, les jacobins préconisaient qu'il fallait desserrer et supprimer les liens affectifs traditionnels de la famille. On y proclamait que l'état naturel des êtres humains, c'est l'individu sans lien organique. La famille est, affirmaient-ils, un concept artificiel. Les révolutionnaires prétendaient que la famille a un caractère non naturel, leur trituration ne leur paraissait pas être un problème. Il fallait supprimer et relâcher les liens familiaux naturels. Ils prétendaient des liens organiques que leur suppression allait libérer et désentraver l'individu de ses anciens repaires naturels et qu'enfin il considérerait désormais la Patrie comme sa mère. Il allait défendre et verser son sang pour elle. '' tout patriote est dur aux étrangers; ils ne sont qu'hommes, ils ne sont rien à ses yeux '' (Jean-Jacques Rousseau dans Émile ou de l'éducation -1762- in oeuvre complète t: IV Paris,1969, p:248). Curieusement la fraternité universelle, affirmée en 1789 par les révolutionnaires, vole en éclat. En effet, se substitue la crispation patriotique.

Ne cherche-t-on pas, comme au XVIII ème siècle, surtout à satisfaire des revendications d'adultes égoïstes et individualistes plutôt que le bien de l'enfant ? Il n'a pas son mot à dire. Des professeures (rs) ''sexologues'' seront embrigadées (és), non à dispenser des connaissances didactiques essentielles. Non, elles formatent et manipulent l'esprit de jeunes enfants afin de mieux détruire en eux la conscience de leur identité sexuelle et ce faisant déstructurer une donnée foncière chez tout être humain la morale naturelle. Ce projet, du ministre de l'Éducation est le fruit de penseurs négationistes et de hauts fonctionnaires permanents de l'État, qui prend sa source dans la haine de la famille et du mariage traditionnel et des lois naturelles et du primat des droits et du bien-être de l'enfant.


Charles Ed. Durand  20 juin 2011


 

Pour une école libre, selon l'ancien syndicat de la CEQ qui a changé son nom pour CSQ . 2011-06-20

 

La Centrale des syndicats du Québec (CSQ) a déclaré qu'elle accueillait positivement plusieurs mesures annoncées vendredi par la ministre Christine St-Pierre, particulièrement celles touchant le milieu de l’éducation et la tenue d’une énième campagne gouvernementale pour modifier les conceptions traditionnelles des rapports entre les sexes, le tout aux frais des contribuables. « Nous sommes profondément convaincus que l’école doit jouer un rôle essentiel de sensibilisation aux rapports sociaux de sexe dans une perspective d’égalité entre les femmes et les hommes et sur l’impact des stéréotypes dans les rapports humains. Nous nous réjouissons aujourd’hui que le plan d’action contienne des mesures à ce niveau », a affirmé la 1re vice-présidente de la Centrale des syndicats du Québec, Louise Chabot. Nous reviendrons dans un billet ultérieur sur ce plan qui, loin de vouloir que les sexes soient égaux, désire surtout qu'ils soient pareils, uniformisés, quasi indifférenciés [idéologie du « genre » (Gender Theory)] et désirent lutter contre les rôles traditionnels dévolus à l'homme et à la femme dans notre société. Notons ici que la CSQ applaudit particulièrement le retour des cours d’éducation à la sexualité dans les écoles, mais rappelle l’importance que ces cours doivent aussi « s’inscrire dans la perspective de rapports égalitaires non sexistes et non hétérosexistes ».

19/01/2010

Tu ne tueras point.

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Martha Coakley (pro choice) du Parti Démocrate se présente, dans l'État du Massachusetts, comme candidate au poste de sénateur, laissé vacant par feu Ted Kennedy, mardi le 19 janvier. Comme vous le verrez, la campagne est axée essentiellement sur l'Avortement qui, comme tout le monde devrait le savoir, est une priorité sur l'agenda politique de Barak Hussein Obama. Il n'en parle pas en ce moment, mais tout le monde sait qu'il a voté pour la mort d'un enfant, malgré son avortement raté. En effet, le garçon était sorti de sa mère en vie, et le médecin refusa d'obtempérer à l'ordre de la mère qui voulait que soit tué l'enfant immédiatement. Il fut le seul sénateur de l'Illinois à voter pour la mort de l'enfant avorté, mais qui était bien en vie. C'est dire ce qu'il pense de la valeur de la vie.

 

Si au moment de la quatorzième grossesse, non désirée de maman Dion, celle-ci était tombée enceinte juste quelques années plus tard alors que faisaient rage les campagnes des féministes (prédatrices?) pour la légalisation de l'avortement. Imaginons, sans doute, que c'est présomptueux de l’envisager, que maman Dion ait succombé sous le feu nourri de cette engeance féministe, qui est ravi de voir mourir l'enfant (personne humaine) en croissance dans le ventre de sa mère. Il n'y aurait pas eu de Céline Dion. Heureusement que les féministes n'avaient pas atteint ce droit de tuer à cette époque. Les furies ne hurlaient pas encore il y a quelque quarante ans. Or, de cette grossesse non souhaitée, naîtra cet enfant dont l'Univers allait découvrir le talent extraordinaire. Céline Dion sera l'éclatant démenti qu'une bouche de plus à nourrir ne pose pas un problème insurmontable, ni l'indigence et la paupérisation assurée d'une famille nombreuse. Or, cette vaillante mère sut porter à terme cette vie nouvelle. Et dès sa naissance, elle l’aima. Puis l'impensable allait s’épanouir... Céline par la couleur, la sonorité et le timbre unique de sa voix aura permis que toute la famille Dion se retrouve fort bien nanti. Soulignons (du père maintenant décédé), la mère, les frères et soeurs de Céline furent des gens qui ne craignirent pas le travail et apprirent tôt à relever les défis. C’était pour la mère la dignité. Ils vécurent leur jeunesse en chantant. De cette demeure, pas d'éclats de voix, toute la famille résonnait de musique et de chants. La mère veilla à ce que l’harmonie se développe dans la maison. Elle était forte et déterminée à transmettre ces valeurs qu'elle avait cultivées et sut relever les défis d'élever une famille nombreuse. Elle sut les transmettre. Ses enfants portent en eux cette richesse du terroir qu'ils partagent à leurs enfants. Non, ils n'ont jamais été sous l'assistanat public de l'État providence. En y pensant de toute cette famille, je n'ai jamais entendu une seule voix parler en faveur de l'avortement.

 

Le texte qui suit est rédigé en anglais et oui il est catholique, ce qui ne le disqualifie pas. J’estime qu’il mérite d'être porté à votre connaissance. Une grande partie de la nouvelle génération en a marre de ces jouisseurs invétérés des années soixante qui ont développé un Ego surdimensionné qui ne tolèrent aucune morale ou contrainte naturelles et fuit toute remise en question de leur mode de vie et de la maîtrise de ses pulsions. Pour ces libertins égoïstes qu'importe le désert de centaines de millions de vies sacrifiées, ces meurtres programmés leur auront assuré le luxe souhaité de devenir de petits bourgeois heureux. Tous, faut-il s’en étonner, appartiennent à la très suffisante gauche caviarde ? Heureusement plusieurs, dont des médecins et même des féministes changent d'opinion depuis le début de ces massacres de vies fragiles en état de croissance. Tu ne tueras pas c’est en fait aimé l’autre qui est unique.

 

VIVE LA VIE!


Charles Ed.Durand 

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