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04/12/2012

Jack Kerouac, John Lennon & Bob Marley All Embraced Traditional Faith & Values In Their Latter Days

Kerouac, Lenon et Marley n'étaient pas ceux que les médias de la contre culture nous décrivent.

David J. Hartland wrote: [Their stories are as old as time but worth repeating in this present age where so many seem to think they are too smart for God, religion and all of His love and grace. I must admit that being a fan of contemporary music and literature, I threw the stories of Jack Kerouac, John Lennon and Bob Marley’s late in life embrace of faith and tradition into my book without giving it much thought....because of our rebellious society has lionized figures who want to throw out God or just leave him as far distant as possible. Yet all three men realized that the traditional values, in which they were raised and the love of God they were once shown, was too important to forever jettison.

jack-kerouac-hippie-beatnik-catho-mystique-L-p7hvV3.jpegIn the late 1960s while too many people were leaving God behind and burning American flags, Jack Kerouac had reengaged with his Catholic faith and was going to anti –American protests for the sole purpose of saving flags that were about to be burned. Kerouac also let everyone who would listen know that the sexual experimentation that was being openly promoted in some quarters would be the country’s downfall.

Pic:Jack Kerouac one of the leader of the beat generation...

He stated : that he engaged in just about every sexual situation imaginable and it left him empty and near the emotional abyss. As too many Catholics intellectuals were embracing theologians who were literally embracing heresy, Kerouac was embracing a very traditional view of the Faith. He famously stated, “I don’t want to be known as a beat poet anymore, I want to be known as a Catholic.”

John+Lennon.jpgThe revelations made just a couple of years ago that John Lennon lamented that he couldn’t vote for Ronald Reagan in 1980 (because he was a British citizen) seemed to shock many and it was quickly buried by the mainstream media. However, years earlier other reports surfaced that Lennon had spent the last few years of his life reading religious books and watching religious programming. It seems the 1977 worldwide television release of Jesus of Nazareth had a tremendous effect on the former Beatle. 

Lennon’s former assistant reported that Lennon got into a shouting match with the assistant’s father who was a Socialist. Lennon told him that Big Government didn’t work and faith was the key to happiness not the government.

Bob Marley.jpg

Bob Marley has been lionized by the drug culture and the counter culture in general for his supposed links to habitually drug use and Rastafarianism.  Interestingly, Marley let it be known later in life that he never thought of himself as part of either. Marley spent his final days embracing traditional religion at the Ethiopian Orthodox Church and taking part in Divine Liturgy and religious devotions.

Before a concert in Jamaica were he been two days before a target by a gang who shoot bullets to kill him, why he goes on the stage : People who are trying to make this world bad never take days off. How could I ?

The interesting tie in to all three men concerns the fact that though this material is hardly kept under lock and key, one might assume it to be for when have you ever heard this part of their story told? Yet, this was their final chapter and the one they seemed to want be remembered for, and yet how many know of it?  Perhaps, it is up to us to remind those cultural hipsters that all three men returned to their roots and attempted to let others know that much of what they supposedly represented was not what it appeared.] 

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David J. Hartline nous apporte des réflexions intéressantes sur ces trois grandes figures qui demeurent des légendes qui marquèrent profondément leur époque et même de nos jours. Or, nous découvrons en lisant Hartline que Jack Kerouak, John Lennon et Bob Marley étaient en quête de vérité et du sens de la vie. Et en respectant leur histoire l'on pourrait dire qu'ils étaient des quêteurs de Dieu et de l'Amour. Voici ce qu'en dit David Hartline :

À la fin des années 1960, alors que trop de gens laissaient tomber Dieu et brûlaient des drapeaux américains, Jack Kerouac avait renoué avec sa foi catholique et se rendait à des manifestations antiaméricaines dans le seul but d’empêcher qu’on brûle des drapeaux. Kerouac ne se gênait pas pour dire à tous ceux qui voulaient bien l’écouter que les comportements sexuels qui avaient été largement promus dans de nombreux secteurs provoqueraient l’effondrement du pays. Il confia qu’il s’était livré à peu près à toutes les formes imaginables de comportements sexuels et que cela l’avait laissé vide et tout proche de l’abîme émotionnel. Alors que trop d’intellectuels catholiques d’alors embrassaient les vues de certains théologiens qui eux-mêmes embrassaient franchement l’hérésie, Kerouac lui embrassa une conception très traditionnelle de la foi. Sa citation est célèbre :«Je ne veux pas qu’on me considère comme un poète de la beat generation, je veux qu’on me considère comme un catholique.»

La révélation en a été faite voici peu d’années. Que John Lennon se soit plaint de ne pouvoir voter pour Ronald Reagan en 1980 (car il était citoyen britannique) semble en avoir choqué plus d’un et cela fut vite enterré par la grosse presse de gauche. Pourtant, des années auparavant, d’autres informations avaient fait surface : John Lennon avait passé les toutes dernières années de sa vie à lire des livres religieux et à regarder des programmes religieux à la télévision. Il semble que la diffusion à la télévision en 1977 du Jésus de Nazareth [de Franco Zeffirelli] ait eu une énorme influence sur l’ancien Beatle. L’ancien secrétaire particulier de Lennon a raconté qu'une discussion houleuse eut lieu entre son père, qui était socialiste, et Lennon filsJohn lui asséna qu’un gouvernement tentaculaire cela ne marchait pas et que la clef du bonheur c’était la foi pas le gouvernement.

Bob Marley fut adulé par les adeptes de la culture de la drogue et de la contre-culture en général, pour avoir été adepte de l’usage de la drogue et du mouvement Rastafari. Ce qui est intéressant, c’est que Marley a lui-même fait savoir à la fin de sa vie qu’il n’était adepte ni de l’un ni de l’autre. Marley a vécu ses derniers jours en adepte de la religion traditionnelle de l’Église orthodoxe éthiopienne, assistant à la divine Liturgie et prenant part aux dévotions religieuses.

Source : AmeriCatho, Daniel Hamiche 

Book : The Catholic Tide Continues to Turn by David J. Hartline

Voici une vidéo de John Lennon sur la croissance de la population, facteur qui a incité des gouvernements à encourager les avortements. Comme on le voit en Chine la politique de l'enfant unique. L'actuelle administration américaine impose des obligations aux pays qui ont besoin d'aide : La légalisation obligatoire de l'avortement et à s'ouvrir à l'homosexualité sinon ils ne recevront aucune aide financière des États-Unis. On leur impose une vision culturelle qui n'est pas la leur. C'est une forme de colonialisme où on conditionne l'aide, sinon ils n'ont qu'à crever de faim.

Charles Ed. Durand

tags: Jack Kerouac, John Lennon, Bob Marley, beat generation, sexualité débridée., drapeau américain, catholique, David J. Hartline, Daniel Hamiche, AmeriCactho, rebellious society, traditional values, love of God, Reagan, Over Population, Mainstream media, Jamaican, Orthodox Church, abortion, avortement, Éthiopie, Grande Bretagne, Chine. 


                           

03/12/2012

Deepika, victime du racisme politiquement correct des "progressistes".

Depika Thataal victime de l'islam.jpg

photo de Deeyah ( Deepika Thathaal)

L'article qui suit a été écrit pas un juif, Nick Cohen, c'est dire si les valeurs judéo-chrétiennes marquent nos esprits, ceux qui sont encore libres et non dépendants comme les gens dit ''progressistes'', en fait ''de gauche.'' Soyez avisé que toute ressemblance avec quelques groupes gauchistes ou parti politque du Québec serait fortuite et que le fruit du hasard. Je plaide non coupable.

Charles Ed. Durand

Source : The Cowardice of the Liberal Press, décembre 2012, Traduit par : Poste de veille. [J'ai dû le raccourcir et après l'avoir lu en anglais ajuster certains mots de la novlangue qui a cours au Québec. L'essentiel est fidèle et conforme aux faits relatés.]

Imaginez si des racistes blancs en Norvège ou en Grande-Bretagne avaient ciblé Deepika Thathaal, l'ancienne chanteuse pop qui a récemment réalisé son premier documentaire sur le sort des femmes musulmanes, Banaz: Un crime d'honneur, diffusé sur ITV1 à la fin d’octobre.

Deepika, une brillante et belle adolescente de 17 ans, a mélangé les influences de la musique asiatique connue de ses parents immigrants et la sonorité de Massive Attack et Portishead, devenant l’une des premières stars asiatiques de Norvège.

Ses adversaires ont appelé ses parents et hurlé des menaces toxiques. Ils ont fait irruption dans sa classe et l’ont traitée de « salope, pute, prostituée ». Ils l’ont attaquée sur la rue et ont envahi la scène durant son spectacle à Oslo. Elle a déménagé à Londres et a relancé sa carrière en tant que Deeyah la « Madonna musulmane ».Dans sa naïveté touchante, elle pensait que la Grande-Bretagne serait un pays plus sûr que la Norvège.... Une pensée a perturbé sa rêverie :« Pourquoi suis-je la seule dans ce milieu ? Pourquoi suis-je la seule femme musulmane sur scène ? » Elle a vite obtenu sa réponse. Elle a été obligée d'embaucher des gardes du corps. On a craché sur elle sur la rue et on l’a prévenue qu’elle serait coupée en morceaux... Elle et ses parents pourtant des progressistes vivaient dans la peur. Elle a annoncé en 2007 qu'elle abandonnait son rêve de devenir une star et qu’elle fuyait l’horreur de l’Europe pour trouver refuge en Amérique.

[ N de.CED : Elle nous montre ce qu'en fait implique le multiculturalisme pour ceux qui béatement en font la promotion. Ils se renient eux-mêmes et nuisent à leurs compatriotes en niant les racines de la civilisation chrétienne qui est le fondement de notre patrie et la matrice de notre civilisation. En tolérant ceux des immigrants ou adeptes de l'islam qui refusent de s'intégrer et demandent sans arrêt des accommodements irraisonnables et contraires à nos traditions, en cédant constamment à leurs revendications nous contribuons à notre propre fin, pour mieux dire : à notre disparition.] 

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Photo de : Point de Bascule

Je ne suis pas fantaisiste en présumant que Deeyah (Depika) serait devenue l’héroïne des antiracistes si ses bourreaux avaient été des néo-Nazis norvégiens ou le BNP : une Stephen Lawrence musulmaneLes artistes auraient épousé son combat contre les préjugés. Les politiciens l’auraient invitée à Westminster et au Parlement européen. On l’aurait entendue sans arrêt sur les ondes de la BBC. Les progressistes l’auraient défendue et se définiraient par leur réponse aux préjugé et à la violence.

 

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Les hommes qui ont persécuté Deeyah en Norvège et en Grande-Bretagne étaient tout aussi violents et remplis de préjugés que les néo-Nazis, sauf qu’ils étaient ralliés sous la bannière de l’islam plutôt que la croix gammée

On pourrait croire que c’est une différence insignifiante, mais cette bagatelle fait toute la différence au monde. Personne ne s’est porté à la défense de Deeyah. Aucun politicien progressiste ou conservateur compatissant. Pas la BBC ni la presse libérale. Pas Amnesty International ni les artistes «engagés» qui épousent tant de causes de la gauche. Tout le monde s’en foutait.

Puis survint le scandale : Jimmy Savile [un animateur vedette de la BBC dans les années 1970 qui était un prédateur sexuel à l'égard d'adolescentes ], Comment nos prédécesseurs ont-ils pu manifester autant d’indifférence à l’époque, se sont-ils demandé. Comment ont-ils pu ignorer tant de souffrance, comme si elle n’existait pas ? Oui, oui, oui, nous sommes une génération meilleure et plus sensible. Sauf quand il s’agit de femmes et d’enfants à la peau brune. Quand une écolière blanche de 15 ans fait une fugue en France avec un enseignant, l'histoire fait les manchettes. Lorsque les parents d'une jeune pakistanaise retirent leur fille de l’école et la forcent à épouser un vieil homme à l’autre bout du monde – en fait, lorsqu'ils organisent son enlèvement et son viol – la société observe un silence poli.

Deeya a écrit : Si vous êtes une femme, vous ne pouvez pas être vous-même, vous ne pouvez pas exprimer vos besoins, vos espoirs et vos opinions comme personne humaine, s'ils entrent en conflit avec l'intérêt supérieur de la famille, de la communauté, de la Oumma  أمّة. Elle a choisit de défendre la dignité de la femme, et c'est justement le film qu'elle a produit qui exprime la réorientaion de son choix de vie.Son film initialement appelé : Banaz, une histoire d'amour, elle a du en changer le titre pour Banaz, un crime d'honneur. Ce film raconte l'histoire 

Banaz-Mahmod.jpgde Banaz Mahmod, la fille de parents kurdes qui vivaient à Mitcham au sud de Londres. Quand elle a eu 17 ans, ils l'ont donnée en mariage à un homme kurde de 28 ans qu'elle connaissait à peine. Son mari l’agressait constamment. « Quand il me violait, c’était comme si j'étais sa chaussure qu'il pouvait porter quand il le voulait, a-t-elle expliqué. Je ne savais pas si cela était normal dans ma culture, ou ici. J'avais 17 ans. » 


Banaz s’est enfuie et a commencé à fréquenter Rahmat Sulemani, un jeune ami. Sa famille a été atterrée par cette relation  amoureuse. Son père, son oncle et ses deux cousins ont ​​organisé et exécuté son assassinat.

photo : Banaz Mahmod

Deeyah a fait face à de nombreux problèmes pour faire un film sur l’histoire de Banaz. Rahmat Sulemani était tellement effrayé qu’il ne voulait pas se montrer à la caméra. La sœur aînée de Banaz, Bekhal qui a mis sa propre vie en danger en témoignant contre sa famille, exigeait d’être cachée derrière un voile. Comme peuvent l’attester les téléspectateurs d'ITV, le documentaire est un succès triomphant grâce à la coopération de la police. Ils ont donné à Deeyah des séquences filmées qui n’étaient pas à leur avantage. Le public voit une Banaz désespérée disant aux policiers : « Des gens me suivent, ils me suivent en tout temps. S’il m’arrive quoi que ce soit, ce sera eux ». La police n'a rien fait et elle a été assassinée. Autre élément tout aussi important : la Metropolitan Police a permis à Deeyah de rencontrer la remarquable détective en chef Caroline Goode qui a dirigé l’enquête sur le meurtre. Rien ne pouvait entraver sa détermination à résoudre le crime. Deux des assassins avaient fui vers ce qu'ils croyaient être la sécurité du Kurdistan irakien. Caroline Goode a organisé la première extradition réussie de suspects d’Irak vers la Grande-Bretagne. À cause du travail de Caroline Goode, la Metropolitan Police traite désormais toutes les victimes de meurtre de la même manière, sans égard à la couleur de leur peau. Je suis peut-être trop optimiste, mais la police semble évoluer au-delà de l’hypocrisie du multiculturalisme. 

Cette évolution ne sera pas attribuable à la maudite gauche qui se prétend progressiste. Merci à Deeyah et à Caroline Goode détective en chef, enquêteur chevronné, qui a traversé les mailles inextricables des gauchistes pour donner un sens à la dignité de la Femme. Oui, en Angleterre du moins la police traite tous les meurtres sans égard à la race, la couleur de peau ou de l'islamisme.

tags: Deepika, chanteuse Pop, Deeyah, Caroline Goode, Grande-Bretagne, Londres, Metropolitan Police, Norvège, Oslo, Amérique, crime d'honneur, mariage forcé, Amnesty International, la presse libérale, les Artistes, politicien progressiste, Jimmy Saville, BBC, Rahmat Sulemani, Bekhal, multiculturalisme, nazisme, carrière, film, Danaz, une histoire d'amour, Danaz, un crime d'honneur, documentaire, Kurde, Pakistan, Irak.

17/10/2012

Terror act a dit Obama, really? concernant l'attaque à Benghazi, mais rien sur le mur d'enceinte de L'US Embassy au Caire.

Candy Crowley CNN analyst.jpg

Candy Crowley de CNN

Hier soir, pour la première fois, sur tous les réseaux d'Amérique et ailleurs dans le monde au bulletin de nouvelles, on entendit Hilary Clinton affirmer qu'elle assumait seule la responsabilité de ne pas avoir fourni le personnel ''Marines'' nécessaire à la sécurité des représentants américains dans les ambassades. Tel fut, reconnaît-elle, son erreur à elle, la mort des 4 Américains à Benghazi, dont l'ambassadeur Christopher Stevens.

Bien avant le début du débat je savais que la question allait être soulevée et que sans doute l'animatrice du débat, démocrate reconnue et assumée, allait sûrement donné la chance à Barak Hussein Obama. Après tout Hilary Clinton s'était sacrifié pour the Chief Commandor

N'oubliez pas que l'on est à New York : fief des démocrates, de la gauche, des lobbies LGBT, de Planned Parenthood, des idéologues féministes, des médias comme CNN et le célèbre NewYorkTimes. Donc un quidam pose la question : Que s'est-il réellement passé à Benghazi et comment monsieur le président avez-vous réagi ? MItt Romney a mis en relief que durant plus de 14 jours l'administration d'Obama reliait cet incident violent à une réaction au fameux film sur l'Islam et Mahomet. En fait il a répété sur toutes les tribunes que c'était un acte de violence y compris six fois au siège de l'ONU où il a répété que cette manifestation, et les autres comme celle du Caire, étaient spontanées. Elles étaient en réaction au film scandaleux qui est en soi blasphématoire à l'égard de l'Islam et de son prophète. 

There’s no doubt that CNN’s Candy Crowley did Barack Obama a huge favor by supporting his false “act of terror” narrative during the second presidential debate.

Entre alors en scène la modératrice du débat Candy Crowley de CNN qui tient en mains une transcription de la réaction de BHO fait le lendemain de l'incident dans le ROSE GARDEN de la Maison-Blanche où effectivement il parle d'un acte de terreur. Terror Act, etc. Durant la soirée sur CNN on va entendre l'extrait de son intervention dans la ROSE GARDEN. D'une voix douce (whistle) il persiffle effectivement terror act et qu'il va tout faire pour trouver les coupables de cette tuerie. Un grand merci à l'animatrice qui a sauvé la peau du président. On apprend de sources sûres (3 personnes l'ont confirmé) que Michelle Obama a applaudi l'intervention de Candy Crowley. L'équipe de Romney n'avait pas prévu l'implication de la modératrice. Obama sauvé des eaux... Sur ce point et Dieu sait que je suis l'affaire depuis les débuts je n'étais pas au courant du persiflage d'Obama dans la roseraie de la Maison blanche. Je dis persiflage, car ce n'était pas une envolée d'indignation ni une accusation ni une reconnaissance d'un acte de terroristes, du reste sa réaction était à peine audible. Aussi les Médias ne répercutèrent pas l'enregistrement, tant cette déclaration n'était pas une dénonciation que la tuerie survenue à Benghazi était une action terroriste planifiée de longue date et un acte de guerre. C'est si vrai, que par la suite tous les intervenants politiques ou les officiels rattachés au Président ne cessèrent de répéter c'est un acte de violence spontanée suite à la diffusion du film : Islam Muslim. Lui-même lors de son passage à l'ONU va parler de cet acte de violence qu'il va lier au film, et ce six fois plutôt qu'une. Jamais il ne va parler d'une action terroriste dûment planifiée. Pourtant, il n'ignorait pas ce qui c'était passé le même jour au Caire soit le 11 septembre 2012 où des frères musulmans escaladèrent le mur d'enceinte de l'Ambassade des États-Unis et y brûlèrent le drapeau américain. Voir la deuxième vidéo ci-bas.

World Trade Center tween towers collapsed.jpg

Ces actions ont immédiatement sonné la cloche des observateurs, dont moi, qui y virent non pas là un hasard, mais une préméditation vue la coïncidence avec l'encastrement des deux avions de ligne dans les Tween towers du World Trade Center ''Ground Zero'' ce fameux 9/11 2001. L'ambassadrice au Caire avait interdit aux marines de ne porter aucune arme sur eux. Et elle attendit neuf heures avant d'appeler le président de l'Égypte pour lui apprendre ce qui se passait à l'Ambassade américaine et non satisfaite de cela elle s'excusait sur la diffusion du fameux film. Le tournage de ce navet n'a coûté que 50,000 $ et non 5 millions $. Il était sur YouTube depuis des mois. Trois jours après cet acte de guerre je suis allé sur YouTube et il y avait 326,443 personnes qui l'avaient vu. Je viens de revérifier maintenant on en est à 16,714,603 visiteurs. 

Que dire du débat? Le rôle de l'animatrice a été favorable à Obama. On a constaté, c'est officiel, qu'Obama a interrompu 21 fois Mitt Romney contre 7 fois pour son chalenger et si Candy était intraitable quand il s'agissait de Mitt Romney pour Obama elle était très tolérante. D'autre part ce qui m'a surpris ce matin en lisant le NewYorkTimes et le Boston Globe c'est la différence de couverture entre le premier débat et celui d'hier. Lors du premier le NYT fit silence sur la performance d'Obama, faut voir la différence aujourd'hui, c'est l'apothéose. Comme on le sait la gauche a le contrôle des médias. Hier soir, j'ai écouté l'après débat sur CNN, où on nous donnait les résultats d'un sondage scientifique fait auprès des électeurs enregistrés qui ont suivi le débat : 1/3 démocrates, 1/3 de républicains et le dernier tiers indépendants. 46 % donnèrent Obama victorieux et 39% Romney donc une marge assez mince. Par la suite, une série de questions furent adressées aux mêmes personnes et qui  touchaient à la crédibilité des deux candidats. Rommny sortait grand vainqueur et devançait largement Obama. Ce qui fit dire à John King devant ces résultats : il est évident que Mitt Romney est le prochain président. Il avait le visage long et jaune.

John_King.jpg

John King de CNN

Il est certain que lors du prochain débat l'entourage de Mitt Romney, j'entends par là ses conseillers, verra à ce que Mittt ne se laisse pas interrompre par l'animateur et que ce dernier accordera un temps égal de paroles aux deux candidats. Les deux débats, en terme de minutes alouées, favorisent de beaucoup Obama. Lors du premier il a eut 6 minutes de plus que Romney et hier soir 5 minutes en faveur du même. Le prochain débat se tiendra en Floride a swing State.

Charles Ed. Durand

1) ADDENDUM : Candy Crowley est revenu après le débat, à l'antenne de CNN seulement donc les autres PBS, ABC, NBC, CBC, Sun News, Fox, etc ne surent rien de sa rétractation, sur l'affaire de Benghazi. Elle a dit que Romney avait raison. Elle regrette ne pas lui avoir permis de développer son point de vue mais s'être laissé prendre par le président qui insistait pour son temps de parole et qu'elle n'avait pas tenu  compte des minutes utilisées. Elle donne raison à Romney sur le silence d'Obama concernant le terrorisme. Bien,  mais le mal est fait. J'ajoute la vidéo de sa mise au point.

2) ADDENDUM: American Crossroads: Obama says it's ''Act of Terror'' really ? See video below, voir la seconde vidéo en bas.

3) ADDENDUM: The Obama Libya cover-up explained by Rush Linbaugh :

http://www.rushlimbaugh.com/daily/2012/10/19/the_obama_li...

tags : Débat, Confession d'Hilary Clinton, Benghazi. Libye, acte de terreur, 11 septembre, Tween Towers, sécurité, Marines, ambassades, personnel, Christopher Stevens, modératrice, Candy Crowley, Rose Garden, White-House, film, manifestation spontanée, Obama, Mitt Romney, John King, CNN, Sondage, NewYorkTimes, Caire, Égypte, frères musulmans, ambassadrice, Marines désarmées par l'ambassadrice, YouTube, Floride, Démocrate, Républicain, LGBT, Planned Parenthood, la gauche, Rush Linbaugh, cover-up.