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13/02/2014

Sochi Olympic Games 2014 est diabolisé par la gauche dans nos médias.

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Lorsque j'écoute les commentaires sur TVA de Richard Latendresse, j’ai l’impression d'écouter CNN ou de lire le New York Times. Il se conforme à peu de chose près à la ligne éditoriale du Bureau ovale. Tout pour diaboliser Vladimir Poutine. S’y sont mis les premiers les deux Co animateurs de Radio-Canada lors de l'inauguration des Jeux d’hiver 2014 de Sochi en Russie. On aura remarqué que contrairement à la nouvelle appellation annuelle qui se dit neutre, ainsi en a décidé le CIO, elle fut appliquée pour la première fois de l’histoire des Olympiades, aux Jeux d'été de Londres. En effet, la Reine a dû ajouter à ces paroles protocolaires «J’annonce l’Ouverture officielle des XXXième olympiades de la nouvelle ère». On ne doit plus mentionner l’année selon le calendrier chrétien. Exigence de la franc-maçonnerie depuis des lustres, mais que les divers présidents du CIO ne souhaitaient pas remplacer.

Vlad poutine.jpgEn Russie, le Président passa outre l'ukase du CIO et dit : « J'annonce l'Ouverture officielle des XXIIème jeux d'hiver de l’an 2014.» Dire que l’année chrétienne est en usage en Chine, en Indonésie et dans la totalité des pays musulmans voir de la planète.

Par ailleurs, plusieurs des chefs d’antennes de nos deux grands réseaux n’ont pas cessé de parler de persécution des gays et des chasses qui se dérouleraient contre les gays. Foutaise. Dans le village gay de Montréal, on a connu ces deux dernières années une recrudescence de tabassages d’homosexuels au sortir des bars.

On parle ad nauseam, même le maire de Montréal Denis Coderre dit répéter textuellement le libellé de la loi; or le libellé qu’il a lu est faux. La loi interdit l'enseignement de la théorie du genre, de toute propagande homosexuelle ni hétérosexuelle dans les écoles primaires et secondaires. L’école n’a pas pour mission de remplacer les parents. Cette Loi fut adoptée à l'unanimité à la Douma [parlement de Russie] en 2013 y compris par tous les adversaires politiques du Parti de Monsieur Vladimir Poutine (Russie Unie). Désolé, mais la réalité c’est qu’il existe des bars gays en Russie qui ne sont pas interdits et que les forces de police n’envahissent pas ni ne pourchassent les gays. Ils sont libres de coucher avec qui ils veulent dès lors qu’ils sont des adultes consentants. L’État n’investit pas les chambres à coucher.

Pierre Bourgault.jpgPar ailleurs concernant les défilés de la fierté gay. Parlons-en. Ici au Québec les Daniel Pinard, André Boisclair et un Pierre Bourgault ont exprimé l'horreur que leur inspire cette célébration. Fier de quoi ? Ce ne sont pas tous les hommes et les femmes qui aspirent à une identité différente de celle de leurs familles ou de leurs amis. Sur ce sujet Bourgault y est allé d’un brûlot publié dans le Devoir. En fait, de quel droit la communauté Gay distingue les gais bons et les fiers ? On sait qu’elle aime l’abbé Raymond Gravel, ce curé, ancien escorte selon ce qu’il nous en a dit, est en quête d’adulations. La LGBT l’a honoré d’un prix, j’en ignore le nom.

Donc que la ville de Moscou interdise les défilés de la fierté gay elle n’est pas la seule. Je ne peux pas l’affirmer, mais il semble qu’en Iran c’est interdit et qu’en Arabie Saoudite personne ne l’a demandé. Pourquoi ? Ni la Hongrie, ni l’Ukraine ni la Pologne ni Malte ne veulent dénaturer la famille ni tolérer des propagandes hostiles au fondement même du Mariage et au bien commun. Quant à ce qui se passe dans les chambres à coucher, cela relève de la sphère privée et non de l’État.

va-t'en guerre.jpgRevenons à la tempête médiatique menée dans la majorité des pays d’occident, même Monsieur Harper s’est joint à cette cohorte de va-t’en guerre, qui n’ont pas réussi à bombarder la Syrie. Ils ne l’ont jamais pardonné ni à Poutine ni au pape François qui leur avait adressé une lettre et que leur a lu le président Vladimir Poutine. Une bombe éclata le 29 décembre 2013 à la gare de Volgograd [ex Stalingrad] fit 17 morts et le lundi matin 30 décembre toujours à Volgograd sur un trolleybus qui fit 14 morts. Le nombre de blessés près de soixante. Ah! quelle heureuse nouvelle, enfin. On a commencé par ameuter les touristes, de nos pays respectifs, dans tous les bulletins de nouvelles, qui devaient se rendre en Russie que le danger était bien réel. On avançait les pires scénarios et cataclysmes. Des bombes sauteraient, il fallait insister sur le danger encouru par tous nos ressortissants qui iraient en Russie. Deux jours avant l’ouverture, Obama lança une menace plus grave encore. Des terroristes kamikazes seraient à bord des avions de ligne en direction de Moscou et de Sochi et auraient dissimulé dans des pâtes dentifrices de mini-bombes qui feraient exploser les avions.

On avait précédemment parlé d’actions terroristes de la part des musulmans du Caucase. Or le monde ne semblait pas inquiet. Il a fallu cette dernière alerte d’Obama. Ouf ! enfin le locataire de la Maison Blanche a obtenu le résultat escompté. Il y eut des annulations, des dizaines de milliers de touristes. On oubliait qu'à Boston il y eut un attentat en 2013 qui fit 3 morts et 175 blessés. Jamais la Russie ni nos pays en Occident ne sonnèrent l'alerte sur l'éventualité de nouveaux attentats terroristes. 

Effectivement selon R. Latendresse des dizaines de milliers de touristes annulèrent leurs réservations d'hôtel et perdirent les billets achetés, car non remboursables, puisque les compétitions se déroulaient normalement.

Le comble est d’écouter Radio-Canada ou Richard Latendresse chacun se démène, depuis l’ouverture, à dénigrer les jeux de Poutine, leur coût astronomique. Tout le site olympique et les diverses constructions de logements ont été construit sur un marécage. Non il ni avait même pas une cabane pour oiseaux ni aucun habitant. Le site des jeux est à 25 KM de la ville de Sochi. Qu’est-ce que ce Richard s’est démené pour trouver des Russes mécontents. Hier, il s’est rendu loin de Sochi, derrière les montagnes, pour enfin trouver une apicultrice qui n’était pas heureuse de l’autoroute construite près de chez elle. En regardant attentivement, on ne voit pas d’autres maisons, elle semble assez isolée. Le pauvre il n’a pu en rencontrer d’autres. Quel malheur! Il a oublié de parler de nos gens qui à Montréal demeurent près du Boulevard Décarie. L’enfer ! Puis il a candidement annoncé que les touristes attendus n’étaient pas au rendez-vous. Il a cependant avoué, malgré les sièges vides, que 95% des billets ont été vendus. Hier, il chercha, mais ne trouva que des Russes heureux et fiers de la tenue des Jeux en Russie et qui s’y rendaient en grand nombre. Il a parlé du coût des aliments. Il a comparé le prix des oranges et autres légumes, donnant le prix au Kilo, mesure que nos gens ne maîtrisent pas, pour conclure que les prix s’équivalaient. Il parla du salaire des vendeuses (sans mentionner la commission sur les ventes), le salaire des caissières 350 $ par semaine. Il n’a pas parlé des prix du loyer. Là, il y a un fossé entre eux et nous. Dommage, pour lui, il n’a pas croisé de Russes mécontents des jeux.

Quand je syntonise Radio-Canada j’ai comme l’impression que ces journalistes politiques regrettent la fin du communisme et que ce n’est pas un séide de Staline qui soit au pouvoir. Pu de goulags où enfermer les gays et les chrétiens. La Russie s'est convertie et ça les embête; ce qui n'est pas le cas de l'Occident et du Québec en particulier qui est en route vers l'apostasie totale.

 

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Et si nos médaillés olympiques du Québec sont à féliciter il faut en remercier les parents qui ont cru en leurs jeunes et se sont investis avec, parfois beaucoup d'abnégation et de levés tôt pour conduire leurs enfants aux lieux d'entraînement.

Parlons d'un sujet qui nous concerne nous gens de ce pays d'hiver.

Le Québec paye tout, mais en a-t-il les moyens? La réponse c'est non.

« L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. » 
– Frédéric Bastiat, 1848

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Sait-on que le Québec n'a plus les moyens de vivre au-dessus de ses capacités, Il est dans le rouge

Une nouvelle étude réalisée par le Centre sur la productivité et la prospérité (CPP) des HEC Montréal, publiée mercredi le 29 janvier, affirme que le Québec vit au-dessus de ses moyens. Selon cette étude, le niveau de vie progresse difficilement depuis 1981 dans la province, alors que les dépenses publiques ne cessent d’augmenter. Le rapport nous apprend que depuis 1999 le niveau d’investissement en machines et matériel a diminué de 3,163$ par emploi, ce qui représente un recule de 36%. Or il s’avère que c’est justement ce type d’investissement qui affecte le plus la productivité.

Oui, le Québec paye, mais en fait ce sont tous les contribuables du CANADA et le gouvernement du Québec s'autorise à justifier toutes les lois mortifères ou contre-nature. 

 

Exemples: L’avortement depuis 1973 donne une moyenne de 30,000 avortements par année, le nombre va décroissant 28,000 depuis quelques cinq ans, car il y moins de femmes et l’on s’étonne du manque de mains d’œuvre ?  ALLO !!!! Wake UP ! Et la fécondation in vitro qui nous coûte 20 fois plus cher, sinon plus, que les 65 millions prévus initialement. Québec refuse de divulguer les chiffres, sauf confirmer certaines informations. Qui sont les utilisatrices? On nous apprend que les lesbiennes, les plus nombreuses, en sont les premières utilisatrices à 8,800.00$ l’essai. Le ministère croit que le 200,00 $ soit la taxe santé défraiera le coût des FIV. Puis bientôt ce sera, c’est déjà en troisième lecture : l’euthanasie. Mon prochain article portera dessus et s’adressera aux deux chefs de l’opposition trop accommodants je trouve et aux députés qui ont une conscience. Or, ce dont on entend parler c’est uniquement sur la Charte de la laïcité.

Suis-je le seul à remarquer que l’État du Québec est déjà dans les faits neutres, que ce qu’il veut faire c’est que les employés de l’État soient neutres c'est-à-dire encaserner, tels des prisonniers de l'État

Si on adopte la charte de la laïcité voici ce qui se produira et personne ne pourra plus rien dire. Cette charte de la laïcité obligera tous des employés de l'État providence à se soumettre à la dictature de la Charte de la Laïcité. 1)Toute objection de conscience sera refusée à tout médecin, infirmier, et membre du personnel médical ou soignant qui ne voudraient pas participer à des avortements ni à l'euthanasie, car en vertu de cette charte les lois sur l'avortement et sur l'euthanasie l'État déclare qu'elle se conforme par des lois mortifères et dit s'adapter aux réalités de la société moderne qui demanderait de reconnaître la liberté individualiste de décider sur le droit à l'existence de la personne. Ainsi ces lois légalisent la programmation d'un droit de mort, puisque la société dit qu'il ni a plus de droits à la vie. Allô la Charte des Droits de l’Homme !!! Cette charte sera une camisole de force imposée aux employés de l' État, comme au beau temps des régimes communistes et autres régimes totalitaires socialistes. 2) là où il y a des croix elles seront enlevées, 3) les noms de saints (tes) ou d’ecclésiastiques qui identifient un hôpital ou une école et autres CHSLD tout sera enlevé ou remplacé. 4) les rares endroits dans nos villages où existent des croix du chemin, elles seront enlevées au nom de la laïcité de l'état québécois et 5) rien ne les empêchera de changer les noms de rues et les noms de villages qui portent le nom d'un saint ou d'une sainte. 6) Et pourquoi ne pas abolir les fêtes chrétiennes comme Noël. 7) histoire de contenter tous les athées du Québec, pourquoi ne pas changer le drapeau du Québec qui a une croix blanche sur un fond azur, 8) en toute logique le Québec devra cesser de payer un salaire à des aumôniers catholiques dans les hôpitaux ou les prisons de la Province de Québec. Et oui, c'est l'ouverture d'un grand saut dans le silence sur Dieu.

Il va falloir beaucoup jeûner et prier.

Charles Éd. Durand

tags: Sochi, Vladimir Poutine, Richard Latendresse, Denis Coderre, Maire de Montréal, Fierté guay, Pierre Bourgault, Daniel Pinard, André Boisclair, LGTB, Abbé Raymond Gravel, Radio-Canada, chefs d'antenne, Volgograd, bombes, gare, trolleybus, Boston, kamikazes, pâte dentifrice, avions de ligne, touristes, apicultrice mécontente, Russes fiers, 95% billets vendus, Stephen Harper, Québec rouge, État providence, Frédéric Bastiat.

07/01/2014

Une minorité se soumet au LGBT allié des féministes qui appuient la mort.

 

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Ils ne pensent pas par eux-mêmes ils suivent, comme des moutons, la mode qui trotte, ils sont victimes d’un tsunami culturel dévastateur qui emporte leur adhésion. Or, ces chantres n'ont pas été avortés. Comprenne qui pourra.

Pour le magazine ADVOCATE (LGBT) le pape François est l’homme de l’année. Voici ici rapporté quelques extraits de sa position concernant l’avortement et l’eugénisme, etc. Oui, il donne l’heure juste. Comme les journaux se sont tus, ils feignent, ces lobbys, d’ignorer la position du pape. Assurément LGBT, Planned Parenthood, la Fédération des Femmes du Québec, l'égérie Françoise David, la Taubira en France, Obama et la Pelosi vont s’étouffer

Voici ce qui suit n’est pas un  portrait idyllique ou rose de ce que dit réellement le pape François.  L'enseignement moral de l'Église est en effet bien connu, car c'est celui que notre conscience nous murmure tout bas. Or le pape comme il l’a déjà dit est fils de l’Église. On semble avoir décidé, en certains milieux, distancer les positions du pape François de ses prédécesseurs.Or à trois reprises le pape François a mentionné des textes de son prédécesseur Benoît XVI.

Le Pape François déplore la culture de mort qui conduit à éliminer des êtres humains.

L’avortement, dont la première victime est l’enfant in utero, laisse non seulement des marques profondes sur la femme qui l’accomplit et les personnes qui l’entourent,  mais dénature profondément l'agir soignant en pervertissant la vocation des professionnels de la grossesse], a déclaré le pape François dans son message aux gynécologues catholiques du monde entier réunis au Vatican le 20 septembre 2013.

« Le danger pour le médecin est de perdre son identité de serviteur de la vie » 

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En raison d’une « mentalité diffuse de l’utile, du déchet qu’est considéré l’enfant à naître qui rend esclaves les cœurs et les intelligences de beaucoup », voir un « égarement culturel qui porte atteinte à ce qui semblait un domaine inattaquable au vu du respect de toute vie, pour la médecine ». La mission du gynécologue (et avec lui les professionnels de la santé qui ont cette mission d’aider à la naissance de nouvelles vies humaines) est en effet corrompu à sa racine même, au point que la pratique gynécologique semble s’être focalisée sur les problématiques de la dissociation de la sexualité de la procréation ( on a recours désormais à la contraception sous toutes ses formes, insémination artificielle et fécondation in vitro…)

[le recours à la contragestion et à l’avortement (pose de stérilet, pilule du lendemain, avortement chimique ou chirurgical) sans oublier l’obsession récurrente d’un eugénisme prénatal en passe d’instaurer un contrôle qualité de l’enfant à naître quasiment parfait].Beau, chevelure noire, yeux bleus, ayant un Q.I. de 135, athlétique et n'ayant aucune malformation ou maladie héréditaire, etc. Or a dit le pape François : Le médecin ne doit pas perdre son identité et il doit changer les cultures et diffuser l’Évangile de la vie.

Tout médecin a prononcé le serment d’Hippocrate, doit pouvoir refuser de se faire complice de meurtres. Gynécologue et autres professionnels de la santé ne doivent pas être forcés à agir contre leur conscience par des lois iniques d’un gouvernement qui outrepasse sa mission qui est de protéger la vie et le bien commun contre l’ennemi de l’intérieur ou de l’extérieur. 

Extrait de l’original du serment d'Hippocrate OPKOΣ Je jure de par Apollon médecin…... En aucun cas je ne consentirai à utiliser mes connaissances et mon état pour corrompre les mœurs et favoriser des actes criminels..... J'utiliserai le régime pour l'utilité des malades, suivant mon pouvoir et mon jugement; mais si c'est pour leur perte ou pour une injustice à leur égard, je jure d'y faire obstacle. Je ne remettrai à personne une drogue mortelle si on me la demande, ni ne prendrai l'initiative d'une telle suggestion. De même, je ne remettrai pas non plus à une femme un pessaire abortif. C'est dans la pureté et la piété que je passerai ma vie et exercerai mon art.

Synthèse et adaptation.

Charles Éd. Durand. 

source: Le Suisse rom@in

tags: Mort, avortement,gynécologue, Planned Parenthood, la Fédération des femmes du Québec, Françoise David, la Taubira, Nancy Pelosy, Hippocrate, serment, conscience, eugénisme prénatal, Évangile de la vie, gouvernement, bien commun, protéger toute vie, Le Suisse Rom@in.

16/11/2013

Le mariage d’homosexuels résulte d’une pensée totalement féministe.

 

On m’a fait croire que j’étais père.

  

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Cette charge va secouer les boutonneux, les idéologues toutes tendances et people. Je n'en suis pas l'auteur, mais je lui donne mon placet. Remarque: je connais une famille de neuf enfants qui a certes ses problèmes, mais où la mère et le père assument leur rôle respectif de parents et forment un couple normal et une famille unie et qui prie.

Charles ÉD. Durand

Chien curieux, F. Bonnardel.jpgCurieux le chien se demande mais où s’en vont ces bipèdes?

Je me suis battu durant des années. Et j’y croyais fermement. J’étais persuadé que je devais être responsable. Je lui avais fait cet enfant, je devais assumer. C’était le rôle d’un homme, celui qu’on attendait de moi. Et puis toute la société m’avait dit qu’elle attendait fiévreusement des pères responsables. D’une seule et même voix, j’entendais tout autour de moi : « un père est nécessaire, c’est important pour un enfant ». Et puis moi, j’avais toujours attendu cela. C’était mon rêve. Depuis tout petit, je rêvais d’avoir une famille, et surtout des enfants. J’ai toujours aimé les enfants. Je ne sais pas pourquoi, peut-être leur sincérité féroce qui m’a toujours rappelé qu’un être peut être fait du pire et du meilleur tout à la fois. Enfin une femme est venue dans ma vie, et elle a brisé mon rêve, fort heureusement.

 

Femmes idéales.

J’étais plein de bonnes intentions mais je rêvais. J’idéalisais les femmes. J’imaginais qu’il suffisait que je sois un bon père pour être un homme, et surtout quelqu’un de gentil. Les femmes autour de moi me répétaient pour faire mon éducation : « les femmes aiment les hommes gentils. » Elles n’avaient que ça à la bouche, la gentillesse. Alors je suis devenu quelqu’un de gentil. Dans mon esprit, il suffisait que je réussisse à devenir cela pour réussir ma vie de couple. Les femmes de mon entourage qui m’avaient éduqué comme tel, profitaient de ma gentillesse. Elles étaient mes mères et mes grands-mères, mes tantes et mes cousines. Toutes agissaient d’un seul et même mouvement pour que je sois serviable avec elles. Elles en profitaient, mais elles ne me rendaient pas service.

J’aurais eu le bon exemple

Manque de bol, je n’ai pas eu le bon exemple. Mon père avait choisi la mauvaise femme pour lui, pour nous. Et il était trop loin de ma mère pour me donner un bon exemple de relation saine entre hommes et femmes. Il n’y avait presque que des femmes dans mon entourage, et je ne vivais que par leur désir sans avoir la possibilité de m’affirmer en tant qu’homme. Les utopistes disent que l’individu est libre de faire ses choix. Il est surtout libre quand il a reçu beaucoup d’amour, et donc, un bon exemple. Il ne s’agit ici pas de me victimiser en tant qu’adulte. Par contre, j’exige qu’on écoute l’enfant que j’étais. Un enfant n’est pas responsable. En ce sens, il est toujours la victime des erreurs des adultes. Bien plus tard j’ai enfin compris que ce n’étaient pas les femmes qui étaient notre problème à mon père et à moi que c’est nous qui avions une vision faussée des femmes. Tous les deux, nous vivions encore dans le sein de nos mères, incapables de concevoir nos existences parce qu’emprisonnés derrière les barreaux suaves d’un amour perverti, basé sur le lien indéfectible entre une mère et la chair de sa chair, amour liberticide d’une femme quand il n’est pas tourné vers le père. Les femmes de mon entourage ont ainsi pu profiter de moi. Elles ont abusé de leurs prérogatives de mères et d’éducatrices, le plus naturellement du monde. Et quand ce fut temps pour moi de choisir la « femme de ma vie », je me suis naturellement tourné vers une profiteuse.

Le mauvais exemple.

Ce monde des familles sans le père, est le monde des profiteuses, de celles qui vivent sur le dos de leurs enfants. Elles se nourrissent de l’affection de leurs enfants, vivent financièrement de leurs enfants, remplacent leur mari par leurs enfants. Tout est fondamentalement incestueux dans la famille monoparentale ou décomposée. Rien ne peut être à sa place. Les mères ont besoin d’affection et les enfants sont prêts à tout pour leur mère. Ils comblent naturellement ce manque en elles. En attendant, ces enfants ne sont jamais des enfants. Un enfant ne devrait jamais avoir à donner de l’affection. Cette responsabilité est bien trop grande pour lui. C’est le rôle d’un adulte de maîtriser tout ça, ce qui peut être donné ou pas, le rôle d’un homme d’ordonner ce monde tumultueux des sentiments.

Fragilité.

J’étais prêt moi, mais je n’étais pas avec une femme qui l’était. J’ai compris ma fragilité ce jour-là. J’ai compris que la force ne me viendrait pas tout seul, et que je ne pourrais pas assumer pour deux. Il y a des personnes qui ont reçu tant d’affection qu’elles peuvent assumer pour deux même si c’est reculer pour mieux sauter. Car à la génération suivante, n’ayant eu qu’un seul exemple de parent viable, leurs enfants se planteront immanquablement. Non, il faut choisir la bonne personne, dès le départ, une personne qui est prête, et qui respecte le monde. Je ne respectais pas le monde, je vivais dans le péché en me servant du corps de ma compagne pour satisfaire mes pulsions. Elle s’est servie de mon corps comme je me suis servi du sien. Et un enfant est né de ces désirs mal contrôlés, pour le pire. J’ai tenté d’offrir le mieux à cet enfant. Je n’ai pu, ni lui offrir un père et une mère unie, ni influencer de quelque manière que ce fut, sa mère.

 

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La justice n’est pas venue au secours de cet enfant. Elle a légitimé la place totalitaire de la mère. Dans le même filon, elle et mon ex-compagne ont décidé de me transformer, il n’y a pas d’autres mots pour le dire, en portefeuille sur couilles. Et elles ont cru qu’un homme encore digne de ce nom, pourrait l’accepter. Elles ont voulu me traiter comme elles ont traité tous les autres depuis des années. Et certainement que dans leur esprit, un père doit se résumer à payer une pension alimentaire s’il n’est pas en accord avec la mère de ses enfants. Alors ils étaient prêts à me mettre à la rue et en prison pour m’y obliger. J’en connais d’autres qui y sont allés. Les moyens sociaux de contrôle des pères sont sans commune mesure avec ce que les gens imaginent. Les « abandons de famille », « organisation d’insolvabilité » sont sanctionnés par des allers retours en prison et des saisies d’huissier, que le père puisse réellement payer ou pas. Le père qui ne voit pas ses enfants, qui est au chômage, doit quand même pouvoir trouver de quoi payer la pension alimentaire si le juge décide que les demandes de la mère sont légitimes. La plupart des hommes lâchent le morceau avant, s’en vont à la rue, partent à l’étranger ou acceptent leur sous-statut d’esclave, ou bien encore tentent de reconstruire leur vie auprès d’une autre femme qui pourra les protéger du juge et de son ex-compagne, parce qu’elle est femme. Quand je vois les féministes faire voter leurs lois pour renforcer les moyens de contrôle sur les paiements de pensions alimentaires, et que ces lois sont votés dans un déni complet de la situation actuelle des pères, je suis certain qu’une partie des citoyens de ce pays souffre le joug d’une autreUne partie de la population, majoritairement des hommes, paye des impôts ou des pensions alimentaires pour pourvoir à l’éducation des enfants des autres, ces autres étant majoritairement des femmes qui exercent un chantage à la maternité sur l’ensemble de la société.

Douceurs de femmes.

Quand j’entends des femmes me dirent que « les choses ont changé», qu’ « on fait plus de place aux pères dans notre société », « que les problèmes des pères ont été résolus par telle ou telle loi », je sais à quel point tout cela est faux. Ces phrases qui sont dans l’air du temps le sont depuis 30 ans et la situation pourtant se dégrade toujours, au point que notre société s’est imaginée pouvoir nous remplacer par des femmes dans les familles, sans que cela n’y change rien pour les enfants. L’absence d’un père change la vie d’un enfant. Une famille composée de deux adultes femmes qui ont privé de père leur enfant, n’est qu’une forme de famille maltraitante.

Elle a fini par gagner, j’ai fini par changer.

La société et mon ex m’ont usé jusqu’à la corde. Les enquêtes sociales fictives et pipées de bout en bout, les rencontres avec les juges, hommes ou femmes, remplis de préjugés, ne désirent pas bouleverser l’ordre matriarcal, les dossiers de plusieurs centaines de pages, les services sociaux complices des femmes, les milliers  $$$$ ou d’euros dépensés en procédures, tout cela, j’ai compris que ça ne servirait à rien. Elle a fini par obtenir ce qu’elle voulait, tout ce qu’elle désirait, surtout de pouvoir s’accaparer notre enfant. Les femmes de ma famille m’ont dit de ne pas m’inquiéter, que je la reverrai quand elle serait plus grande. Je n’ai jamais pu la garder une seule journée de toute son existence. Je ne l’ai jamais revue. Depuis, j’ai bien réfléchi. Une femme saine, devrait supplier le père de son enfant de s’occuper de sa progéniture, et je ne parle absolument pas d’argent ici, bien entendu. Nous nous épuisons pour rien dans ces luttes juridiques idiotes. Si une femme ne veut pas d’un père pour son enfant, si la société accepte cela, et l’encourage même par tout un tas de subventions, de lois, de décisions juridiques, tout un système social, nous devrions envisager nos luttes d’une tout autre manière. Nous devrions nous attaquer au fond du problème : comment en sommes-nous arrivés collectivement à tolérer la folie de certaines mères ? Comment toute une société peut-elle légitimer cela ? Cette société ne veut pas de pères, ou elle veut des pères assez féminisés pour suivre leurs femmes comme des caniches. Devrions-nous accepter cette amputation au nom du progrès ? Le progrès de qui, pour quoi ?

Je croyais être père, je ne l’ai jamais été.

Avant, je croyais être père, je me suis battu pour cela. Aujourd’hui, je sais qu’on m’a menti. On m’y a faire croire pour que je remplisse mon rôle, que je sois gentil, que je paye, et que je me taise. Objectivement, je n’ai jamais été père, et si je l’avais été, je ne l’aurais été qu’avec la caution de la société, non de mon propre fait. Au mieux je l’aurais été un week-end sur deux, avec la bénédiction de la mère.

Si la situation doit se représenter, j’attendrai désormais qu’on me supplie de l’être. Ce n’est pas moi qui aie besoin de père. C’est cette société, tous ces enfants qui en ont besoin. Le monde a besoin de pères qu’il en ait conscience ou pas. Et avant de m’impliquer, de donner de moi, j’attendrai que ce monde en ait pleinement conscience et je le laisserai s’effondrer avant de daigner remplir mon rôle. En tout état de cause, il faudra qu’on me le demande très très poliment.

Bien entendu, je pourrais me choisir une femme équilibrée.

Je sais qu’il y a des femmes honnêtes qui existent, je les ai vues, mais je suis incapable de les aimer. J’aime les femmes qu’on m’a appris à aimer, comme n’importe quel enfant l’apprend. Et je crois comprendre que nous sommes de plus en plus nombreux à vivre ce que j’ai vécu. La société refuse de voir la souffrance de ses enfants, elle ne veut plus les protéger légalement. Elle harcèle pour violences des innocents, mais elle laisse des mères détruire psychologiquement leurs enfants. Car je ne suis pas seul. Je suis juste un peu en avance. Disons même que bientôt j’appartiendrai à une majorité puisque la société a décidé d’entretenir les décompositions familiales à cause de ce qu’elle appelle le « patriarcat » ou la domination masculine. Je voudrais bien savoir qu’est-ce que c’est qu’une domination masculine quand il n’y a plus d’hommes dans les familles ? Cette idée est réellement ridicule. Chaque homme qui réussit sa vie en société est, tout d’abord, passé entre les mains d’une femme. Chacun de ceux qui croient fermement au « patriarcat » sont nés par un vagin. Et ceux-là raisonnent de façon tellement immature qu’ils voudraient nous faire croire que cela ne marque pas profondément chaque homme de pouvoir, peut-être surtout les hommes de pouvoir d’ailleurs. Oui, tout homme, dès sa naissance est marqué par le corps d’une femme. Nous leur devons tous la vie. Nous en avons tous conscience, les idiots féministes comme les autres. Chaque homme qui naît sur terre, vient avec cette évidence inscrite en lui. Il faut un long travail de déconstruction pour pouvoir ignorer ce pouvoir terrifiant, ou un long travail de construction pour pouvoir le magnifier dans une masculinité accomplie.

 

Aujourd’hui, les gens de nos sociétés ont décidé de détruire toutes ces différences qui font de nous des hommes et des femmes, des pères et des mères. Ils s’attaquent à bien plus que ce qu’ils s’imaginent. Ils croient défendre les femmes. Ils les tuentLe mariage pour des duos homosexuels n’est-il pas l’aboutissement d’une pensée totalement féminisée qui en vient à nier la différence des sexes ? Cette négation est en train de s’attaquer aux femmes elles-mêmes en relativisant le rôle d’une mère. Il serait peut-être temps que les femmes se réveillent également.       Léonidas Durandal                                                 source: http://www.aimeles.net/ma-fait-croire-que-jetais-pere-2/

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tags: Destruction, SOS Papa, Féminisme, mariage homo, matriarcat, homme pourvoyeur, souffrance des enfants, homme féminisé.