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22/11/2015

Un journaliste Gearóid Ó Colmáin fait une analyse sur les attentats du 13 novembre 15 à Paris.

Pour certains l’exposé de ce journaliste paraîtra sortir du schéma journalistique auquel nous sommes habitué. Il est rafraîchissant d’écouter quelqu’un qui s’extraie des sentiers battus et nous amène à réfléchir.

Cette démonstration nous parle de l'impérialisme américain qui sait recourir à tout un arsenal de moyens pour infléchir tout gouvernement qui va à l'encontre des intérêts économiques de l'empire: les assassinats si nécessaire, rappeler quiconque à l’ordre par quelques rumeurs, d'ordre sexuel ou laisser courir qu'un tel a trempé dans des fraudes et a placé des sommes importantes dans des paradis fiscaux. Autre avenue, rien n'est improvisé, déstabiliser le gouvernement ç’a se prépare. Le temps venu, on initie une manifestation monstre pouvant conduire au renversement du gouvernement élu démocratiquement; que du sang coule n'a pas d'importance. L'oncle Sam sait comment s'y prendre, il peut recourir à des guerres civiles. On sait des gouvernements qui cherchaient juste à assumer leur devoir dans le meilleur intérêt de leurs concitoyens. Et ils ont été renversés : Géorgie, Libye, Tunisie et j'en passe, la Syrie, l'Ukraine en est le dernier exemple et bientôt ce sera l’Algérie.

Heureusement, pour Big Brother, la majorité des pays de l’Europe de l’Ouest se soumettent et trahissent leur population. La fin et la mort de la Patrie telle sont l'objectif de ces puissants de l'ombre qui utilisent la puissance américaine et qui contrôlent les mainstreams medias.

Son analyse peut paraître tranchée, mais des faits vérifiables lui donnent une certaine crédibilité p.ex.: lorsqu’il parle de l'Allemagne. Rappelez-vous les pourparlers entrepris par l'Allemagne avec la Russie il y a près de trois ou quatre mois...Oh que l'oncle Sam n'a pas aimé ce comportement d’Angela Merkel. Dès le lendemain les États-Unis crucifiaient Volkswagen et ses voitures propulsées avec du diesel. Pourtant ce fait était connu des autorités américaines depuis 2009. Pourquoi avoir toléré la vente de ces véhicules toutes ces années? Le diesel est reconnu pour ses faibles émissions de CO². Les environnementalistes étaient aux anges. Soudain fureur Volkswagen aurait sciemment minimisé la quantité des particules fines et les oxydes d'azote qui s'échappaient. Merde, Come on !  Les autorités compétentes américaines savaient.

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Angela est rentrée dans le rang, et comme si ce n'était pas assez on déplace de Turquie près d'un million de jeunes hommes vers l'Europe. 98% sont des hommes bien portants, musulmans, ne cherchez pas les chrétiens ils n’y sont pas et les femmes? Dans les archives des médias.

Volkswagen fut la première riposte qui allait coûter quelques milliards à l'économie allemande. Pensez-y elle avait voulu normaliser ses rapports commerciaux avec la Russie et en finir avec les sanctions qui affectaient beaucoup l’économie allemande. Au cas où l'envie lui reprendrait, survient comme ça par hasard, le départ de centaines de milliers de jeunes hommes dits migrants partis de Turquie qui envahissent l'Europe. 

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Il est vrai que l’on entendait depuis quelque temps des ministres allemands dénoncer la non-intégration des musulmans dans le pays aux traditions chrétiennes et signaler que les sanctions économiques infligées à la Russie concernant l'Ukraine affectaient l’économie allemande. Surtout que Minsk2 faisaient consensus. À cette deuxième rencontre de Minsk étaient présents : François Hollande, Angella Merkel, Petro Porochenko et Vladimir Poutin. L’accord avait débouché sur un engagement des deux parties. Cette initiative des Européens ne fut pas appréciée d'Obama le porte-parole des milieux financiers.

Ceux qui pensent que François Hollande va infléchir le président Obama concernant l’inclusion de la Russie dans la guerre contre ISIS se trompent. François redeviendra le petit servile qui ira devant Vladimir Poutine pour encore réclamer le départ de Bashar al Assad, et que cessent les bombardements russe sur les terroristes modérés. OMG, terroristes modérés ? Si la Russie accepte ces prémices, il deviendra l’un des alliés de l’oncle Sam qui règle depuis août 2014 la lutte contre l’État islamique. Pour quel résultat ? Si c’est ce scénario il est mieux de retourner en France et éviter de paraitre idiot. La Russie sait faire malgré la haine que lui porte une gauche caviarde.

Bashar al Assad dans une interview déclarait que la Russie était le seul pays qui défendait la civilisation chrétienne. Et c’est vrai. D'un musulman en plus.

Charles Éd. Durand 

Photo : migrants. caricature de Tcho.

tags: Impérialisme, journaliste, analyse, Gearóid Ó Colmáin, empire, Géorgie, Libye, Tunisie, Algérie, Allemagne, Angela Merkel, Volkswagen, diesel, Turquie, migrants, envahisseurs, Minsk, François Hollande, Vladimir Poutin, Petro Porochenko, ISIS, Bashar al Assad, civilisation chrétienne.

                                 

07/05/2014

Obama pointe d'un doigt accusateur l'homme et le CO2. Manipulation.

 «La thèse officielle? Une foutaise!» selon le climatosceptique Werner Munter. Il aime aller à contre-courant.

 

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Le Suisse Werner Munter, spécialiste des avalanches, qui planche depuis trois ans sur le réchauffement climatique soutient que la thèse officielle du GIEC et d’Obama, qui s’en est fait hier le relaie, est une foutaise, car l’homme n’y est pour rien. Voici les réponses qu’il a données au journaliste Laurent Grabet.

Selon vous, qui a raison? Le GIEC, ou Werner Munter?

Werner Munter, 73 ans, reconnaît en riant être un «obsessionnel». Quand il s’attaque à un sujet, le résident d’Arolla (VS) va au fond des choses. Ses petits carnets couverts de notes et de graphiques impeccables l’attestent. 

Deux décennies durant, ce guide de montagne et philosophe de formation a étudié les avalanches en autodidacte, soutenu à 120% – financièrement notamment – par feu sa femme adorée. Ses thèses en la matière, longtemps considérées comme marginales, font désormais références

Ce Bernois un peu ours et très soixante-huitard qui côtoya Cohn-Bendit à sa grande époque, ne cache pas son «plaisir d’aller à contre-courant» quand cela lui semble justifié. C’est le cas avec ses thèses sur le réchauffement climatique ou, plus prosaïquement, lorsqu’il dégomme la populaire Patrouille des Glaciers

Laquelle passe sous ses fenêtres cette semaine: «Je suis contre! Cette course casse la sauvagerie de la montagne et donne l’illusion qu’elle peut se dompter sans connaissance et avec un sac de 10 litres sur le dos!» 

Le documentaire «Montagnes en têtes» dont il est l’un des quatre héros est actuellement dans les salles et permet de cerner une partie du personnage.

 

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Arolla Tête blanche (Valais)

 

 

Il y a une semaine, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) pointait une nouvelle fois d’un doigt accusateur l’homme et le CO2 qu’il produit comme principaux coupables du réchauffement climatique. (Hier, Obama répéta les mêmes accusations. Il s'agit de faire peur au monde). Pour Werner Munter, spécialiste mondialement reconnu des avalanches, qui se penche compulsivement sur le phénomène depuis trois ans, «ces gens sont des imbéciles qui répètent en boucle des bêtises, le savent et sont payés pour!» Le Bernois nous a longuement reçus dans son appartement d’Arolla (VS) pour étayer ces accusations entre une tranche de viande séchée et deux verres de Cornalin. Son diagnostic climatosceptique, loin d’être celui d’un hurluberlu, est partagé par d’éminents scientifiques dont deux Prix Nobel. Il nous l’explique.

Vous affirmez que l’homme n’a rien à voir avec le réchauffement. Pourquoi?

 

Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai acheté cet appart en 1989. En 2005, le pilier Bonatti des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du permafrost. Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.

Quelles sont ces raisons?

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La première, c’est tout simplement l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années. Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons. Ces optima correspondent à des cycles naturels.

 

 Au Moyen Age, il était par exemple possible d’aller en vallée d’Aoste (Italie) depuis Arolla (où il demeure) avec les troupeaux car le glacier n’existait plus. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui. Et parfois jusqu’à 7 degrés plus chaud! Or le GIEC se concentre sur les 150 dernières années. Autant dire qu’il regarde autour de son nombril.

 

Les reconstructions paléoclimatiques montrent aussi que, pendant des centaines de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélations entre le CO2 dans l’atmosphère et la température sur terre.

Votre second argument?

La concentration deCO2 – qui est soit dit en passant un gaz vitalet non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l’homme.

 

Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme. Et chaque année, notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes. Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l’homme est une catastrophe? J’ai beaucoup de peine à le croire…

Pourquoi dès lors la thèse officielle fait quasi consensus? Vos collègues scientifiques ne sont pas tous des imbéciles!

Ces théories visent à nous culpabiliser. Quand des scientifiques comme ceux du GIECdisent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement. Il y a une volonté de faire peur aux gens par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 mm par an! C’est aussi une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnesplutôt qu’en proportion. Des tonnes, ça impressionne, mais rappelons que l’atmosphère pèse 5 000 000 000 000 000 tonnes!

Votre dernier argument est que la thèse officielle contredit les lois de la physique. C’est-à-dire?

Celle de la thermodynamique en particulier. Pour faire simple: la terre fait 15° en moyenne. L’atmosphère censément polluée de CO2 est grosso modo à -30° à 10 km d’altitude. Qu’elle réchauffe la Terre qui est bien plus chaude qu’elle est une aberration. La thermodynamique nous dit que la chaleur va toujours vers le froid et jamais dans le sens inverse, ce que correspond à notre expérience quotidienne.

Alors au final, comment expliquez-vous ce réchauffement ?

Je n’ai pas de réponse car trop de facteurs entrent en jeu. Par contre, j’ai des hypothèses. Je soupçonne par exemple les variations de l’intensité du rayonnement solaire – qui répondent à des cycles – de jouer un rôle central, tout comme les processus nucléaires complexes et méconnus qui sont à l’œuvre au centre de notre Terre. Quoi qu’il en soit, c’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat. La nature est bien plus forte que l’homme, nous ne sommes pas les maîtres de la Terre!

Par Laurent Grabet.

Source: :(Le Matin)03.05.2014 

Photos : Le Matin

Tags: Laurent Grabet, Werner Munter, Suisse, GIEC, scientifique, Arolla, Bernois, glacier, Terre, Sahara, tonnes, cycles, soleil, noyau, industrialisation, CO2, gaz, océan, intérêts économiques, Prix Nobel. 

25/08/2012

Ma décision est prise. Quel parti aura mon vote? Je vote La CAQ.

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Suis-je un vire-capot? Non. Mon appartenance au peuple québécois a et sera toujours pour l'épanouissement, la dignité, la vie et le respect dans l'honneur de toute personne vivante voir dans un état fragile. Dès l'âge de 17 ans, j'ai commencé à militer pour l'Indépendance du Québec. Je fus de l'Alliance Laurentienne mouvement fondé par Raymond Barbeau en janvier 1957. En 1960 de retour d'Europe, j'adhérerai au Rassemblement pour l'indépendance nationale (RIN) leur bureau était alors situé sur la rue Mac Kay où je pris ma carte de membre du grand Gilles. Le RIN fut fondé par André d'Allemagne et Marcel Chaput et non Pierre Bourgault qui n'était pas membre à l'époque. Puis j'adhérerai au MSA puis au PQ. Comme on le dit je fus des Purs et durs : Les Caribous.

 

Je voudrais ici ouvrir une parenthèse. Lors du débat entre Madame Pauline Marois et Monsieur François Legault il y eut un tour de table (TVA) et le dernier intervenant choisit par Sophie Thibeault pour clore l'émission, fut Mathieu Bock-Côté, en qualité d'expert sociologue ce soir-là, il sortit de sa discipline et affirma que François Legault fut pendant 40 ans considéré comme un caribou. Faux et archifaux. Voilà que notre sociologue tenait là un propos partisan en faveur de Pauline Marois. François Legault je ne l'ai rencontré qu'une fois c'était un 24 juin à l'Hôtel de Ville de Montréal, il était ministre dans le cabinet de Lucien Bouchard. Je ne le connaissais pas et peu de gens allaient le voir. Or à cette occasion, un fort contingent de caribous était présent. Personne ne le connaissait vraiment, on nous disait que c'était une recrue issue du monde des affaires. Tout au long de ces années, j'en ai beaucoup connu qui étaient souverainistes, mais ne militèrent jamais, on savait pour qui ils allaient voter et ça s'arrêtait là.

 

J'en veux pour exemple mon cas. Deux de mes camarades de classe réussirent à me convaincre de manger avec Raymond Barbeau un certain dimanche en 1957. Il était notre professeur et j'étais surpris de l'entendre exprimer son admiration pour les gens de mon peuple. Il le grandissait, il le magnifiait et quand on est jeune on sent quand quelqu'un nous dit vrai. Oui, il était fier des Canadiens- français. Discours pour moi nouveau et qui me fit reconsidérer mon père sous un nouveau regard. Je n'avais pas à en avoir honte il était maître-plombier et aux États-Unis et partout où ils allaient travailler ils étaient admirés pour leur vaillance et le travail bien fait. On était sur de la qualité et du professionnalisme de ces travailleurs. Raymond Barbeau m'avait démontré que nous devions être fier de nos parents. Il les élevait au zénith. Donc ce dimanche-là, où nous étions attablés chez le vieil ami Guy je promis que j'allais y réfléchir. Pour moi briser un pays m'apparaissait immoral et dangereux pour la stabilité, etc. Puis je fis mon cheminement et j'adhérai et je commençai lentement à militer, car j'étais aux études. Ce que je veux dire ici c'est que mes deux amis P et G chez qui nous avions mangé avec Raymond Barbeau, au 1632 rue Panet, cet ami que je connaissais depuis l'âge de neuf ans est décédé en mars 2010, ce fut pour moi un choc. Or des trois inséparables, je suis le seul à avoir milité activement. Ils ont toujours voté PQ. Je fus un homme de terrain, je crois, assez efficace. J'étais l'un des meilleurs recruteurs pour le RIN. Oserait-on dire qu'ils étaient des caribous ? Non. moi je l'étais.

 

Et pourtant. comme tout un chacun, je suis en mouvement et si j'ai changé c'est parce que j'aime mon peuple que je vois disparaître et je veux le voir rebondir, je ne veux plus le voir se dire NON. Voilà pourquoi je vote la CAQ le seul parti qui a pris le pari de la renaissance et de la revitalisation de ce petit peuple qui est quelque chose comme un grand peuple. Notre histoire est une épopée.

 

Passons à la campagne, bien sûr que je n'aborderai pas tout. Ce serait décourageant pour le lecteur.

Nous sommes bien en 2012 aussi de suite je vais parler de la réalité et je vais émettre mon opinion sur Madame Pauline Marois et pourquoi je ne voterai pas PQ cette année. Je ne suis ni un traître ni un vire-capot. J'aime profondément mon peuple et j'ai toujours lutté pour la vie de mon peuple...

 

Un court rappel cependant s'impose ici et c’est hier que j'ai allumé en lisant La Presse. En 1994 j'avais envoyé une lettre à plus de onze députés élus, le conseil des ministres n'était même pas encore formé. Dans ma requête, je demandais que le premier projet de loi à être présenté porte sur la carte de l'électeur : photo, preuve de résidence depuis six mois avec adresse au Québec, et citoyenneté canadienne. Je reçus de tous sauf un que je croiserai et qui de vive voix va me dire : je suis d'accord , bref comme les autres qui m'avaient tous répondus dans l'affirmative.

Il y eut un caucus des députés du parti et le sujet de la carte de l'électeur fut débattu et adopté à l'unanimité de tous les élus du Parti Québécois. Ce fut donc le premier projet de loi présenté au parlement de l'Assemblée-Nationale. On savait fort bien que les libéraux allaient faire un filibuster (obstruction systématique) et que des groupes de pressions s'y opposeraient. Le but de cette carte n’était qu'en aucun cas lors de toute élection il ni ait de fraudes. Projet de loi valable pour tous en démocratie. Or, qui lors d'un conseil des ministres recula sur la forme du libellé du projet de loi? ce fut Pauline qui la trouvait discriminante... Ayoye!!! Afin de ne pas se retrouver avec un désaveu public ou une démission possible Jacques Parizeau plia et ce fut un passe partout troué comme de l'Émenthal. Et au référendum, les illégaux s'en donnèrent à coeur joie. Qui avait fait changer Pauline d'opinion? Je l'ignore, mais en lisant l'article publié hier dans La Presse je lus ceci : c’est la dernière personne qui l'a vue qui réussit à lui faire changer d'opinion. Voilà un trait de caractère fort différent de René Lévesque.

 

Je me souviens que lors d'un congrès général du PQ tenu à Montréal l'assemblée plénière adopta une résolution qui allait à l'encontre de la position de Monsieur Lévesque. On croyait avoir vaincu René. Mal nous en prit. Il fit ce que l'on a appelé un Renérendum. Le résultat c'est que la majorité des membres appuyèrent l'opinion de René Lévesque. Voilà un chef. Elle malgré son désaccord sur le 15 % pour la tenue d'un RIP (référendum d'initiative populaire) fut adopté par le congrès général du PQ et elle a cédé disant en février qu'une telle requête obligerait le gouvernement à agir dans le sens souhaité par ce groupe. Jamais un chef de la trempe d'un René Lévesque ou d'un Lucien Bochard n'aurait accepté de se faire rouler dans la farine. Madame a porté le carré rouge et a tapé de la casserole, tout ce qui l'intéresse ce n'est pas le développement de l'économie du Québec c’est son ambition personnelle. Ce qui explique qu'elle emprunte au Programme communiste de Québec solidaire.

 

Désolé, mais les deux vieux partis proposent une société sans élévation, sans imagination et surtout ne veulent ne rien changer, et ils proposent uniquement le Statu Quo. Ils ont peur de passer à l'action. Depuis plus de 40 ans notre peuple, mes compatriotes, on a laissé se développer chez nous une dépendance pathologique envers l'État Providence. Je ne m'étendrai pas sur certains immigrants dont le mode de vie consiste dans la majorité des pays où ils s'installent à tout quémander et à recevoir de l'État. Non parlons de moi et plusieurs des nôtres. Nous avons renié, sans nous en rendre compte au début, notre dignité de personne, on s'est laissé asphyxier et gaver par un État nourricier. D'êtres libres nous sommes devenus dépendants. Et l'État ne peut plus.

 

Or, ce que nous devons retrouver c'est la volonté farouche de se prendre en mains et d'avoir le goût du risque et d'entrepreneuriat. Hélas! on se rabat toujours sur l'État. On a développé un complexe d'Œdipe.

Rappelez-vous les années de Jean Lesage. On venait de sortir de l'ère de Duplessis. Le Parti libéral n'avait d'autre choix que de foncer, le pied à fond sur l'accélérateur et il multipliait les réformes et bousculait les dinausores. C'est ce que justement François Legault veut faire. Et Pauline Marois ou Jean Charest disent sensiblement la même chose. Pauline dit de François Legault : Il fantasme, il veut semer le trouble et Charest l'accuse de créer un climat de chicane. On a fait les gros titres sur ce que François Legault a déclaré, qu'il nommerait de nouvelles personnes au sein d'organismes majeurs de l'État comme la Caisse de dépôt et placement ou à l'Hydro Québec et autres organismes qui dépensent des milliards, mais il a assuré qu'il n'agirait pas avant d'avoir eu une ou deux rencontres avec les dirigeants actuels. Il les changerait s'ils refusaient de suivre l'orientation du parti (la CAQ). On s'émeut. WOW les moteurs !!! Tous les gouvernements successifs depuis toujours (1867) ont nommé lorsqu'ils étaient aux affaires des personnes de leurs choix. Il ni a rien là de nouveau c'était la coutume. Ici c'est l'innovation en politique, François Legault dit ce qu'il fera. Pas de cachette c'est à ciel ouvert. Pas de post tip pour savoir qui sera sélectionné. On ira avec celui ou celle qui est le plus qualifié, compétent et qui entend suivre l'orientation annoncée par la CAQ. Voilà, on sort de l'hypocrisie et de la magouille et du copinage. Pauline Marois n'a rien annoncé. Comme Charest elle va nommer la personne de son choix sans discuter avec celui qu'elle évincera. Voilà une grande différence de gouvernance. Il ne bouscule pas et ne créé pas de chicane il donne l'heure juste.

 

Sur le plan économique que propose Pauline Marois sur la création d'emplois? Elle met sur le même pied l'État et l'entreprise privée. Et sa stratégie elle n’en a pas. Tout ce qu'elle dit : On va augmenter les redevances minières, mais elle ne semble pas se préoccuper des conséquences. Sur ce sujet, on croirait entendre Amir Khadir. Elle souhaite reprendre le contrôle de nos richesses naturelles, et une indépendance énergétique, développer le transport en commun (elle va chercher dans le programme de Québec solidaire qui veut éliminer toutes les voitures à Montréal d'ici dix ans) elle veut que l'État créé une banque de développement économique, etc. sur le Plan Nord encore l'État en serait de facto le propriétaire, car sa vision est semblable à celle du parti communiste ou Québec solidaire. En fait, elle devient folle de rage si les compagnies minières font du profit. Alors se pose la question qui sera le vrai Maître d'oeuvre? On ne sait pas si elle va changer encore d'idée. Ce que l'on sait c'est qu'elle va se tourner vers des fonctionnaires et les syndicats vont s'engraisser grâce au laxisme (le statu quo) d'un État devenu moribond, sclérosé, surendetté et corrompu à l'os? Elle n'a aucun respect pour tout entrepreneur. Et que répond Jean Charest à François Legault qui dit qu'il va demander à ce que la Caisse de dépôt et placement participe en acquérant des parts dans des entreprises qui exploiteront nos richesses naturelles, bref que ces investissements servent au développement de l'économie du Québec. Charest lui dit vous allez fouiller dans le bas de laine des Québécois. Il est tout de même curieux que justement les milliards investis se soient fait à hauteur de + de 75 % à l'étranger et le rendement fut de 3.5 %. pour l'année fiscale 2011. Or investir au Québec comme le propose François Legault c'est revenir à la raison de ce fonds. Prenons l'exemple de la Norvège. Je veux ici dire ce que fera un gouvernement de la CAQ s'il est porté au pouvoir. Les profits engendrés par les investissements soit dans le Grand Nord, l'exploitation de gaz de schiste (oui étudions ses impacts sur l'environnement mais n'attendons pas 50 ans) ou lors du forage du pétrole sur l'île d'Anticosti ou dans le golfe saint-Laurent. La majeure partie des redevances servira à rembourser la dette du Québec et à grossir le bas de laine des Québécois. Parlons de la Norvège. Eux aussi via leur Caisse de dépôt et placement ont investit dans le forage des puits de Pétrole. La Norvège a remboursé la totalité de sa dette et a engrangé fin 2011, 600 milliards d'Euros. Voilà à quoi a servit leur Caisse de dépòt et placement. Chaque citoyen de Norvège a l'équivalent de 120,000 $.

 

Bref, nos 2 vieux partis ont une manière rétrograde de voir le Québec moderne ils conservent le regard d'il y a plus de 40 ans. Or, cette époque est révolue. Pauline dit qu'elle ne dépensera pas plus de 950 millions de $. Elle oublie de dire qu'elle va couper les sources de revenus déjà en vigueur. Quant au fonds des générations du Québec elle disait et s'engageait, devant plus d'un million 500,000 milles auditeurs lors du débat avec François Legault, qu'elle s'en servirait pour rembourser une partie de la dette du Québec soit les 5 milliards 500 millions $ accumulé, puis hier plus question de remboursement. À la question d'un journaliste qui soumettait l'hypothèse : Si, malgré votre promesse de ne pas faire de déficit dès l'an prochain, que feriez-vous si le Québec se trouvait quand même en déficit? Et Hop changement de discours elle pigerait dans le fonds des générations les milliards nécessaires.

 

Comme chef d'État, ça promet. Juste pour la santé, dans sa coupure du 200.$ elle va perdre 1 milliard $ elle a oublié d'ajouter ce montant à ses engagements financiers de 950 millions de $ Sur le plafond des garderies à 7$ il ni a même pas d'indexation et en plus elle critique Legault sur l'abolition de postes à Hydro-Québec mais elle se campe sur le Statu Quo concernant les frais de scolarité et j'en passe.

 

Ce qu'elle ne dit pas et personne n'en parle, mais Legault le sait.

 

Prenons les coupures de personnels à Hydro Québec. 1) Quoique l'on dise personne n'est congédié ici. Elle ment. 2) 7,000 employés vont partir, d'ici trois ans, à leur retraite. 3) sur les 7,000, 4000 ne seront pas remplacés. Je ne parlerai pas des Directions régionales de la santé ni des innombrables fonctionnaires des commissions scolaires et de l'immense bureaucratie du MELS.

Voici, je veux vous confier un secret, mais qu'il ne faut pas répéter même si c'est la vérité. Cette année il manque 40,000 infirmières pour combler les postes on en a embauché que 20,000. Pourquoi? Il ni a pas de relève. Pensez-vous que dans trois ans il y aura 4,000 personnes que l'on pourra remplacer ? On se conte fleurette. Mon pneumologue qui il il y a 4 ans avait 3 infirmières depuis janvier s'est retrouvé avec une seule infirmière puis à la fin juillet celle-ci a quitté pour aller comme responsable des cuisines à l'Université Mc Guill. Il se retrouve seul ou presque, car il y en a une qui vient l'aider à partir de 14 ou 15 hres jusqu'à 18 h 30 et parfois plus tard. Cette dernière, un ange, pourrait refuser, mais elle est une infirmière dévouée auprès des patients. Personne dans cette équipe ne traite les patients comme des clients. Donc lorsque Pauline Marois dénonce François Legault celui-ci ne peut pas tout dire et elle le sait. La réalité c'est que notre peuple a déjà commencé sa décroissance. On a déjà atteint 1 million de vieillards et le non-renouvellement de la population fait déjà sentir sa réalité et dans trois ans ce sera encore pire. Prenez juste l'exemple des ouvriers de la construction les statistiques remontent à deux ans. L'âge médian alors des ouvriers de la construction était de 41 ans et 1/2 tout corps de métiers confondu, électricien, plombier, etc. Pour ne pas se mettre à dos les féministes, on n'en parle pas. Pourtant l'heure approche et la tragédie est prochaine. Oubliez l'immigration maghrébine ou d'origine musulmane. Récemment un rapport rendu publique par le gouvernement fédéral nous apprend que 18 % d'entre eux avait un emploi et les autres étaient à charge de l'État.

 

Il est selon moi urgent et je ne suis pas le seul à y penser, Legault en est un qui le veut aussi, qu'il nous faut renaître et retrouver le désir et le goût d'innover, de créer, de se bâtir, car oui on est capable de se prendre en mains et de faire de grandes choses. L'État est là pour favoriser le citoyen et non le soumettre. Il doit encourager la petite et moyenne entreprise et diminuer la grosseur tentaculaire de l'État. Découvrons le chemin où nous développerons plus de confiance envers nous-mêmes et misons sur l'audace et le goût d'être enfin des êtres libres et responsables. Alors seulement peut-être réaliserons-nous que la vie mérite d'être vécue et encouragée.

 

Pour du changement alors j'en suis à 100%. L'audace d'agir voila juste ce qui est nécessaire comme l'eut en son temps Jean Lesage. Maintenant c'est un Québec différent et qui doit vivre et se développer. Monsieur François Legault est le seul à avoir une équipe économique forte et des personnes qui veulent notre développement et hausser notre niveau de vie. N'ayons pas peur du changement ce sont des hommes et des femmes responsables. Ils ne viennent pas faire carrière, mais tout faire pour augmenter notre niveau de vie et réduire la pauvreté. C'est cela la dignité de l'homme.

 

Charles Ed. Durand

 

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